Chapitre 2 : Heritage
Cela faisait un mois qu'Heisuke mentait habilement à son père pour allez dans son atelier. D'un autre coté, il était trop occupé par le retour du Comte Millénaire pour chercher sous le placard du fond de son atelier (où se cachait le garçon lorsque son père venait dans l'atelier quand il y était aussi). Heisuke trouvait que son père descendait bien souvent à la cave pour quelqu'un qui se prétend 'Grand Intendant'. « A moins qu'il n'y ne cache quelque chose ? » se disait-il, « Peut être les innocences ? ». Au bout d'un moment de réflexion il n'en put plus et voulu savoir ce qui attirait tant son père à la cave. Dans ses souvenir c'était une pièce sombre, sans issus ni meuble, juste quatre mur de pierre et un escalier.
Le jeune ce décida finalement à allez découvrir ce secret et organiser un plan. Il avait fini son invention ( et l'avait bien caché !) alors maintenant il s'ennuyait de ces longues journée de vacances. Il avait pris la décisions d'essayer son invention juste avant la rentrée des classe, quand les cerisiers serait en fleurs. Après avoir observé scrupuleusement les allés et venus de son père, de la cave à l'atelier, il s'aperçut qu'entre 15h10 et 15h50 il restait dans son atelier pour prendre une tasse de café. Il décida donc de tenter le coup le lendemain à cette heure ci. Il n'avait pas beaucoup de temps, il faudrait faire vite.
Le soir dans son lit, il s'aperçut qu'il n'y avait pas d'issu, ou du moins il ne la connaissait pas. Donc il faudrait qu'en 40 minutes il trouve un « passage secret » dans une pièce plus noir qu'une nuit sans lune.
15H05. Heisuke est assis en haut des marches de l'escalier et attend que son père claque la porte de la cave et passe devant l'escalier.
Papa : HEISUKE ?
Heisuke (complètement déstabilisé) : AAAAAAAAAAAAAH
BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM BOM !
Après une descente …. mouvementé, les jeune cascadeur se retrouva le cu par terre, avec ses lampes, corde et autre matériels (inutiles) autour de lui.
Papa : Euh …. Tu partais en expédition ?
Heisuke : Ben … Ouai …. en peu …
Papa : Tant pis alors, je voulais le grand « secret du grand MUIKO LEE ! » Qui se trouve … là (en émettant un tic .. étrange en direction de la cave).
Heisuke : Tu sais, c'est pas grave je vais annuler mon « expédition » pour découvrire ton MAGNIFIQUE secret … (sourire gêné).
Muiko : Viens.
Il fit signe à son fils de le suivre et l'entrainât dans l'escalier de béton. Heisuke était assez dépité de ne pouvoir finalement faire son expédition lui même, mais surtout gêné que son père l'ai découvert. Muiko arriva dans la pièce, se planta devant le mur opposé à l'escalier et suivit les imperfection d'une pierre avec son doigt jusqu'à un petit trou où il appuyât. Une vive lumière bleu éclaira la pièce et le mur ce sépara en deux laissant place à un ascenseur de fer.
Muiko : Je crois que tu as le droit de savoir, et apparemment taavais remarquéque la cave n'était pas sans issus.
Heisuke : Ouah ! Euh, enfin je veux dire oui mais je croit pas que j'aurais penser à caresser une pierre …
Muiko : C'est un peu vexant ce que tu dis là ! –'
Les deux hommes montèrent dans l'ascenseur et Muiko actionna la manette. Quand l'engin fut descendu, les portes s'ouvrirent, et les yeux d'Heisuke devinrent aussi gros que possible !
Il vit en face de lui un énorme souterrain qui descendait si profond que le noir était la seule chose perceptible à des mètres devant lui.
Une sorte de plateforme volante s'avança vers eux et ils montèrent dessus. Non rectification : Une sorte de plateforme volante s'avança vers eux et Muiko dut pousser son fils dessus pour qu'il dègne le suivre …
Muiko : Allez trouillard !
Heisuke : Mais c'est quoi ce truc ? Ça vole !
Muiko : Merci, j'avais remarquer !
Heisuke se tenait fermement aux barres de l'engin, tout tremblant, alors que son père dirigeait la machine avec un équilibre et une facilité qui parurent déconcertantes au jeune homme. Quand il sentit que la plate forme ralentissait, ils se releva ( et oui le trouillard était tombé à genoux …) et tomba né à né avec Hevelaska. Leurs regards se rencontrèrent et le garçon se sentit comme déstabilisé intérieurement. Quand Heisuke réussi enfin à détacher son regard, il se tourna vers son père avec des yeux tellement ébahit que Muiko crut qu'il allait tourner de l'œil.
Heisuke : *Après s'être ressaisit * C'est elle Hevelaska ?
Muiko : Oui et elle t'attendait impatiemment.
Heisuke : Pourquoi m'as tu amené ici ?
Muiko : Il fallait que je vérifie quelque chose. N'ai pas peur.
Il poussa gentiment son fils vers Hevelaska et celle-ci pris le jeune garçons entre ses « membres ».
Muiko : Alors ?
Heisuke * tout bas* : Pourquoi je suis là moi ? …
Hevelaska : Non, rien ne réagi, il n'est pas compatible.
Elle reposa le garçon sur la plate forme.
Heisuke : Compatible ?
Hevalaska : Oui, ton père voulait vérifier si tu l'était avec l'une des innocences qui sont ici, mais malheureusement ce n'est pas le cas. Mais bien sur, elles sont pas toutes là …
Muiko : Merci Hevelaska, je te tiens au courant de la suite.
La grande gardienne répondit par un léger hochement de tête et su tourna une dernière fois vers le garçons.
Hevelaska : Il faut toujours finir ce que l'on a commencé mais jamais il ne faut foncer tête baissé.
Sur-ce elle détourna son regard et reprit la même mine abattu qu'elle avait durant tout « l'entretiens ».
Cette nuit là heisuke ne pouvait pas dormir. Chaque pensé le ramenait à son invention et donc aux conséquences de celle-ci. Car cette machine que le garçon avait mit tant de temps à fabriquer devait être mise en marche dans les jours que suivaient et Heisuke avait peur. Peur de rater. Peur d'abandonner. Mais finalement et revint sur les paroles d'Hvelaska leurs de sa rencontre, quelques jour plus tôt « Il faut toujours finir ce que l'on a commencé mais jamais il ne faut foncer tête baissé. ». Au début il n'avait pas tout à fais saisit puis peu à peu il avait émis des hypothèses mais avait trouvé celle-ci plus crédible que toutes les autres : elle connaissait surement son destin et voulait le mettre en garde.
Il n'en pouvait plus. Il se leva et e dirigea vers son bureau, prit un papier et un crayon et écrivit une lettre.
« Papa,
J'ai retrouvé à peu près tout les plans de base de la machine fait par Komui, ton ancêtre, que tu disais « trop dangereuse ». J'ai donc travaillé tous le temps que je pouvais sur cette invention en faisant en sorte que tu ne remarque rien … Je sais très bien que tu m'aurais interdit de la faire si je t'en avais in former alors j'ai préféré me taire. Après tout, si cette machine à été imaginé, c'est bien pour une situation comme celle-là ? Et comme je ne suis pas compatible, je préfère risquer ma vie pour en sauver des centaines d'autres plutôt que de rester ici à te regarder t'affairer du matin au soir.
Ah oui, afin que tu ne me suive pas la où j'ai décidé d'allez de mon propre chef, j'ai brulé tout les plans et configuré la machine pour faire en sorte qu'elle s'auto détruise après mon passage.
Si tu arrive à me pardonner un jour, sache que je t'aime fort papa.
Adieu, ton fils Heisuke.
Ses larmes roulaient telle des diamants dans la nuit et tombaient sur la lettre, laissant des mots presque illisible. Il pris la petite dague de son père pour seule bagage et sortit de sa chambre tout doucement, planta les lettre sur sa porte puis respira à fond ; il transforma sa peur et son chagrin en courage et détermination.
La machine ouvrit ses portes, Heisuke entre, s'assit et appuya sur les boutons 1/8/8/6. L'invention démarra, tourna, puis explosa.
