(./Bouahaahaha. Voici le chapitre deux qui a mis une éternité à arriver, je sais. Vive le Québec en révolution qui a changé mes occupations du moment et tout le tralala… Mais bon, on se plaindra pas, c'est pour la bonne cause! 3 Bon, je vous laisse au chapitre et vous me direz c'que vous en pensez!/.)
KAPITEL 2
Ce pincement au coeur qui l'empêchait de respirer normalement, la chaleur qui avait pris d'assaut ses joues, son nez et ses oreilles. Et merde, pourquoi son bas ventre le chatouillait? C'était quoi tout ce merdier, cette stupide réaction qui l'avait pris d'un coup en regardant ce foutu danois haleter et souffrir sous ses mains? Le faire souffrir, c'est tout ce qu'il aimait de plus lorsqu'on parlait de la relation entre lui et Mathias, mais alors pourquoi il avait cette putain d'érection dans son pentalon! Pourquoi, pourquoi, pourquoi! Le grand suédois frappa dans un mur. Berwald était gay, c'était un cas réglée depuis belle lurette, mais MATHIAS! Franchement, qui serait assez con pour aimer un mec du genre? Bon d'accord, il n'était pas laid du tout mais- NON, pas de, mais qui tiennes, c'était un être détestable, horriblement con et tête en l'air! Il n'avait rien d'enviable ou de désirable chez le danois, non, absolument rien! Il était en manque, c'est ça, Berwald était en manque et c'était son sexe qui lui rapellait! Aaaah, tout s'explique enfin...
Calmé, Berwald se massa le poignet un moment avant de repartir. Au diable les cours, il s'était beaucoup trop énervé, il s'en allait chez lui. De toutes façons, ça n'étonnerait personne en classe, le binoclard manquait souvent à cause du blond. Le lendemain fut paisible grâce à l'absence d'un certain Mathias, suivi d'une longue et belle fin de semaine où le suédois put calmer ses ardeurs et complètement oublier l'existence même de Mathias.
Biensûre, Berwald dut retourner en classe le lendemain et retrouver la tête de con qui lui rendait la vie impossible. Mathias ne manqua pas d'aller le voir aussitôt qu'il eut mis les pieds dans la classe, son grand sourire et son inconscience comme seules armes. Je crois que vous savez tous ce qui va sortir de sa bouche ou presque:
-Eeh Berwi' ! Ta tête de con à passé une belle fin de semaine~?
Tu parles qu'il a passer une belle fin de semaine, surtout loins de toi quoi...
-Et toi... J'père qu'ta s'ffere.
Bah, quoi souhaiter autre que de la souffrance à son rival?Lui souhaiter la mort aurait été légèrement trop poussé, et de plus, il se retrouverait sans ennemi, et donc, des journées plus longues. Oh ,mais attendez, ne croyez pas non plus qu'il l'apprécis hm! Berwald le déteste autant que le salé déteste le sucré... :'D
-Pffeuh, J'me suis pratiquement déjà remis~ J'suis trop fort hein!
Cela fut dit avec un sourire fière et glorieux, comme s'il avait survécu à la guerre -Mais opposant lui et son imbécilité, c'est peine perdu, en fait y'aura jamais trêve là-dessus-. Beaucoup se demandes pourquoi en fait, il s'acharnait à embêter un des hommes les plus effrayants parmi les élèves, et surtout le plus bête quoi. Même l'allemand faisait moins peur! Faut croire que ça l'amusait, enrager l'autre et se faire taper dessus, chacun son truc.
-T'aurait pus y rester. S'aurait 'té m'eux.
-C'que tu peux être con! Sans coeur va! Maintenant files-moi ton dev' , j'l'ai pas fais 8'D
Irrécupérable~ Et en plus, c'est qu'il sait très bien qu'il se ferait dire non! Einstein dit que faire une erreur n'est pas faire preuve d'idiotie, a condition que la même erreur n'est pas répété deux fois! Mathias doit être un pur demeuré...
-N'n! D'merde toi, T'faitch' !
S'en suivi d'une ribambelle d'insultes et d'injures. (Tiens, n'avions nous pas commencé d'une manière similaire au chapitre un ?). Math' avait réussi a choppé le cahier et avait retranscrit à la vitesse lumière les numéros avant de le balancer Au suédois. Il était doué en retranscription l'danois!
Le cours se termina, puis celui d'ensuite également. L'heure du midi enfin fit son apparition et tous les étudiants se ruèrent à la cafet. Quelques-uns d'entre eux par contre avait leurs lunch, comme Mathias, Berwald et Tino. Le binoclard ne tenait pas particulièrement manger en présence de l'ingrate personne que représentait le danois, mais il se prohibait de démontrer quelconque violence devant celui qu'il protégeait comme son petit frère d'autres parents, Tino. Patience patience mon petit Berwald, il finira par partir... Oupas.
Et Mathias parlait, et Mathias parlait. Le finlandais, être trop gentil pour son propre bien, plaignait le blessé et lui donnait sa pleine attention, n'en laissant aucune au grand stoïque. Pas la peine de vous dire que ça le frustra au plus haut point, et que son aura menaçant gagna un niveau. Faut croire que c'est la simple présence de Mathias qui le fait xp! Il était sur le point d'exploser lorsque l'Albinos de l'école posa sa main sur l'épaule danois. Gilbert, un auto-proclamé Prussien, était ami avec Mathias dut aux divers mauvais coups qu'ils ont fait ensemble. Souvent, l'américain les rejoignait dans leurs coups, et ça faisait d'eux un trio d'imbécile. Mais bon, pour en revenir à maintenant, Gilbert vint kidnapper le blesser presque rétablit et le retira de la table des nordiques ( Car ouais, Lukas, un norvégiens, et Emil, un islandais mangeait à la même table, mais puisqu'on a pas besoin d'eux tout de suite... 8'D ).
Berwald put souffler un peu, et manger le restant de son repas en paix et sérénité... Mouais, va falloir m'expliquer pour la pensées de cet Imbécil lui revenait sans cesse...! Son sandwich engloutit et la pensée devenu insupportable bien installée, il se leva et salua Tino, puis se mis à la recherche du pauv' con. Pour lui dore quoi...? Aucune idée. Il le retrouva dans la cours arrière. C'est alors qu'il vit quelque chose qu'il aurait préféré ne jamais avoir vu: Mathias fila de l'argent au prusse, et ce dernier lui remis un sac de plastique, remplis d'herbe séché et foncé...
Ce crétin c'était embarqué dans quoi encore!
