¡Hola! Je vous retrouve rapidement pour le vrai premier chapitre de Lampadaire (Le nom de la fiction est vraiment ridicule, pas vrai? Bah. C'est comme ça, c'est pas grave.). Chapitre plutôt court, mais j'aime bien ce style de format. En contrepartie, j'essaierai de vous poster de nouveaux chapitres un peu plus souvent. Et puis, sinon, je suis jamais contente et j'en poste pas du tout. Donc au final, c'est tout bénef'.
Ça fait une semaine. Une semaine jour pour jour que je sais pour Lampadaire, et une semaine que je sais que je veux le faire. Une semaine, c'est assez non ? Je n'hésite pas. Allez. C'est l'heure. Artémis, hache la tête de ce poulet.
Mais je ne peux pas. Je veux dire, il a l'air si… stupide. Je m'y suis attachée, à ce Mr. Volaille. Après tout le mal qu'on s'est donné Sam et moi pour le choper, aussi. Et si je faisais juste ça avec un autre poulet ?
Tue juste ce poulet, qu'on en finisse.
Parfois en ce moment, je ne sais pas si c'est Lampadaire ou moi que j'entends penser. C'est compliqué parce-qu'on est un peu la même personne.
C'est moi. Ou si c'est toi, prétends que c'est moi. On s'en fiche. Et arrête de m'appeler Lampadaire, tu veux ? Tue ce poulet.
Bien, alors c'est elle. Elle a un peu la même façon de penser que moi.
Bon, je vais le faire. Au moins, Mr. Volaille aura la noble fin qu'il mérite. Sacrifié pour une digne cause. Personne ne va le manger.
Planté face à moi, il me fixe avec ses yeux ronds. Je tends les mains pour l'attraper, mais il sent venir l'entourloupe et bondit hors de portée en piaillant. Sale bête.
Je me redresse et tente de le contourner pour le coincer par derrière. S'ensuit une ronde ridicule dans laquelle le poulet et moi nous tournons autour, du défi dans le regard.
Faudrait que l'un de nous se décide, j'ai encore tout le reste du rituel à préparer.
Finalement, je pousse une exclamation et lui saute dessus. Je l'ai eu. Rapidement, sans réfléchir, j'attrape mon couteau et lui tranche la nuque. Beuuark, j'ai du sang partout sur moi.
Idiote.
Le poulet se débat encore un peu, et je manque de faire gicler du sang sur le tapis. Ni une ni deux, je cours à la fenêtre et tends le poulet par celle-ci.
Artemis! Tu as besoin du sang.
Ahhh, mais c'est vrai! Le bol, faut que j'attrape le bol. Je le localise vite et, dans mon agilité suprême, arrive à le saisir avec mon pied droit, le poulet pendant toujours au bout de mon bras tendu par la fenêtre.
« Euh… Artemis ? »
Je tourne la tête par cette dernière pour apercevoir ma mère.
Et merde.
Cette fois, pas de doute, c'était bien moi.
Voilà voilà, merci de votre lecture, n'oubliez pas de me laisser une petite review, ça fait très plaisir. Faites-moi savoir ce que vous en pensez. :)
