Suite et fin avec la réaction de Jasper !

Vous êtes prévenu(e)s que c'est chaud bouillant hein^^

Jasper PDV

Je file au vestiaire avec les copains, l'entrainement de ce soir a été très bien, on est tous content.

Edward se dépêche de se déshabiller, il est visiblement pressé.

Emmett s'en rend compte aussi:

« Hé frangin, t'as RDV ou quoi? »

« Ouais, Bella m'a dit que avant minuit elle baise, après elle dort! »

On éclate tous de rire.

Emmett se met sous le jet à côté de son frère et je me mets de l'autre côté. Peter, James et Jacob se lavent en face de nous.

Edward a mit le turbo et on le chambre tous, mais il s'en fiche totalement. Visiblement, il ne pense qu'à Bella!

J'avise James:

« T'as finit de peindre la chambre du bébé? »

« Ouais, m'en parle pas, Vic ne m'a pas lâché le pinceau du WE! »

On rigole encore et je me rince en m'étirant.

Une fois rhabillés on sort, se partageant les cookies laissés par Alice. Leah est venue chercher Jake, qui s'est fait retirer son permis le mois dernier…

Rosalie appelle Emmett, qui affiche un grand sourire. Je ne veux pas savoir ce que ma sœur vient de lui dire. Edward a déjà disparu…

Je serre la main de Peter, qui va lui aussi rentrer retrouver sa Charlotte. J'suis crevé. J'adore le hockey et partager ça avec mes potes, mais j'approche de la trentaine et bah, je me fatigue un peu plus vite on dirait. Bouh, ça va être dur de me lever demain à 7h00…Pourtant j'aime mon job mais me lever tôt n'est pas ma tasse de thé.

Je m'installe dans ma voiture et regarde vite fait si j'ai des messages.

Je…Oh pu**** Alice !

Je le crois pas…

Déjà le texte : « Obligée de me finir toute seule Je t'aime Alice »

Elle cherche à me rendre fou ? La connaissant, sans doute !

Et les photos…Oh ma petite coquine…Son petit visage mutin, ses cheveux en bataille autour, son pouce dans la bouche entre ouverte et surtout ce regard…Plein de promesses.

Je me sens durcir…Et la photo suivante. Argh ! Une merveilleuse petite chatte épilée que je connais si bien et que j'adore !

Je suis plus fatigué. Je démarre et accélère brusquement.

J'ai 10 mns de trajet normalement, je l'effectue en 4…

Putain je suis dur, tendu à bloc.

Ma fatigue s'est envolée.

Je crois que ça fait presque une semaine qu'on a pas fait l'amour…Je suis dingue de laisser le hockey m'envahir comme ça.

J'ouvre la porte de l'appartement et me précipite dans la chambre.

Alice dort, couchée sur le côté, un bras relevé au dessus de sa tête, la couette ne la couvre que jusqu'à la taille et je vois ses seins se soulever au rythme de sa respiration paisible, mais que je veux très vite voir devenir effrénée !

Je tire la couette et elle gémit. Je m'agenouille sur le lit et pose mes mains en coupe sur ses seins, les malaxant et les caressant tendrement. Elle ouvre les yeux et m'offre un sourire endormi.

« S'lut »

« Alice, je suis jamais rentré aussi vite de la patinoire… »

« J'en conclus que t'as reçu mon texto et les photos »

Je prends sa main et la pose sur mon érection :

« A ton avis ? »

Elle rit pour toute réponse.

« Bon sang bébé, tu vas pas rire longtemps, crois moi…Tu vas bientôt crier si fort que les voisins vont appeler les flics ! »

Elle se redresse et commence à déboutonner mon jean mais je la repousse en arrière :

« Alice, je veux que tu te caresses pour moi »

Elle ouvre de grands yeux :

« Sérieux ? »

« Bien sur, à moins que tu n'en sois pas capable ? »

Ses yeux lancent des éclairs. C'est la méthode à employer avec elle, sous entendre qu'elle ne peut pas faire quelque chose et elle le fait aussitôt. Je peux remercier Emmett et Edward pour m'avoir expliquer comment faire faire ce que je veux à leur petite sœur, bien que je ne pense pas qu'ils prévoyaient des trucs sexuels en me disant ça..

Mais mes beaux-frères quittent très vite mes pensées : Alice repousse la couette, se cale sur le dos et plante son regard dans le mien.

Mon cœur bat follement, ma queue est raide et palpite.

Elle écarte les jambes et fait glisser ses doigts sur son sexe, puis mets deux doigts dans sa bouche, les humidifie bien puis, plantant à nouveau ses yeux dans les miens elle les glisse en elle. Elle les ressort les mouille encore et les enfonce à nouveau, encore et encore.

Je ne peux pas tenir et déboutonne mon jean, baisse mon boxer et libère enfin ma queue, la prenant dans ma poigne je me caresse doucement.

Alice gémit et halète, introduisant ses doigts au fond d'elle, me regardant en coin, tandis que son pouce frotte fermement son clitoris.

Elle se cambre et enfonce ses doigts plus vivement.

« Mets en un troisième… »

Elle m'obéit et elle doit bien les mouiller, et écarter les jambes au maximum en cambrant les reins pour y arriver.

Le spectacle est fascinant… Ses doigts distendent bien l'entrée de son vagin, et surtout elle mouille abondamment, ses doigts sont à présent tout couverts de son excitation crémeuse.

Ca me donne une idée…

« Mets un doigt dans tes fesses »

Pour le coup, elle ouvre les yeux, me fixe et rougit.

Mais elle ne se dégonfle pas en son index passe entre ses fesses.

Je la touche pour la première fois et j'écarte ses fesses de mes deux mains, pour la voir caresser son petit trou.

Elle grogne et se plaint un peu :

« J'y arrive pas ! »

Je dépose de la salive sur mon majeur et j'en lubrifie généreusement son anus.

Elle réussit à glisser un doigt en elle.

« Avec ton autre main mets trois doigts dans ta chatte »

Elle le fait tout de suite, même si elle a un peu de mal.

Et elle ondule et gémit.

Je n'en peux plus. Je crois que je suis prêt à venir dans mes mains…

Alors je la retourne sur le ventre, et elle se cambre.

« Oh oui viens, j'ai envie de te sentir en moi ! »

Je ne prends même pas le temps de finir de me déshabiller et je la pénètre d'un seul coup, tandis qu'elle étouffe ses cris dans l'oreiller.

Elle est terriblement chaude et serrée et je serre les mâchoires pour ne pas jouir.

Je la prends fort, et elle m'encourage…

« Oui oh oui encore ! Plus fort ! Oui ! »

Je ressors de son vagin pourtant très accueillant avant de jouir.

Elle comprend et se tortille un peu.

« Ecarte tes fesses pour moi bébé »

Elle le fait et j'admire un instant la magnifique vue que j'ai sous les yeux :

Son sexe luisant et plus haut son petit trou humide et frémissant.

J'enduis mon sexe de salive et le présente contre son anus.

« Doucement »

Souffle-t-elle.

Mais mes reins brulent trop et je pousse sans doute plus fort qu'elle ne le prévoyait.

La masturbation et la levrette l'ont bien préparée et le sphincter est totalement détendu, il se dilate sans souci, me permettant de m'enfoncer en elle jusqu'à la garde en une seule poussée. Elle crie, plus de surprise que de douleur.

« Jazz. Oh c'est si profond »

« Je sais bébé…Ecarte mieux tes fesses »

Elle resserre ses doigts sur ses lobes luisants et je pose mes mains sur sa taille, la maintenant doucement, mais à ma merci quand même.

La vue me rend fou. Son petit anus est totalement ouvert pour recevoir mon sexe. Pourtant ça semble impossible que son petit trou puisse accueillir une queue aussi imposante que la mienne et cependant c'est le cas. Elle s'ouvre pour moi…Pour moi…A moi. Mon amour…

Je ressors presque entièrement de son rectum et l'enfonce à nouveau profondément et fermement.

Nouveau cri, de pur plaisir cette fois puisque mon intrusion lui arrache un oui puissant…

Je la prends comme je veux à présent…Elle est à moi, tellement à moi…

Je me penche sur elle :

« Tu aimes ce que je te fais chérie ? »

« Oui ! »

« Tu aimes être sodomisée ? »

« Oui ! »

« Alors dis le… »

« Je...J'aime ça ! »

« Dis le bébé… »

« J'aime être sodomisée ! J'adore ça ! »

Oh pu**** Alice…

Je ralentis le rythme, en nage et haletant :

« Tu t'es donnée du plaisir tout à l'heure, sans m'attendre ? »

« Oui, mais continue ! »

« Tu as eu un orgasme ? »

« Oh oui ! »

« Avec tes doigts ? »

« Non ! »

Je suis surpris :

« Ben comment alors ? »

« Je me suis frottée contre le coussin ! »

Ah ouais ? Je ressors d'elle, et elle tourne la tête vers moi, surprise.

« Montre moi »

Elle prend le coussin l'allonge en travers et se couche dessus, puis entame de doux frottements, ondulant ses hanches d'une façon qui ne me laisse pas le choix : je prends ses fesses à deux mains, les écarte et l'empale littéralement à nouveau, poussant un gémissement en sentant son sphincter s'ouvrir à nouveau sous mon intrusion.

Ce coup-ci je veux jouir et je bouge à mon rythme, c'est-à-dire vite, et plutôt fort.

Elle crie tout en continuant à se frotter sur le traversin et je sais qu'elle est proche.

Néanmoins, sans doute parce que elle a déjà eu un orgasme tout à l'heure, je parviens au plaisir avant elle, mais elle me suit de prêt, ma queue encore dure bien enfoncée en elle.

Ses cris de plaisir me font sourire…

Je quitte son antre à regret et elle me sourit :

« T'as aimé mes textos alors ? »

« Comme tu as pu le constater ! »

On file à la salle de bains pour un peu de toilette bien méritée.

Elle a un petit air machiavélique qui me fait gamberger :

« Je t'en enverrai d'autres demain quand tu seras au travail !

« Aliiiiice ! Demain j'ai un RDV super important et hyper sérieux ! »

« Justement…Et puis t'auras qu'à pas regarder… »

Ouais c'est ça, comme si je vais être capable de résister à la tentation !

Elle enfile son pyjama et repars vers la chambre, impériale.

Sautillant sur une jambe pour enfiler un boxer je lui crie :

« Alice ! Tu viendras me voir entre midi et deux alors ! »

Sa voix me parvient, taquine :

« Je sais pas, on verra ! »

Je lève les yeux au ciel. Elle viendra, j'en suis sur. Sinon, j'irai la chercher à la fac !

Ndla : le numéro pour joindre les pompiers c'est le 18, en France tout du moins^^