Salut tout le monde ! Merci beaucoup pour vos reviews, ça fait plaisir d'avoir autant de retour dès le premier chapitre. J'espère que la suite de la première partie vous plaira, et je vous donne rendez-vous le 30 septembre pour le chapitre 3 !

Avertissement : Je préfère prévenir à l'avance, cette fiction est très dure, et comporte pas mal de scènes de sexe non consentant (bien que cela reste assez soft, il me semble) et d'avilissement. Elle est très sombre et assez dérangeante, mais ce n'est pas une deathfic. Je la trouve vraiment intéressante d'un point de vue psychologique, et particulièrement bien écrite dans sa version originale, ce qui ne gâche rien, mais il est certain qu'elle ne plaira pas à tout le monde (les avis divergeaient déjà en anglais), alors si vous ne le sentez pas, à votre guise.

Disclaimer : Les personnages et le monde magique sont à J.K.R, l'histoire est à LiteraryBeauty, et seule la traduction est de moi.

Première Partie (2/2)

Ce fût Granger qui vint le libérer de ses chaînes. Entre-temps, son corps s'était transformé en un large réceptacle de douleur. Le plus infime mouvement provoquait des vagues de souffrance si intenses qu'il s'était évanoui plusieurs fois.

« Ca n'a pas toujours été comme ça, » dit Granger, lançant un sort qui amena Draco jusqu'à un banc en acier gelé.

Le soulagement de ne plus être attaché atténua la douleur. « Quoi ? » demanda-t-il dans un murmure rauque. Il se força à ne pas flancher quand elle pointa sa baguette sur lui elle soulagea simplement la douleur dans ses muscles meurtris.

« Harry. Ron. Moi. Après la guerre… » Elle se tue, et Draco comprit. Après la guerre. Ces mots étaient sur les lèvres de tout le monde durant les mois qui avaient suivis la défaite du Seigneur des Ténèbres. Les foules avaient attendu une nouvelle voie, un nouveau leader. Quelqu'un vers qui se tourner. Le nouveau Dumbledore.

Ils avaient obtenus quelque chose de bien différent.

« Vous avez tous perdus la tête. » Il soutint son regard du mieux qu'il le put, mais il était dans un tel état d'épuisement que ses yeux se fermaient tout seuls. Quand Granger reprit la parole, il se força à les rouvrir. La connaissance, c'était bien connu, était le plus grand des pouvoirs.

« Non. Au contraire. Je sais que de ton point de vue, tu ne t'en rends pas compte, mais c'est la seule façon. En quatre ans, quatre Ministres. En quatre ans, quatre morts. Deux assassinats, un suicide, et un accident hautement suspect. Les sympathisants Mangemorts et les milices ont encouragé l'agitation, et ont quasiment semé le chaos. Plus personne ne veut se présenter désormais. Nous sommes restés sans Ministre pendant des mois quand nous avons été assignés à nos nouveaux rôles. Harry reste, bien que nous ayons maintenant un Ministre, la plus importante figure politique. Seule l'unanimité du Magenmagot pourrait le stopper, et pourquoi le feraient-ils ? Il accompli ce que nos précédents leaders étaient trop faibles ou trop corrompus pour faire. »

« C'est bien trop de pouvoir pour une seule personne, en particulier un maniaque tel que Potter. » Draco n'était pas au courant de ce qui était arrivé aux Ministres. Personne ne l'était, à son avis. Il avait simplement supposé qu'ils n'avaient pas été capables de gérer la pression et avaient démissionné. Il comprenait maintenant combien il avait été naïf – la fin de la guerre n'avait pas fait disparaître tous les méchants. Lui était toujours en vie après tout. Et même s'il n'avait pas d'ambitions politiques, les autres en avaient.

Le visage de Granger devint dur. Elle se baissa à hauteur de la silhouette affaissée sur le banc qu'était Draco, et il se recroquevilla instinctivement. Elle était presque aussi puissante qu'Harry, aussi bien magiquement que politiquement.

« Harry a fait, en une année, davantage pour le monde magique qu'aucun autre Ministre durant des décennies, et certainement plus que ses prédécesseurs depuis la fin de la guerre. » Sa voix était froide et coupante, ses yeux plissés et sans pitié ancrés dans ceux de Draco.

Toussant faiblement, le blond ferma les yeux. « Tu m'excuseras si je ne partage pas ton sentiment. Potter enferme, torture et tue des Mangemorts dans sa propre maison. Je me moque de ses pouvoirs, et de l'approbation qu'il obtient ce n'est pas juste. »

Granger pencha la tête sur le côté, étudiant Draco comme s'il était un étrange problème d'Arithmancie. « C'est juste s'il dit que ça l'est. »

Draco s'étrangla. « Tu ne peux pas croire ça ! » Comment Granger pouvait-elle justifier les meurtres des Mangemorts, sachant que la guerre avait commencé par les meurtres des Né-Moldus ? Ne voyait-elle pas l'hypocrisie dans tout ça ?

« Je crois en lui. » Elle se redressa, sa conduite redevenant professionnelle et détachée. « Je ne suis pas venue ici pour parler politique avec toi, Malfoy. Je voulais te dire que si tu tentes de t'échapper ou de faire du mal à Harry de quelque façon que ce soit, tu mourras. Sans hésitation. Ne rêve pas. Harry a la loyauté de cette maison. Tu ferais mieux de ne pas le sous-estimer. »

Draco n'avait aucun doute là-dessus. Potter avait clairement perdu la tête, et lui-même ne souhaitait pas se faire à son tour entraîner là-dedans. « Merci pour l'avertissement. Qu'est-ce que tu me conseilles alors ? » Ca le tuait de demander, mais Granger pouvait être une alliée, et il aurait besoin de toute l'aide qu'il pourrait obtenir s'il comptait survivre – et il en avait bien l'intention.

Semblant réaliser qu'il n'était pas sarcastique, elle lui répondit, « Fais ce qu'il te dit. Ne le mets pas en colère. Ne demande rien. » Elle se détourna et chassa une poussière imaginaire sur son tailleur Moldu. « Très bien, allons-y, » lâcha-t-elle.

Se remettant sur ses pieds, Draco tenta d'ignorer la douleur dans ses épaules, son dos, ses cuisses, ses mollets, ses bras… partout. Conscient de sa nudité mais incapable d'y remédier, il la suivit alors qu'elle sortait de la pièce, le menant à travers les couloirs jusqu'à une volée de marche. Il reconnut vaguement la demeure qu'il avait visitée dans sa jeunesse. En ce temps-là, elle était sombre, lugubre, et oppressante. La même atmosphère régnait toujours, mais le décor avait été modifié de façon significative. Il variait entre une trop grande luminosité, comme une gaité forcée, et les ténèbres voilées dont il se souvenait. Le plafond, cependant, était d'un blanc éclatant, et il dut détourner les yeux.

Granger ouvrit une porte d'un sort informulé accompagné d'un mouvement de baguette compliqué. Elle s'immobilisa ensuite, attendant manifestement que Draco entre dans la pièce. La haine lui consumait les entrailles alors qu'il pensait que si les choses s'étaient déroulées comme il l'espérait, ce serait elle qui se serait courbée devant lui.

Après s'être avancé dans la pièce, il se retourna et lui cracha dessus, sa salive heurtant la veste de son costume au niveau de la poitrine.

« C'était une erreur, » dit-elle d'un ton léger, se nettoyant d'un sort. « Devine qui doit nourrir les prisonniers ? »

Elle ne devait pas espérer de réponse, puisqu'elle claqua la porte sur l'expression féroce de Draco. Il sentit clairement les protections se former quand elle l'enferma à l'intérieur. Le claquement de ses talons s'éloigna, et ce ne fut que quand tout fut silencieux qu'il se détendit et observa les alentours, s'interdisant de penser à sa menace et à la stupidité de sa rébellion.

La pièce dans laquelle il se trouvait ne comportait aucun signe particulier. Elle ressemblait à une chambre d'amis, ou à une chambre d'hôtel de classe moyenne – bien qu'il manque d'expérience dans tout ce qui n'était pas parfaitement chic. La tête de lit en bois était sans attrait, les poignets de la commode grossiers – du cuivre – la fenêtre de tout évidence condamnée, éclairant la pièce du genre de lumière artificielle qui lui donnait des maux de tête.

Il pensait d'abord passer quelques temps à explorer la chambre pour chercher une sortie, un défaut, une quelconque issue. Il devait y avoir quelque chose à exploiter. Cependant, il était si fatigué qu'il finit par s'allonger sur le lit. Il décida que remonter les couvertures sur lui ne pouvait pas lui faire de mal. Après tout, il était ici pour y rester, si ce que Potter disait était vrai.

Pourquoi Potter le gardait-il ? Juste pour l'humilier, le traîner dans la boue ? Comment pourrait-il réussir à voir son père ? Est-ce que quelqu'un viendrait le chercher ?

Draco eut un rire désabusé à la dernière question. Bien sûr que non. Qui le pourrait ? Qui voudrait simplement essayer, contre le triumvirat aux pouvoirs illimités ? Tout le monde magique était persuadé que Potter, Granger et Weasley ne faisaient que le bien. Et lui, un Malfoy et un ancien Mangemort, était l'ennemi. A leurs yeux, tout ce qu'on pourrait bien lui faire était mérité.

Etait-il malfaisant juste parce que Potter l'avait décidé ? Qui était-il si personne ne connaissait son existence excepté Potter ?

Epuisé, Draco ferma les yeux et sentit poindre le mal de tête qu'il avait prédit. Il espérait que Granger n'était pas sérieuse quand elle le menaçait de ne pas le nourrir. Il était déjà affamé.

OoOoOoO

Cette nuit, Potter vint.

Draco remarqua immédiatement le changement d'atmosphère dans la pièce, même si la fenêtre enchantée était noire et l'empêchait de distinguer quelque chose. Potter ressemblait davantage à une force physique l'écrasant qu'à une silhouette sur le pas de la porte.

« Et maintenant ? » demanda-t-il, s'éclaircissant la gorge. Le sous-entendu de Potter quand il avait dit que Draco était là pour « servir et obéir » avait tourné dans son esprit, même endormi. Des images de lui dans un uniforme de bonne, époussetant les étagères, s'étaient mêlées à l'angoisse de se retrouver attaché et bâillonné à la merci de Potter.

« Maintenait, je vais voir si tu vaux le coup, » répondit-il. Un éclat blanc dans le noir révéla son rictus. Draco frissonna.

La fraîcheur abrupte lui rappela qu'il n'avait strictement aucun vêtement. Les draps auraient suffi à sa pudeur s'il avait eut la présence d'esprit de les attraper. Ils étaient maintenant sur le sol, et lui-même était plus nu que jamais. Il y avait encore davantage de vulnérabilité à être nu dans un lit que nu et attaché.

« Allonge-toi. » Potter monta sur le lit. Draco pouvait seulement distinguer le contour de sa silhouette, mais il agita sa baguette et la lampe s'éclaira doucement, illuminant Potter. « Adorable, » dit-il, ses yeux parcourant le corps rougissant de Draco.

« Va te faire foutre, » aboya-t-il, repliant ses genoux sur lui-même pour se cacher.

« Allons, allons, » le réprimanda Potter, posant une main chaude sur le mollet tremblant de Draco. « Sois gentil, ou Papa le regrettera. » Riant doucement, Potter appuya sur les genoux de Draco jusqu'à ce qu'il les déplie, jambes tendues devant lui.

Il s'y était attendu, mais son sang se glaça malgré tout. Granger pouvait défendre Potter autant qu'elle voulait, il n'y avait aucune manière pour justifier ce qu'il était en train de faire en ce moment-même.

« Qu'est-ce que tu veux ? » demanda Draco, détestant la résignation qu'il entendait dans sa voix. Il cachait son intimité de ses mais, mais il se sentit toujours aussi exposé face au regard pénétrant de Potter.

« Qu'es-tu prêt à offrir ? » Les doigts de Potter dessinaient des cercles sur sa rotule, le faisant remuer, mais il combattit le réflexe de se dégager complètement.

« Rien, » cracha-t-il. C'était stupide, il le savait, mais merde s'il n'y avait pas encore chez Potter quelque chose qu'il le rendait fou de la pire des manières.

« Dommage, » dit Potter d'une voix chantante. Des doigts cruels pincèrent l'intérieur de sa cuisse, et continuèrent alors même que Draco se tordait et haletait. « Tellement sensible. Juste un pincement. Je ne pense pas que tu comprennes bien ta situation. Je vais te blesser si tu ne m'obéis pas. Tu penses que j'en ai quelque chose à foutre que tu puisses marcher, voir, ou utiliser tes mains ? »

Quand Draco se reprit, l'intensité du pincement s'amoindrit. « S'il te plaît, » chuchota-t-il, effrayé. « Dis-moi ce que je dois faire. »

« C'est mieux, » dit Potter d'une voix apaisante. Ses doigts caressaient maintenant la contusion bleutée sur sa peau fragile. « Allonge-toi pour moi. »

Avec un estomac suffisamment tendu pour le faire vomir à la plus maigre sollicitation, Draco s'inclina jusqu'à se retrouver sur le dos, les yeux fixés au plafond. Blanc, bien trop blanc.

Quand les mains de Potter lui écartèrent doucement les jambes, Draco geignit. Il savait depuis le début que les intentions de Potter envers lui étaient… de ce genre. Ce genre de torture et de punition ne lui était pas totalement inconnu, durant la courte époque de règne du Lord Noir, mais il n'avait jamais imaginé en être un jour la victime.

« Chuttt, tout va bien. » Les caresses de Potter étaient rassurantes, et Draco les détestait. Il détestait ses mains, son visage, ses yeux… lui-même.

Potter s'installa à genoux entre les jambes de Draco, et il essaya automatiquement de les refermer, mais elles heurtèrent simplement les cuisses fermes de Potter, alors il les écarta de nouveau pour éviter tout contact. Ses mains agrippèrent le drap sous l'effet de la frustration.

Si on lui avait un jour appris ce que son destin lui réservait, il aurait ricané sans en croire un mot. Un Malfoy aurait toujours combattu, un Malfoy aurait toujours atteint le sommet. Pourtant, il était là, laissant Potter le violer de cette manière intime. Il n'avait jamais réalisé combien précises et efficaces les menaces pouvaient être. Menaces contre son père et contre lui-même. Qu'était la fierté face à la cécité ? Qu'était la dignité si son père devait en mourir ?

« Va au diable, » chuchota-t-il alors que la main anormalement chaude de Potter commençait à manipuler son sexe mou. Il garda les yeux fermement clos sous la cruauté désinvolte. Il avait toujours été extrêmement sensible, facile à exciter and et encore plus facile à faire jouir. Ca avait été génial quand il était adolescent, parce que se branler prenait seulement deux minutes d'effort. Quand il était devenu sexuellement actif, il avait du apprendre rapidement comment se contenir, et ça avait été dur, mais ça… ce n'était pas prévu. Son corps était un traitre.

« Eh bien, c'est intéressant… » Potter eut un rictus, ses doigts taquinant la tête déjà humide du sexe gonflé de Draco. Il manipula le prépuce jusqu'à révéler un gland brillant, qu'il tapota, envoyant Draco tressaillir et gémir.

Tournant la tête sur le côté pour faire face à la prétendue fenêtre, Draco imagina que c'était peut-être la fenêtre qui était vraie, et que c'était lui qui était faux, cette pièce, Potter et tout le reste n'était qu'un sort. La fenêtre était réelle.

Les légers attouchements de Potter sur sa bite s'arrêtèrent et il commença à devenir plus sérieux. Une de ses mains étalait la pré-semence sur sa hampe et l'autre contraint doucement l'une des jambes de Draco à s'appuyer sur son épaule. Le désir de ramener sa jambe à lui et de frapper Potter droit dans son visage moqueur était presque irrésistible, mais il se contint. Même si Draco réussissait à tuer Potter d'une quelconque manière, le Jury et le Bourreau se rendrait compte de sa disparition, sans parler de celle de son père.

« Laisse-toi simplement aller, » l'encouragea Potter. Pendant un instant, il sembla presque humain, presque normal. Ses doigts titillèrent l'anus de Draco, et le blond pouvait sentir sa bite pulser en rythme avec les horribles caresses.

Après avoir craché sur ses doigts, Potter les enfonça à l'intérieur de Draco. Non habitué à ce genre de traitement, Draco s'arqua sur le lit. Son sexe se retrouva alors pressé dans l'étroite poigne de Potter, et avant qu'il ne puisse se stopper, il répétait le mouvement, poussant contre la main de Potter et contre ses doigts à l'intérieur de lui.

Après un court instant, cependant, il se contraint à arrêter, enflammé par la honte. Avec un cri de frustration désespéré, il couvrit son visage de ses mains et sanglota, un son sec et violent, sans larmes mais douloureux de signification.

« Oui, oui, » psalmodiait Potter, ses mains soulevant, tordant, poussant et ondulant, heurtant ce point en lui, cet endroit qui rendait Draco faible, comme si son corps n'avait pas encore était suffisamment humilié.

Dans une défaite silencieuse, Draco jouit. Il le ressentit jusque dans ses veines, comme une vibration. Sa seule consolation fut de souiller le stupide jean Moldu de Potter, mais même cela lui fut retiré quand, d'un mouvement de baguette, les tâches disparurent. Uniquement sur Potter, cependant la poitrine de Draco brillait toujours de sa propre semence.

Le cœur de Draco s'emballa et il se mit à haleter quand Potter remit presque tendrement sa jambe sur le lit. Il tapota la hanche de Draco avant de se glisser hors du lit. Draco demanda presque – presque – si Potter comptait faire quelque chose pour son propre plaisir deux fois, il avait emmené Draco à la jouissance, à chaque fois en arborant lui-même une érection, mais ne faisant rien pour se soulager.

« A demain, Draco, » dit Potter avec un sourire. Draco le regarda quitter la pièce d'un regard brumeux. Il sentit les protections se remettre en place. Un instant plus tard, la lumière diminua, puis s'éteignit.

Nettoyant son torse avec un coin du drap, Draco réfléchit à ce qu'il pourrait faire pour sortir d'ici. Il ne trouva rien. C'était uniquement de sa faute, réalisa-t-il, pour avoir débarqué ici comme un Gryffondor. Il aurait attendre plus longtemps, réfléchir à un meilleur plan, ou mieux encore, abandonner son père. Sa capture n'avait été bénéfique à aucun d'eux.

Draco s'était déjà senti sans espoir auparavant. Il se jura à lui-même qu'après avoir traversé ça en vie, qu'il ne se mettrait plus jamais dans une position semblable. C'aurait du être Potter sous son contrôle. Il n'aurait certainement pas mendié pour se faire branler.

Quel jeu jouait Potter ?

Et comment Draco pouvait-il le battre ?