Titre : Entre deux mondes.
Rating : Disons d'un niveau T ici...
Disclaimer : Le perso principal de la fiction appartient au créateur de Naruto.
Note : Après, un an de retard, dû à un problème technique (ma carte mémoire où j'avais mis la première partie de la fiction s'est abîmée, et donc j'ai perdu toute une partie du texte) qui a découlé à un manque d'envie, revoilà reparti pour continuer la fiction.
Le vide total fit progressivement place à un village paisible et harmonieux avec la nature et où la forêt faisait office de frontière. Sans difficulté, il se tenait debout et pieds joints sur le sommet de l'arbre et regarda des statues où quatre têtes masculines et une féminine était magnifiquement sculptés.
Avachi sur un lit assez désordonné, Shino regardait quelques de ses insectes qu'il a prit le soin d'emprisonner dans un bocal. Il lui arriva même de secouer ce bocal ou de les exciter sans avoir recours à une quelconque force voire de mettre le récipient fermé dans un réfrigérateur pour voir leur résistance au froid.
Plusieurs semaines se sont passé après que le jeune homme avait réussi à détruire un mécha colossal qui menaçait une femme dénommé Violette Murasaki qu'elle même à sauver Shino d'une probable mort par hypothermie. Plus tard, elle réussit à convaincre un ami d'héberger son sauveur mais ils ne s'étaient plus revus depuis. Selon l'ami de Violette, elle avait beaucoup de travaux à faire pour le compte de son université et ne pouvait plus passer beaucoup de temps à se reposer. Cette histoire sonnait très faux pour Shino, surtout qu'elle prenait l'habitude de sortir avec une arme et qu'on ne fait pas agresser par un engin aussi gros qu'un immeuble quand on est une étudiante normale…
Ces questions tracassaient tellement le jeune homme que d'un coup de sang, il brisa le bocal où il contenait ses insectes rien qu'avec une seule main. Le ninja se leva violemment et sorti de l'étroit grenier qui le servait de chambre. Il descendait les escaliers lentement et avec les mains dans ses poches, mais avec une posture déterminé. Il alla vers un bureau où se trouvait un autre homme, de l'âge de Violette mais plus petit et certainement plus chétif. Il portait aussi des lunettes rondes et des cheveux mi-longs blonds qui s'alliaient parfaitement à sa peau rougi et à son visage en forme d'amande qui faisait penser à celle d'un enfant innocent et gardait même comme tenue son uniforme scolaire, soit un costume-cravate et une culotte courte qui laisse apparaître ses fines jambes. Il semblait travailler sur son ordinateur.
Shino appuya ses mains sur son bureau désordonné et lui demanda d'un ton assez ferme :
« Que sais-tu de Violette ? Elle ne me cacherait pas quelque chose ?
- Heu… Pas grand-chose… Répondit le jeune homme d'une voix candide.
- Et tu n'es pas sensé être son ami qui étudie avec elle ? »
La dernière phrase de Shino était dite d'un ton plus sec et plus agressif que celle d'avant. Il savait très bien qu'elle mentait à propos de ces études qu'il savait pertinemment qu'il était dans le coup. Le jeune homme aux allures de garçonnet avait de plus en plus peur et rétorqua, avec un tremblement et un bégaiement qui se ressentait, qu'il faut la demander s'il disait la vérité ou non. Déçu par cette réponse, le jeune homme aux cheveux en bataille laissa tomber et retourna dans sa chambre.
Le comble qui lui faisait office de chambre était assez bien rangé. Il présentait une petite armoire où il pouvait ranger ses vêtements, un lit pour deux personnes et d'un vasistas laissant passer la lumière du soleil dans sa chambre. A côté du balcon, on pouvait apercevoir sur l'épée qui l'avait servi à battre l'énorme colosse de fer puis à menacer son commanditaire. Le lourd manteau qu'il portait lors de son réveil (et qui apparemment, ne l'avait pas protégé du froid) était rangé dans l'armoire. En effet, Shino avait troqué ceci contre un autre manteau gris plus léger et court, sans capuche qui a été remplacé par une très longue écharpe noire. Ses cheveux étaient maintenus par un bandeau avec une protection métallique montrant une sorte de coquillage, ou une fleur, comme signe.
Shino lâcha des insectes de son poignet, afin de ramasser les pots cassés et de tenter de les réparer. En même temps, il ne s'empêcha pas de penser à sa soi-disant vie parallèle, très différente de celle qu'il vit actuellement, qui semble régit par une simple oppression, où il n'est qu'un misérable pion. De plus, le comportement de Violette, qui l'ignorait allégrement et qui jouait probablement un rôle, avec l'aide de son camarade de classe l'importunait encore plus. Mais ces questions n'avaient ni queue ni tête pour le moment et alourdissait de plus en plus sa tête.
D'une tentative de se débarrasser de ces fardeaux, il tapa d'un poing colérique contre le mur qui n'eût peu de dégâts. Il regarda son poing d'une colère assez grande, avant de le retirer...
Pendant ce temps, les sonneries des grandes écoles retentissaient. Les étudiants défilaient en masse pour rentrer chez eux ou pour fuir ces bâtiments qui le retenait au moins 7 heures par jour pour les malchanceux.
Parmi ces jeunes qui quittaient les lieux, on trouvait une jeune fille avec quelques cahiers entre ses bras. Celle-ci, vêtue d'un pull à col roulé bleu et d'une robe et d'une jupe noire combiné à des collants et de bottes noirs, avait des cheveux violets faisant qu'on la dissociait facilement d'une grande foule. L'expression qu'elle laissa paraître de son visage montra une bienveillance et sourire naturel.
Alors qu'elle continua de marcher paisiblement, une jeune fille s'interféra à sa droite et lui demanda en lui tendant une feuille :
« Excuse-moi Violette, mais tu as compris quelque chose à ce cours de... maths ?
- Tu sais, la leçon n'était pas tellement compliqué tu sais. Je pourrai t'expliquer tout ça demain si tu veux.
- D'accord, merci de me proposer de l'aide !» Répondit la jeune fille qui s'en alla vers une autre direction
Après être sorti de l'établissement, Violette se dirigea vers sa voiture, une petite compacte blanche et présentant des marques de vieillesse, et y rentra. Une fois le moteur allumé, elle quitta rapidement le lycée pour se rendre à une petite route menant à une boulangerie. Une fois arrivé dans les lieux, elle réclama une petite part de gâteau au chocolat, qu'elle acheta avec son porte-monnaie qui était peu rempli.
Cette part de tarte, couvert d'un carton joliment enrobé, n'était en réalité pas destinée à son propre plaisir, mais au jeune homme qui l'avait sauvé la vie en se battant contre une machine géante qui voulait l'attaquer, au même garçon qu'elle avait sauvé la vie en le recueillant alors qu'il dormait sans connaissance sous la neige. Ce jeune homme qu'elle n'a plus vue depuis plusieurs semaines, de ce fait elle voulait la faire un cadeau petit en apparence, mais grand vu le porte-monnaie modeste de Violette.
Après cette escapade dans le centre commercial, Violette reprit sa voiture et se dirigea vers un autre lieu. Elle entonna une chansonnette avec un léger sourire aux lèvres quand il s'avéra que son téléphone vibra. Elle diminua sa vitesse et décrocha le téléphone.
« Oui ?
- Violette. On a besoin de toi, viens vite.
- Pourquoi ? Il n'y a plus de problème actuellement, et j'ai un ami à voir. Demanda t-elle avec insistance.
- Tu le verras plus tard. On a besoin de toi maintenant. »
Sur le coup, elle lâcha un juron, puis fit demi-tour avec sa voiture...
Alors que Shino était dans sa chambre, nettoyant la frustration de n'avoir aucune nouvelle de la jeune fille par où tout a commencé pour lui, le jeune garçon qui vivait dans cette maison continuait à tapoter sur son ordinateur. Celui-ci avait reçu un message qui disait : "On va essayer les virer du quartier est. Surveille-nous depuis ton poste au cas où.". Le jeune homme continua comme si cette lettre n'avait jamais existé...
Puis, une autre personne rentra dans la pièce par la porte de la cuisine. Un jeune homme, légèrement plus âgé que Shino, qui adoptait une physionomie bien plus imposante que celui-ci.
« Alors ça se passe bien ici ?
- Oui... Oui ! Acquiesça de manière confuse le petit informaticien.
- Et notre invité, il va bien ?
- Apparemment... Par contre, il se doute de quelque chose à propos de Violette.
- Haha. Après vu le temps qu'elle doit le faire glander. 6 semaines non ? » Balança avec un trait d'humour l'homme musclé
En réalité, l'intervenant était aussi le colocataire de la maison qui était assez grande pour loger une famille de 3 enfants. De plus, la maison semblait être aussi un lieu des fêtes arrosée. En effet, un comptoir avec un minibar était présent dans le salon.
Le jeune homme musclé arborait des cheveux noirs et courts, un t-shirt blanc montrant ses biceps développés et un tatouage tribal sur son bras droit, et portait aussi un jean et des baskets. Celui-ci s'était avachi sur le canapé du salon tout en prenant une canette de boisson énergisante dans le bar. Après s'être posé, il questionna le jeune scotché à son ordinateur :
« Alors, cette attaque au quartier est ? Rien à signaler ?
- Non... Non. Apparemment, tout se passe bien pour le moment.
- Et ils sont sûrs de se débarrasser des dangereux malfrats de la sorte ? Vous n'êtes pas censés défendre les habitants en cas de danger ?
- Oui. Enfin, c'est la meilleure tactique qu'on puisse utiliser pour débarrasser les habitants d'eux. Même s'il y a des chances que ça rate...». Répondit le garçon à lunettes avant de reprendre :
« Mais Jack, tu penses que, ce Shino, il pourrait nous donner un coup de main ?
- Peut-être, peut-être. Après tout, c'est pas mes affaires...»
Après avoir fini cette discussion, le personnage appelé Jack quitta le canapé de sitôt et retourna vers la cuisine…
