Catégorie : Tokio Hotel
Paring : Bill/Tom.
Genre : Friend-ship, romance, humour.
Rating : K au début, mais on fera un passage par le M ;) Je ne sais même plus à quel chapitre. C'est une honte XD
Résumé : « Deux frères que la vie à séparé mais que le hasard va réconcilier. Peut être même un peu trop. Bien trop différents l'un de l'autre, la cohabitation risque d'être dure. Chacun à ses problèmes, chacun à sa vie. L'un dans un quartier riche, l'autre dans un quartier pauvre.
Petit à petit, passant au-delà des différences, un rapprochement se fait. Tout se complique quand Tom commence à se poser beaucoup trop de questions. Pourquoi ressent-il se besoin d'être près de lui ? Pourquoi cette envie de le proteger ?
Et Bill dans tout ça ? Qu'en pense-t-il ? »
Mise en garde : En plus d'être centrée sur un couple gay, cette fic est basée sur une relation entre deux frères. Donc homophe, puriste, ou chieur : casse-toi !
Disclaimer : Ils ne m'appartiennent pas, je ne touche pas d'argent pour cette histoire, merci de ne pas me poursuivre en justice.
Note de l'auteur : Je pense publier à raison d'un chapitre tous les week-end. Si jamais je suis en retard (comme aujourd'hui ...) le chapitre arrivera un chouille plus tard.
Note de l'auteur 2 : Au sujet des reviews signées. Ben ... j'ai pas encore réussi à trouver comment marche le site -.-" Qu'est-ce qu'ils avaient besoin de changer l'interface ?!? Bande de chieurs, j'm'y retrouve plus, c'est horrible XD Donc c'est normal que vous n'ayez pas eu de réponse. J'suis désolée T.T
Deux frères, deux mondes
Chapitre 1 : Changements de vie et première rencontre
Lucie et Julien Harkins, âgés respectivement de vingt-six et trente-deux ans, franchirent les lourdes portes de l'orphelinat Saarbrücken. Une jeune femme au visage aimable vint à leur rencontre et les mena au bureau de la directrice.
Celle-ci les accueillit chaleureusement et vérifia rapidement toutes les données accumulées au cours des derniers mois écoulés. Leur démarche d'adoption touchait à sa fin, pour le plus grand plaisir de chacun. Ainsi Mr et Mme Harkins auraient, aujourd'hui même, le plaisir de choisir celui ou celle qui viendrait agrandir leur famille.
« - Puisque tout est en règle, je vais vous conduire dans le jardin situé derrière l'établissement. Les enfants s'y trouvent tous à cette heure-ci. »
Les trois adultes se levèrent et longèrent les nombreux couloirs de l'établissement. Ils arrivèrent dans l'arrière-cours, où une trentaine d'enfants de tout âge jouaient sans se préoccuper d'eux.
« - Voilà ! Vous n'avez qu'à vous promener un peu, ils ont l'habitude de voir des étrangers ici. »
Avant qu'ils n'aient pu dire quoi que ce soit, la directrice avait déjà disparue, refusant d'interférer dans leur choix. Elle ne devait surtout pas les influencer. Laissés seuls face à une trentaine d'enfants surexcités, les Harkins se laissèrent tomber sur le banc le plus proche.
« - Et maintenant on fait quoi ?
- Ben ... on leur parle et on voit s'il y en a un qui nous plaît plus qu'un autre.
- Ne le prends pas mal, mais on ne parle pas de ta prochaine robe de soirée. »
Une frappe derrière la tête lui répondit. Sa comparaison n'était peut-être pas la meilleure, mais Julien ne pouvait pas s'empêcher de penser qu'il n'avait pas tort. Un frisson le parcouru au souvenir de leur dernière sortie shoping ensemble. Pour rien au monde il ne remettrait ça. Il adressa un sourire à sa femme puis se leva et commença à errer parmi les enfants, s'arrêtant parfois pour échanger quelques mots. Lucie préféra rester sur le banc et les observa un par un. Ils avaient tous l'air adorable et méritaient tous d'être heureux. Alors comment en choisir un seul ?
- B & T -
A plusieurs centaines de kilomètres de l'orphelinat, un jeune garçon ouvrit la porte d'entrée sans douceur, s'engouffra dans le couloir principal et grimpa les escaliers le plus vite possible avant de s'enfermer dans sa chambre. Replié sur lui-même, il sentait les larmes proche d'apparaître. C'était déjà le quinzième psy que sa mère l'emmenait voir. En seulement trois mois. Sans compter les psychiatres, les psychanalystes, ... Même un guérisseur et une voyante. Il ne supportait plus tout ça. Tous ces gens qui lui posaient des questions, l'indifférence des autres de son âges, et surtout ... les regards de sa mère. Des regards plein de pitié et de compassion. Il avait horreur de ça. La pitié n'était pas pour lui. Il n'était pas faible. Il ressentait juste un vide qu'il ne parvenait pas à combler. Était-ce si compliquer à comprendre ? Apparemment oui. Mais ça ne pouvait plus continuer comme ça. Il fallait qu'il change. Et pour cela, il suffira juste de mentir. Ou du moins, d'omettre une partie de la vérité. Mentir en permanence, afficher de faux sourires, ... S'il n'y a que cette solution alors il le fera. Simplement pour qu'on le laisse enfin tranquille.
A l'étage en dessous, Simone n'allait guère mieux. Attablée dans la cuisine, elle se sentait perdue. Pas un seul des spécialistes qu'elle était allée voir n'avait trouvé le problème de son fils. Certains prétendaient qu'il manquait simplement d'un père. Le dernier qu'ils étaient allés voir avait tout simplement établit que son fils était fou.
« - Quelle bande d'abrutis. Je n'aurais jamais dû écouter les conseils de ma mère. »
Elle se leva et se dirigea vers sa chambre. De son armoire, elle sortie un album photos caché derrière une pile de vêtements. Elle s'assit sur son lit et ouvrit le livre, presque hésitante. Cinq mois qu'elle ne l'avait pas fait. Elle ne l'ouvre qu'une fois par an, tous les ans à la même date. Le premier Septembre.
Sous ses yeux, les photos défilaient. Elle, rajeunit de quelques années et en compagnie d'un homme. Elle encore, en robe blanche devant l'église. Elle et son ventre rond. Et enfin, elle et son ex-mari, tenant chacun un bébé. Tous les nouveaux nés se ressemblent, dit-on. Mais ces deux-là encore plus. Elle passa sa main sur la photo de celui qui fut son fils. Celui-là même qu'elle n'avait pas vu depuis près de dix ans maintenant.
« - Finalement, c'est peut-être ça qu'il te manque, Tom. »
Sa vue commença à devenir trouble. Elle soupira puis referma brusquement l'album photos avant que les larmes ne viennent. Elle ne devait plus penser au passé et se concentrer sur l'avenir du seul fils qui lui restait. Elle devait à tout prix se détacher de ses souvenirs. Et Tom devait repartir à zéro. Il n'y avait plus alors qu'une seule solution. Déménager. Pour enfin tourner la page.
- B & T -
Elle laissa ses yeux vagabonder sur les visages lorsque son regard se posa sur un enfant, à l'écart des autres. Il était recroquevillé sur lui-même et semblait fixer un point invisible, comme perdu dans son monde. Quelque chose l'intriguait chez lui. Peut-être ... cette aura de mélancolie que l'on pouvait distinguer. Une peine que l'on a envie de chasser à force de tendresse et de mots réconfortants.
Un sourire sur les lèvres, elle se leva et rejoignit son mari :
« - Julien ? Je crois que je l'ai trouvé. »
Lorsqu'il vit le jeune garçon, Mr Harkins fut pris d'un doute. Un enfant solitaire n'était-il pas un enfant à problèmes ? A force de discussion et de persuasion, Lucie réussi à lui arracher son accord. Il n'avait jamais su refuser quoi que ce soit à sa femme. Cela le perdrait un jour, il en était conscient. Mais il se contenta de soupirer et suivit celle qui partageait sa vie. Quelques minutes plus tard, ils étaient de nouveau dans le bureau de la directrice, lui faisant face. Celle-ci avait perdu son sourire chaleureux, remplacé par un regard grave.
« - Mme Harkins, parmi tous les enfants présents, pourquoi a-t-il fallut que votre attention se porte sur le jeune Bill ?
- Sincèrement je l'ignore. Tout ce que je sais, c'est qu'il est celui que je veux adopter. »
La directrice se pinça l'arrête du nez puis soupira avant de poursuivre :
« - Ce garçon n'est pas comme les autres. Il a énormément de mal à s'intégrer. Une dizaine de familles a déjà tenté de l'adopter. Mais à la fin de la période d'essai, ils finissent tous par choisir un autre enfant. Bill ne cesse de faire des fugues, il refuse de parler, il passe son temps à errer, ... Il ne semble se plaire nulle part et ne laisse personne franchir les barrières qu'il a érigé depuis qu'il est ici. Mais je crois sincèrement que le problème vient du fait qu'il ne se rappelle pas qui il est.
- Que voulez-vous dire ?
- La police nous l'a confié un jour de septembre. Il ne se souvenait de strictement rien. Son prénom, nous l'avons sût grâce à sa gourmette. Croyez-moi Madame, ce n'est pas un enfant pour vous. D'autant plus qu'il s'agit de votre première adoption.
- Mais je suis certaine de pouvoir changer les choses ! »
La directrice fixa silencieusement la jeune femme assise face à elle. Des mères en manque d'enfant, elle en avait vu des tas. Toutes se disaient capable de redonner vie au jeune Bill. Toutes ont échoué. A chaque fois, l'enfant s'était senti un peu plus rejeté, ce qui n'arrangeait en rien les choses. Cela ne le rendait que plus distant et plus méfiant.
« - Je n'ai pas le pouvoir de vous refuser cette adoption. Si c'est vraiment ce que vous voulez, j'officialiserais votre demande. J'espère simplement qu'il ne vous causera pas trop d'ennuis. »
- B & T -
(Les années passent, les enfants grandissent)
- B & T -
La porte d'entrée fut claquée violemment avant que ne résonne dans toute la maison la voix de Bill, le plus jeune occupant de cette maison :
« - J'suis rentré !
- Pas besoin d'hurler comme ça, on est pas encore sourd ! répliqua Lucie en allant l'accueillir. Mais avec toi, ça devrait plus tarder ! »
Le jeune homme se contenta de lui tirer la langue pour toute réponse.
« - Très mature. Ah seigneur Bill, si tu voyais la tête que tu as !
- Qu'est-ce qu'elle a ma tête ? !
- Tu es complètement dépeigné, tu as l'air d'une boule de poils ! »
Bill rigola en se regardant dans le miroir le plus proche. Il avait peut-être été un peu fort ce matin avec ses effets "décoiffés". A moins que cela ne vienne de ce maquillage noir qu'il arborait autour de ses yeux noisettes et sans lequel il ne sortait jamais. Très tôt, il avait ressentit le besoin de se démarquer des autres. Il avait alors commencé à jouer avec son look, défiant les tendances de la mode, mélangeant les genres, jusqu'à trouver le style qui lui correspondait parfaitement. Ses cheveux bruns parsemés de mèches quelques blanches lui tombaient sur les épaules, encadrant son fin visage. Certains jours comme aujourd'hui, il abusait de la laque et défiait les lois de la gravité. Ses bagues et son vernis noir faisaient désormais parti de lui.
« - Allez, viens manger, sinon ça va être froid. »
Il suivit sa mère d'adoption jusqu'à la cuisine, où son père lisait attentivement son journal. En le voyant entrer, l'homme détourna les yeux de ses feuilles et attendit que sa femme soit assise à son tour pour prendre un air sérieux. Il n'en fallut pas plus au jeune brun pour comprendre que quelque chose n'allait pas.
« - Bill ... Lucie et moi avons reçu une lettre, aujourd'hui.
- Euh ... félicitation ?
- De l'orphelinat. »
L'adolescent restait calme mais redoutait la suite. Allait-on encore le changer de famille ? Pourtant il n'y avait aucun problème avec Lucie et Julien. Du moins de son côté. Aucun des deux ne s'étaient jamais plaint et il s'était énormément assagit à leurs côtés. Bien sûr, il lui arrivait de désobéir et de n'en faire qu'à sa tête. Mais il n'y avait rien que ne ferait un adolescent comme les autres.
« - Et ? »
Voyant son regard paniqué, la jeune femme lui adressa un sourire rassurant :
« - Ne t'inquiète pas, c'est une bonne nouvelle. »
Bill fronça les sourcils. Il ne saurait dire pourquoi mais il avait l'impression que ce n'était pas une si bonne nouvelle que ça. Comme une sorte de pré-sentiment qui survient lorsque votre avenir est en jeu.
« - Tu sais que l'orphelinat Saarbrücken aime assurer un grand avenir à ses anciens occupants, particulièrement lorsqu'ils ont de bons résultats scolaires comme les tiens. Ils ont décidé de t'accorder une bourse d'étude.
- Pourquoi je le sens mal, là ?
- Ne dis pas ça voyons, Malmedy est l'établissement le plus réputé de la région.
- Malmedy ??? Tu veux m'envoyer à Malmedy ??? Mais c'est remplie de snobs ! Je vais devenir fou là-bas ! Et mes amis de Thuringe ?! Je peux pas les abandonnés ! Et tu crois qu'ils vont me laisser entrer dans ce foutu établissement, fringué comme je suis ? !
- Ne t'en fais pas pour ça, il y a des uniformes. »
L'horreur peignit aussitôt son visage. Lui qui avait eu tant de mal à trouver son look se voyait obliger de porter les mêmes vêtements qu'une bonne autre centaine d'élèves, noyant son visage dans la masse d'étudiants. Aussitôt il eut le sentiment que l'on brimait sa créativité. Il commença à protester, présentant ses arguments au fur et à mesure qu'ils lui venaient à l'esprit :
« - Non, pitié ! Pas l'horrible costard-cravate ! Lucie, tu ne peux pas me mettre là-bas ! J'vais avoir des tas d'ennuis ! Je m'y suis fais quelques mauvais amis, si tu vois ce que je veux dire. Pas ça j't'en prie !!!
- Tu es déjà inscrit, ma puce. J'ai vérifié avec l'école pour le règlement interne, tout est en ordre. Tu pourras même continuer de te maquiller. Tu vas t'y plaire voyons. »
Son visage se ferma. Il préféra ne pas répondre. Qu'aurait-il pu dire de toute façon ? La décision était déjà prise. Et sans lui, encore une fois. Sans un regard pour les deux adultes, il quitta la pièce et se réfugia dans sa chambre. Il était conscient qu'étant encore mineur, il devait leur obéir. Il leur était d'autant plus reconnaissant qu'ils lui avaient offert un foyer alors que bien d'autres avant eux avaient finit par baisser les bras. Mais il y avait certaines choses qu'il aurait préféré décider seul. Et son avenir en faisait parti.
- B & T -
Quatre ans déjà que Simone et Tom s'étaient installés à Leipzig. Et tout semblait aller pour le mieux. Elle ignorait encore si le changement d'état d'esprit de son fils était dû au déménagement ou non mais il semblait redevenu normal alors elle ne posait pas plus de questions.
De retour de Malmedy, lycée privé de Leipzig, trois garçons semblaient plongés dans leur conversation. A droite, se tenait Gustav, blond coupé court aux yeux marrons. A gauche, se tenait Georg, brun mi-long aux yeux verts. Et au centre se tenait Tom. Il était le plus jeune du trio mais pas le moins grand pour autant, dépassant ses deux amis d'une tête. Ses longues dreads lui avaient valu quelques problèmes au départ avec les autres élèves, mais les choses s'étaient vite calmées. Sa forte personnalité avait rapidement fait ses preuves, l'amenant aujourd'hui à être l'un des garçons les plus convoités de l'école. Georg et Gustav n'étaient pas en reste non plus, mais Tom demeurait le seigneur des jeunes filles. Nombreuses ont été, et sont encore, celles qui sont persuadées qu'il leur offrira le grand amour. Et toutes sont tombées, et tomberont encore, de haut lorsqu'il leur annonce que tout est finit. Il ne leur a jamais rien promit, mise à part une nuit de pure débauche. Et pourtant elles y croient.
« - Vous avez demandé aux filles si y en pas une qui voudrait être notre chanteuse ?
- Je te rappelle que tu t'es tapé notre précédente candidate et qu'elle ne veut plus te voir.
- J'y peux quoi moi, si elles s'accrochent toutes à moi ? Elles connaissent mes règles : une fille, une nuit.
- Mais à cause de toi on a plus de chanteuse !
- Je suis désolé Gus. C'est plus fort que moi. »
Devant le regard triste de Tom, Gustav laissa échapper un soupire avant de lui sourire :
« - Ça valait le coup au moins ?
- T'imagines même pas ! »
C'est comme ça que leur discussion dériva une fois de plus. Arrivés à un croisement, les trois garçons s'arrêtèrent. Gustav et Georg tournaient à droite tandis que Tom devait continuer tout droit.
« - On répète chez moi cet aprèm ?
- Ta mère est ok ?
- T'inquiète, elle boss.
- Alors pas de problème pour moi.
- Je marche aussi. »
Chacun poursuivit sa route. Une fois seul, le sourire de Tom s'effaça. Pourquoi ? Il l'ignorait lui-même. Cette sensation de vide était toujours là, sans qu'il ne sache pourquoi. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas le poteau électrique dressé devant lui, si bien qu'il le heurta de plein fouet et se retrouva au sol. Encore sonné, il entendit pourtant distinctement des rires. Il regarda autour de lui et vit alors une jeune fille sur une planche de skatte, se retenant au muret situé juste à côté d'elle. Il sentit le rouge lui monter aux joues sans qu'il ne puisse rien faire pour l'en empêcher. Il se releva rapidement et adressa à l'inconnu un regard noir. Celui-ci ne sembla pas la dérangée. Elle cessa de se moquer de lui mais un large sourire ornait ses lèvres. Tom ne pouvait s'empêcher de la regarder. De longs cheveux noirs coiffés n'importe comment et parsemés de mèches blanches, du noir entourant ses yeux, un jean noir et un tee-shirt rouge lui collant la peau ... Il ne pu s'empêcher de penser qu'elle était, certes, relativement plate mais pas mal foutu pour autant.
« - C'est moi qui te fais sourire ?
- Tu n'imagines même pas à quel point tu as l'air stupide.
- Tu te crois mieux ? Regarde comment tu es fringué ! »
L'inconnue donna un léger élan à son skatte, se rapprochant ainsi de Tom. Elle le regarda de haut en bas, avant de déclarer :
« - Si ça c'est la mode, j'suis ravie d'être démodée !
- Est-ce que tu es imbécile, ou simplement attardée ? C'est un uniforme scolaire, abrutie !
- Peu importe ce que je suis, puisque je suis mieux que toi. »
Tom resta figé. C'était bien la première fois qu'une fille lui tenait tête comme ça. Son charme naturel aurait-il perdu son effet ? Elle lui adressa un dernier sourire moqueur avant de reprendre son élan et de disparaître au coin de la rue. Le jeune homme resta planté là, fixant la rue où l'inconnue avait disparue. Il ne supportait pas l'idée d'avoir perdu la face devant une fille.
« - Qui que tu sois, j'te jure que je t'aurais dans mon lit. Comme toutes les autres. »
A suivre ...
Merci d'être toujours là ...
