NDA : Bon, si vous êtes ici c'est que le premier chapitre n'était pas trop mal, ou que vous n'avez rien à faire :p dans les deux cas, merci de lire :)
CHAPITRE 2
Harry tentait de garder son calme, sa main toujours pressée contre son cou constellé de suçons. Son coeur battait la chamade dans sa poitrine, si fort et si rapidement que c'en était presque douloureux. Les images défilaient dans sa tête depuis l'instant même où il avait croisé le regard de Malfoy.
L'ambiance était presque agréable. Presque, parce que Malefoy et Potter, les deux ennemis jurés étaient dans la même pièce. Mais, surement grâce à l'alcool, ces deux-là ne se disputaient plus pour des causes habituelles, mais pour avoir à boire. Il ne restait qu'un quart de la bouteille de Whiskey pur Feu lorsque Draco la passa pour la énième fois à Harry, qui l'attrapa tant bien que mal, tandis que son ennemi juré se mettait à fredonner une chanson qu'il inventait au fur et à mesure. Il avait la tête en arrière, le regard au plafond. Il se sentait bien.
. Le brun bu une gorgée avant de tousser. Malefoy se leva et tenta de faire un pas en avant mais trébucha. Il se rattrapa au fauteuil en pouffant de rire.
« Hé Malefoy, t'es bourré ! Dit alors le garçon aux yeux verts alors qu'il toussait encore.
- Non ! Pas plus que toi ! Je peux encore marcher debout !
- Moi aussi ! »
Harry se leva à son tour, prêt à montrer au blondinet de quoi il était capable.
Il regarda autour de lui avec attention pour la première fois depuis qu'ils étaient entrés dans cette salle.
« Euhhhh les chambres de nos préfets à nous ne sont pas aussi grandes ! Dit-il en tournant sur lui-même.
Il manquait sans cesse de tomber à la renverse, et se retrouva finalement les fesses par terres dans un éclat de rire.
- C'est normal, c'est grâce à mon père ! » Dit Draco en saisissant Harry sous les bras pour l'aider à se relever, comme on tiendrai un enfant apprenant à marcher.
La seule lumière qui éclairait la pièce était celle de la cheminée. Les deux garçons se tenaient debout, face à face, à quelques centimètres l'un de l'autre.
C'est à ce moment qu'Harry remarqua que Draco était beau. Ses yeux gris, et ses cheveux blonds s'accordaient parfaitement avec sa peau blanche, qui prenait des teintes orangées à cause des flammes venant de la cheminée. Il inspira un grand coup par le nez et ferma les yeux : il sentait bon. Une odeur sucrée et amer émanait de lui, ce qui lui donna des frissons. Il rouvrit les yeux et constata que la bouche de Draco n'était qu'à quelques malheureux centimètres de la sienne.
Ce dernier, voyant Harry fermer les yeux, s'était subitement rapproché de lui, guidé par un sentiment qu'il n'arrivait pas à définir. L'ambiance était détendue, paisible et presque romantique. Le blond n'avait jusqu'alors jamais connu l'amour. Ni même la chaleur d'une femme contre lui, les lèvres douces et la peau frêle d'une étudiante de Poudlard. Contrairement à Harry, qui était le tombeur incontesté, non, lui ne connaissait pas ce genre d'aventures. Il avait toujours préféré rester le bel inconnu mystérieux sans jamais satisfaire ces dames, question de principe.
Mais là, les lèvres du Gryffondor étaient plus qu'attirantes. Draco remarqua qu'il faisait presque une tête de plus que le brun et sourit faiblement, sans quitter ses lèvres des yeux. Et sans se poser de question, il posa maladroitement sa bouche contre la sienne, tremblant légèrement.
Son premier baiser.
Harry n'esquissait aucun mouvement pour répondre à ses avances, mais il ne le repoussait pas non plus. Malefoy passa alors doucement, d'une main hésitante, ses doigts dans son dos. Mais il ne réagissait toujours pas.
Vexé et gêné, Draco le lâcha et recula de quelques pas en arrière, en se grattant frénétiquement la nuque d'un air embêté. Il cherchait ses mots.
Mais alors qu'il grognait en fermant les yeux, il se retrouva violemment poussé en arrière. Il regarda Harry et constata que ce dernier était vraiment, très en colère.
« Tu croyais pouvoir profiter de moi en me faisant boire c'est ça ? Ben c'est raté Malefoy j'suis pas pédé ! Lui hurla-t-il à la figure avant de se diriger vers la sortie en titubant.
Mais Draco attrapa sa main pour l'empêcher de partir.
- Attend Potter ! Non ce n'est pas ce que je voulais !
Mais qu'était-il en train de faire ? S'excuser auprès de Potter ? Saint Potter ? Le foutu Survivant ? Nooooon, impossible.
- Potter reste !
Mais le brun tentait tant bien que mal de détacher la main de Malefoy de la sienne.
- Bon Harry ça suffit tu te calme maintenant ! »
Et sans que ce dernier n'ait le temps d'esquisser le moindre geste, le blond, de ses deux mains fines, attrapa ses hanches et le força à lui faire face. Dans le même élan, il l'attira contre lui et pencha la tête avec vitesse et douceur mêlées au désir et leurs lèvres se rencontrèrent de nouveau.
Ils s'embrassèrent pour la deuxième fois, et Draco s'attendais à ce que Harry le repousse, mais ce dernier, au plus grand bonheur de Malefoy, passa ses bras autour de son cou, approfondissant le baiser. Leurs langues s'entremêlaient tandis que le coeur du brun battait des records de vitesse dans sa poitrine. Il passait sa main dans les cheveux de Draco et aimait cette texture douce et fine. Il sentait sa langue lui caresser le palais et frissonnait à ce contact. L'odeur sucrée de Malefoy l'enivra si fort qu'il avait du mal à respirer tandis que le blond abandonnait sa bouche pour embrasser son cou. Sa tête se mit à tourner, et Harry se sentit sombrer ...
Que s'était-il passé ensuite ? Aaaaah réfléchis Harry réfléchis ! Pensa-t-il pour lui-même en marchant dans le couloir qui menait au dortoir des Gryffondors. Mais rien à faire, il ne se souvenait de rien ensuite, si ce n'est de s'être réveillé ce matin avec la gueule de bois.
Son coeur s'emballait dans sa poitrine en repensant à ce qu'il avait vécu la veille. Les lèvres de Malfoy contre les siennes, ses mains dans son dos, ses lèvres dans son cou ...
Il se sentit vaciller et du se rattraper à une armure qui, d'énervement, essaya de lui trancher la tête.
Avait-il rêvé, ou imaginé ces scènes sous l'effet de l'alcool ? Peut-être. Mais ce qui était indéniable restait qu'il s'était réveillé dans cette même chambre, en sous-vêtements, le cou tâché de suçons.
Non, il semblait en effet qu'il n'ait rien imaginé.
Il sursauta. Cette histoire l'avait tellement préoccupé qu'il avait oublié.
C'est Noël ! Pensa-t-il enfin.
Il se mit à courir jusqu'au dortoir, et se précipita sous le sapin. Tous les cadeaux avaient évidemment été ouverts le matin même par les autres Gryffondors mais il en restait 4 à son nom. Avec un immense sourire, il se précipita dessus.
Reconnaissant l'écriture de Madame Wealsey, il ne fut pas étonné de trouver un pull tricoté à la main avec un Vif d'or presque aussi gros qu'un ballon comme motif. Celui de Ron contenait des nouveaux gants de Quidditch et une écharpe qu'Harry avait remarquée quelques semaines plus tôt, et il se jura d'enlacer son ami dès qu'il le croiserai.
Celui d'Hermione, comme le Gryffondor s'y attendait, était un livre. Mais pas n'importe quel livre, un livre moldu, dont le titre en disait long sur le contenu : "Comment traiter une femme pour qu'elle soit heureuse" ce qui le fit éclater de rire. Son amie désapprouvait le fait qu'il use de ses charmes pour attirer les demoiselles, en leur disant le lendemain matin qu'il ne cherchait pas de vraie relation.
Le dernier paquet était de Hagrid et Dobby. Le demi-géant lui avait offert un calendrier surement réalisé par lui-même avec des photos de ses parents, Sirius, Lupin ... Harry était touché. Et Dobby, égal à lui-même, lui avait fait des chocolats en différentes formes que Harry appréciait, Dragon, Vif d'or, Balais ... Touché, il se promis d'acheter un bonnet à ponpon à l'elfe qui serait surement très heureux.
Tout excité, il sortit en trombe du dortoir des Gryffondors pour aller voir ses amis et les remercier, mais dans sa précipitation, il percuta violemment quelqu'un. Quelqu'un qui l'attendait.
Harry sentit ses mains devenir moites et son front se tremper de sueur en reconnaissant l'odeur sucrée et amer des vêtements de l'inconnu. Il recula brusquement et manqua de s'étouffer avec sa propre salive en croisant les yeux de Draco.
Ils se dévisagèrent un instant, le regard d'Harry était incertain, tandis que son coeur battait à se rompre, Malefoy lui, semblait énervé : les muscles de sa mâchoire étaient contractés et une veine palpitait sur sa tempe. Décroisant ses bras, il saisit le brun aux yeux verts par le col de son uniforme et se rapprocha brusquement de lui.
Leur torse se touchèrent, leur souffle s'entremêlèrent et le légendaire survivant, dans tous ses états, peinait à respirer.
« Ce soir, 22h, dans la tour d'astronomie. » Lui dit Draco en le regardant méchamment.
Puis il disparut aussi vite qu'il n'était apparu près d'Harry. Ce dernier secouait la tête comme pour se remettre les idées en place, car non seulement, durant ces quelques secondes ou leurs lèvres n'étaient qu'à quelques malheureux centimètres il aurait voulu que Malefoy l'embrasse, mais en plus, ce dernier lui avait donné un rendez-vous.
Enfin ... Si on pouvait appeler ça de cette manière, vu l'énervement dont le garçon faisait preuve.. Harry hésitait déjà à s'y rendre. Si il y allait, ne se douterait-il pas que le beau, le grand Harry Potter, suite à cette fameuse nuit de réveillon, avait des vues sur lui ? Mais s'il n'y allait pas, raterait-il sa chance ?
Il s'adossa contre le mur, avant de constater qu'il s'agissait de la grosse dame, qui rouspétait contre le manque de galanterie du Jeune-homme.
Soupirant, il s'avança et traversa les couloirs d'un pas lourd, son euphorie de noël retombée en dessous du sol, recouverte d'une bonne couche de vase.
Malefoy quand à lui, fulminait dans son coin, il se sentait mal, il avait des douleurs abdominales et de violentes nausées. Et par-dessus tout, il était dans un état d'énervement palpable.
Le beau blond avait vomis son petit déjeuné à peine 10 minutes après l'avoir avalé. Gueule de bois et réalité affligeante !
Une gêne incomparable lui serrait bizarrement le ventre et il se sentait fiévreux.
Ce saint Potter et lui avaient couché ensemble. Il se gifla mentalement pour y avoir de nouveau pensé en sentant son ventre palpiter bizarrement et ses nausées s'accentuer à cette pensée.
Il devait mettre les choses au clair avec Potter, car si ce dernier se souvenait de tout, il devait penser que lui, le grand Draco Malefoy était attiré par lui. Cette idée lui donna l'affreuse l'envie de s'étriper lui-même, après tout, c'était bel et bien lui qui avait embrassé Potter, lui qui l'avait retenu en l'appelant "Harry" ... Mais en aucun cas il n'avait voulu cela, oh non. Il avait trop bu et en payait désormais les conséquences, mais à aucun moment il n'avait jamais désiré Potter.
Voilà pourquoi il devait parler avec lui. C'était inévitable, il le fallait.
Il était 21h30 et Harry attendait déjà Draco nerveusement du haut de la tour d'astronomie. Et il n'avait de cesse de se demander si finalement, être venu était une bonne idée.
« Si ça se trouve, il veut me pousser du haut de la tour et faire passer ça pour un suicide.. » Pensa Harry à haute voix en faisant un imperceptible pas vers la sortie. Mais il se stoppa presque immédiatement dans son élan, il doutait que Malefoy ai le cran de faire une chose pareille.
Son angoisse était si grande que ce dernier ne savait plus où donner de la tête. Les minutes passaient rapidement, l'heure se rapprochait et il se prenait la tête pour des broutilles :
« Dans quelle position devrai-je être à son arrivée ? Assis comme ça... ? Se demanda-t-il en s'appuyant contre le mur, Oui comme ça, d'un air nonchalant ! » Dit-il pour lui-même.
Tandis qu'il se triturait les méninges, la porte s'ouvrit alors tout doucement. Le brun redoutait que la personne arrivant soit Rusard, auquel cas il serai collé, et cette idée ne le réjouissait pas du tout, allez savoir pourquoi.
Mais dans la lumière de la lune, des cheveux habituellement dorés lui apparurent argentés, et un regard d'autant plus perçant qui s'accordait parfaitement avec ses cheveux se posa sur lui. Il sentit son coeur rater un battement tandis que ses mains se mirent à trembler. Harry avait peur, quels étaient ces sentiments ?
« Je vois que tu es à l'heure Potter, tant mieux ! Je déteste attendre. Lui lanca Malfoy sur un ton glacial.
Le survivant frissonna et le gratifia d'un aimable sourire.
- C'était la moindre des politesses d'être là à l'heure ! Renchérit-il.
- Enlève ce sourire de tes lèvres Potter ! On doit mettre les choses au clair et ça ne me fais pas rire.
Le Potter en question sursauta presque en entendant l'agressivité dans la voix de Malefoy. Il sentit également ses poings se serrer à l'idée des paroles qui allaient surement suivre.
- Ben... Je t'écoute ... Demanda-t-il sur un ton hésitant.
Le blond était à l'autre bout de la pièce, adossé contre la porte, et regardait ses chaussures comme pour y trouver les mots.
- Bon déjà, ce n'est pas parce qu'on a couché ensemble que...
- Attends, le coupa Harry, qu'on à quoi ?
Malefoy le regarda avec un air blasé.
- Couché ensemble Potter. »
Harry perdit le peu d'assurance qu'il lui restait et sentit ses jambes flancher. Il se retrouva par terre et s'assit de manière à s'adosser contre le mur.
En effet, en ayant réfléchit toute la journée, il avait conclu qu'il ne s'était rien passé de plus que des baisers approfondis entre lui et Draco. Harry ne ressentait aucune douleur particulière au niveau du bas de son dos et il était persuadé que si une telle chose était arrivée il ne l'aurai pas oubliée de cette manière. De plus, faire l'amour avec un homme... N'était pas envisageable du tout !
« Nous... On a pas couché ensemble la fouine ! Lui lanca-t-il d'un ton peu assuré qui fit apparaître un sourire narquois sur les lèvres du blond.
- Oh si Potter, tu as couché avec moi. Bien que je ne sois pas fier de l'avoir fait avec un homme et encore moins avec toi, je t'assure que nous l'avons fait. Mais là n'est pas la question. Ce que je veux dire c'est que... Potter ? Oh, qu'est-ce qu'il se passe ? » Demanda Draco.
En effet, le brun était recroquevillé sur lui-même, agité de spasmes, tentant de calmer ses sanglots. Son ennemi juré, toujours adossé contre la porte, ne savait comme agir. Devait-il s'approcher de lui pour lui demander ce qui n'allait pas ? Il aurai du rire en voyant Potty dans cet état de détresse, mais là, il n'en avait pas la moindre envie, tant il était choqué.
Harry avait toujours été courageux, et personne n'avais jamais vu ses larmes, même dans les moments les plus durs. Alors … Pourquoi ?
Lentement et d'un pas mal assuré, il s'approcha de lui. Il s'apprêtait à poser la main sur son épaule pour tenter de l'aider mais Potter releva la tête. Il avait l'air en colère.
« Pourquoi ? Pourquoi t'as voulu baiser un mec comme moi ? J'suis pas une tapette Malefoy ! Tu crois que je ne me souviens de rien mais c'est toi qui m'a retenu hier, alors ne me fais pas la morale, c'est de ta faute si c'est arrivé ! Je ne suis PAS une tapette ! » Lui hurla-t-il au visage avant de tenter de s'en aller.
Harry avait l'impression de revivre la scène de la veille. Sauf que s'il titubait cette fois, c'était parce que sa vue était brouillée par les larmes et non à cause d'une certaine dose d'alcool.
Draco, désemparé, le rattrapa par le poignet, et eu alors la même impression. Le brun se retourna et ils se dévisagèrent, l'esprit embrouillé.
« Et là que vas-tu faire Malefoy ? Me jeter violemment contre le sol et me violer ? Lui demanda-t-il amèrement.
- Je … Non ! »
Le blond le lâcha automatiquement, car c'était loin de là ce qu'il avait pensé en le retenant. Il se sentit coupable et se lança une baffe phénoménale mentalement ne serai-ce que pour éprouver ce sentiment : Un Malefoy ne se sent Jamais coupable, il est responsable de ses actes et en est fier.
Mais là, il n'était pas fier du tout. Voir l'état dans lequel leurs ébats de la veille rendait Potter, il ressentait quelque chose de bizarre, surement de la culpabilité. Mais de quoi se plaignait Potty bon sang ? Il avait déjà fait l'amour des tonnes de fois, tandis que pour Draco, c'était sa première fois qu'il avait fait la veille ... avec un homme ! Harry Potter en plus ! Mais il ne pouvait pas lui dire une chose pareille !
Impuissant, il regarda Harry sortir de la pièce en claquant la porte.
Il resta debout, les bras ballants quelques minutes, avant de se ressaisir. Pourquoi n'avait-il pas rétorqué ? Pourquoi s'était-il dirigé vers lui quand il s'était mis à pleurer ? Il aurait dû en rire, se délecter de sa tristesse... Mais en le voyant comme ça, presque dans l'obscurité totale, tout replié sur lui-même comme un enfant, Draco avait eu envie de l'aider. Un peu comme on aiderai un gosse qui aurait perdu sa maman dans un supermarché, pas parce que c'était lui, enfin, ce garçon aux cheveux en batailles et aux yeux verts. Pas parce que c'était Harry. Enfin … Potter.
La porte s'ouvrit alors et coupa Malefoy dans ses pensées. Il tomba nez à nez avec Rusard, qui tenait un Harry Potter dont les larmes étaient encore visibles par le col.
« A ce que je vois, c'est donc avec vous que discutait ce jeune monsieur Potter .. Eh bien, j'ai l'honneur de vous annoncer que vous serez tous les deux collés demain après-midi ! Autant en profiter, c'est les vacances ! » Lança Rusard avec un regard mauvais.
Le blond regarda Harry avec hargne, un regard que ce dernier lui rendit.
En effet, il était impossible que Draco ait voulu l'aider parce que c'était Harry Potter.
Voilà pour le second chapitre :)
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