Voici le premier chapitre ! Court mais comme je l'ai dit, c'est une petite fiction où les chapitres dépendront de mon inspiration ^^
Merci à Ousna, Mlle Lizz et psychogirl25 pour vos reviews, j'espère que ce chapitre vous donnera une idée du caractère de Bella.
Pour le prochain chapitre, je ne sais pas quand je le publierais, il n'est pas encore écrit et les examens pour le bac s'accumulent :/ J'essayerai de faire mon maximum pour ne pas vous faire patienter.
Les personnages de cette histoire appartiennent à Stephenie Meyer.
Bonne lecture ! :)
Chapitre 1 : Si c'était plus simple ...
Il y a quelques semaines, après d'innombrables disputes avec ma meilleure amie, Alice Cullen, je finis par m'isoler, lasse de ces disputes.
Lasse de ces jugements …
Lasse de ces compassions …
Lasse de ces avis alors qu'ils ne ressentent pas cette douleur destructible …
C'est tellement facile pour les autres de juger lorsqu'on est tellement bien dans sa peau et dans son esprit, aucunement complexée sur son physique ...
Tellement plus facile de conseiller des vêtements alors que moi, je savais, d'avance que les vêtements essayés ne m'iront pas. Rien que de voir ces bouts de tissus montrant cette masse de gras que je ne voudrais pas me rappeler de son existence : tout ce qu'il faut pour mettre un moral en l'air.
Alice, malgré toute l'amitié que j'ai pour elle, était l'une de ces personnes à juger sans l'onde d'une idée de ce que je pouvais ressentir. Elle ne comprenait pas pourquoi je n'aimais pas mes rondeurs. Pour elle, c'était une absurdité ... Une perte de temps alors que la vie est courte.
Tout ce que je voulais, c'était qu'on me foutait la paix, que l'on me laisse tranquille sur ce mal-être. Tant que je n'avais pas besoin ou l'obligeance de me remettre en question, j'étais bien. Pas de quoi d'être heureuse, mais j'étais en paix avec moi-même pour un certain temps.
Flashback :
« - Bella, tu me tapes sur les nerfs, t'as tout pour toi, t'es belle ! Arrêtes de te torturer avec des pensées débiles, me dit Alice après une journée de fac. »
Nous faisions le trajet ensemble pour rentrer nos appartements respectifs, nous habitions dans la même banlieue.
« - Ne me dis pas que je suis belle pour essayer de me refiler des poussières de confiance, je n'y arrive pas.
- Bella, t'es vraiment une tête de mule et une fille emmerdante… Je te dis pas ça pour te faire plaisir, je le dis parce que je le pense. Désolée de dire ce que je pense, la prochaine fois, je jouerai la carte de l'hypocrisie. Contente ?!
- Vas te faire Alice ! Que veux-tu, j'ai une tête de con, trouves une autre amie moins compliquée ! m'exclamai-je.
- Si tu crois que je vais te lâcher, je suis aussi bornée que toi ma pote !
- Dans ce cas, je t'appellerai quand je serais au summum de ma confiance, pour le moment, c'est pas prêt d'arriver ! Dis-je ironiquement.
- Alors, c'est reparti pour un tour ?! me reprocha t-elle. Tu vas t'isoler encore une fois de moi, de nos amis ?! Pour t'enfoncer encore plus dans ce mal être.
- Oui ! Et ? Une objection madame ?!
- Bien sûr, j'ai qu'une envie c'est de te claquer le baigneur ! s'écria t-elle. L'isolement ne t'apportera rien et il faut que tu parles ! Bordel, tu parles jamais quand ça va pas, faut que l'on te tire les vers du nez pour nous parler.
- J'y arrive pas, tu comprends pas … murmurai-je. »
Je la lançai en plan, au milieu de la rue. Et c'est ainsi que je m'étais isolée. Comme je savais si bien le faire. Et je ne m'étais pas seulement isoler d'elle, mais aussi de mes amis en commun avec elle. Mes seuls amis. Je ne désirais pas voir la pitié sur leur visage. Quand quelque chose me touchait, Alice ne savait pas le garder pour elle. Elle leur disait tout car elle pensait que tous ensembles, ils pourraient m'aider. Mais ça aident seulement à m'enfoncer dans mon isolement. M'isoler me permettait de réfléchir sur qui étais-je, quel était le but de ma vie et surtout de comprendre ce qu'il n'allait pas. Des réflexions sans aucun intérêt vu qu'il n'y avait pas de solution, mais c'était essentiel pour moi. Mais était-ce possible que ces réflexions me soient nocives ?
Fin du flashback
Quelques semaines après sans nouveau de mes amis, mon portable vibra.
Ce que j'aimais chez mes amis, malgré leurs avis personnels, ils comprenaient mon besoin de distance. Pour eux, cet isolement ne m'était pas du tout bénéfique mais ils savaient ce que c'était comme ça que j'arrivais à gérer mes émotions et mes pensées.
L'appel était d'Edward. Edward Masen. Un ami de la bande, enfin plus qu'un ami pour moi …
Comment vous décrire ce type ? Des yeux verts qui semblent lire en vous en une seconde. Un regard qui percute aussitôt votre cœur et n'en ressort jamais. Une carrure, ni musclé ni maigrichon, qui vous donne l'impression qu'il pourra vous protéger à n'importe quel instant...
Et oui, je suis une de ces nanas qui fantasme, bave, rêve de son meilleur ami mais qui n'ose rien dire de peur de briser une amitié si importante. Belle affaire, n'est-ce pas ?
C'est bien plus que son physique qui me charme. C'est cette compréhension, ce besoin de ne jamais juger, toujours à tendre la main pour me faire sourire par des âneries que lui seul semblait savoir-faire.
C'était Edward, ce type à qui je pourrai partager des heures sur mes passions, mes joies… Pourtant à lui aussi, je n'arrivais pas à me confier.
Je ne répondis pas à son appel, je le mis directement sur ma messagerie. Recevant un message m'indiquant qu'il m'avait laissé un message vocal, je l'écoutai sentant mon cœur paniquait.
« Bella, dit Edward en soupirant, arrêtes ta quarantaine s'il te plait. Tu nous manques … Je sais que tu n'es pas heureuse, mais tu trouveras l'équilibre pour marcher droit et en tout sérénité. Ça y est, à cause de tes rêveries shakespeariennes, je parle comme toi et tu n'es pas là pour te moquer. Sérieux, sors ce soir avec nous, on sera au Asian Wok à 20h. Viens … Je t'embrasse. »
En écoutant ce message, des larmes succombèrent sans mon consentement. Si tu savais idiot… Ma seule envie de trouver cet équilibre, c'est avec toi. Mais le pire dans tout ça, j'en suis consciente, c'est que pour me sentir heureuse et bien dans ma peau, j'attends l'amour. Je n'attends pas le prince charmant, je veux seulement quelqu'un qui m'accepte pour que j'arrive enfin à m'accepter. C'est complétement stupide, je n'ai pas besoin de ce quelqu'un mais je reste obstiner sur ce point…
J'hésitai sur cette proposition, devais-je continuer de faire ma tête de con et voir leur compassion ou oublier ce passage et faire comme si rien ne s'était passé ? Je devais faire outre de tout ça sinon je n'avancerai pas. Je ne pris pas la peine de rappeler Edward de peur que ma voix me trahisse. Je lui envoyai un message :
« Je viendrai ce soir, merci pour l'invit.
Bises, Bella »
Je reçus, quelques minutes plus tard, un message de sa part :
« Merci de venir, tu manquais vraiment à la bande, à ce soir. Ed' »
C'était avec une forte appréhension que je décidai de me préparer pour cette soirée qui risquait d'être forte en rebondissement ...
Alors ? N'hésitez pas à dire ce que vous pensez ! ;)
Ma' la perchée !
