Bouh! J'ai cru voir passer un grominet ... (Clin d'oeil à Laura Darcy a qui j'ai fait cette blague naze sur msn.)

MOHAHAHAHA Qui a cru se débarrasser de moi aussi facilement?

Bon ok je suis comme qui dirait portée disparue depuis genre.. une éternité? Peu importe je suis immortelle.

Enfin bon, je ne vais pas vous bassiner avec ce qui s'appelle "une excuse commune" qui est "Les études, la famille, les amis, les amours" ce qui fait de ma vie, une vie tout à fait normal et techniquement, j'ai à peine le temps d'aller pisser, alors de poster... Qui a cru que mes blagues étaient devenues marrantes? J'allume limite plus mon pc. J'avais dit que je ne racontais pas ma vie, donc shut' F'.

Bref, je suis là. Et j'ammène dans ma hotte (Oui je suis F' Noël, au mois de Février, un futur film à succès vous dis-je.) une surprise de taille, hô hô hô. Ok je vais m'en aller, sortir ou tout ce que vous voulez.

Bon avant voici la suite de Hammam Of Bad Things. La suite ! Oui, oui, oui. D'ailleurs c'est en y retournant que j'ai eu l'idée de la suite. J'espère réellement que ça vous plaira. Personnellement je stresse de vous décevoir. On se retrouve en bas.

Tout appartient à Stephenie Meyer sauf le hammam qui est la propriété de Caen.

Bonne lecture.

Ps: J'ai un fb FJurasik Pattinson, je serais ravie de TOUTES vous rencontrer ! Alors Ajoutez-moi ! De plus j'ai même twitter, mais je suis une Fboukienne, alors n'attendez pas trop de moi, bref suivez-moi, (Chantonne "I Follow you, you Fallow me!") C'est JurasikT tellement... surprenant.

Ps bis: J'ai failli oublier! Merci pour TOUTES vos reviews! Merci vraiment ! J'ai été honoré que ce soit autant apprécié.

Ensuite merci aux magnifiques relectrices Imagine-Twilight (Anarchic Bird) et Daria Strange pour leur relecture, mes petits tyrans je vous aime.

Et enfin, merci à Ninie, cette magnifique gérante du forum Damn-Addict-Lemon, Le chef suprême (Look moi ça :P tes chevilles?) pour sa correction rapide comme l'éclair. Merci, merci, merci, j'en méritais pas tant.

Hammam Of Bad things: Suite.

La nuit était tombée. Quelle manière bien étrange de recevoir des clients. Ce hammam m'étonnera toujours. J'avais de nouveau reçu une invitation de la part de ce lieu de luxure.

Je n'avais pas cédé à la tentation aussi facilement, et ce contre toutes attentes. J'avais reçu plusieurs invitations depuis le mois dernier. D'un geste ferme, j'avais décidé de leur envoyer un mail afin de cesser l'afflux des pubs. Je ne voulais pas y retourner. Je voulais résister, tenir bon, rester loin. « Venez découvrir la nouvelle salle de repos ! » ce mail avait été le premier que j'avais reçu… il fallait que j'arrive à l'effacer.

Appuie Bella, appuie. J'étais dans le bus qui me conduirait à l'adresse de tous les péchés. J'appuyais sur la touche « supprimer » en soupirant. Voilà qui était fait. J'ouvris un autre d'un nombreux mail qui m'avait été envoyé.

« Venez découvrir les nouvelles saveurs d'orient ». Je déglutissais. Supprimer. Car je devais le faire.

Effectivement cet Edward, et peu importe qui il était, avait semé en moi, un sentiment bizarre qui me tiraillaient les entrailles. Comme si j'avais un amergoût sur la bouche, m'empêchant de retourner dans ce lieu, Ô combien dangereux et tentant.

Un peu plus tard, je me retrouvai, de nouveau devant cette porte vitrée, me demandant s'il ne valait pas mieux reprendre le bus et retourner d'où je venais. J'étais venue pour leur demander de vive voix d'arrêter leurs pubs intempestives. Ou étais-je là pour la dernière invitation que j'avais reçue ?

« Venez découvrir un nouveau service de la salle d'eau. »

Pourquoi cette invitation avait-elle attirée mon attention plus que les autres ? Je ne le savais pas. Enfin, si je décidais d'être honnête avec moi, je dirais que c'était là que je l'avais vu pour la dernière fois. Je passai ma main dans mes cheveux, me fustigeant. Après tout, sans m'en rendre compte, j'étais venue ici le cœur plein d'espérances. Je voulais le revoir. Ne serais-je pas déçue ? Le recroiser ici était à la limite de l'improbable.

Un mois et j'avais été d'un pathétisme affolant en me lamentant de « n'avoir pas plus fait », de « ne pas avoir coché la case 'oui' » … Toutes sortes de remords qui je l'avouais m'avait empêchée de dormir et me rendais encore plus ridicule que je ne l'étais déjà.

Je détestais m'apitoyer sur mon sort, comme je détestais sentir une quelconque attache. Comme si ça m'enfermait. Mais ce hammam était définitivement mon paradis. Ou mon enfer. Il m'attirait, m'appelant dès que je pensais à un lieu reposant et excitant. Le slogan me narguait. Vous n'en sortirez pas comme vous y êtes entré. J'avais changé, je le savais. Je le savais, je le sentais, je le voyais. Il ne revint jamais. Il n'était jamais revenu. Il n'avait jamais repassé les portes de la chambre chaude n°2 pour me reprendre dans ses bras. Ce qui n'avait été pour lui qu'un coup comme ça c'était révélé bien plus pour moi. Et inconsciemment, je m'en voulais. Un homme ne pouvait pas avoir autant de pouvoir sur moi. Il n'avait pas le droit !

Je ne disais pas ça quand ses mains erraient sur son corps, me procurant des sensations dans des endroits sensibles encore insoupçonnés. Je soupirais, on venait d'ouvrir la porte.

- Mademoiselle ? C'était Irina, la femme qui était revenue me chercher et qui m'avait raccompagné au vestiaire, m'annonçant que ma note avait été payée et que je pouvais m'en aller une fois prête. Cette nouvelle m'avait mise en colère, comment pouvait-il se permettre de payer quoique ce soit pour moi ?

C'était donc cette Irina mais si elle se souvenait de moi, elle ne le montra pas. Bizarre…

- Hum, oui, j'ai reçu une invitation… Elle me sourit, son sourire toujours aussi professionnel, apaisant, rassurant.

-Pour le nouveau soin ? Je lui souris en acquiesçant. Je n'étais pas quelqu'un de bavard. Parler pour ne rien dire n'était selon moi, pas quelque chose de nécessaire. Quelque chose de totalement inutile même. « Vous voulez bien me suivre ? » J'hochai de nouveau la tête. Comme la première fois, l'odeur de l'encens me frappa de plein fouet, néanmoins alors qu'elle m'avait détendu la première fois, elle venait juste de me nouer le ventre. Elle passa derrière le bar et parcourut des yeux son ordinateur.

-Oui, j'ai reçu… Commençai-je mais elle me coupa, presque agacée marmonnant « J'en étais sure. » mais sa mine agacée disparue, son air professionnel la surpassant rapidement, elle me lança un sourire alors que je reprenais « En quoi consiste cette nouveauté ? » Elle me regarda rapidement avant de prendre quelques feuilles.

-Venez, je vais vous expliquer tout ça. Je n'ai pas besoin de vous refaire l'introduction, je me souviens de vous. M'annonça-t-elle en s'engageant dans la première rangée d'escaliers. Elle m'envoya un sourire. J'ai de nouveaux papiers à vous faire remplir. Les renseignements ne sont pas les mêmes, vous le remarquerez par vous-même. N'oubliez pas les règles. Quand à la chambre dans laquelle vous allez être dirigée, il s'agit de la première. C'est la salle la plus appréciée. Pour pouvoir participer au nouveau service, dit-elle en me menant aux vestiaires, enfilez seulement le bas de votre maillot de bain, vous vous souvenez comment on fait pour nouer le foulard ?

J'hochai de nouveau la tête.

-Bien, alors on se retrouve pour le questionnaire, je vous attends devant la porte. Je me changeais rapidement. En sortant, elle m'attendait nonchalamment appuyée sur le mur. Lorsque ses yeux remontèrent sur moi, elle me sourit. « Suivez-moi ». Elle m'emmena dans une pièce qui ne fut pas la même que dans mes souvenirs. Le lieu où je m'assis pour remplir les nouveaux documents était aussi enivrant que l'atmosphère des autres pièces, de grandes toiles –sûrement importées d'Orient- étaient disposées ici et là, elles dessinaient pour la plupart des châteaux d'émirs ou des dunes du Sahara à perte de vu. J'étais fascinée. Je remplis rapidement les documents de plus en plus absorbée par l'ambiance. Je me levais d'un coup quand j'eus fini et tendis rapidement les feuilles.

-Bien ! Dit-elle en survolant le questionnaire. La salle numéro un est donc la plus appréciée. Vous vous rendrez rapidement compte qu'elle a une particularité que les autres n'ont pas.

Je me souvenais de la perfection de la salle n°2, il me semblait impossible de faire mieux. J'haussai donc un sourcil alors que nous redescendions ces escaliers qui étaient devenus familiers.

Nous arrivâmes rapidement dans la pièce entourée des différentes chambres.

-Il s'agit d'une pièce plongée entièrement dans le noir. Sans savoir pourquoi, un frisson me parcourut. « Dans la salle numéro 1, les règles ne sont pas les mêmes, seuls les privilégiés y sont invités. » Je fronçai les sourcils, pourquoi étais-je donc conviée à y rentrer ? Après tout ce n'était que la seconde fois que je venais. « Bien sûr nous attendons la même description, mais si dans la première salle, vous devez simplement rencontrer et refuser les prétendants à la chaine, ici un seul a été sélectionné par rapport aux questions que vous venez de remplir. »

-Mais si je n'aime pas l'homme qu'on…

-Ne vous inquiétez pas, dit la douce voix d'Irina, vous ne le verrez pas et… Il s'avère qu'il ne parlera que très peu. J'étais de plus en plus sceptique.

Une salle plongée dans le noir, dont je ne pouvais pas sortir, avec un homme que je ne connaissais pas et que je ne voyais pas. Pas très sérieux.

-Ne vous inquiétez pas, encore une fois, laissez ses douces mains sur votre corps. Mes yeux s'ouvrirent. Que… Quoi ? « Ce nouveau service est un massage… plongé entièrement dans le noir. »

Je déglutis. Qu'est-ce qu'il m'avait pris ? J'aurais dû me renseigner avant ! Stupide, stupide Bella !

-Bien donc, entrez, installez-vous confortablement et appuyé sur un bouton à votre gauche, la salle sera plongé dans le noir… Détendez-vous, et surtout savourez… Elle me poussa presque dans la pièce tellement je fus réticente à y entrer.

Lorsque je mis un pied dans la pièce je fus entourée par une délicieuse chaleur. Tous mes pores se détendirent et je pus aisément profiter de la magnifique décoration. La pièce était unique en son genre.

Carrelée du sol jusqu'au plafond, on aurait dit que même les dalles diffusaient leurs propres chaleurs et leur propre odeur. L'espace était envahi d'une odeur mêlant, vanille, coco et huiles exotiques. Un mélange qui me fit pousser un soupir d'extase. Au milieu de la pièce, résidait une table entourée par quatre magnifiques colonnes. Je frissonnais. Je devais m'allonger sur cette pierre dure ? Et me laisser à la merci d'un inconnu ?

Faire confiance … La première fois, tu n'as pas été déçu.

Sans prendre le temps de s'attarder plus, je m'allongeais sur la pierre qui se révélait beaucoup plus confortable que je ne l'aurais cru. Mais aussi beaucoup plus basse que la plupart des tables de massage sur lesquelles je m'étais déjà allongée.

La cheminée siégeant non loin de là, envoya une onde de chaleur et de buée qui recouvrit mon corps d'une fine pellicule d'eau.

Sans m'en rendre compte, j'appuyais sur le bouton et toute la pièce fut plongée dans un noir troublant. Je n'apercevais même pas ma propre main. La chaleur continua à se diffusait et je comprenais que cette salle était non seulement la salle d'eau mais aussi le sauna.

Les premières minutes furent les plus angoissantes. Mais lorsqu'une douce musique orientale dispensée de toutes paroles se rependit dans la salle, je ne pus empêcher mon corps de se détendre. Le traître. Mon cœur lui aussi reprit un rythme normal et j'appréciais la non présence de lumière.

Il était très rare de trouver un tel endroit aujourd'hui. Je faillis presque m'endormir lorsque j'entendis des pas résonner doucement dans la salle.

Le voilà…

J'entendis un froissement et suite à la perte de ma vue, mon ouïe se développa. Il se rapprochait. Lorsqu'il s'avança, je fus la première à parler.

-Je ne suis pas très à l'aise, je voudrais…

-Calmez-vous. Cette douce voix sensuelle, m'envoya un frisson dans tout le corps. J'entendis une petite activité avant de sentir deux mains chaudes se poser sur mes épaules. Le frisson d'électricité qui me transperça me donna presque froid tellement il fut violent.

Je pouvais sentir une chose, l'homme était devant moi. Et lorsque ses mains glissèrent le long de ma colonne vertébrale pour étaler la crème, je fus subjuguée par le plaisir que cela me procura. Une chair de poule me prit. Nom de dieu.

J'haletai presque lorsque je sentis presque ses cuisses toucher mes cheveux alors que son torse était penché au dessus de moi.

Voilà pourquoi c'était si bas. Ses mains inconnus atteignirent presque mes fesses mais se rétractèrent. Elles remontèrent lentement et massèrent mes reins doucement. Je sentis mon maillot de bain se réduire en une jolie et honteuse flaque d'eau.

Le souffle de l'inconnu enflamma encore plus ma peau et ce sentiment se décupla quand il fit remonter doucement ses mains par de simples effleurages.

Je retenais difficilement mes gémissements alors que ses mains commencèrent à s'évader sur mes côtes à l'aide d'une huile à l'odeur d'un pur exotisme.

-J'aimerais que vous vous laissiez aller. Dit-il doucement dans le creux de mon dos. Le simple contact de son souffle sur mon dos me fit instinctivement serrer les cuisses. Je sentis une légère soie caresser le bas de mon dos, ses cheveux ? Je frissonnais imperceptiblement. J'aurais pu sentir le sourire qu'il devait aborder.

Il reprit son massage lentement afin de détendre chacune de mes omoplates en rapprochant d'avantage ses cuisses de mes cheveux. Si je relevais ne serait-ce que d'un millimètre la tête, j'étais persuadée de tomber sur quelque chose de... précis. Je pouvais sentir la chaleur émanant du corps face à moi, et je pouvais aisément dire que la température de la pièce en était une faible comparaison. Nom de Dieu. Sans savoir pourquoi, le « savourez » d'Irina retentit dans ma tête et je fus envahie par l'envie de savourer ce qui se situait juste au dessus de ma tête. Grand Dieu !

La tension sexuelle qui m'envahit explosa en un gémissement rauque lorsque je sentis les mains remonter sur mes épaules alors que l'homme se relevait.

-Je vais être plus clair, Isabella… Gémissez. Il accompagna cette dernière phrase en appliquant une pression bien précise sur la base de mon cuir chevelu alors que ses doigts fins empoignaient le lobe de mes oreilles. Là une succession de gémissement m'échappèrent alors que je serrais d'avantage les cuisses. Il continua de malmener de manière exquise mes oreilles et ma nuque alors qu'il replaçait son torse au dessus de moi et il souffla du bas de ma colonne vertébrale jusqu'à sa base, accompagnant son souffle, j'en fus sûre cette fois-ci, de la douce caresse de ses mèches rebelles. Son haleine fraîche et à l'odeur de menthe, contrastant avec la chaleur de la pièce m'arracha un cri. Par tous les saints !

Stimuler autant les sens relevait du prodige. Je me tortillais toujours.

Le massage durant encore longtemps stimulant mes sens de la douleur au plaisir. Je ne me retenais plus de crier ou de gémir, pourtant l'homme prenait un malin plaisir à ne se contenter que de mon dos ou de ma nuque.

-La deuxième partie du massage va bientôt débuter. Reprenant une bouffée d'air chaud remplit de tension sexuelle, je demandais.

-En quoi consiste-il ? Ma voix était rauque. Mon dieu, qu'avait-il fait de moi ?

-Je ne peux pas vous le dire. Dit sa voix douce alors que les mains expertes se retiraient de mon dos.

-Vous n'allez pas vous en occuper ? Osai-je. Quelle idiote ! Ce que je venais de demander était totalement déplacé !

-Vous avez coché que vous ne vouliez pas que vos parties intimes soient touchées par un homme. Dit-il avec une voix teintée d'amusement. Vous pouvez revenir sur votre décisi…

-Je reviens dessus. Je déglutis ! Ça devenait catastrophique d'être dépendante des caresses d'un homme dont je ne connaissais que la voix.

Il y eut un silence, puis un rire bref avant que la porte se referme. OK… je venais juste de me ridiculiser.

Au moment où je faillis me mettre à pleurer, la porte s'ouvrit de nouveau, je savais que je n'avais pas le droit de savoir qui entrait. Je décidais de respecter ça.

-C'est réglé, mettez-vous sur le dos. La voix était là ! Je me retins de pousser un cri de joie. Pathétique. J'obéis docilement. Il revint se placer à sa place et ainsi positionné, je sentais tous les muscles de l'homme au dessus de moi.

-Bien… dit-il doucement. Je vais devoir me placer de manière … suggestive, ne soyez pas effrayée. J'étais plutôt un brasier ardent. Je sentis qu'il badigeonnait ses mains d'un liquide à l'odeur de… loukoum ? Il posa ce que je supposais être son genou gauche à ma gauche puis posa le droit à ma droite. Putain de merde !

Le noir ne m'empêcha pas de rougir furieusement. Alors que je croyais que je devrais supporter cette odeur exquise au dessus de moi, il se déplaça légèrement jusqu'au bas de mon ventre. Il ne reposa jamais sur moi. Ses douces et savantes mains glissèrent d'abord sur ma jambe gauche, de la cuisse au mollet. Il procéda de la même manière sur la jambe droite. Et je frissonnais d'anticipation quand ses mains glissèrent jusqu'à l'intérieur de mes cuisses. Il prit ma jambe gauche et commença à la plier pour masser délicatement mon mollet auquel il appliqua lorsqu'il le voulait des pressions. Mes mollets se détendirent. Lorsqu'il s'attaqua à ma cuisse gauche je crus qu'il procéderait de la même façon mais non sa main gauche massa l'extérieur de ma cuisse alors que sa main droite pris son chemin vers ma cuisse délaissée et effectua un mouvement similaire. Dieu tout puissant !

La symétrie de ses actes m'émoustilla au plus haut point. Mais ce ne fut rien, à coté de la sensation qui me submergea lorsque ses mains glissèrent à l'intérieur de mes cuisses et qu'elles me massèrent jusqu'à l'oubli de mon propre prénom. Je n'étais plus qu'une masse de plaisir dans un environnement brûlant.

-Je peux m'arrêter à n'importe quel moment… Annonça-t-il au dessus de mes cuisses, envoyant une onde de plaisir dans tout mon corps.

-Surtout pas ! Gémis-je. Griser autant une femme devrait être interdit. Il rit doucement. D'un coup ses mains n'étaient plus là, quelques instants plus tard même son corps avait repris sa place initiale.

Je l'entendis se déplacer et je sentis une pression sur mes pieds avant de sentir quelque chose autour de moi. Il était à califourchon sur moi, c'était certain. Ses mains étaient enrobées d'une nouvelle odeur qui semblait être du monoï. Il passa d'abord ses mains le long de mes flancs, puis remonta vers mon sternum avant de glisser sur l'intérieur de mes seins sans les toucher.

Je gémis. Il entama un massage … sensuel. Ce dernier me stimula tellement que lorsque ses doigts passèrent sur le galbe de mes seins je me cambrai. Son front toucha le mien et son haleine me fouetta.

-Vous êtes censée rester allongée. Je frissonnai en sentant ses lèvres à quelques centimètres des miennes. Il était trop doué.

-Je peux …

-Je suis à vos ordres. Souffla-t-il sur mes lèvres. Cette simple phrase me donna du courage.

J'avais bien compris que ce massage finirait de manière bien définit mais malgré les performances du jeune homme et de sa ressemblance avec l'autre, je ne pouvais m'empêcher de me demander...

-Est-ce que vous êtes celui que je pense ? Il se raidit presque aussi vite qu'il se détendit.

-Je serais qui vous voulez… dit-il dans un rire.

-Edward ? Ma voix était rauque pleine d'appréhension. Son corps fut parcouru d'un long frisson avant que je sente enfin une pression sur mes hanches.

Avant que je puisse confirmer mes doutes, sa main empoigna mes cheveux par la nuque et je sentis ses lèvres à quelques millimètres des miennes.

-Laisse-moi te détendre Bella. Je savais que c'était lui désormais, mais avant que j'esquisse le moindre mouvement, son corps était plaqué contre le mien, nos lèvres scellées. C'était lui.

Avant que je ne puisse me dégager et exiger quelques explications, il se frottait outrageusement à moi. Comment je m'appelais déjà ?

Il quitta mes lèvres, remplissant ma joue de baiser avant de mordiller mon lobe.

-Toutes ces huiles sont comestibles et je compte bien en profiter. Je retins un petit cri quand il lécha l'arrière de mon oreille presque brusquement. Je me cambrai dans un long gémissement.

Sa langue implacable glissa sur ma nuque avant de s'attaquer à mon épaule, il mordilla et lécha chaque centimètre qui se présentèrent à lui, jusqu'au moment où il arriva à mes seins. Il lapa avec délectation l'un puis l'autre, mordillant délicieusement au passage. Oh mon dieu.

L'humidité de mon corps redoubla lorsqu'une nouvelle onde de chaleur se déversa dans la pièce. Edward –maintenant je savais qui il était- sembla faire quelque chose avant qu'une fine pluie d'eau me submerge. Par tous les dieux. Edward sembla manier avec art, la combinaison de « lécher les huiles comestibles » et « lécher l'eau froide ».

Lorsqu'il arriva à mon nombril il mordilla les bords avant de glisser sa langue à l'intérieur. Un brasier ardent me consuma. Je n'y voyais rien mais je pouvais aisément poser mes mains sur ses épaules. Si elles m'avaient parut parfaites il y a de cela un mois, sans l'aide de mes yeux, elles semblèrent encore plus belles. J'en traçais le contour alors qu'il glissa toujours sa lange à l'intérieur de mon nombril. Je quittai ses épaules pour glisser mes mains dans ses cheveux. Le contact de cette soie douce m'avait presque manqué. Je retins un gémissement lorsqu'il quitta mon nombril pour plaquer ses lèvres contre les miennes. Sa langue au goût de menthe s'insinua dans ma bouche virevoltant avec la mienne.

-Nous n'avons plus beaucoup de temps, je pense que nous sommes assez excités tous les deux…

Avant de le laisser finir j'entourai violemment ses hanches de mes jambes pour aider à la rencontre de nos deux sexes. Je gémis bruyamment alors que je rencontrais un tissu. Sans aucune retenu, je me frottais outrageusement contre la bosse que je sentais. Je m'éloignai et tirai tellement violemment dessus que j'entendis un déchirement. Je l'avais dévêtu de son seul vêtement. Je murmurai un faible « préservatif » comme prise par une transe bestiale. Sans vraiment le voir, j'entendis le déchirement puis une activité bien précise.

Avant qu'Edward ne puisse faire quoique ce soit, je l'attirais en moi de manière presque possessive. J'avais eu envie de ça pendant tellement longtemps. Non seulement depuis un mois mais aussi depuis le début de ce massage.

Sans savoir pourquoi, au lieu de me déhancher comme une hystérique contre lui, je pris le temps de savourer le lent et doux va-et-vient qu'il nous imposa. Je sentis son sexe s'insinuer et se défaire de moi avec lenteur et volupté, pendant un long moment qui fut bien trop court. La sensation de plénitude qui me secouait à chaque fois qu'il rencontrait le fond de mon antre. Je gémissais son prénom alors qu'il embrassait tout mon visage avant qu'un désir bestial nous submerge.

Nos mouvements dérapèrent devenant maladroits et simplement désireux. Lorsque la jouissance nous frappa, se fut de concert dans un chant de pur cri d'extase.

Je repris doucement ma respiration.

Waouh . Alors qu'un tas d'expression était à ma disposition, c'était le seul mot qui me semblait approprié.

-Par les couilles du Diable.* Edward était, semble-t-il beaucoup moins classe.

Alors qu'il se retirait de moi j'entourai son buste de mes jambes.

-Pas si vite, on a des choses à régler. Le « Je reviendrai » mérite quelques explications, non ? J'oubliais ma requête lorsqu'il m'embrassa pendant un long moment, d'abord voluptueusement puis plus férocement.

Il grogna, rallumant un désir en moi.

-Tu…

-Il faut que j'y aille, gémit-il. Je suis revenu Bella, la preuve.

-Non mais… Il s'était levé, je voulus rallumer la lumière il émit un petit bruit, un sifflement ?

-Si tu fais ça, je devrais partir dans les trente secondes qui suivront. Tu n'es pas censée savoir qui je suis.

-Même si tu m'as donné un orgasme du tonnerre ? Il sembla un peu gêné quand il reprit la parole.

-Tu n'es pas censée recevoir un orgasme du tonnerre non plus. Si tu veux savoir, je remets mon peignoir.

Après un court silence, il se rapprocha de moi et toucha doucement mes lèvres des siennes, un simple frôlement.

-Qui es-tu Edward ? Soupirais-je doucement. Il sourit sur mes lèvres.

-Ton fantasme.

Ses lèvres effleurèrent tellement légèrement les miennes que j'aurais pu l'imaginer.

Il ouvrit la porte et je me relevai observant ce que la lumière de dehors m'offrait. Ce profil parfait où siégeait un magnifique sourire en coin. Ses yeux pétillants, ce regard d'un vert charmeur, ses cheveux mouillés et en bataille. Cette peau douce et lisse qui ne réclamait que caresses et baisers.

-Ca veut dire quoi ?

Ses yeux brillèrent encore plus, avant qu'il ne ferme la porte. Mais avant de me retrouver seule dans cette pièce encore parfumée de nos ébats, il y eut une nouvelle bouffée d'air. Cette fois-ci elle fut froide, remplit de l'haleine fraîche au goût de menthe que je commençais à bien connaître. Cet air amena un chuchotement qui fit s'écouler de la lave dans mes veines.

-Invoque-moi dès que tu en as envie, Isabella.

*Se ronge les ongles d'appréhension* Alors? Je suis vraiment vraiment stressée. Je crois qui faut vraiment que je me remette plus sérieusement à l'écriture... Enfin bon, un petit avis en partant?

Pour une suite, bof, on verra.

Ah et surtout j'ai un petit coup de gueule à passer :D

Depuis que je suis plus sur fanfic' j'ai vu que ça n'avait cessé de se détériorer... Je trouve ça bien dommage. Surtout qu'il me semble que ceux qui ont du talent s'oppose entre eux, en se traitant les uns les autres de "snobes" etc. Je trouve ça bien dommage encore une fois. Tout le monde a sa place sur ff. Il semble néanmoins que certains apprécient de classer les gens qui y ont leur place ou non. Ce n'est à personne de décider si vous méritez ou non d'être ici. A vous seule de le décider et de le vouloir. Ceci est un message de paix (Oui, je sais faire.) il ne faut pas oublier que tout ceci n'est que du virtuel, arrêtez de prendre tout ça trop à coeur. Sortez, vivez, voyez, plutôt que de juger, et de condamner sur ce site. Tout le monde se sentirait mieux, croyez-moi.

Sur ce, à bientôt, si vous décidez de me faire un petit coucou par review :p sinon on se retrouve sur de nouvelles idées? Mieux sur une suite de Jtjt?

Des énormes bisous, remplis d'amour, de joie et de paix, mais surtout bien Baveux. F'.