Titre: La rage au coeur

Rating: R (pour scène sexuelles explicites et passage violent)

Paring: Harry Draco

Warning: Cette histoire et je le rapelle rangée dnas la catégorie Drama, cependant, on peut toujours faire comme Willow avec le film Moulin Rouge, on regarde jusque la ou ls amoureux se retrouve ensemble et heureux et on arrête quand on sait que ca va devenir violent et sale.
De plus cette histoire est un slash. Homophobes, s'abstenir !

Disclaimer: Rien à moi, tout a JKR.

Résumé: C'est parfois sur ordinateur que la plus belle magie s'opère et vous fait rêver... Et c'est parfois les adultes qui stoppent votre rêve et vous ramène dansu ne triste réalité.


Chapitre 01

- Alors, Éclair de feu, es-tu prêt à descendre du ciel pour redonner de la chaleur à mon cœur glacé ?

- Ça dépend qui tu es.

- On s'est parlés hier… tu m'as déjà oublié ? Mais dis donc, c'est que je me vexerais presque…

Je rougis derrière mon clavier et écrit précipitamment… Enfin, aussi précipitamment qu'on le peut alors qu'on a presque jamais touché un de ces fichus claviers, c'est-à-dire à la vitesse éclair de la tortue tétraplégique.

- Non, non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Tu es vraiment vexé ?

- J'ai dit presque…

- D'accord…

Je ne sais pas quoi dire d'autre. Wow ! En à peine cinq minutes, j'ai réussi à mettre un grand blanc dans une conversation. Bravo, Harry ! Voilà maintenant, on sait que « Sauveur du monde » ne veut pas dire « Socialement adapté même dans une vie virtuelle ». J'arrête la le cours de mes pensées, une fois de plus négatives, pour lire ce que m'écrit Magical Dream.

- Bien, alors si tu veux en savoir plus (car c'est vrai que hier on en a pas trop parlé), je m'appelle Jeremy. Comme tu le sais, j'ai 17 ans, et si tu veux tout savoir, j'ai un lourd secret a te révéler.

- Quoi donc ? je demande en me redressant un peu sur ma chaise.

- Je… Je ne suis pas un gros pervers de cinquante ans qui se fait passer pour un jeune homme charmant afin de pouvoir me frotter le bistouri pendant qu'un jeune garçon me parle.

J'éclate de rire, ne pouvant m'en empêcher face à ce « secret ». Jeremy, vu que c'est comme ça qu'il dit s'appeler, a de l'humour. C'est un bon point.

- Oh, mince, je lui réponds. Moi qui aime exciter les vieux pervers… non, vraiment, là, tu me gâches mon plaisir.

- lol

- lol ? je demande, ne connaissante manifestement pas ce mot.

- Oui, c'est juste une façon de te dire que je rigole. J'avoue que ce mot est très moche et qu'il me semblait stupide au début de l'utiliser, mais tu te rendras compte que ça devient très vite une habitude…

- D'accord, d'accord. Excuse-moi. C'est que je n'étais jamais venu sur un chat avant hier, donc je ne connais pas encore toutes les petites choses pratiques.

- Pour être parfaitement honnête, j'ai découvert cela il y a un mois.

- Nous sommes deux jeunes à la ramasse.

- Oh non, disons juste… deux jeunes avec une vie très chargée… et positivement inadaptés.

- Oui… disons cela… Ah, au fait, moi je m'appelle James.

Après tout, en disant cela, je ne mens qu'à moitié. Je m'appelle Harry James Potter. Je ne sais pas pourquoi j'ai voulu mentir et pourtant, c'est la première chose qui m'est venue à l'esprit que de dire que je m'appelais James. Et puis de toute façon, ce n'est pas comme si on allait devenir les meilleurs amis au monde.

Et nous avons continué à parler comme cela jusqu'à ce que je doive partir. Pour la première fois depuis un petit moment, un sourire dansait sur mes lèvres, sans que je ne puisse exactement dire pourquoi.

Ce soir là, je croquais dans ma pomme qui me semblait avoir un meilleur goût que celle que j'avais mangée ces derniers mois. Je devais retrouver Jeremy demain à la même heure. Voila qui donnait un autre goût à mes vacances.

……………………

- Tu voudrais faire quoi plus tard ?

Voila trente minutes que je parle à Jeremy et il vient de me poser cette question. Je réfléchis un peu. Avant, j'aurais aimé être Auror, mais il faut dire que depuis la guerre, cette idée ne me plaît plus tellement. Après tout, Auror… chasser d'autres créatures ou sorciers dérangeant le bon ordre des choses ne me faisant plus envie. J'ai vu assez de choses comme ça…

Je pense que devenir professeur pourrait être intéressant. Ça me permettrait de rester à Poudlard, le seul endroit où je me sens chez moi… et puis après tout, avec l'A.D., j'avais déjà eu une sorte d'entraînement à ce métier…

- Euh… tu ne réponds pas ? Tu n'es pas mort, au moins ? me demande Jeremy vu le temps que je mets à répondre.

- Non, non, désolé, je réfléchissais…

- Ah, tu ne sais pas ce que tu veux faire plus tard ?

- Je n'en suis pas sûr, mais je pense que j'aimerais devenir professeur dans l'école où j'étudie en ce moment.

- Tu es amusant. En général, les ados veulent plus fuir très vite l'école.

- Oui, mais c'était une école vraiment bien…

- Ah, et c'était où ?

- Euh… c'est une sorte de pensionnat…

- Un pensionnat ? Et tu aimes ça ? Être entouré de gens sans arrêt etc. ?

- Oui, disons qu'on ne peut pas dire que ma famille soit très proche de moi, donc avoir une compagnie amicale m'a vraiment plu.

- Ah, d'accord.

- Et toi, tu voudrais faire quoi plus tard ?

- Avoir ma propre boutique de vêtements et pourquoi pas ma propre ligne.

- C'est ambitieux…

- Il parait que ça fait gay…

Je souris face à mon écran. C'est vrai que dans un sens, ça ne fait pas extrêmement viril comme métier, mais si à chaque fois qu'un métier faisait gay, il fallait s'arrêter à ce détail…

- Oh non, pas spécialement, je lui réponds. Et puis de plus, on a bien le droit de faire ce qu'on veut et le métier ne détermine pas l'appartenance sexuelle.

- Wow ! Joli plaidoyer, lol. Mais de toute façon, je suis gay alors…

En lisant ça, j'avale mon coca de travers et me mets à tousser. Gay. Ce garçon-là est gay. Et il me le dit comme ça, tranquillement. Oui, bon, c'est vrai, en même temps, il n'a rien à perdre, c'est pas comme si je pouvais ébruiter ce scoop dans toute son école.

- Et bien… je t'ai fait peur, James ?

-Non, non, tu m'as surpris, c'est tout. Tu sais, moi je suis bi, alors…

- Ah, ok, c'est cool. Bon, excuse-moi, mais je dois partir. Il faut que j'aille faire mes courses avant le dîner.

- Tes courses ? Tu vis tout seul ?

- Oui, je suis orphelin… Allez, à demain, James. Je serai ici, donc si tu veux me parler, il te suffit de venir.

Je n'ai pas le temps de répondre qu'il est déjà parti. Je reste là sans bouger à regarder l'écran. Le fait que ce garçon m'ait dit qu'il était gay me perturbe. Non pas que ça me choque terriblement, loin de là, considérant que je suis bi et que j'ai déjà bécoté un garçon… Blaise Zabini ... Quoi ! ne prenez pas cet air choqué ! Mais je ne sais pas, avec les batailles qui ont fini par s'enchaîner, on n'a plus vraiment eu le temps de se préoccuper de ça.

Je souris face à l'écran. En tout cas, voilà un garçon bien intéressant que celui là… et il est orphelin, ce qui nous fait un point commun… pas des plus agréables, certes, mais quand même.

……………………………

- Tiens, pour en revenir à ce que tu disais hier… ta famille n'est pas proche de toi ?

- Et bien en fait, tout comme toi, je suis orphelin, mais j'ai été recueilli quand j'avais un an par ma tante et mon oncle. Mais ce n'est pas quelque chose qui leur plaît de me garder. Ils ne m'aiment pas… et à dire vrai, je le leur rends bien…

- Oh… et quand tu dis ça, c'est juste l'effet ado rebelle qui parle ou c'est plus profond ?

- Et bien disons que si on m'avait donné un euro à chaque coup que j'ai reçu, je serais aujourd'hui millionnaire.

- Oh… désolé.

Pourquoi je lui dis cela ? Je ne sais pas, peut être parce que je ne le connais pas. C'est plus facile de se confier à une personne qui est « virtuelle » qu'à quelqu'un que tu as en face de toi. Je soupire. C'est vrai que j'en avais mangé, des coups, peut-être que ça m'avait rendu plus résistant pour la guerre. Va savoir.

- Tu n'as jamais eu envie de t'échapper comme Rosie Templeton ?

- Comme ?

- Ah... euh, c'est un personnage d'un livre nommé Rose Madder de Stephen King.

- Et ça parle de ?

- C'est une femme battue qui, un jour, s'échappe de chez elle. Mais son mari est policier et finit par se lancer à sa poursuite et c'est grâce à une femme dans un tableau que Rosie a une chance d'échapper à son mari…

- Ok ok. C'est de la magie.

- Oui, plus ou moins.

Je souris à sa réponse. Quelqu'un qui lit beaucoup doit sûrement avoir l'esprit ouvert et doit être prêt à accepter le fait qu'il y ait peut-être un monde magique coexistant avec celui moldu dans le plus grand secret…

- Tu aimes lire ? il me demande.

- Autant que tomber malade…

- Lol, donc pas du tout.

- C'est plus ou moins ça. Et toi, tu aimes ça, apparemment.

- Oui, c'est un bon moyen de s'évader, tu ne penses pas ?

- Oui, sans doute.

Je me retiens d'ajouter que je n'ai pas besoin d'évasion et que si j'en avais besoin, moi, j'aurais un balai pour voler ou bon me semble.

…………………

Voilà environ deux semaines que je parle à Jeremy via internet. Dans deux jours, je partirai sur le chemin de traverse retrouver Ron et Hermione afin que nous fassions nos achats pour la septième et dernière année.

Oui, c'est vrai, on s'y prend au dernier moment, mais bon. Mais mes amis avaient autres chose en tête que les livres et je ne les en blâme pas.

Durant ces deux semaines sur Internet, j'ai pu apprendre de Jeremy qu'il peut disposer de l'argent de ses parents et donc, qu'il vit assez bien dans un petit appartement. Il est blond, assez réservé, il semble adorer l'écrivain Stephen King et semble assez bon élève. Moi qui ne lit que si on m'y force et qui suis très bon élève… mais que dans une matière.

En ce moment, je suis encore en train de lui parler. Bizarrement, au bout d'un certain moment, la conversation est revenue sur les livres de science fiction et les fantastiques, donc au bout d'un moment, j'ai fini par lui poser l'inévitable question (ok, ce n'était pas inévitable, mais ça me tournait dans la tête depuis un moment :

- Tu crois à la magie ? je lui demande.

- Oui, bien sûr, que j'y crois.

- Ah oui ? Tu aimerais rencontrer des créatures magiques ?

- Ça dépend lesquelles. Une licorne vivante, pourquoi pas… fée, nymphe, elfes… ça passe. Mais me retrouver face à… des harpies, très peu pour moi. Des banshee… ça m'ennuierait de finir sourd, mort ou dépressifs. Quant à un dragon, c'est pas forcément une chose qui me ferait un grand bien…

Je souris en repensant au magyar à pointes de ma quatrième année. C'est vrai que vu sous cet angle-là, les dragons ne sont pas les créatures magiques les plus agréables. Je garde un souvenir douloureux et brûlant des pointes et des flammes.

- Oh, oui, c'est vrai, les dragons ne sont pas très sympathiques…

- Lol, tu en as déjà rencontré un ?

- Oh, oui, c'en était un très, très vilain.

- Lol, et le terme dragon est une métaphore pour désigner une personne que tu n'as pas du tout appréciée ou bien ?

Je souris. Après tout, je peux bien lui dire que j'ai combattu un vrai dragon ; soit il me prendra pour un fou, soit pour un grand rêveur, soit il me croira. (Mais bon, ça, j'en mettrais certainement pas ma main à couper…)

- J'ai combattu un vrai dragon. Il était immense et sur sa queue, il y avait plein de pointes.

- Tu m'en diras tant. Tu es donc une sorte de chevalier ?

- Non, pas exactement. C'était juste pour un jeu organisé par l'école…

- Lol, c'est une école bizarre que celle où tu vas… c'était donc une personne dans un costume de dragon ? Un sorte de… jeu ?

- Non, non, un vrai grand dragon. Un magyar à pointes, même.

- …

Il ne répond plus. Je ne sais plus quoi lui dire. Il doit certainement me prendre pour un fou. Qu'est ce qu'il m'a pris d'aller lui raconter ça, aussi ? Mes aventures fantastiques dans un monde qui, pour une majorité des moldus, n'existe pas à part dans les rêves… Lol, il va finir par me demander si la maison blanche avec des amis en blouse, qu'est celle où je vis, est agréable !

- Jérémy ? Je t'ai fait peur ? Je ne suis pas fou, hein… je dois juste être un … grand rêveur.

- Non, c'est pas ça… j'ai compris, ne t'inquiète pas.

- Euh, de quoi ?

- Attends, je dois partir.

- Non, attends, reste là ! Qu'est ce que tu as compris ?

- Non, désolé, je t'expliquerai plus tard. Là, je dois partir.

Mince, si ça se trouve, c'est moi qui lui ai donné les pétoches et là, il me fuit. Ah, ah, si ça se trouve, il va devenir fou et essayer de voler sur un balai et se cracher au sol… Ok, c'était pas drôle, je me tais.

- On se voit demain. Au fait, un mot avant que je parte…enfin plutôt trois mots : Poudlard, Beauxbatons, Dummstrang.

Et sur ces mots, il se déconnecte. Et moi, je reste bouche bée devant mon écran. Et à haute voix, surprenant mon voisin d'ordinateur, je crie :

- Mais d'où il connaît ça, lui ???!

À suivre…


NdA : Merci a tout les reviwers, notament inukami27 ma review anonyme . Et merci a ma beta lectrice, Mel

Le prochain chapitre sera là la semaine prochaine je pense

Bisoussssssss

PS: Comme je l'ai déja dit, la fin ne sera pa une fin joyeuse, on tombe vite dans le banal avec cette fic, mais c'est mon moyen a moi d'extérioser alors il ne faut pas m'en vouloir. PAr contre pour les fan des happy end, je ferait en sorte qu'on puisse arrêtais de lire l'histoire 3 ou 4 chapitre avant la vraie fin, et ainsi ça sera joyeux... comme quand on arrête le film Titanic (ou Moulin rouge ou Shakespear in love ) avant que les deux maoureux soit séparé afin de faire de ce film un film joyeux