Auteur : Arya H. Black I
Rating : M
Genre : Action / Romance
Titre : D'amour ou d'amitié
Disclaimer : Tout appartient à JKR sauf le personnage d'Aryallenh Black.
Résumé : Une nouvelle année débute. Elle marquera la suprématie et la décadence d'Aryallenh Black, jeune sang pur reniée. Et même James Potter ne pourra rien faire si ce n'est se mordre les doigts …
Note de l'auteur : Voilà enfin le chapitre deux. J'ai mis plus de temps que prévu mais j'ai eu un petit contre temps. Le chapitre trois est déjà écrit de moitié. En espérant que ce chapitre vous plaire ^^
Bonne lecture
HB
Chapitre numéro deux : Blague et remise en place
Il est neuf heures du matin lorsque je papillonne des yeux. Un rayon de soleil vient caresser mon visage. James a oublié de tirer les rideaux du baldaquin en se couchant hier et vu l'heure c'est normal. J'ouvre un œil endormi pour embrasser du regard le minois paisible de mon meilleur ami. Il sourit dans son sommeil et je ne peux m'empêcher de la trouver attendrissant. Je balaye délicatement une mèche de cheveux qui lui barre le front. Si Evans peut avoir la possibilité de le voir comme ça, peut être changerai elle d'avis et accepterai de sortir enfin avec lui. Il sera heureux à coup sur malheureusement James a l'art de se rendre idiot devant sa dulcinée. Idiot et souvent même imbuvable. Mais je ne cautionne pas les réponses méchantes de la préfète en chef. James n'est pas son souffre douleur et puis de toute façon, Evans n'est pas mon amie ! De plus, je n'interviens pas dans leur dispute en règle général sauf si la rousse va trop loin. A ces moments là, je me fais une joie de la remettre à sa place.
Je me lève lentement et une fois debout, je m'étire en faisant craquer mon dos. Je souris alors que le plan de notre première blague de l'année me vient en mémoire. Du grand art ! Cette année va bien commencer je le sens enfin peut être pas pour les futures victimes. J'entreprends de réveiller James seulement c'est une vraie marmotte. Remus est levé depuis longtemps et prend sa douche aux bruits d'eau que j'entends. Au bout de quelques minutes, je laisse tomber la méthode douce qui consiste à lui caresser les cheveux en l'appelant. Je saisis ma baguette et la pointe sur son corps endormi, un simple aguamenti fera l'affaire. Et évidemment ce fut le cas !
- Ah mais ça va pas crie il en sursautant.
-Mademoiselle la princesse daigne enfin se réveiller je le nargue
- Il est quelle heure Black ?
- Neuf heures et demi mon cher. Il est donc temps que tu actives tes petites fesses parce qu'on a un château à conquérir.
- Je te hais, je te hais marmonne il
- Moi aussi je t'aime mon beau je lui lance pour le taquiner.
Je le laissa à ses maugréassions et embrasse le joue humide de Remus avant de quitter le dortoir des garçons. Lorsque j'arrive dans mon dortoir, les filles sont encore à leur pouponnage sauf Evans qui lit. A croire qu'elle ne sait faire que ça. Je hausse les épaules et ouvre ma malle. D'un coup de baguette, je range mes affaires dans l'armoire et choisis mes vêtements pour la journée. C'est dimanche et l'uniforme n'est pas obligatoire. Je scelle mon armoire avec différents sorts de ma composition. Je n'ai absolument pas confiance en Bettina Rogers pour laisser ma garde robe sans surveillance. C'est la groupie numéro un de James et la dirigeante de son fan club. Autant dire qu'elle voit en moi, une sérieuse rivale. Mais James est mon meilleur et ce n'est pas de ma faute si il ne la voit pas et qu'il voit qu'Evans.
Une fois que les filles sont toutes sorties de la salle de bain, je m'y rend pour prendre une bonne douche. L'eau coule encore sur mon corps et épouse mes courbes lorsqu'elles sortent toutes du dortoir. Je peux enfin me mettre à chanter. Oui je chante sous la douche. Lorsque James l'a appris, il s'est empressé de se moquer de moi. Son fou rire s'est vu vite accentué lorsque Remus sur un ton docte a déclaré que je chantais vraiment comme une casserole. Il faut se méfier de l'opinion du sage et timide préfet de Gryffondor, Remus Lupin. Il n'est pas aussi sympathique qu'il en a l'air et il m'a vexé avec son propos.
C'est environ un quart d'heure plus tard que je regagne le dortoir des garçons habillée, coiffée et maquillée. J'ouvre la porte et la referme avec mon pied avant de me rendre compte du spectacle qui s'offre à moi.
- Charmant accueil James !
Il sursaute et se retourne pour me faire face. Il a l'air surpris de me voir. Remus esquisse un sourire avant de refermer son livre pour suivre l'échange. James resserre sa prise autour de la serviette accrochée à ses hanches. Décidée à m'amuser un peu, je me rapproche de lui et lui tourne autour. Il n'y a pas de raison que je mette toujours Remus mal à l'aise il faut savoir partager. D'un geste brusque je lui arrache sa serviette et me plante face à lui avec un sourie en coin. Je jette mutine un coup d'œil à son entre jambe.
- Mais c'et que la nature t'a bien fourni Potter !
James rouge de gène, ce qui est plutôt rare à voir, se retourne en baragouinant des choses incompréhensibles. Je lui tape sur les fesses et il sursaute de nouveau.
- Arrête ! Tu ressembles à un vieux !
Remus se met à rire et James revient me faire face toujours aussi nu. Il pose ses deux mains sur ses hanches avec un air faussement sévère qui le rend ridicule.
- Le spectacle te plait Black ?
- Ah oui beaucoup ! Je peux toucher ?
- Va te faire voir !
Mon rire rejoint celui de Remus et James finit par nous rejoindre. Une fois calmés, James s'habille. On quitte alors l'antre masculine pour gagner la salle commune. Elle est vide ! Ils sont tous partis prendre leur petit déjeuner. On en profite pour réviser notre plan et arranger les derniers détails. Oui, nos blagues sont savamment étudiées, aucun échec n'est toléré et rien n'est laissé au hasard. C'est finalement bras dessus et bras dessous que l'on se dirige enfin vers le lieu de notre prochain délit.
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Le repas est presque fini. On entame notre dessert. Je tiens fermement ma baguette dans ma main droite cachée sous la table. Je lance un regard à James assis en face de moi et il hoche la tête. Dans ma tête, je prononce tout un tas de formules. Ma main s'agite sous la table. J'essaie de ne pas glisser un regard vers la table ennemi et de le garder fixer sur ma part de tarte. C'est bien plus dur à dire qu'à faire !
Les plats explosent à la table des serpentards, les gelées se répandent sur mes honnis camarades. C'est avec u sourire satisfait que je les vois changer de couleur. Ils sont maintenant d'une belle couleur vert pomme avec de magnifiques tutus roses. J'avoue que l'idée de glisser une potion de transformation combine avec un sortilège d'explosion dans les gelés est une idée de maître. Une idée signée Remus Lupin ! Il est bien loin d'être le bon samaritain que les autres voient en lui.
Les rires envahissent la grande salle et je ris volontiers également. Les Serpentards sortent tous en courant et une odeur nauséabonde se dégage à chacun de leurs pas. On nous lance des regards admiratifs et je me contente d'hausser les épaules. McGonagall aussi nous observe mais de manière bien plus meurtrières. Notre directrice de maison est une femme juste. Elle n'a pas de preuve contre nous, elle ne nous accusera pas même si au fond elle sait très bien que ceci est notre œuvre. James incline la tête dans sa direction, un sourire accroché au visage.
On suit le mouvement lorsque les élèves quittent leur place pour profiter des derniers jours de soleil. C'est notre dernier jour avant de reprendre les cours et je compte bien en profiter. Nous nous installons sous un grand chêne là ou sur le tronc trône fièrement l'écriture suivante : « Les maraudeurs à la vie, à la mort ». J'ai un sourire attendri devant cet acte de mièvrerie qui ne fait que démontrer notre profonde et parfaite amitié.
James se lève, je fronce les sourcils avant de comprendre en voyant arriver une Lily Evans plus que furieuse. Je n'ai pas le temps de lui dire de faire attention que la main de la jeune fille s'abat sur sa joue. Le silence place entre nous et même les étudiants qui viennent voir la scène, se déplacent sans bruits. Remus se lève également en colère. Il est rare de le voir ainsi surtout que Lily Evans est quand même une de ses amies.
- Vous n'êtes qu'une bande de gamins écervelés qui n'ont aucun respect pour les autres. Vous me dégoûtez ! De la part de Black et Potter plus rien ne m'étonne mais de la tienne Remus c'est décevant.
- Ecoute Lily …
- Ferme la Potter ! Où je serais capable de meurtre. Regarde toi ! Tu te pavanes au milieu des autres comme un coq ! Tu n'as rien pour toi ! Tu es stupide, arrogant, prétentieux et insipide !
Je vois à chaque seconde le visage de James se décomposer. Remus ne dit rien mais je sais qu'il est en colère. Je le connais bien. Mais je ne peux pas laisser passer ça, cette fois ci Evans va beaucoup trop loin.
- Je crois Evans que c'est toi qui devrait te taire ! Ouvre un peu les yeux et regarde autour de toi ! Tout le monde en rit sauf toi ! Toi tu ne ris jamais, tu ne sais pas rire. Tu es fade et pathétique. On est en guerre, des millions de genre meurent chaque jour alors excuse nous, pauvres petits mortels de faire rire les autres ! Et de s'en plaindre à des fils de mangemorts !
- Ce ne sont que des préjugés Black ! hurle elle
- C'est là ou tu te trompes ! Tu débarques de ton joli petit monde et tu crois tout savoir de nous, des sangs purs et du monde qui t'entoure. En plus, tu te permets de m'apprendre à moi comment les sangs purs et les grandes familles sorcières fonctionnent ! JE SUIS UNE BLACK EVANS ! Je représente les grandes familles de sang pur ! Je les connais mieux que toi ! Tu ne sais rien ! Je n'ai pas été élevé avec l'amour de mes parents mais à coup de Doloris ! Tu ne connais pas leur sujet de conversation, ou ils prônent tous la pureté du sang et l'extermination des moldus !
Tout le monde retient son souffle alors que je suis face à elle. Elle est trop naïve. Heureusement qu'elle a l'intelligence de ne pas répondre et c'est tant mieux. Je la déteste pour me ramener à ce que je fuis, à ce que je ne veux pas être. J'ai vraiment tout d'une Black actuellement. Le regard noir, les poings serrés sur ma baguette et un sort de magie noire sur le bout des lèvres. Je ne bouge pas mais la main tendre de James sur mon épaule me détend un peu et je reprends ma respiration. Mon souffle est chaotique et Evans recule. Beaucoup d'élèves me fixent craintifs. Je me mets rarement en colère, en général je garde mon petit sourire insolent. Mais lorsque je m'énerve, je sais que je fais peur. J'ai tout d'une folle meurtrière, d'une psychopathe. J'en devins violente et personne ne peur savoir comment je vais réagir. C'est le mauvais côté de ma personnalité, celui que j'essaie de faire oublier ! Mais il sera toujours en moi quoique je fasse…je serais toujours une Black, une personne au fond mauvais !
Perdue dans mes pensées, je n'ai pas remarqué que mes deux meilleurs amis m'ont éloigné. On est dans les couloirs maintenant. Ils tiennent chacun une de mes mains dans une des leur et on avance vers notre salle commune.
- Tu ne seras jamais comme eux Aryallenh me dit Remus
- Comment …
- Je te connais …
Il m'adresse un sourire que je lui rends. J'ai vraiment de la chance de les avoir. Ils me comprennent mieux que personne et l'inverse est vrai aussi. Je m'étonne encore de la faculté qu'a Remus pour lire en moi. C'est vrai qu'après tout, il ressent routes les émotions des gens. Il a essayait une fois de m'expliquer ce qu'il ressent, je n'ai jamais pu saisir. Je me souviens m'être vraiment senti inutile sur ce coup là. James resserre son emprise sur ma main et je me tourne vers lui.
- Merci prononce il
- Tu es mon meilleur ami, c'est normal …
Il me sourit, un sourire étrange que je n'arrive pas à déchiffrer. Il me colle brusquement contre lui pour me serrer dans ses bras. Sa tête repose dans le creux de mon cou. Je suis surprise, James n'est pas du genre expansif dans ses sentiments sauf avec Evans et là il el devient un peu trop. Je pose maladroitement mes mains sur son dos. Je ne suis pas très à l'aise dans les contacts physiques sauf quand je vais coucher avec un mec. Et là, je ne m'apprête pas à coucher avec mon meilleur ami !
James me relâche et reprend ma main en m'adressant un clin d'oeil. Je laisse échapper un petit rire avant de reprendre celle de Remus et cette fois ci c'est moins qui mène la marche jusqu'à la salle commune.
