SALUT SALUT la populace, *révérence* et voila, un nouveau chapitre je suis rapide hein x) ( AHOmine: quand on a aucune vie sociale aussi, faut pas s'étonner Moi: vas te pendre espèce de pervers narcissique AHOmine : sale pu-)
Comme l'a dit l'autre crétin, voila le chapitre 2 hihihi ^^
Réponses aux reviews ( Yeahhh j'ai eu des REVIEWS Midorima : et voila, elle rechute dans la folie. C'est ce qui arrive quand on écoute pas Oha-san MOI :...*murmure* le gazon se rebelle )
Angel : OH GOD, ENFIN une fan invétérée du AKakuro *bave* et merci infiniment pour l'attention que tu portes à mon histoire *saute au plafond* j'aurais jamais cru recevoir ce genre d'avis super gentils. Bien sûr que tu peux venir mater Akashi-chou sous la douche avec moi, mais discrètement hein parce que je veux pas me prendre une paire de ciseau dans la tronche et amènes ton polaroïd aussi *ciseau qui vole* ( Moi : du calme Akashi-chou, c'est juste quelques clichés inintéressants *bave* Akashi-chou : je ne t'es jamais permis de m'appeler ainsi que je sache méfis toi Moi : gloups )
Lectrice : Ouais, le mystère ça me connait. C'est cool que ça te plaise et c'est vrai, ils son trop cute Mayukuro mais les gens n'aiment pas trop c'est dommage. Ptn, tu m'as cernée de ouf je suis tordue comme pas deux et je vais effectivement me donner un plaisir monstre à couper aux moments intéressants x)
La tt de poulpe : OH GOD THANK YOU SO MUCH ouais j'parle anglais aussi x) bref, t'es trop sympa p'tit poulpe merci infiniment et moi aussi, j'ai cherché pendant longtemps des Mayukuro et comme j'en trouvais pas, bah voila mais bon le couple principal c'est Akakuro (on perd jamais ses habitudes ^^)
Winnieli : Oh la la, merci infiniment c'est super hyper méga trop gentil ( Midorima : Quel manque cruel de vocabulaire MOI : depuis quand tu parles toi ?! Midorima :...) Tu devrais lui piquer ses ciseaux tout le temps alors, et pour dire vrai, moi aussi je kiff grave Aomine il est sexy :3 ( Aomine : Euh... T'as bu Tsukie ? ) du coup, peut-être que je l'épargnerais dans ce chapitre et qu'il pourra retrouvé l'autre blonde platine ( Kise : Hé c'est ma couleur naturelle Moi : ouais c'est ça et moi je fais du bonnet D/ AHOmine : en même temps, c'est vrai que t'es vraiment très plate pour une fille de 13 ans MOI :… ) Ps : ça n'a rien à voir mais j'aime trop ton pseudo SO CUTE ! x) J'espère de tout cœur que ce chapitre te plaira *clin d'œil* Kiss ^^ I LOVE YOU MON ALTER EGO ( Mayzumi : Pitié tuez la Moi : tu sors d'où toi ?! Mayuzumi : *lève les yeux au ciel* Moi : t'inquiète chou-chou, tu vas souffrir *se frotte les mains* ) Et, si tu veux le mater aussi tu peux venir il se fâchera pas. Il a rien dit pour Angel mais bon, comme c'est un ange aussi...
Sora-chan : KISS XD Bon, pour commencer, ça donne une de ces pêches de lire des reviews comme les tiennes du coup j'appréhende grave ( Moi : pitié seigneur, faites qu'elle soit pas déçue ) je serai trop trop trop heureuse de chez heureuse si ce chapitre te plait *pouce en l'air* et pour les parings, je dois dire que je suis fane de Akakuro donc forcément, ça finira en Akakuro ^^
CAPITRE 2 POUR VOUS MES POUSSINS !
Enjoy ;)
Il porta la tasse de café fumante à ses lèvres dans un mouvement gracieux, avant de jeter un regard en biais au monde extérieur. Il se tenait debout, adossé à la grande fenêtre de son bureau, à scruter les passants affolés par la laide rudesse de la pluie torrentielle qui s'abattait furieusement sur le vieux bitume des trottoirs. Le chauffage avait été réglé sur 38°, ce qui rendait la pièce chaleureuse malgré les papiers éparpillés négligemment sur la table de son bureau. Il finit par s'assoir dans le fauteuil en cuir brun du meuble à tiroirs dans un léger soupir. Se calant un peu plus confortablement dans le siège aux accoudoirs, sa main délaissa sa tasse de café pour se perdre dans ses magnifiques cheveux couleur carmin.
Il ne pouvait s'empêcher de se sentir nostalgique. Peut-être avait il fait une erreur, peut-être aurait il pu régler le problème d'une autre manière.
Non, balivernes.
Cela serait une insulte envers lui même de douter ainsi après autant de temps. Ses yeux se plissèrent un instant. Il grimaça imperceptiblement à la faible apparition d'un soudain mal de tête. L'on vint frapper à sa porte de trois coups légèrement prononcés. Comme si de rien n'était, son masque d'impassibilité reprit sa place.
- Entrez. Sa voix était ferme et posée. Aucun sentiment ne transparaissait. Il entendit presque la personne derrière la porte frissonner. Celui-ci, resserra sa prise sur la poignet puis souffla comme pour se donner le courage nécessaire pour affronter le monstre derrière ce bout de bois.
La porte s'ouvrit dans un grincement agaçant sur deux perles hétérochromes qui le fixaient durement. Il remonta dans un tic nerveux les lunettes sur son nez, puis déclara :
- Les rapports de la dernière vente sont arrivés Akashi. Le rouge se contenta simplement de hocher doucement la tête.
- Dépose-les sur le bureau, je m'en occuperais plus tard.
L'autre acquiesça silencieusement et déposa lesdits papiers sur le bureau en bois de chêne, mais ne parti pas pour autant. S'attardant de manière suspicieuse sur les murs vieillis par les années qui étaient les charmants hôtes de peintures d'artistes connus. Chose que le rouge, fin observateur, ne tarda pas à lui faire remarquer, les sourcils légèrement froncés.
- Qu'a t-il Shintaro ? Tu sembles soucieux.
Le nommé sursauta légèrement à l'entente de son prénom, un tantinet surpris d'être ainsi percé à jour, mais l'entonnement parti bien vite lorsqu'il se souvint que c'était Akashi Seijuurou et que Akashi Seijuurou savait tout. Absolument tout. La facilité déconcertante avec laquelle il décryptait les émotions sur le visage des gens avait toujours été sujet de nombreuses peurs du à ses tendances quelques peu...psychopathes. Il rejeta doucement les quelques mèches vertes qui encombraient sa vu.
- Je sais que tu n'étais pas vraiment consentent mais voila, ton père a accéléré les choses et Shine & Compagnie est maintenant à ton nom. Il m'a chargé de te transmettre la nouvelle pour limiter les...dégâts.
Il avait parlé doucement mais sa voix trépidait quand même. Malgré l'amitié qui les liait, il ne pouvait s'empêcher d'être victime d'une légère appréhension en sa compagnie. Ce qui ne manqua pas de faire dessiner un rictus narquois aux lèvres de son interlocuteur. Sourire qui ne passa pas inaperçu aux perles émeraudes du vert, qui mine de rien n'était absolument pas étonné par la façon dont son ami prenait la nouvelle, lui qui, trois jours au par avant avait catégoriquement refusé.
- Je le sais Shintaro. Son attention fut happée par la pile de papiers en face de lui. Bien-sur, se dit soudainement l'héritier de la prestigieuse famille Midorima, Akashi savait tout, absolument tout. Est ce tout ce que tu tenais à m'annoncer ? Si c'est le cas, tu peux te retirer à présent. Autant vous dire qu'il ne se fit pas prier pour déguerpir en quatrième vitesse.
Autrefois, il aurait répondu à son ex capitaine sans l'ombre d'une hésitation. Mais après ces deux années de souffrance, son vieil ami avait considérablement changé, au grand damne des rares personnes faisant parti de son entourage. Il se montrait plus froid, dur et effrayant qu'il ne l'était d'antan. Son hétérochromie était réapparu à la suite des évènements du 25 Septembre d'il y a deux ans et semblait ne plus vouloir le lâcher. Sa pupille dorée était non seulement le prolongement d'Akashi mais aussi une part entière de lui même. Néanmoins, cette part de lui même; son coté sombre se donnait un plaisir sournois à prendre le contrôle du rouge. Il était sortit il y' a de cela un an de l'hôpital Psychiatrique de Tokyo, mais demeurait toujours sous traitement. Après que le père le l'ex capitaine eut graissé généreusement la patte au directeur de la grande institution, plus aucune trace de son fils ne résidait dans les archives de l'hôpital. Cela aurait été dramatique si l'on venait à découvrir que Akashi Seijuro, le fils unique du grand Akashi Masaomi, homme d'affaire possédant les entreprises les plus reconnues du Japon était atteint de troubles aiguë du comportement, n'est ce pas ? Ledit fils avait bien ri, d'un rire sombre et dépourvu de toute joie avant d'enter dans une colère noire sans borne. Midorima compatissait grandement aux problèmes de son ami. Il soupira de lassitude avant de franchir les portes de son bureau.
- C'est stupide. Il avait déclaré ça d'une voix si douloureuse, qu'elle contrastait impétueusement avec son visage impassible.
Après avoir survolé toute la pièce, son regard vairon vint se poser sur les feuilles teintées d'encre devant lui. Il se laissa aller encore un peu dans ses tortueuses divagations en fermant un instant des yeux. Sans qu'il ne le veuille, il vit deux yeux bleus remplient de larmes le fixer. C'était ainsi. A chaque fois que ses paupières se fermaient, il le revoyait et ne pouvait empêcher la culpabilité de lui étreindre le cœur. Il ne savait que faire, ça recommençait. C'était fini maintenant. Mais, il y' avait toujours cette petite voix dans sa tête qui lui murmurait avec un cynisme sans non que n'était pas terminé.
" Tu es condamné à voir et à revoir ce visage jusqu'à la fin de ta pathétique vie, pauvre Seijūrō "
Ses pupilles se rouvrirent sourdement, ses lèvres se pincèrent et une vive douleur lui saisit le crâne. L'on frappa encore une fois à sa porte, ce qui intensifia quelque peu son malaise. Il se massait vivement les tempes pour faire partir son affliction, tout en déclarant d'un ton neutre :
- Entrez.
Un quinquagénaire habillé d'un costard cravate se trouvait à l'entrebâillement de la porte. Il prit un instant de répits avant de franchir celle-ci. Ses cheveux bruns-blancs étaient lissés et plaqués sur son crâne à moitié dégarni par la calvitie, son visage serein dont les rides semblaient être faites au couteau lui donnait un air enchanteur. Un discret sourire naquit à la commissure de ses lèvres. Kurama Aikadji était bien la seule personne dans l'entourage du rouge à lui sourire ainsi sans qu'il ne se dégage de ce dernier la moindre forme de mépris.
Ses yeux noisettes scrutèrent pendant quelques secondes les mains d'Akashi toujours posés sur ses tempes, puis il se mit à farfouiller dans la poche arrière de son veston noir, et en sortit une boite blanche.
- Vos médicaments Akashi-sama.
Akashi se saisit de la boite et en piocha deux petites pilules. Il ouvrit le mini réfrigérateur à sa gauche et en sortit une bouteille d'eau minérale. Il avala les deux médicaments, toujours munit de son expression de sempiternelle impassibilité. D'un regard, il remercie son domestique et le sourire de ce dernier s'agrandit.
- Votre voiture vous attend en bas Akashi-sama.
Cela faisait sans doute plus d'une heure qu'il tapotait frénétiquement les touches de cet ordinateur. Depuis qu'il était arrivé ici, il ne faisait que ça. A croire que ses supérieurs lui en voulaient. Il fini par se lever de la chaise en bois sur laquelle il était assis depuis tellement longtemps pour se rapprocher du distributeur automatique de boisson dans le couloir. Il chercha une pièce de trente yens dans sa poche et l'inséra dedans. Il attendit que son lait sucré n'arrive mais celui-ci n'en fit rien. Ses sourcils bleus se froncèrent, et il soupira, dépité.
Soudain, il sentit une présence dans son dos et se retourna donc pour faire face à un magnifique sourire éclatant.
- Mistuki-san. Le salua platement Kuroko.
- Laisse-moi deviner, le distributaire fait encore des siennes.
Il s'approcha de l'objet et donna un grand coup de pied dedans, sous le regard un tantinet surpris de son voisin. Et comme par magie, le lait à la vanille du turquoise fini par tomber, à son plus grand plaisir. Il s'en saisit vivement et perfora un trou avec sa paille. A défaut de milkshake à la vanille, il avait du lait au parfum similaire. Mais le gout demeurait le même.
- Dure journée ? Lui demanda le châtain, en s'emparant à son tour d'un Jus d'orange.
Pour toute réponse, le turquoise se contenta d'un simple hochement de tête comme à son habitude. L'autre sourit à cette expression. Kuroko n'avait jamais vraiment été bavard et laissait la plupart du temps les autres faire la conversation. Ce qui ne déplaisait pas forcément à son interlocuteur du jour, puisqu'un sourire vint se loger à la commissure de ses lèvres.
- T'es pas très bavard hein ?
- Je ne parle que quand cela est nécessaire.
- Je devrais être vexé ? Il avait clairement dit ça sur le ton de la plaisanterie, ce qui tira un léger sourire au turquoise, faisant légèrement rougir mistuki. Rougeurs que Kuroko ne remarqua pas, trop accaparé par son lait à la vanille.
- C'est la pause, ça te dirait qu'on aille manger un truc ensemble ? Il venait de jeter son carton de jus d'orange préalablement vidé, suivit du plus petit.
- j'aurais aimé aller manger avec Mitsuki-san, mais je dois travailler.
- T'es que stagiaire mais tu te mets déjà une pression monstre, qu'est ce qui se passera quand tu travailleras pour de vrai. Et puis, tu dois t'alimenter correctement. Mistuki avait ponctué sa phrase en posant ses poings sur ses hanches dans un mouvement théâtrale, mais quel personnage.
Le petit turquoise commençait déjà à s'en aller sans faire attention au garçon derrière lui. Mais, déterminé à ne pas se faire ignorer aussi facilement, la plus vieux des deux vint se poster devant le turquoise. Dans une moue boudeuse, et quelques rougeurs aux joues il demanda à Kuroko tout en grattant nerveusement ses joues couvertes de taches de rousseurs :
-J'aimerais quand même t'inviter à manger après le service, c'est petit resto mais ils font les meilleurs ramens de la ville.
Il semblait tout excité et pendant un instant, le turquoise eu de la peine de devoir briser ainsi ses rêves, mais, mentir ne faisait aucunement partit de ses principes et encore moins lorsqu'il s'agissait de l'un de ses amis.
- Je suis désolé Mitsuki-san. Mais, mon petit-ami n'apprécierait certainement pas.
- Oh. T…tu as un petit ami ?!
Autant ne pas vous dire à quel point notre châtain était désarçonné. Il essaya maladroitement de reprendre contenance pour ne pas montrer au bleuté son égarement.
- Oui et je l'aime beaucoup.
- On aurait pu y aller en tant qu'ami.
Ils se sourirent, et le turquoise lui fit dos pour repartir dans sa précédente direction. S'il était resté plus longtemps, il aurait remarqué la lueur inhabituelle dans le regard à présent fielleux de son mentor.
Sa magnifique chevelure buisson de soleil voguait gracieusement au gré taquin du vent. Quelques gouttes de sueur perlaient sur son front pendant que son corps se mouvait en parfaite harmonie avec celui de son adversaire. Leurs pas parfaitement calculés, martelaient fermement le sol de ce vieux terrain de basket qui avait tant bercé leurs années de collège. Le ballon rebondissait vivement entre les longues mains halées de son vis-à-vis. Leurs souffles étaient erratique et ils peinaient à le maitriser. Ses yeux dorés vinrent se poser sur son opposant qui lui, affichait son éternel sourire en coin. Ses cheveux bleus électrique lui collaient au visage et ses yeux du même bleu provoquant se mirent à fixer avec intensité le panier derrière le blond.
Dans une rapide esquive, le basané faussa compagnie à son marqueur du jour et fila à une vitesse ahurissante vers le panier. Le décoloré réagit au quart de tour en poursuivant son compagnon de jeu, mais celui-ci décollait déjà du sol. Il sauta également et se retrouva entre le garçon à la peau mate et l'arceau, mais d'un bref mouvement sur le coté, Aomine fit entrer le ballon dans le cerceau métallique sans plus de cérémonie.
- Je capitule pour aujourd'hui Aominecchi. Mais demain, prépare-toi à te faire battre.
- Ouais ouais, c'est ça. T'as dit la même chose mercredi dernier.
- Mercredi dernier et aujourd'hui c'est différent Aominecchi.
Kise prit une moue faussement vexée en s'emparant de sa bouteille d'eau fraiche, dont il retira le goulot sous le regard amusé du basané. Celui-ci fini par se retourner pour retirer son t-shirt trempé de sueur et le blond ne pu s'empêcher de se rincer impunément l'œil. Il s'attarda néanmoins sur les épaules magnifiquement bâtis d'Aomine, avant de tomber sur sa si désirable chute de reins.
Cela faisait maintenant plus de trois ans qu'il s'était rendu compte de l'attirance qu'il éprouvait à l'égard de son ami. Le seul hic dans l'histoire était qu'Aomine était de loin le gars le plus hétéro qu'il ne connaisse, mais ses sentiments n'en demeuraient que plus forts en dépit de toute sa volonté. Depuis le 25 Septembre, bon nombre de chose avait changé entre eux ainsi qu'entre la génération des miracles au complet. Pendant un moment, ils s'étaient tous tourné le dos et s'étaient séparés pour prendre des chemins différents, mais comme à l'accoutumé, le destin avait décidé de réunir quelques uns d'entre eux. Souvent, il se reprenait à repenser à cette effroyable journée qui avait changée leurs existences du tout au tout. Même aujourd'hui, après tant d'années passés loin les uns des autres, il avait l'infime espoir que la génération des miracles de reformerait.
Oï Kise, l'appela le métis tout en agitant ses longs doigts devant son visage. Ça fait plus d'une minute que j't'appelle sans avoir de réponse.
-Ah..ha désolé, j'avais la tête ailleurs.
-Humm…j'vois ça.
Il avait les sourcils froncés et les lèvres pincés devant la mine hagarde de Kise mais ne s'y attarda pas plus en sentant son téléphone vibrer sourdement dans la poche arrière de son jean brute. Il déverrouilla rapidement l'appareil et décrocha l'appel avec le sourire aux lèvres, ce qui eut le mérite d'effacer celui récemment apparu du blond.
- Kyra, ouais on se retrouve au Maji Burger. Il rangea son engin dans son sac à bandoulière sans se départir un seul instant de son sourire. Bon bah, à un de ces quatres Kise. Kyra m'attend au Maji Burger.
- Oh, c'était Kyracchi ? Dans ce cas, ne la fait pas attendre Aominecchi.
La basané s'en alla donc en direction du fastfood sans faire attention au regard peiné derrière son dos.
Une magnifique limousine noire vint se garer devant les locaux d'une entreprise où sur la façade, était écrit en lettre capitales Shine & Compagnie. Un jeune âgé à peine d'une vingtaine d'années en sortit en remettant prestement en place sa cravate rouge. Ses chaussures en cuir noir de grande marque luisirent délicatement alors que ses pieds frôlèrent l'entrée de l'établissement. Les portes automatiques s'ouvrirent d'elles mêmes sur lui et sur les quatre personnes qui l'accompagnaient. Deux d'entre eux, étaient vêtus du même costume noir et portaient tous deux une oreillette à l'oreille droite. Ils se postèrent dans un mouvement solennel devant les portes métalliques préalablement franchies.
Quelques personnes autour d'eux leur lançaient de petits regards surpris mais ne s'attardaient pas, trop empêtrés dans leurs rôles d'employés modèles depuis l'annonce d'un quelconque tri du personnel qui s'opérera à l'arrivée d'un certain nouveau directeur commercial.
Les trois hommes qui suscitaient tantôt l'attention des bureaucrates de la société de renom traversèrent le hall d'entré sans plus de cérémonie pour se diriger vers l'ascenseur. L'un d'eux, après avoir remonté les lunettes sur son nez dans une bref mimique, s'adressa à son comparse à la chevelure rougeoyante qui appuyait sur le bouton menant au deuxième étage.
- Akashi, crois-tu que nous avons vraiment besoin de renvoyer des gens ?
- Bien évidement. Ne crois-tu pas que les revenus de cette entreprise ais baissés à cause du manque d'alternance au sein du personnel opérant ? Les anciens finissent par être dépassés par les nouveautés et les répercutions de ce laissé allé sont celles-ci Shintaro. Il nous faut du sang frais comme l'on le dit.
Akashi avait énoncé tout ses arguments avec un visage toujours aussi stoïque qu'à l'accoutumé, mais l'on pouvait distinguer dans ses pupilles vaironnes comme un éclair de défis, et Kurama ne pu s'empêcher d'esquisser un faible sourire à cette vision. L'ascenseur s'ouvrit sur les couloirs du troisième étage dans son habituelle mélopée, et les trois hommes se mirent en route pour la salle principale de ce niveau.
Un homme d'une quarantaine d'années les accueilli avec un air faussement chaleureux tout en se penchant en avant dans un geste de « respect » que ses homologues lui rendirent avec un immense plaisir. Il les conduisit ainsi dans son bureau en leur offrant des rafraichissements. Toutefois, désirant par-dessus tout aller au fin fond des choses, Akashi lui demanda d'une voix autoritaire de convier tous les employés du service à une réunion au sein du bâtiment, le ton utilisé par ce garçon le fit tiquer, mais il se ravisa bien vite en acquiesçant vivement, peu enclin à désobéir à son nouvel employeur, d'autant plus que celui-ci ne semblait en rien tolérant.
Quelques minutes plus tard, le rouge se trouvait debout dans toute sa prestance, Midorima à ses cotés tenant fermement son bloc note entre ses mains. La tension était palpable et personnes agglutinées autour d'eux ne cessaient de les fixer avec une certaine appréhension.
C'est alors que, le quarantenaire qu'ils avaient auparavant rencontrer monta également sur l'estrade. Les mains entrelacées derrière son dos, son ventre robuste penché vers l'avant fit apparaitre un petit sourire narquois aux lèvres d'Akashi.
- Comme vous le voyez, Akashi-san ici présent est le nouveau directeur général de notre humble société, et en tant que nouvel occupant de ce poste, il aimerait vous faire part de ces résolutions pour le bon fonctionnement de notre entreprise. Akashi-san ?
L'interpelé s'avança dans le but de prendre la parole, lorsqu'il découvrit dans cette foule de personnes, un visage qu'il ne connaissait que trop bien. Ses yeux s'écarquillèrent et sa bouche s'entrouvrit légèrement, de même que le garçon en face de lui. Ces pupilles d'un bleu qu'il croyait ne plus jamais revoir, mais qu'il aimait tant, ces cheveux qu'il aimait tant caresser autrefois, de couleur identique à ces prunelles, et cette personne qui lui ressemblait en chair et en os. Cette personne. Il vit la personne en question partir en courant dans une direction qui lui était inconnue. L'idée de lui emboiter le pas le prit mais, il se ressaisit bien vite et retrouva son expression impassible face au monde qui le fixait. Néanmoins, cet échange qui n'avait duré que quelques secondes n'avait aucunement échappé au regard surpris de Midorima et celui un peu plus sombre d'un autre individu.
Kuroko courait à vive allure dans les couloirs du troisième étage. Il courait tellement qu'il sentit ses jambes défaillirent. Il ouvrit la porte des toilettes et s'y engouffra la main sur le cœur. Il se sentait diminuer encore une fois. Pourquoi ça ? Pourquoi maintenant ? se demanda-t-il.
Il ouvrit le robinet et s'aspergea le visage d'eau. Lorsque ses iris avaient été happés par des pupilles hétérochromes qu'il lui était tout sauf inconnues, Kuroko avait sentit son cœur se cramponner furieusement à sa cage thoracique. Cependant, il n'avait ressentit rien de plus si ce n'est une légère adrénaline ? Il n'avait pas éprouvé l'envie irrésistible d'aller se lover contre le torse chaud du rouge ou de l'embrasser à pleine bouche, rien de cela et il en fut lui-même étonné sans le vouloir.
Il se fixa pendant longtemps dans le miroir devant lui avant de fermer brièvement les yeux en repensant à tout ce qu'il avait obtenu ces deux dernières années. Et jamais, o grand jamais il ne s'en départira. Le fin sourire de son petit ami vint fleurir dans un coin de son esprit et cela l'apaisa.
Il rouvrit les paupières et vit dans la glace l'image d'une personne qui ne lui était pas étrangère.
- Tetsuya…
MOI *grommèle* : Ouf, enfin terminé. J'en suis pas très fière mais quand je PENSE que j'aurais pu le poster plus tôt, ça me donne la rage. Effectivement chers lecteurs, j'avais écrit un super chapitre qui était long en plus de ça mais j'ai tout supprimé sans le faire exprès. Du coup, j'ai passé la journée d'hier-
AHOmine : A chialer comme une pauvre merde tout en s'enfilant une tonne de glace au chocolat devant les feux de l'amour et en gueulant par la même occasion sur son clebs qui avait absolument rien fait.
MOI : *menaçante* J'avais promit à Winnieli de ne pas te tuer mais tu me CHERCHES AHO *claque des doigts* en plus, tu as osé mêler KIKI à cette histoire.
Murasiki-chou : Tu m'as appelé Tsukie-chin ?
MOI : Oui Atsu-chan occupe toi de lui et je donne des bonbons NIARK NIARK *se frotte les mains*
Murasahi-chou et AHOmine : *course poursuite*
Midorima : Et je peux savoir pourquoi il y a un Kurama et pourquoi des ramens ?
MOI : Bah, j'aime Naruto et les ramens et Kyubbi ou Kurama et qu'il pourra vous bouffer si vous faites une connerie.
Midorima : *soupir* ….
Kise *vénère comme pas deux* : Moi ce que je veux savoir, c'est qui est cette Kyra ?!
MOI : t'inquiète chou-chou c'est juste une petite vengeance personnelle qui va durer… Un ou deux chapitres.
Kise *part couiner dans son coin*
MOI *part avec des jumelles et une échelle pour espionner un certain rouge*
Kuroko : ou va-t-elle ?
Akashi *innocemment* Je n'en ai aucune Idée Testsuya.
MOI : AHAHHAH AU SECOURS !
Midorima : Bon, chers lecteurs, si ce chapitre vous a-
Kise : dis Midorimacchi est ce que je peux le dire ?
Midorima : Non c'est à moi de le dire aujourd'hui. Tu le diras au prochain chapitre.
Kise : Mais j'veux le dire maintenant ! *se jette sur tête de gazon pour lui prendre le micro*
Mayuzumi-con : *sourire commercial* Très chers lecteurs, si ce chapitre vous a plus, n'hésitez pas laisser une review et avant que je n'oublie, NOUS NE SOMMES EN RIEN RESPONSABLES S'IL Y A DES FAUTES D'ORTHOGRAPHES. Je rends l'antenne. *clin d'œil* Oh, nous remercions toutes les magnifiques personnes qui ont mit notre histoire en favoris.
