Bonjour la compagnie !

Merci, merci, merci pour vo fav, vos reviews et vos follows, c'est une grande première pour moi, je vous en remercie infiniment.
Je suis heureuse que le petit personnage qu'est Hugo est apprécié, j'espère vraiment avoir été à la hauteur pour cette seconde partie.

Je me suis amusée à insérée quelques petites clins d'oeil à d'autres séries animée. ;)
Allez, je vous laisse avec cette seconde partie, désolée d'avoir mis longtemps à l'écrire mais pour ce genre d'histoire je préfère prendre mon temps et écrire plutôt que de me pressé et faire des bêtises. (j'ai même écrit sur feuille les dates et le temps passé pour éviter les incohérences de temps, car je me base sur les véritables dates de l'année 2016-2017)

Sur ce, bonne lecture !


[PDV Omniscient]

Les deux cœurs se séparent et Hugo entre dans la chambre.

« - Papa, je vais être en retard pour mon dessin animé !
- Dessin a- Oh mince ! Désolé Marinette, on doit vite rentrer.
- Vous pouvez patienter quelques minutes dans le salon d'abord ?
- Heu... D'accord. »

Les deux garçons sortent de la chambre et Marinette soupire, en sept ans elle n'a jamais été bouleversée et c'est bien ce qu'Alya remarque. La brune entre dans la chambre en se frottant le bas d'un air désolée.

« - Écoute Mari... Je suis vraiment désolée.
- Tu as tes raisons de lui en vouloir, je ne peux pas t'en faire la tête. Mais il faut que tu comprennes...
- Et je le comprends ! Je l'ai compris.
- Vraiment ?
- Oui, je ne te promet pas de le supporter mais j'accepte ta relation.
- Est-ce que tu peux faire un grand effort pour moi ?
- … Tu veux qu'il reste dîner la maison, c'est ça ? »

Alya soupir et se perds dans sa réflexion. Elle tourne les talons et sort de la chambre, regardant l'amour paternel que voue Adrien à son fils.

[PDV Alya]

Que faire... C'est à cause de lui que Nino est partie et que je me suis retrouvée seule. Marinette est précieuse amie, je ne peux plus me permettre d'avoir ce comportement désagréable envers Adrien. Et puis c'est pas comme si élevé Hugo ne l'avait pas changer, il m'a l'air tout de même plus heureux malgré tout ce qui c'est passé. Est-ce qu'au final on n'aurait pas tord tous les deux ? Est-ce que Nino est partie à cause de lui ou de moi ? … Je m'approche d'Adrien et soupire, il me regarde avec méfiance, il a raison, je n'ai pas été très accueillante.

« - Marinette vous propose de rester à la maison ce soir.
- C'est gentil, mais nous ne pouvons pas rester. Enfin... Tu ne l'accepterais pas. Répond-t-il sèchement.
- Justement non, j'accepte que vous restez dîner, et... Qu'on oublie cette querelle incessante.
- Qu'est-ce qui t'as fait changer d'avis ? Surpris.
- Marinette. Tu l'aimes et elle t'aimes énormément, elle est plus heureuse depuis qu'elle s'occupe de Hugo à l'école et je ne veux pas lui faire de mal, notre « petite guerre » à assez durer. Si on veut que Marinette continue d'être heureuse, il faut enterrer la hache de guerre.
- … Hé bien voilà, ça c'est la Alya que j'ai connu au collège.
- Et s'il te plaît ne fait pas de jeu de mots vaseux.
- Mais, c'est ma patte de fabrique !
- Ces années en tant que Chat Noir t'ont vraiment fait changer de label.
- C'est purr ça qu'on m'adore. Ronronne-t-il. »

Je soupire à nouveau, décidément on ne le changera jamais.

« - Est-ce que Hugo pourrait regarder la télé ? Il va y avoir son dessin animé préféré.
- Oui bien sûre, la télé avec les chaînes de dessins animés sont dans la chambre de Marinette.
- Comment ça ?
- Elle adore regarder les dessins animés, sûrement due à son amnésie.
- Je vais voir Marinette alors ! S'exclame Hugo en s'en allant.
- Son amnésie hein... C'est quelque chose qui me préoccupes aussi.
- Et encore toi tu n'as pas essayer de comprendre pendant trois longues années.
- Trois ans ? Ça fait trois ans qu'elle habite ici et sa mémoire est toujours verrouillée ?
- Oui, mais je suis sur une piste, j'ai l'impression qu'elle est liée à Ladybug.
- Quel est le rapport avec Ma Lady ?
- Elle peut raconter à l'exactitude près des moments que seule Ladybug peut raconter. Comme le soir où elle t'a rendue les boucles d'oreilles, tu m'avais donné ta version des faits, mais tout à l'heure Marinette à raconter la version de Ladybug. Je pense que si je peux réussir à la faire parler plus je peux avoir une piste sur où chercher.
- Qu'est-ce que tu as derrière la tête encore ?
- Je vais me débrouiller pour que Marinette aie une place plus aisée dans l'école où elle travaille.
- Tu peux pas.
- Je peux tout faire. Bon je te laisse seul avec Marinette, j'ai une directrice à soudoyer.
- Tu ne changeras donc jamais ?
- Jamais. »

[PDV Omniscient]

Alya sort de l'appartement et Adrien soupire avant de rejoindre Hugo et Marinette, ces derniers étaient assis sur le lit face à la télé. Marinette n'a plus sa violente migraine et rigole de bon cœur avec le petit garçon devant le dessin animé. Adrien n'arrive pas à comprendre comment ils peuvent trouver ça marrant toujours le même chat noir en train de se faire tuer par une souris bleue. Adrien frisonne et s'assoit à côté d'eux.

« - Ce pauvre chat noir, il n'a pas de chance.
- Et encore là Itchy ne lui fait presque rien, c'est gentil. Sourit Marinette.
- Ah ouais... C'est sûr que démembrer son partenaire et utiliser ses intestins comme guirlandes de Noël c'est très... Gentil. »

Marinette se tourne vers Adrien perdant son sourire au passage.

« - Je vais aller préparer le dîner, tu viens ?
- Tu ne veux pas que je m'en occupes plutôt ? Tu as l'air de bien t'amuser avec Hugo.
- Ne t'inquiètes pas. »

Et sans rien pouvoir rajouter, Marinette se lève et entraîne Adrien dans la salle de séjour dont la cuisine y est ouverte. Elle lâche la main de son partenaire et entre dans la cuisine pour s'affairer à la préparation culinaire. Adrien s'assoit sur une chaise haute digne d'un bar et la regarde.

« - J'aimerai que tu me raconte ce qui c'est passé entre toi et Alya il y a trois ans.
- … Elle ne t'as rien dis du tout ?
- Oh si, elle m'a dit que tu étais un abruti.
- Mais à pars ça ? Rigole-t-il doucement.
- Rien du tout. »

[PDV Adrien]

Tout à commencé il y a sept ans, cette année-là j'ai perdu mon premier amour et cinq mois après j'ai reçut Hugo. J'ai appris plus tard pars les médecin que Hugo est né prématurément mais que sa santé était stable. Mais enfin bref, après avoir reçut l'autorisation de garder mon fils par mon père, Nino, Alya et moi nous nous voyons tous les jours après les cours pour s'occuper de mon petit garçon, ça m'a redonné le sourire et notre trio d'amitié était le plus inséparable. Mais au bout de deux ans, Alya et moi on a commencer à se disputer quasiment tous les jours à propos de Hugo, elle me criait qu'il ne fallait pas que je laisse faire ci, et faire ça et je lui rabâchais sans cesse la même chose « Qu'est-ce que tu peux en savoir ? Tu n'as pas d'enfant toi à ce que je sache. » et j'ai eu une étrange impression, l'impression que Alya était jalouse de moi. Pourtant je ne vois pas en quoi, j'étais qu'un père d'un enfant orphelin de mère. Et un an de dispute plus tard, c'était celle de trop, cette fois-ci on avait... Nous avions été trop loin, j'ai dis des choses affreuses et elle m'a donné la plus belle claque de ma vie. Nino avait de suite compris mon erreur et à retenu Alya avant qu'elle ne m'envoie définitivement à l'hôpital, j'ai de l'honneur moi : je ne frappe pas les femmes. Le soir même j'avais reçut un appel de Nino un appel disant qu'il ne pouvait plus rester sur Paris et qu'il devait s'en aller très loin, qu'il espérait que pendant son absence ma relation avec Alya s'améliore. Je n'ai jamais su ce qu'il a dit à Alya mais dès ce jour-là elle a rompu tout contact avec moi et dès qu'on se voyait elle me crachait au visage.

« - J'ai pourtant essayer de lui dire que je n'y étais pour rien dans le départ de Nino, j'ai même finit par croire qu'elle me rejetait la faute pour s'innocenter. C'est comme ça que notre amitié à de plus en plus dégringolé jusqu'à devenir qu'un mauvais souvenir.
- Nino... »

Je regarde Marinette, elle est perdue dans ses pensées fixant l'eau bouillante. Je me demande à ce qu'elle peut bien penser. Elle sursaute et se recevant une projection d'eau bouillante et met vite les pâtes pour calmer l'eau. Elle se tourne vers moi.

« - Je suis sûre que votre relation redeviendra telle qu'elle était, mais merci de m'avoir donné ta version des faits.
- Comment ça ?
- Alya était en effet jalouse e toi, car au moins tu avais un enfant, que elle elle est... Stérile. Et c'est pour ça qu'elle c'est mise à t'envier du jour au lendemain, car elle savait qu'elle n'aurait jamais la joie d'avoir son propre enfant.
- Je croyais qu'elle ne t'avais rien dit !
- Elle ne m'a rien dit, je suis tomber par « accident » sur son journal intime en rangeant. Rigole-t-elle doucement. »

J'y crois pas, entre moi qui provoque des incidents pour évité d'aller à certaines séances et elle qui fouille les affaires des autre, qu'elle belle paire ! On continue de discuter sur le sujet d'Alya, j'apprends ainsi qu'elle était et est toujours amoureuse de Nino et que son départ aussi soudain que prématuré l'a brisée, en rajoutant sur le fait que ce soir-là elle l'avait même embrassée. Hugo nous rejoint quand la table fut mise et le repas prêt, on mangent uniquement nous trois et au moment de partir Alya entre dans l'appartement en criant.

« - J'AI REUSSIS !
- Qu'as-tu réussit Alya ? Sursaute Marinette.
- Marinette, devine qui va devenir conteuse spéciale Ladybug dans l'école qui est pas loin de la boîte Miraculeuse ?
- C'est l'école de Hugo dont tu parles ? Demandais-je.
- Conteuse spéciale Ladybug ? Qu'est-ce que tu nous racontes comme charabia ?
- Pas de chichis Marinette, tu commences demain, tes horaires sont de 10 à 11 et de 16H30 à 17H30.
- Je ne connais rien de Ladybug, comment est-ce que tu veux que je-
- Balivernes, la dernière histoire que tu nous a raconté était passionnante !
- … Qu'elle histoire... ?
- Hé bien ce que tu as raconté à Hugo tout à l'heure. Explique Alya.
- De quoi tu parles... demande Marinette perdue.
- Les filles, désolée de vous interrompre mais... Hugo et moi devons y aller et-
- Tutututu ! Tu restes dormir ici, j'ai réussit à nous dégoté un superbe film ! S'exclame Alya.
- Mais-
- Tutututu ! Hugo dormiras dans ma chambre, moi sur le canapé et toi avec Marinette, plus de blabla !
- Alya ! Cri Marinette toute rouge. »

Je rougis aussi, dormir avec elle est très sur-réaliste, mais bon il s'en est passé des choses aujourd'hui et il se fait tard. Je suppose que je n'ai pas d'autres choix.

« - D... D'accord, je... J'accepte. Rougis-je encore plus.
- Allez, je met le filme pendant que vous couchez votre enfant ?
- Ce n'est pas notre enfant ! Rougit Marinette. »

Sans vouloir rien entendre de plus Alya se dirige vers la télé du salon, Marinette et moi allons donc chercher Hugo pour le coucher quand on le voit déjà endormis dans les draps de celle pour qui mon cœur s'affole.

« - J'ai l'impression qu'il ne bougera pas d'un iota. Souris-je.
- C'est pas grave, tu n'auras qu'à le déplacer quand tu voudras t'allonger. Bâille-t-elle.
- Tu ferrais mieux d'aller dormir toi.
- Mais, et le film ?
- Je te raconterai si tu veux, et puis c'est une bonne façon de pouvoir renouer les liens avec Alya. »

Elle hésite, regardant le lit. Elle lève le regard pour croiser le mien et hoche la tête disant que c'est une bonne idée. Un sourire étire mes lèvres et je passe mes bras autour d'elle avant d'approcher mon visage du sien. Comme prévu elle se met à rougir mais je ne suis pas mieux non plus, comme de jeunes adolescent timides et ignorant, nous partageons un nouveau baiser. Court et hésitant mais je peux sentir mon cœur faire des loopings incontrôlés. Elle rigole légèrement et me souhaite la bonne nuit. Je la lui souhaite aussi avec même un baise main et la surnommant « princesse » avant de sortir de la chambre et rejoindre Alya sur le canapé.

[PDV Omniscient]

« - Où est Marinette ?
- Elle dors, la journée à été dure pour elle, Hugo dors avec elle.
- Bon, tu dormiras sur le canapé au pire. »

Alya se lève pour aller dans la cuisine et mettre au micro-onde un paquet de pop-corn. Adrien regarde l'écran des choix du film.

« - Dis, c'est pas ce film où un villageois reçoit une lettre noire d'un certain Roi ?
- Si c'est bien lui, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu. Mais c'est pas la version avec le village, c'est la version avec la salle de classe.
- Donc c'est le normal ? C'est pas le Origine ?
- Nope. Retient-elle avec le paquet. J'ai trouvé que cette version.
- En parlant de version... Tu m'as dit que Marinette t'avais raconté un souvenir de Ladybug, mais elle ne semble pas s'en souvenir.
- En effet. Met-elle en route le film. Mais j'ai l'impression que son amnésie est plus une maladie mentale qu'autre chose.
- Comment ça ?
- Tu ne trouves pas ça bizarre toi que dès qu'elle raconte quelque chose de son passé, Marinette oublie tout presque tout de suite ?
- J'ai plutôt l'impression que son cerveau bloque certains souvenir. Ce n'est pas la première fois que ça arrive ?
- Non, nombres de fois elle a raconté quelque chose évoquant le passé mais elle s'évanouissait ou était prise de violente migraine avant d'oublier.
- Si le papillon était encore d'activité j'aurai trouvé peut-être ça normal. On dirait une sorte de virus magique qui la bloquerait.
- Et crois-moi, j'ai fais des recherches, en tant que jeune journaliste professionnelle, j'ai eu accès aux archives des pays. Mais j'ai rien trouvé de plus anormal que le fait qu'il y est des super héros à Paris.
- On tourne autour du pot, mais pourquoi tu te focalise sur Ladybug ? À propos du nouveau poste de Marinette...
- La logique appelle Adrien, réfléchis : elle a eu son accident il y a sept ans, Ladybug a disparue il y a sept ans. Elles ont toutes les deux les cheveux bleu marine et les yeux bleu clair. Et Marinette peut raconter des souvenirs de Ladybug avant de les oublier aussitôt.
- Ce qui ferrait que ça appartiendrais à son passé...
- Tic tac tic tac, l'horloge passe.
- Admettons que Marinette soit Ladybug, je serais tombé amoureux deux fois de la même personne et elle pourrait être la mère de Hugo ?
- Exact, les chances sont très probable, puisque je te rappelle aussi que Marinette était enceinte avant son accident, qu'elle ne souvient pas d'avoir accouchée mais que Hugo est né avec 4 mois d'avance.
- Oh bon sang... »


« - Alors ? Tu as trouvé quelque chose d'intéressant ?
- Oui, j'ai trouvé l'emplacement du portail par lequel Elle apparaîtra.
- Bien, où se trouve-t-il ?
- En Amérique, mais connaissant la bête Elle n'y restera pas.
- Il faut à tout pris l'intercepter.
- Cela sera fait selon votre souhait mon frère. »


Le lendemain, comme convenu Marinette arrive à 9H30 pour installer la salle de conte au milieu de la bibliothèque. La directrice toque et entre.

« - Ravie de vous revoir Marinette.
- Bonjour Madame, merci de m'avoir promue, mais très honnêtement je ne sais presque rien sur Ladybug.
- Oh je ne m'en fais pas, Alya m'en a assez dis sur votre sujet, je sais que vous convenez parfaitement pour ce travail. Et puis au moins ça fait plaisir aux enfants.
- Prenez moi pour une folle, mais j'ai l'impression que ce travail était inexistant hier encore...
- Oh mais ce n'est pas une impression, j'ai décidé de mettre en place ce système hier soir.
- Qu'est-ce que je dois faire très exactement ?
- Vous demanderez aux élèves ce qu'ils veulent entendre, vous leur raconterai en précisant bien que tout cela reste purement fictif.
- Et si je n'y arrive pas ?
- Moi je sais que tu peux le faire fille. Entre Alya.
- Alya ? Tu ne travailles pas aujourd'hui ?
- Si, je dois enquêter sur : « La vie de Ladybug ». Et pour c'est pour ça que je suis là, à deux on va faire un malheur.
- Moi qui pensais être seule.
- Je vous laisse, j'ai du travail. Passez une bonne journée. S'en va Caroline.
- Merci beaucoup Madame Bustier !
- Merci Caroline, à un de ces quatre ! »

L'heure fatidique s'approche de plus en plus et Marinette sent la panique l'envahir, Alya arrive avec deux tasses de chocolat et lui en donne une.

« - Calme-toi Marinette, tout va bien se passer. En plus la classe qui va arriver c'est celle de Hugo.
- Je ne peux pas m'en empêcher, c'est plus fort que moi... Je crois que j'ai toujours été quelqu'un de paniquée au quotidien.
- Mais c'était du passé. »

Après les sonneries de la récréation, Hugo fut le premier à entrer dans la salle pour avoir un câlin de celle qu'il appelle à présent « Maman ». Il s'assoit au premier rang et le reste de la classe arrive et s'installe bruyamment. Mais grâce à Alya la classe met fin à leurs bruits.

« - Merci, aujourd'hui est inauguré la première séance des « Fabuleux récits de Ladybug ». Tout le monde connaît Ladybug, mais pas aussi bien que Marinette notre conteuse en herbes.
- Bonjour les enfants.
- Chaque semaine un volontaire de la classe va se lever et dire un mot, un nom, et Marinette se chargera de raconter une histoire basé autour. Qui commence ? »

C'est sans surprise que tous les enfants lèvent la main.

« - Hum... Toi là-bas, la petite rouquine !
- Chat !
- Intéressant comme premier mot, Marinette, que peux-tu nous dire sur le mot... »

« Chat » est le mot qui résonne dans l'esprit de Marinette ouvrant à de multiples possibilités, mais une seule en sorti plus que les autres. Prenant sa respiration et ayant désormais un regard dans le vague, Marinette conte.


Conte n°1 = Naïlu, la femme chat.

C'est un matin comme les autres qui avait débuter sur Paris, les pigeons roucoulaient, les personnes âgés se promenaient dans le parc, les enfants étaient à l'école et Ladybug était enfermée chez elle. Elle en avait l'habitude, contemplant la ville par la fenêtre de sa chambre elle n'attendait qu'une seule chose : qu'un super vilain se montre. Et c'est un souhait qui se réalisa très vite, un cri s'éleva dans la ville et la courageuse héroïne se transforma avant de bondir et de s'enfuir loin de sa cage d'or pour affronter son destin.

« - Bien le bonjour Ma Lady, salua Chat Noir.
- Salut Chat, qu'avons-nous aujourd'hui ?
- Je n'ai pas pu déceler l'endroit où se cache l'Akuma mais fait attention à ses coups de griffes, ils sont aussi aiguisé que mon amour pour toi.
- Bon travail chat, mais... Quel amour ?
- Meowtch !
- Attention ! »

Ladybug se jette sur Chat Noir pour lui faire éviter un coup de queue violent de l'adversaire ayant enfin décider de pointer le bout de son nez. L'adversaire du jeu mesurait un petit mètre soixante, c'était une femme portant sur la tête des oreilles de lynx, une queue de tigre et des yeux de lionne enragée. Son costume était varié, les membres étaient recouvert d'un pelage différent, tacheté, rayé, maculé ou encore immaculé, ses main avaient été remplacées par de puissantes pattes griffues et les jambes étaient celle d'un véritable félin. Quand au corps, il était très humain recouvert d'un latex violâtre faisant parfaitement ressortir les yeux violacé de la détentrice d'une magnifique barrette en forme de Chi.

« - J'ai trouvé l'Akuma Chat Noir !
- Ça c'est ma Lady~ »

Les deux héros esquivèrent à nouveau l'attaque de leur adversaire et ils continuèrent ainsi jusqu'à connaître tous ses mouvements. La queue lui servait de fouet dévastateur qui pouvait s'allonger, ses coups de pieds étaient eux aussi dévastateur et en plus du fait qu'elle possédait les sens aussi développé qu'un félin, ses coups de griffes pouvaient trancher tout et n'importe quoi.

« - Je ne sais pas comment le Papillon c'est débrouiller pour la trouver celle-là, mais ça me plaît !
- Je ne t'ai jamais vu aussi enjouée pour un combat Ma Lady.
- Je m'ennuie chez moi, c'est tout. »

Chat Noir et Ladybug se regardèrent un court instant avant de bondir vers l'adversaire, Naïlu, c'était ainsi qu'elle s'appelait, leva la tête et envoya sa queue attraper l'ombre et la malchance fit que la coccinelle était prisonnière. Chat Noir utilisa alors son cataclysme et fit quelque chose qu'il n'avait jamais fait auparavant : l'utiliser directement sur la victime. Détruisant alors la queue de l'ennemie, cette dernière grogna et se mit à rugir aussi puissamment qu'un lion prouvant sa domination.

« - Tu as osé détruite ma belle queue ! Tu l'auras voulu sale Chat Noir...
- Oh, tu veux jouer au chat et à la souris ? Je fais la souris ! S'échappe-t-il.
- Tu n'iras pas bien loin !
- Chat Noir, fait attention ! »

Ladybug tenta de reprendre au plus vite sa respiration qui avait été bloqué par l'étreinte de la féline, elle savait très bien que ce n'était pas le moment de flâner, se faisant ainsi violence : elle se redressa et lança son yo-yo pour essayer de bloquer Naïlu en vain. Ladybug bondit de mur en mur pour s'approcher et l'attaquer mais quelque chose lui piqua l'oreille : un cri. Elle s'arrêta, pire : elle se figea. Naïlu venait de frapper Chat Noir avec un combo de ses coups de pieds, le pauvre héro n'avait pas eu le temps d'esquiver et tel un chaton fragile se dernier se retrouva au sol avec l'incapacité de bouger. Ladybug cria son nom mais rien à faire, voyant que l'akumatisé tenter de lui portait un fatal coup de griffe, la coccinelle bondit à temps avec une vitesse qui l'a surpris et réussit à secourir Chat Noir à temps. Elle l'emporta sur un toit en sécurité.

« - Chat ? Chat Noir, ouvre les yeux je t'en prie... Chat...
- M... Ma Lady... tousse-t-il.
- Chat ! »

Elle le serra dans ses bras, tremblante, elle ne savait pas comment ça a pu être possible, mais Ladybug l'avait fait, elle avait réussit à protégé son Chat.

« - Ma Lady... Merci, mais je vais bientôt me dé-transformer.
- Tu as de quoi restauré ton Kwami sur toi ?
- Oui, tu as un Akuma à attraper Ma Lady.
- Sois prudent Chat, je n'aimerais pas te perdre.
- C'est plutôt à moi de te dire ça. »

Ladybug lâcha Chat Noir et s'éloigna à nouveau vers l'ennemie, Chat Noir était aux anges, il était tellement heureux de voir sa Lady s'inquiéter pour lui qu'il en avait même oublier ses foutus jeux de mots. La coccinelle appela Naïlu et invoqua son Lucky Charm qui lui apporta un bien étrange paquet rempli d'herbe : « Nepeta Cataria ».

« - Qu'est-ce que je suis censée faire avec ça ? »

Son indicateur ne l'aidait pas plus faisant clignoter Naïlu et le paquet d'herbe, c'était bien la première fois que la jeune héro ne comprenait pas, elle fut tirée de ses pensée trop tard, l'akumatisé c'était approchée trop rapidement et lui avait porter un coup de griffe. La coccinelle tombe de l'immeuble où elle était, l'ennemie lui a griffé les cuisses. « Ladybug ?! » cria Chat Noir, il était de retour : le combat allait pouvoir réellement reprendre. Il se pose devant elle et Ladybug voit quelque chose de plus s'illuminer, un bout de tissu au loin et Chat Noir lui même.

« - D'accord, Chat va mettre ce tissu pour couvrir ta bouche et ton nez.
- Ma Lady mais... Tu es bles-
- Fais ce que je te dis, vite ! »

Les oreilles en arrière, Chat Noir s'exécuta et attacha le tissu comme ordonné. Il prit alors le paquet qu'elle tenait et se mit à rire doucement.

« - Intéressant, de l'herbe à chat.
- Tu sais lire le latin, c'est bien, jette le paquet au dessus de Naïlu et fais le exploser avec ton bâton. »

Chat Noir s'exécuta et pendant que Ladybug s'assit pour regarder la scène, le héro en costume noir fit exploser le paquet au dessus de l'adversaire qui se figea soudainement avant de s'adoucir et se rouler sur le toit en ronronnant. Chat Noir prit la barrette et l'emmène auprès de sa partenaire qui s'occupa de purifier l'akuma. Lançant dans les airs le fameux Miraculous Ladybug pour réparer la ville et se soigner, la coccinelle se releva et frappa le poing de son coéquipie avec le sien.

« - Évite de me refaire peur Chat Noir...
- Comment ça ?
- Je suis chanceuse d'avoir été toucher qu'aux jambes mais toi... Imagine si je n'étais pas arriver à temps !
- Mais tu es arrivée à temps !
- Je doute qu'une même chance reviendra... »

La voix de Ladybug se brisait sur la fin, même si elle ne portait pas de sentiment purement amoureux envers lui, elle s'inquiétait pour lui et elle ne pouvait plus voir sa vie sans lui, impossible, pas après deux et demi de vie héroïque. Elle le pris dans ses bras et lui murmura de ne plus recommencer avant de s'en aller, laissant un Chat Noir abasourdi. Ladybug pénétra à nouveau dans sa cage d'or et se dé-transforme, donnant des cookies à son kwami elle regarda sans grande chambre solitairement et soupira avant de sourire à nouveau.

« - J'ai hâte d'être au prochain combat pour te revoir, Chat. »


La sonnerie retenti mettant fin à la séance, Marinette sursaute et regarde autour d'elle avant de poser son regard sur son amie.

« - Alya, c'est déjà la fin ?
- Oui, l'histoire que tu as raconté était géniale Marinette, bravo. »

Alya, souriante, tend à la conteuse un verre d'eau et un cachet d'aspirine. Marinette l'avale directement pour faire passer la migraine soudaine. Hugo se lève en dernier et s'approche.

« - Maman ?
- Heu... Tu n'es pas obligé de m'appeler ainsi. Rigole-t-elle.
- Moi je préfère vu que tu es l'amoureuse de papa !
- Oh heu... rougit-elle.
- Bon allez, on va manger dehors Marinette ?
- Hugo peut venir avec nous ?
- Et après tu dis ne pas te faire appeler « maman ». soupire Alya. »

Marinette se lève en portant Hugo dans ses bras et sort avec Alya par la sortie de derrière avant de se diriger vers le fast food le plus proche. Celui qui se fout de savoir ça lève la main, et la majorité le remporte. Après la pause déjeuner Marinette laisse Hugo retourner en classe et patiente dans la salle des professeurs sa prochaine heure de conte. Sous demande d'Alya, elle écrit sur une feuille le nom des personnes qui l'ont reconnu en trois ans.

« - C'est drôle, je connais ses personnes...
- Ah bon ?
- Oui, ils étaient dans le collège que je fréquentais avec Adrien, ce sera facile pour moi de les questionner sur ce qu'ils sache sur toi, Marinette.
- Si tu le dis, moi je me souviens juste de leur nom quand ils ont été posséder, grâce à ton Ladyblog, Lady Wi-Fi.
- C'est pas drôle d'être akumatisé, on perd la mémoire de nos actions c'est... dérangeant. Mais heureusement que Ladybug et Chat Noir étaient là pour nous aider.
- J'aurais aimé connaître ces personnages... »

« Si tu veux mon avis, tu les connais déjà très bien. » pense Alya. Les heures s'écoulent et l'heure du conte est arrivé. Confortablement installer, Marinette regarde la classe rentrer et aperçoit Hugo qui visiblement a décidé de sécher les cours de sa propre classe pour venir écouter le fabuleux récit de Marinette. Assis au premier rang, le petit garçon aux yeux vairons regarde la mère qu'il a adopté.

« - Bien si tout le monde est confortablement installé, nous allons commencer. Un volontaire pour donner un mot de départ ? Annonce Alya. »

Après quelques secondes d'hésitation c'est un petit garçon aux cheveux noir qui se lève et clame le mot suivant : « Temps ». Cette fois-ci le mot n'a pas autant d'impact que la séance précédente, quelque chose la bloque. Marinette pense alors à plusieurs choses. « Le temps... Qu'est-ce que c'est le temps ? Est-ce un espace imaginaire ? Une faille spatio-temporelle incontrôlable ? Des morceaux de souvenirs... Perdus ? » pense-t-elle avant de se lancer dans un nouveau récit.


Conte N°2 : Moriarty, l'effaceuse de souvenirs.

Comme tous les jeudi, Ladybug avait ses ridicules cours supplémentaires de langues étrangères dont elle y allait comme avec l'envie de se faire pendre, étrangement ce jour-là elle n'était pas seule, une de ses lointaine parente l'avait rejointe, elle était âgée physiquement d'une vingtaine d'année, ses cheveux étaient d'un noir profond faisant parfaitement bien ressortir les yeux roux aussi flamboyant que des rubis. Elle portait traditionnellement un kimono, étant originaire du japon et à cheval sur les coutume, c'était peut-être pour ça qu'elle était bonne à l'équitation. La leçon avait débuter et très mal puisque la parente de Ladybug avait, comme qui dirait, des troubles de la mémoires et n'avait donc pas pu répondre aux nombreuses questions. Le prof d'une nature rigide et sans cœur l'a traité d'incapable et malgré la volonté de la coccinelle pour essayer de calmer la tension, sa parente c'était enfuie en pleurant et un frisson envahit l'héroïne : une nouvelle proie idéale pour le papillon ! Ne voulant pas combattre sa proche, elle se leva et s'élança à sa poursuite aussi vite qu'elle pouvait, ignorant tous le monde autour d'elle, se focalisant sur une chose : Yukino. Une bonne s'était écoulée et malgré sa folle course dans les quartiers de la ville, la coccinelle fut incapable de la retrouver. Une explosion retentit et quelqu'un la poussa, et la palqua au sol pour éviter le souffle de l'explosion, cette personne portait un costume noir qui épousait parfaitement la masse musculaire non désagréable du bel apollon l'ayant sauvé. Reprenant ses esprits, Ladybug leva la tête et regarda le visage inquiet de Chat Noir toujours à califourchon par dessus-elle. Il regardait partout autour de lui, il se releva en répétant avec une voix tremblante : « Ladybug... Où es-tu bon sang... Faîtes qu'elle n'aie pas été touchée par l'akuma... » l'héroïne eut rata sûrement quelques battements, la vue d'un Chat Noir aussi sensible et proche du désespoirs lui fit réalisé les sentiment qui lui portait. Une nouvelle explosion surgit juste après que le héros de Paris aie refait un bouclier avec son propre corps pour protégé la civile.

« -Va te réfugié quelque part, tu n'es pas en sécurité ici, et moi non plus.
- … Merci de m'avoir secourue Chat Noir, fait attention à toi aussi.
- Merci. »

Les deux jeunes se relevèrent et coururent à l'opposé de l'un et l'autre. Ladybug trouva une cachette magnifique entre deux bâtiment et se transforme, dans la hâte de sa course pour rejoindre son partenaire quelque chose percuta l'héroïne : un nuage de sable. Se tenant la tête d'où le choc eut lieu elle se sentit bizarre, elle n'avait pas eu mal et eut le réflexe d'essuyer ses yeux pour enlever les quelques grains restant. Elle arriva enfin auprès de Chat Noir, se dernier sursauta à son approche.

« - Ma Lady ! Enfin te voilà, j'ai cru que tu avais été touchée par l'Akuma et que tu ne viendrais pas...
- Je vais bien Chaton, ne t'en fais pas. Qu'avons nous aujourd'hui ?
- Une sorte d'Arlequeen utilisant du sable dans son sablier pour effacer la mémoire des gens qu'elle touche. Il ne faut absolument pas que l'un de nous deux soit affecté !
- Du sable ? Mais heu... Chat, j'ai été touchée par ce nuage de sable, pourtant je me souviens encore parfaitement de toi et de mon ennuyeuse vie.
- Ta vie serait-elle ennuyeuse parce que je n'y suis pas ?
- Sans doute. Fit-elle un clin d'oeil. »

Chat Noir rougit à vue d'oeil et l'héroïne rigola de bon cœur avant de se tourner face à leur adversaire. Elle se faisait nommée Moriarty, ses cheveux étaient long et gris agréable, des deux côtés de son crâne elle possédait une fleur ressemblant à une grande marguerite croisé avec un lotus contourné de petites fleur pointue couleur lilas avec les feuilles et surmonté d'un adorable ruban violet et doré. Sur le front et des deux côté de la franche en forme de M, il y avait trois losanges entouré de bleu dont l'intérieur était tout aussi violet et doré que le ruban. Sortant du lot, deux grande mèches lui tombait jusqu'à la poitrine, ces mèches étaient terminée par deux sabliers dont l'intérieur était composé d'un sable doré flottant et s'y évaporant par les quelques fins trous de la gemme sertie en dessous. Le corps était un kimono bleu foncé parsemé de fleurs plus claires et blanche s'alliant parfaitement bien aux yeux bleu océan qu'elle possédait. Autour du poignet droit se trouvait un bracelet doré sortant du lot.

« - Hey la marchande de sable, tu vas finir par nous endormir ! Lança Chat Noir.
- Je ne suis pas La Marchande de Sable, je suis Moriarty, l'effaceuse de souvenirs, et une fois que je me serais occupé de cet ingrat de professeur, je m'emparerai de vos Miraculous. Dit-elle d'une voix posée et froide.
- « Professeur » ? « Mémoire » ? Yukino ?!
- Je ne suis pas Yukino, je suis Moriarty ! »

Ladybug se figea, elle devait pourtant le savoir, la seule proie dans les environs assez puissante ne pouvait être que elle, mais il lui était impossible de la combattre, c'est Chat Noir qui du la tirer contre lui pour lui faire éviter la puissante attaque digne d'un geyser.

« - Ladybug ressais-toi ! Il faut se battre !
- Je ne peux pas !
- De tous les vilains qu'on a combattu, pourquoi ELLE sort du lot ?!
- Car elle est de ma famille ! Je ne peux pas, je ne veux pas la blesser ! »

Ladybug sursauta en sentant les larmes lui coulait, elle comprenait enfin, Moriarty n'effaçait pas uniquement les souvenirs, mais aussi les comportements liés, et Ladybug ne se souvenait plus de quelque chose d'important : le jour de sa prise de confiance pour sauver une jeune fille et Chat Noir, son premier jour en tant que super héroïne. Ladybu avait perdu ce faible souvenir et son assurance avec. Chat Noir s'approcha et enlaça la coccinelle, parlant doucement.

« - Ma Lady, je suis là. Je comprends que tu aie peur, mais est-ce que une seule fois les victimes ont été blessée après avoir réparer la ville ? Alya du Ladyblog était en parfaite santé, Nathanaël lui aussi allait bien, je ne parle pas de l'oncle Cheng qui était Kung Food ou encore Coeur de Pierre.
- Je...
- Ça va, je vais la combattre et u n'auras qu'à la purifier, d'accord ?
- Chat Noir... »

Ce dernier se décalla et lui offrant un sourire des plus tendre il se tourna vers Moriarty son regard la fixait et s'emplit soudainement d'une colère qui était inconnue à la jeune héroïne. Le chat banda ses muscles et esquive une attaque avec un majestueux et agile bond. Ladybug le regarde, elle réfléchissait à toute vitesse, il devait y avoir une faille chez cet ennemi, elle connaissait bien Yukino elle devait savoir...

« - Tu veux jouer au chat et à la souris Miss Sand ?
- Attends un peu que je t'efface tes souvenirs.
- Oh fait attention tu as une tâche~
- Où ça ?!
- Pistache ! »

Chat Noir en profite alors pour la pousser contre un mur afin de tenter de l'assommé, mais en vain, Moriarty restait dressée et vérifiait à nouveau sa tenue. Ladybug tilta : c'était ça ! « Lucky Charm ! » cria-t-elle sous le regard surpris mais heureux de son partenaire, elle n'avait pas retrouvé son courage d'antan mais Ladybug était assez « folle » pour se lancer dans l'action. Comme elle l'avait prévu c'était un pot de peinture, très salissant sur un Kimono. Elle regarde Chat et lui indique une ruelle sans issue non loin. Chat Noir comprit et ramassa des gravas avant de les lancer en direction de la vilaine. Cette dernière se mit à courir, elle avait bien trop peur de salir sa fabuleuse toilette et elle finit par se retrouver dans l'impasse, coincée entre trois murs, un sol, un Chat Noir en face d'elle et une coccinelle au-dessus. L'héroïne renversa le pot de peinture au dessus de Moriarty et le liquide se déversa sur l'entièreté de son corps, l'akumatisé se laissa tomber à genoux, pleurant sa tenue si parfaite à présent endommagée. Chat Noir s'approcha pour lui retirer le bracelet mais au dernier moment Ladybug s'interposa entre les deux pour protéger, à son tour, son partenaire d'un faible, mais pourtant présent, geyser de sable. « Ladybug ! » Avant qu'il ne soit trop tard, Ladybug réussit à briser le bracelet et à purifier l'akuma avant de tout réparer. Chat Noir s'approcha, inquiet mais fut soulagé de découvrir que Sa Lady allait bien et avait repris son aura d'assurance. Dans un élan commun ils se félicitèrent en posant leur poing contre l'autre. Ladybug transporte Yukino jusqu'à sa demeure avant de se dé-transformer, mais elle fut prise d'un violent vertige forçant sa parente à la retenir.

« - Je dois sûrement être fatiguée, tu peux me raccompagner à ma chambre Yukino ? Sourit Ladybug.
- Bien sûr. Répondit Yukino. »

On raconte depuis que Ladybug souffrirait de faibles trou de mémoire, dévorant peu à peu sa mémoire.


La sonnerie met fin au récit et la classe silencieuse se mit à en demander plus mais Marinette secoue la tête.

« - Si vous voulez écouter une nouvelle histoire, il faudra que vous soyez patient. »

[PDV Alya]

Je passe à mon amie un nouvel aspirine pour lui faire passer la migraine arrivante, j'en connais une qui va dormir profondément cette nuit. Bon qu'est-ce que j'ai appris aujourd'hui ? Deux aventure que je n'avais pas filmer, rassemblons : Ladybug vivait dans une cage d'or, enfermée et prend des cours particuliers de langue étrangère. Serait-elle une fille de riche comme Adrien ?

- Ce n'est pas ça ! Crois-moi, je t'aime de tout mon cœur mais... Je... Il c'est passé quelque chose en moi et... je ne peux pas l'assumer. Ma famille ne l'accepte pas et veut même que je... Je tue cette chose. Mais je ne peux pas !
- Tu n'as qu'à venir vivre avec moi !
- Non tu n'as pas compris ! Ils me retrouveront ! Tu ne sais pas qui est ma famille Chat, ils seront prêt à tout pour remettre la main sur moi.

Là, elle dit clairement qu'elle était enceinte et que sa famille ne voulait pas qu'elle le garde, sûrement qu'ils devaient penser que Chat Noir n'était pas d'un assez bon pedigree. Qu'elle histoire fascinante que tu caches Marinette. Une fois sortie de l'établissement Adrien nous rejoint à la terrasse d'un café. Il remarque aussitôt la fatigue de sa petite amie, je souris, il a toujours été ainsi même envers son ex-coéquipière.

« - Marinette, est-ce que tu es sûre que ça va ? Interroge Adrien.
- Oui, heum... Je suis juste un peu fatiguée, rien de grave.
- Tu devrais rentrer avec Hugo, non ?
- Non c'est bon ne t'inquiète pas. »

Même en résistant, Marinette tombe de fatigue et s'endort contre Adrien qui c'est mis à côté d'elle pour sa protection.

« - Décidément, elle ne lâche vraiment rien Marinette.
- Oui, ça fait partie de son charme.
- Bon le tourtereau, faut qu'on parle. J'ai découvert plusieurs chose très intéressante à propos de Marinette, enfin surtout de Ladybug.
- Tu continues de penser fermement qu'elle ait été Ladybug hein ?
- Mais il n'y a que Ladybug pour raconter ce que Ladybug a vécu non ? Et d'après ce que Marinette à récité aujourd'hui-
- Alors c'était pas des conneries, tu l'as force vraiment à ce souvenir de son passé au péril de son énergie ?
- Tu me prends pour qui ? Une enfante de cœur ?
- Je savais que tu avais des penchants sadiques mais pas autant Alya...
- Bref, Ladybug, ce fameux soir, tu ne l'avais pas compris et moi non plus au début, mais après réflexions et rapprochements entre ces deux filles, j'ai pu conclure que la famille de Marinette ne voulait pas de toi et encore moins d'un enfant venant de toi.
- Mon père non plus ne voulais pas de Hugo au début, pourtant j'ai réussit à avoir sa garde.
- Peut-être, mais toi tu arrives à téméraire que tu sois Chat Noir ou pas, Marinette non. C'est une personne plutôt réservée et n'ose pas dire les choses en face. Elle est du genre à fuir les problèmes plutôt que de les résoudre.
- Ladybug n'était pas ainsi, elle était courageuse et osait.
- Adrien... soupirais-je. Il me semble qu'avant que tu n'intègres le collège public tu n'osais rien devant ton père, puis tu as obtenu tes pouvoirs de Chat Noir et tu t'es réveillé.
- Tu es en train de me perdre là Alya.
- Ce que j'essaye de te dire c'est que je pense que Marinette, tout comme toi, est une enfant noble. Et que ses parents ne toléraient pas ta présence, ton pedigree.
- Attends, tu veux dire que ses parents, malgré leur rang, n'ont rien fait pour essayer de la retrouver pendant toutes ces années ?!
- Ça je ne sais pas, il faudrait que je découvre son nom de famille et la position exact.
- Et comment tu comptes faire ça ? D'un claquement de doigts ?
- Précisément. J'ai dans mon sac une liste de noms qui t'es aussi familier que moi et qui eux ont connu Marinette à l'époque d'une façon plus ou moins proche.
- Quels noms ?
- Kurtberg Nathanaël, Couffaine Juleka, Kanté Max, Lê Chiến Kim, Haprèle Mylène et enfin Bourgeois Chloé.
- Ah oui, ils étaient tous dans notre classe de troisième non ?
- Exact, je n'ai plus qu'à les recontacter. Tu peux t'occuper d'appeler Chloé ?
- Je le ferrai.
- Maintenant.
- Tu sais que ça fait longtemps que je ne lui ai plus parler.
- Sept ans, je sais, appelle. »

Adrien soupire tandis que je recherche dans mon téléphone le numéro de Mylène, j'ai garder contact avec elle, puisqu'elle travaille non loin de chez moi. Perdue dans mes pensée, je songe à ce qu'à raconter Marinette.

On raconte depuis que Ladybug souffrirait de faibles trou de mémoire, dévorant peu à peu sa mémoire.

Cela voudrait signifier que le Miraculous Ladybug n'a pas fonctionner sur elle ? Est-ce que ça aurait un lien avec le blocage de mémoire qu'elle subit ? Tant de questions, et on avance presque pas...

« - Pardon ?! »
Je sursaute, je regarde Adrien l'air curieuse, il semble surpris ? Non, choqué.
« - D'a... D'accord... Je ne savais pas... Merci... Au revoir Monsieur Bourgeois.
- Alors ?

- Adrien ? Est-ce que ça va ?
- C'est Chloé...
- Qu'est-ce qu'elle a ?
- Elle est morte. »

Je crache ma gorgée de café et tousse. Comment ça morte ?! Non, c'est pas possible, bien que je ne l'aimais pas du tout, elle n'a pas pu... Oh bon sang...

« - Je suis désolée, j'aurais pas du te forcer.
- C'est pas grave, je suis juste triste qu'on ne m'aie pas prévenu. Elle est morte l'année suivante où j'ai reçut Hugo.
- Mince. »

Je n'arrive pas vraiment à être désolée, Chloé nous a tellement fait souffrir au collège que c'est impossible pour moi d'être totalement sincère pour les condoléances. Mais pourquoi elle est mort ? Adrien ne semble pas le savoir, peut-être que le maire n'a pas voulu lui dire pour éviter des souvenirs. Je sort de ma poche un carnet et le crayon afin de rajouter sur la liste « Bourgeois Chloé ». Hugo s'approche pour regarder ma liste.

« - « Enquête sur la magie », « Disparition de Nino », « Découverte des animaux disparus », « Amnésie de Marinette », « Départ de Ladybug », « Perturbations météorologique Américaine », « Bourgeois Chloé »... Pourquoi tu écris tout ça ?
- Pour me souvenir sur quoi je dois exactement travailler. Sois pour moi-même sois pour mon éditeur.
- Attends, tu dois vraiment faire des recherches sur la météo en Amérique ? Depuis quand ? Demande Adrien.
- Très tôt ce matin j'ai reçu cette mission, il paraît qu'il y a d'étranges phénomènes en ce moment.
- Ils sont tous barges là-bas de toute façon, si ça se trouve c'est juste une grosse tempête de grêlons.
- Ahahah, très drôle. »

Nous terminons nos cafés et Marinette fut réveillée par Adrien tandis que Hugo lis l'entièreté de mon carnet. Pendant que nous marchons jusqu'à mon appartement je regarde le ciel, si je veux pouvoir travailler tranquillement et avancer sur mes recherches il faudrait que je sois seule... Oh j'ai une idée ! Une fois arrivé à l'appartement, Marinette et Adrien se disent au revoir avant qu'elle ne monte en ma compagnie jusqu'à l'appartement. Je sors aussitôt mon téléphone et compose le numéro de Mylène, elle travaille dans une agence de voyage et... Ding-dong ! Pile ce qu'il me faut : Elle a des billets pour la période de Noël ! Je lui demande de me les envoyer et je raccroche avant de me diriger vers Marinette.

[PDV Omniscient]

Un mois plus tard, alors que Alya est restée sur Pris pour trier les différents indices qu'elle a obtenu sur la vie de Ladybug, Marinette, Adrien et Hugo sont parti en voyage grâce aux billets de voyage de Mylène. Ils sont dans une crique silencieuse voire limite abandonnée, le soleil cogne fort, ce qui n'étonne pas vraiment la jeune conteuse vu qu'elle a vécu plusieurs année dans le sud de la France là où le soleil, même en hiver, est présent. Elle regarde Adrien et Hugo s'amuser dans l'eau, elle sourit. Quelqu'un pénètre la crique, de la taille d'Adrien, la peau matte, des yeux ambre et une éternelle casquette rouge sur la tête. Cette personne porte une planche et un sac et s'arrête en apercevant la silhouette de Marinette, surpris il s'approche et remarque enfin Adrien avec son fils dans l'eau au loin.

« - Est-ce que mes yeux me joue des tours ou c'est Agreste là-bas ? Demande-t-il.
- Non, c'est bien lui. Le seul et unique Adrien.
- Hé bien, il a pas changer, quoi que... Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Vacances de Noël en famille.
- En famille ? »

Marinette sursaute d'un coup, elle e demande avec qui elle peut bien parler, alors elle se retourne et vois enfin son interlocuteur.

« - C'est pas vrai...
- Salut Marinette, ça faisait longtemps. Sourit-il.
- Nino ? C'est bien toi ? Se lève-t-elle. »