Quelqu'un : Ron ! Dépêche-toi, le train va partir sans nous !
Ce matin-là, dans la gare de King's Cross, l'agitation était à son comble. Une jeune fille aux cheveux roux éclatant pestait contre son frère.
Ron : Ce n'est pas de ma faute si cette valise pèse 3 tonnes ! A chaque pas, j'ai l'impression que mon bras va se…
Ginny (le coupant) : Pauvre choux ! Même pas capable de jeter un sort d'allégement sur une valise !
Quelques personnes se retournèrent à cette dernière phrase, et Ginny, rouge pivoine, leur fit un grand sourire gênée.
Ron : Hem ! Oui, bon allons-y ! Harry, tu veux bien m'aider à la porter, toi ta valise pèse 3 grammes et…
Harry : Non !
Devant la mine renfrognée de Ron, Harry sourit et reprit sa valise et celle de Ginny qu'il avait laissé à terre quand la jeune fille avait décidé d'attendre Ron qui était loin derrière. C'est à cet instant que Mrs Weasley et son mari réapparurent.
Mr Weasley (joyeux) : Allons-y les enfants !
A l'autre bout de la gare, la famille Malefoy et Hermione arrivaient. Eux aussi avaient des problèmes de valises. Jenny avait lâché la sienne, qui s'était ouverte et avait répandu tout son contenu sur le sol. C'est-à-dire : vêtements, sous-vêtements, chaussures, etc… mais aussi, livres de magie, balais…certaines personnes, des moldus, s'arrêtaient en regardant d'un air étrange la jeune Malefoy qui se contentait de garder un visage impassible en ramassant à toute vitesse ses affaires.
Dray : Moi qui comptais, pour une fois, essayer de ne pas me faire remarquer…raté ! T'es vraiment la reine des gaffes ! Parfois, on se demande si tu es vraiment une Malefoy !
Pour toute réponse, sa sœur lui lança un regard noir en fermant sa valise d'un coup sec. Lucius, qui jusque là n'avait rien dit, se contentant de fixer sa fille, ou les passants d'un regard mauvais, s'exclama d'une voix froide : « Le train part dans 5 minutes. »
Jenny : C'est bon, on y va !
2 minutes plus tard, les 2 groupes avaient franchit la barrière invisible de la voie 9 ¾.
Dans le groupe des Weasley, les recommandations fusaient.
Mrs Weasley : Et surtout, faîtes bien attention à vous, soyez sages et…
Mr Weasley (agacé) : Oui, oui, Molly, ils ont comprit !
A vrai dire, les trois adolescents ne l'écoutaient pas vraiment (eh n'avait donc pas forcément comprit). Harry cherchait par mis la foule de sorciers, tout comme ses deux amis une crinière brune qu'il ne trouvait pas. Il entr'aperçut les Malefoy et détourna vite le regard, une douleur lui brûlant soudainement la poitrine. Malefoy, tout comme lui, avait vu Dumbledore mourir et tomber de la tour.
Ron : Harry ? Hého ! T'es là ?
Harry leva la tête vers son ami, essayant vainement de sourire. Ron comprit que quelque chose n'allait pas, mais en dit rien, préférant attendre d'être seul avec lui.
Du côté des Malefoy, une toute autre ambiance régnait. En fait, il n'y en avait aucune, juste un silence de mort. Finalement, Drago décida de le rompre.
Drago : Alors, on va se mettre d'accord (se tournant vers ses sœurs) Je ne vous connaît pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie, vous n'êtes pas de ma famille, ou alors des cousines très très très éloignées ! (il réfléchit) Non, même pas, on n'est pas de la même famille !
Hermy : Et comment vous faîtes pour le nom de famille ?
Dray : Ca ne se prononce pas pareil !
Jenny : Pour une fois, je suis Dac' avec toi !
Jessy : Tu veux dire, pour une fois, tu n'es pas si c…AH !
Jessy hurla, un gros crapaud venait de faire irruption dans le groupe et lui avait sauté dessus.
Quelqu'un : Trevor, NON !
Un garçon affolé, les cheveux en bataille, les yeux rond comme des balles de tennis (ou de ping-pong, c'est quand même moins gros), apparut alors à côté de la jeune fille blonde qui essayait désespérément de se débarrasser de ce truc visqueux qui s'était faufilé dans son T-shirt. Drago, souriant ironiquement reconnu immédiatement Neville et son crapaud.
Neville : Je suis désolée, je…
Jessy : Aux secours ! Vite ! Enlevez-moi cette horreur !
Neville : je vais essayer de le chercher !
Il approcha ses mains tremblantes du haut de la jeune Malefoy, et se prit aussitôt une claque magistrale donné par Narcissa Malefoy.
Narcissa : Espèce de petit pervers !
Neville rougit violement.
Neville : Je…
Jessy : Aux secours !
Drago à présent, se tenait les côtes, n'en pouvant plus. D'un côté, sa mère faisant un sermon au pauvre Neville, de l'autre, Jessy, hurlant et gesticulant de partout, empêchant par la même occasion Hermione et Jenny de l'aider. Son père lui, s'était éloigné, honteux du comportement de sa famille. Quant à lui, il continuait de regarder, sans rien dire, s'étant calmé et jetait des regards amusés.
Hermy : Ca suffit, arrête de gesticuler ! Arrête ! Arrêteuh ! Bon très bien !
Elle sortit sa baguette de la poche arrière de son jean taille baisse, un de ces préférés.
Dray (intervenant) : Granger, qu'est ce que tu fais ?
Hermy : Ca (pointant sa baguette sur Jessy) Stupéfix !
Aussitôt, celle-ci, pétrifié, ne bougea plus et se trouva d'ailleurs dans une position bizarre : tenant en équilibre sur un pied, une main sou son T-shirt, l'autre crispé dans le vide, et le visage figé dans une expression de terreur…ou d'affolement. Dray manqua de s'étouffer de rire une seconde fois. C'est à cet instant que le crapaud se décida à sortir du sous-tif de Jessy dans un croassement aigu et sauta dans les bras de son maître qui s'empressa de partir laissant Narcissa continuer son monologue (A votre âge déjà, et dire que moi je…) avant qu'elle ne se rende enfin conte qu'elle parlait dans le vide. Honteuse, elle se tourna vers ses enfants en leur demandant si tout allait bien et à quel jeu se prêtait Jessy.
Dray : A 1, 2, 3 soleil avec des premières années.
Sa mère eut l'air sceptique et comprit enfin quand Hermione déstupéfixa sa fille qui aussitôt se contorsionna, puis comprit que le crapaud était vraiment partit. Avec un soupir de soulagement, elle se retourna vers son frère.
Jessy (ironique) : Merci à toi pour ton aide incroyable !
Dray (ironique) : De rien !
Lucius revint vers le groupe après quelques minutes d'absences en même temps que 3 jeunes adolescentes, qui, alertés par le bruit, avait enfin repéré leur amie commun.
Lucius : Ca y est, vous avez fini de vous ridiculisez ?
Harry : 'Mione ?
Hermione se tourna vers son meilleur ami, et lui sauta dans les bras, trop contente de le voir, ne réalisant pas qu'elle se trouvait encore avec les Malefoy (qui les regardait d'ailleurs avec insistance, presque dégoût) et que bientôt il allait lui demander des explications. S'en rendant enfin conte, elle sourit gênée, puis alla dire bonjour aux Weasleys. Ron n'avait pas changé. Certes, il avait grandit, mais comparaît à sa sœur, qui elle, avait prit encore quelques formes et s'habiller plus fémininement que d'habitude, on peut dire qu'il était resté le même, ne prêtant en aucun cas, attention à son habillage. Ceux-ci, se sentaient d'ailleurs légèrement en terrain ennemis.
Ron (pensant) : J'ai l'impression d'être un pauvre lapin sans défense face à des reptiles féroces qui ne pensent qu'à une chose : me tuer !
Il déglutit à cette sombre pensée.
Narcissa : Alors, vous les filles, je ne veux pas que dans 2 jours, on me dise que vous avez été virée, Drago tient moi au courant de la moindre bêtise (il sourit narquois) quant à toi, Hermione…
Harry, Ron et Ginny sursautèrent. Hermione ? Elle l'avait bien appelée Hermione ? pas Granger ? Ni sans-de-bourbe ?
Narcissa : Tu appelleras tes parents dès que tu seras arrivée à Poudlard.
Hermione : Ne vous inquiétez pas ! Je les…appellerai…
Narcissa, qui ne la croyait pas vraiment, afficha un air navré.
Narcissa : Ils vont s'inquiéter…
Hermione éclata d'un rire amer.
Hermy : Eux ? S'inquiéter ? Ils me livrent à une famille de malades aux sangs purs qui me détestent, ils n'ont pas peur apparemment que je me fasse tuer, alors qu'ils sachent ou pas que je suis à Poudlard.
Jessy (mauvaisement) : Ben si, réfléchis, si ils n'ont pas de tes nouvelles, ils vont penser que la famille de « malades » t'a assassinée, donc il vaut mieux…
Lucius : Hem ! De toutes façons qu'elle les appelle ou non, ce n'est pas notre problème. Bon je vous laisse, à plus tard ou plutôt…à tout à l'heure.
Et il partit sous les regards intrigués des Weasley et de Potter.
Harry (pensant) : A tout à l'heure ? Comment ça ?
Narcissa : Bon, aux prochaines vacances !
Elle fit la bise à ces trois enfants et Hermione ignorant par la même occasion superbement les trois autres adolescents puis partit aussi et c'est sous ces adieux émouvants (façon de dire) que Drago se mit à réfléchir à quelque chose.
Dray : Eh, mais en fait, j'y pense, vous ne connaissez personne ici (regardant ses sœurs) il est hors de questions que vous vous mettiez avec moi dans le train ! Vous pollueriez mon atmosphère.
Jessy allait riposter mais Hermione la devança.
Hermy : J'imagine que ça ne leur plairait pas non plus d'être avec toi…c'est pour ça que je leur propose de venir avec moi !
Jenny : Y aura qui avec toi ?
Hermy : Ben, Harry, Ron et Ginny…enfin si ils veulent bien ?
Harry (soupirant) : Oui…
Jenny et Jessy semblèrent réfléchir, pesant le pour et le contre. D'un côté, leur frère qu'elles détestaient, de l'autre 2 Weasley, famille détestée des Malefoy. Finalement, pour ne pas avoir à supplier leur frère, elles décidèrent de suivre Hermione. Puis les 2 groupes se séparèrent, d'un côté, Jessy, Jenny, Hermy, Harry, Ginny et Ron, de l'autre, Drago, seul.
Le premier groupe monta dans le train, à la recherche d'un compartiment vide et en trouva un à l'autre bout du train (à vrai dire, il n'était pas totalement vide, mais les 2 premières années qui s'y trouvait partirent en courant quand Ron leur raconta je ne sais qoi).
Ils s'installèrent, Ron, Harry et Ginny sur une banquette, les Malefoy et Hermione, en face. Hermione leur expliqua en quelques mots ses vacances tandis que les Weasley et les Malefoy se fusillaient du regard.
Hermy : Et c'est comme ça qu'ils m'ont jarté et que je me suis retrouvée…
Jenny (la coupant) : Avec la famille…
Jessy : …de « malades » !
Hermy : Voila !
Jessy lui laça un regard noir tandis que Ron souriait, vainqueur.
Harry : Et sinon, je croyais que Malefoy était fils unique ?
Jenny : Eh ben non ! Il a omis de dire à tout son entourage que nous existons…mais ce n'est pas pour ça qu'il ne nous parle pas de vous…ainsi on sait que Weasley est sans cervelle…
Jessy : Et on sait que « Potter » est un saint, un balafré et…
Hermy (la coupant) : Bon, bon, bon…hem ! Et sinon Ron, comment se sont passés tes vacances ?
Blaise : Alors, Drago, comment se sont passés tes vacances ?
Drago quant à lui, était enfin tombé sur ses amis Serpentard et partageait son compartiment avec Blaise Zambini, Pansy Parkinson et les 2 goinfres Crabe et Goyle.
Dray : Horrible !
Blaise : Tant que ça ?
Dray : Crois-moi, les vacances en famille, c'est pire que tout.
Pansy : Oh oui, je te comprend mon pauvre Dray, tout seul avec tes parents (elle soupira) que ça devait être ennuyant !
Dray (grommelant) : Si seulement y avait eu que mes parents…
Blaise et Pansy lui lancèrent un regard interrogatif auquel il ne répondit pas. Un silence s'installa, seulement troublé par les gargouillements de ventre de Crabe et Goyle. Chacun (sauf peut-être ces deux derniers) pensait à la chute de Voldemord et au changement que ce soit en bien ou en mal, que cela avait entraîné, mais n'osait en parler de peur d'être entendu par des oreilles indiscrètes. Depuis l'incident de Harry, l'année dernière quand Dray l'avait abandonné dans le train pétrifié et sous sa cape d'invisibilité, vous vous en souvenez quand même ? lol chacun se méfiait et préférait donc en parler plus tard.
Blaise (essayant de relancer la conversation) : Sinon les nouvelles, je les ai vu…Wouah elles sont…
Il s'arrêta net devant le regard noir de son meilleur ami puis rigola.
Blaise : Je vois ! Déjà chasse gardée…tu veux les deux ?
Drago manqua de s'étouffer et Pansy, jalouse, les regarda mauvaisement, enfin surtout Blaise. Puis se rendant conte que son Dragochinou s'étranglait vraiment elle s'inquiéta.
Pansy : Dray, ça va ?
Dray (n'écoutant pas Pansy) : Moi ? Sortir avec…ça ! Plutôt crever !
Il afficha un air écoeuré qui parut convaincre Pansy.
Pansy : Oui, mon Dragochinou a bien remarqué « lui » que ces filles n'étaient que de pauvres…
C'est à cet instant qu'on toqua à la porte du compartiment.
Blaise : Entrez !
Une femme, l'air pincé, un chignon serré et une cape de sorcier impeccable, entra alors, elle parcourut des yeux les 5 adolescents puis s'arrêta sur Drago.
McGonagall : Ah, enfin, vous voilà ! 1 heure que je vous cherche, vous et Miss Granger (réfléchissant) Va me chercher cette dernière et rejoignez-moi dans le compartiment des préfets en chef !
Elle fit demi-tour et ferma la porte derrière elle, c'est-à-dire sur le nez de Drago qui s'était levé pour aller chercher son homologue féminin.
Cette dernière, se trouvait encre dans le compartiment de Jenny, Jessy, les Weasley et Harry. Finalement, pour mettre un terme aux disputes e aux regards meurtriers qui, à force, devenaient agaçants, même pour les Malefoy, chacun avait une occupation. Ainsi, Ginny, Ron et Harry parlaient Quidditch, Jessy et Jenny lisaient des magazines et Hermione…eh bien, elle était plongé dans un gros pavet d'au moins, si ce n'est plus, 1500 pages. Plongée dans sa lecture, celle-ci n'entendit pas la porte s'ouvrir, ainsi elle sursauta, en laissant tomber son livre quand elle entendit une voix qu'elle reconnaissait comme celle de Drago.
Dray : Granger ! McGonagall veut nous voir !
Ron : McGonagall ? Pourquoi ?
Dray : Ca te regarde Weasley ?
Hermy (soupirant) : On est les préfets en chefs…
Ron : Quoi ! Toi ? Lui ?
Dray : Désolée de briser tes rêves Weasley.
Harry : Toi, désolée ? Laisse-moi rire !
Dray : C'était i…
Hermy (l'interrompant) : Bon, on y va ? On n'a pas que ça à faire !
Elle l'empoigna par le bras et sortit avec lui. Ron, quant à lui, resta bouche bée, les yeux exorbité, fixant la porte. Au bout d'une ou deux minutes, Ginny essaya de capter son attention en agitant la main juste devant les yeux du jeune garçon, sans succès.
Ginny : Il est mort ?
Une fois la porte refermée derrière eux, Hermione lâcha Drago qui s'empressa d'épousseter son bras. Sans un mot, ils arpentèrent le long couloir, à la recherche d'une pancarte « Préfets en chefs » qu'ils trouvèrent au bout d'à peine deux minutes, qui leur sembla à tout les 2, de très longues minutes.
« Toc, toc »
McGonagall : Entrez !
Les deux adolescents rentrèrent et s'installèrent aux deux extrémités du compartiment, puis se lançant des regards noirs, ils attendirent.
Minerva McGonagall regardait Hermione, stupéfaite.
McGonagall : Eh bien, Miss Granger, j'avoue que je suis surprise de votre changement…de look !
Hermione se regarda. Un jean taille basse, usé au niveau des genoux, des bottes noires qui devait la grandir d'environ 8 cm, et un haut rouge au décolleté plongeant qui avait déjà du faire retourné plusieurs têtes et qui provenait d'ailleurs d'un des magasins de Miami. Finalement 1 paires de boucles d'oreille plus une fine couche de maquillage terminaient l'ensemble.
Hermy (pensant) : Ne me dîtes pas que c'est pour mon look que Harry et Ron me regardait bizarrement ! (à McGonagall) Oui, changement…Hem ! Alors sinon pour…
McGonagall : Oui ! Donc je pense que vous savez déjà ce qu'un préfet en chef doit faire ? Oui ! Alors je compte sur vous pour ne pas enlever trop de points et (fixant Dray) d'être juste !
Dray (souriant) : Bien entendu !
McGonagall : Alors bien sûr, vous êtes au courant, certainement, que les préfets en chefs ont leur appartement commun qui comprend : deux chambres séparés, une salle de bain et une salle commune. Elle se trouve au 7ème étage. Vous repérez facilement l'endroit où elle est cachée. C'est une armoire en chêne. Le mot de passe est : Chocogrenouille.
Hermy : D'accord ! Et est ce que nos chambres sont protégés par un mot de passe ?
Dray : Pourquoi, tu as peur Granger ?
Hermy : Avec toi, on ne sait jamais !
McGonagall (faisant semblant de ne rien avoir entendu) : Oui, vos chambres seront protégés d'un mot de passe, c'est vous qui le déciderez quand le moment sera venu…ah oui, autre chose !
Elle regarda les 2 jeunes adolescents.
McGonagall : Si vous avez été choisit, c'est, entre autre, parce que vous êtes le symbole de la rivalité entre Serpentard et Griffondor. Et c'est à fin de cesser cette guerre ridicule que nous avons décidé d'instaurer quelques règles entre vous deux pour montrer le bon exemple.
Drago arqua un sourcil. Ca sentait le roussi.
McGonagall : D'une, je ne veux plus qu'en aucun cas vous ne vous lanciez des injures à tout bouts de champs, de deux, je veux que vous commenciez à vous appelez par vos prénom dès votre arrivé à Poudlard (elle leva une main pour arrêter les protestations) et il est hors de questions que vous ne suiviez pas ses règles !
Hermy : Mais…
McGonagall : Pas de mais Miss Granger ! Je tiens à vous informez par ailleurs que votre salle commune est équipée d'un détecteur de disputes, d'injures etc…
Dray : Quoi ? Mais c'est carrément de l'espionnage !
McGonagall : Non, Monsieur Malefoy ! Enfin vous verrez par vous-même les conséquences que cela aura si jamais vous décidez de ne pas obéir à ses règles !
Elle continua à parler de leur responsabilité pendant une dizaine de minutes, puis les laissa partir faire leur ronde tout en leur informant, qu'après celle-ci, ils devraient retourner dans ce compartiment pour que les élèves puissent les trouver en cas de besoin. C'est ainsi, que, la journée passa, sans trop d'embûches, à part les quelques accrochages habituels entre les deux nouveaux préfets en chefs.
Drago et Hermione se trouvaient encore dans le même compartiment. Hermione écoutait de la musique moldus et fermait les yeux, prête à s'endormir. Drago, lui, regardait au dehors. Le soleil se couchait, bientôt il serait arrivé à Poudlard et commencerait sa dernière année…sans Dumbledore. Il soupira, puis regarda sa montre. Plus que dix minutes ! Il se décida à mettre sa robe de sorcier et lança un regard à Hermione qui dormait à présent, la musique à fond dans les oreilles.
Dray (pensant) : Je la réveille ou pas ?
Il réfléchit, puis très vite, un sourire narquois apparut sur son visage.
Dray (pensant) : Je ne la réveille pas…avec un peu de chance, elle dormira encore quand on sera tous sortit du train !
Son plan aurait peut-être marché si, à cet instant, il n'avait pas marché sur la queue d'un chat roux au museau écrasé qui poussa un miaulement strident qui du retentir dans tout le train et qui eut pour effet de réveiller Hermione en sursaut.
Hermy : Qu'est ce qui se passe ?
Dray : Je lui ai marché sur la…aïe ! Saloperie de chat !
Le chat commençait à s'en prendre à une des jambes de Drago. Celui-ci, passablement énervé, prit la bestiole par la peau du coup, ouvrit la porte et l'envoya valser dans le couloir avant de finalement, refermer la porte satisfait.
Hermy : Pattenrond ! Mais t'es malade !
Dray : C'était ça ou la fenêtre, ce sac à puces m'a bousillé mon jean !
Il lui montra sa jambe attaquée d'un geste de la main.
Hermy : T'avais pas qu'à lui marcher sur la queue, empoté !
Et elle sortit du compartiment chercher Pattenrond.
Dray haussa les épaules et commença à enfiler sa robe.
Hagrid : Les 1ères années, par ici ! Les premières années !
Harry venait de quitter le train accompagné de Ginny, Ron et les deux Malefoy, qui, étant nouvelles, avaient décidés de les suivre.
Harry n'aimait pas ces filles arrogantes, mesquines, belles…bref de vrai Malefoy ! Il les regarda du coin de l'œil, elles étaient en train de regarder avec curiosité tout ce qui se passait autour d'elle, tout comme la première fois qu'Harry était arrivé là.
Hagrid (hurlant à plein poumon) : Premières années, j'ai dit ici !
Tous le monde sursauta et se tourna vers lui, qui gêné, regardaient les 1ères années arrivaient, enfin.
Hagrid (à Harry et compagnie qui s'étaient approchés) : Hum ! Il fallait bien qu'il m'aperçoive enfin !
Jenny : Ben, je me demande comment ils n'ont pas pu vous apercevoir plutôt.
Hagrid : Moi aussi ! Oh mais vous êtes des nouvelles ! Pourtant vous n'avez pas l'air de première année…
Jessy : C'est normal, on n'en est pas !
Hagrid les interrogea du regard. Elles allèrent répondre, lais Harry le fit à leurs places.
Harry (précipitamment) : Ce ne sont personne d'important ! Bon, on doit y aller ! On se revoit plus tard, Hagrid !
Hary n'avait aucune envie qu'Hagrid n'apprenne qui était ces filles, même si tôt ou tard, il le saurait. Traîné avec des Malefoy (même si ce n'est pas volontaire) ne ferait pas, il le savait, bonne figure devant le garde chasse de Poudlard.
Jessy : Bon, où est notre cher frère ? Si il croit qu'il va se débarrasser aussi facilement de nous…
Jenny : Il se met le doigt dans l'œil !
Ron, qui n'avait rien di depuis déjà un bon bout de temps, poussa un sifflement énervé.
Ron : Il est là-bas…avec Hermione !
Il montra l'endroit où s'alignaient des centaines de diligences tirés par des Sombrals (espèce de chevaux ailés qui n'est vu que par ceux qui ont vu quelqu'un mourir sous leur yeux) qui tout comme des statues, restés immobiles. Là, Hermione, accroupit, regardait au dessous d'une diligence tandis que Drago menaçait une deuxième année de Poufsouffle de lui enlever des points dès qu'il pourrit et le plus vite possible, si jamais elle osait encore une fois le regarder dans les yeux.
Jessy : Ah le voilà !
Jenny : Oh, regarde Jess', des Sombrals ! J'adore ces trucs…
Tout le monde, à part Jessy, la regarda surpris.
Ron : Tu…tu les vois ?
Jenny : De quoi ?
Ron : Les Sombrals !
Jenny : Ben oui Weasley, je ne suis pas encore aveugle…
Ron : Non, mais je veux dire…tu…tu as déjà vu quelqu'un…
Mais Jenny ne s'occupait déjà plus de lui, elle allait, accompagné de sa sœur, à la rencontre des deux préfets en chefs.
Hermy (accroupit) : Pattenrond ! Pattenrond, viens tout de suite ici ! Oui, je sais le gros balourd de Malefoy t'as fait mal…mais…il s'est excusé… gros mensonge allez viens là !
Dray (à la Poufsouffle) : Ouais voilà c'est ça ! Allez dégage maintenant !
Il poussa un soupir en regardant la Poufsouffle terrorisé partir en courant
Dray : Ces Poufsouffle…tous si débiles… (regardant Hermione) Tiens tu fais comme Neville maintenant, à chercher son crapaud !
Pattenrond (en colère) : Miaou !
Hermy : Mais non Pattenrond, tu ne ressembles pas du tout à un crapaud (se tournant vers Dray) Toi, tu ne pourrais pas aller foutre la mede ailleurs !
Dray (faisant mine de réfléchir) Mmmh…non ! (s'apercevant que ses sœurs arrivent) Quoicque si…je te laisse !
Jessy : Coucou !
Dray (pensant) : Trop tard ! (à ses sœurs) Qu'est ce que vous voulez !
Jessy : Oulala ! Quelle façon d'accueillir ses sœurs !
Dray : pourquoi tu n'irais pas voir ailleurs si j'y suis ?
Hermy : Ah ça y est je l'ai !
Quelques instants plus tard, tous installé plus ou moins bien dans les carrosses, partir en direction du château, pour la dernière fois en tant qu'élève.
Jenny : Wouah ! C'est ça Poudlard ?
La jeune fille blonde venait de sortir de la diligence et détaillait maintenant du regard l'immense château qui se trouvait devant ses yeux. Comme chaque année, il était décoré et étincelait comme 1000 étoiles dans la nuit. Rusard, une lanterne à la main, les attendait devant la porte d'entrée, l'air plus énervé que jamais. Jessy l'avait rejointe dans sa contemplation et elles regardaient à présent le parc, le lac, lieu qui à présent rappelé la mort de Dumbledore et elles aperçurent au loin, le sol cogneur qui s'étirait paresseusement.
Jessy : Ca va être une bonne année ! On va vraiment s'éclater !
Rusard : Bon, ça se dépêche ! Bande de traînard !
La grande sale était comme d'habitude, richement décorée. Quatre grandes tables, l'une à la couleur verte émeraude, une autre aux couleurs du saphir, une jaune et finalement une couleur rubis résidaient au milieu de la salle. Au loin, la table des professeurs avec le fauteuil de Dumbledore, vide, pour l'instant.
Une 1ère année : Oh regarde, au plafond Jane ! Comme c'est jolie !
Le plafond magique, représenté une nuit étoilée où des dizaines d'étoiles filantes passaient et où, sur le croissant de lune, une petite fée se reposait.
McGonagall : Les 1ère année, suivez-moi ! Vous (montrant Jenny et Jessy) Suivez-moi aussi.
C'est ainsi, que, chaque sorciers de 2èmes années et plus s'installèrent à leurs tables respectives, regardant du coin de l'œil les nouveaux qui allaient bientôt passer sous le chapoix magique. Hermione jeta un coup d'œil à la table des professeurs, trois chaises étaient vides. Rogue, le nouveau directeur, et le nouveau prof de potions n'étaient pas encore arrivés (Slugorn a démissionné).
McGonagall (tapant dans ses mains) : Silence !
Les discussions cessèrent et tous les regards se portèrent sur les nouveaux.
McGonagall : Bien !
Ell posa sur le sol un tabouret et y plaça un très vieux chapeau de sorcier, sale et rapiécé qui se mit à chanter comme à son habitude. Puis le professeur McGonagall fit l'appel et chaque élève passa sous le chapeau qui décida dans quelle maison chacun se trouverait.
Jessy : On doit passe sous ce truc…jamais !
Les minutes passèrent et bientôt le dernier élève de première année passa et ut envoyé à Gryffondor. Tous les élèves applaudirent (mis à part Serpentard bien sûr) puis firent silence. Il ne restait plus que trois personnes debout, dont l'une était bien entendue le professeur. Mais les deux autres, tout le monde le savait, n'étaient pas des premières années.
McGonagall : Bien ! Nous avons maintenant le plaisir d'accueillir deux jeunes filles qui ont suivis, pendant leurs six dernières années, des cours à Beauxbatons !
Quelques regards d'élèves changèrent alors, devinrent hostiles. La rivalité entre maison était forte, mais n'était rien comparaît à celle entre école bon quand même si…mais voilà ! lol.
McGonagall : Bien (se tournant vers Jessy) : Miss Malefoy ?
Choc. Tout le monde se regardait, les yeux exorbités.
Blaise (à Drago) : Malefoy ?
Dray : Ca ne se prononce pas pareil, cette vieille sorcière l'a mal dit ! Je ne connais pas ces filles !
McGonagall : Silence ! Miss Malefoy, venez !
Mais Jessy ne bougeait pas. Elle regardait le chapoix d'un air révulsé. Elle n'avait aucune envie de mettre cette chose sur sa tête. Finalement, Jenny lui dit quelque chose à l'oreille ce qui la décida enfin et c'est en soupirant qu'elle alla s'asseoir sur le tabouret. Elle faillit partir en voyant McGonagall qui s'apprêtait à poser le chapoix magique sur sa tête, mais, elle décida de rester stoïque et d'attendre en se promettant de se laver les cheveux le plus rapidement possible. Elle n'eut pas à attendre longtemps. A peine deux secondes plus tard, le chapoix s'écria : « Serpentard ! ». McGonagall retira le chapoix et Jessy toute fière s'en alla vers la table de sa nouvelle maison, non sans laisser un mot d'encouragement à Jenny, au passage.
Celle-ci prit une profonde inspiration et s'assit sur le tabouret, pensant que, comme sa sœur, elle n'aurait pas à garder le chapoix trop longtemps sur sa tête. Hors le chapoix mit bien une minute à se décider en silence.
Jenny (pensant) : Bon, il se décide le vieux chapeau !
Chapoix : Eh ne m'insulte pas !
Jenny : Sinon quoi ? Tu vas me lancer ton armée de poux sur les cheveux ?
Le chapoix prit un air offensé et se décida finalement.
Chapoix : Serpentard !
Satisfaite, Jenny rejoignit sa sœur sous les applaudissements des Serpentards.
McGonagall (rangeant le chapoix et le tabouret dans un coin) : Eh maintenant je…
Les portes de la grande salle s'ouvrirent alors bruyamment, laissant passer Rogue (les Gryffondors perdirent leurs sourires) et deux autres personnes dont l'une, provoqua des cris d'étonnement.
Ron : Lucius Malefoy ! Qu'est ce qu'il fout là celui là ?
Harry : Il devrait pas être à Azkaban ?
Rogue : Non, il a été libéré depuis que tu as tué tu-sais-qui ! Mon père a faillit faire une crise cardiaque quand il l'a apprit au ministère.
Rogue : Silence !
Il venait d'arriver près de McGanagall, tandis que Lucius et l'autre, une femme, prenait place à la table des professeurs sous les regards ahuris des élèves qui s'étaient tus.
Maintenant, les seuls personnes qui restaient debout était McGanagall et Rogue qui n'avaient toujours pas prit leurs places respectives.
McGonagall (à Rogue) : Je vais leur annoncer en première, Severus.
Elle s'éclaircit la voix.
McGonagall : Avant de vous servir le dîner, nous avons une, même peut-être plusieurs annonces à vous faire ! (elle marqua une pause) Cette année, sera une année spéciale, par l'absence de Dumbledore en tant que directeur (les élèves baissèrent la tête) mais aussi, par la mort de, maintenant nous pouvons je crois dire son nom…Voldemord !
Des cris de joies retentirent.
McGonagall : Ainsi cette année marque le commencement d'une nouvelle aire et…
Rogue toussota, apparemment son discourt devenait trop long à son goût.
McGonagall : Oui, Severus, j'y viens ! Donc comme vous le savez à la…de Dumbledore, j'ai directement été choisit grâce mon statue de directrice adjointe, en tant que nouvelle directrice. Cependant, je…j'ai décidé de céder ma place, me sentant incapable de passer derrière Dumbledore…
Un bref silence glacial s'ensuit.
McGonagall : Et j'ai ainsi décidé de laisser ma place à…(elle regarda les élèves, leur air inquiet et curieux) Séverus Rogue !
Silence de mort. Personne ne voulait y croire enfin sauf les Serpentard. D'accord, quand la professeur avait dit Qu4elle cédait sa place, Rogue à côté d'elle souriait, mais les Gryffondors, ainsi que les Poufsouffles et les Serdaigles, avaient espérées pendant quelques secondes que c'était faux, que c'était une blague, ou que, du moins, ça ne serait pas…lui !
Finalement les Serpentards, remis du choc, applaudirent bruyamment, tandis que les autres maisons se contentaient de taper mollement dans leurs mains ou de rester inerte. Le nouveau directeur et McGonagall allèrent prendre place à leur table.
Ron (chuchotant à l'oreille de Harry) : Rogue ? Mais ils veulent nous tuer !
Harry ne disait rien, mais ses poings serrés et son regard fixé sur Rogue exprimait l'immense colère qui régnait en lui.
Harry (pensant) : Il a osé…il a osé prendre sa place !
Leur ancien prof de potions se leva alors de sa chaise. Il allait commencer à réclamer le silence quand il se rendit conte que c'était déjà fait. Il toussota.
Rogue : Bien ! Alors en effet je suis le nouveau directeur et…je suis content de voir l'expression de bonheur qui se lit sur vos visages…alors comme vous l'a si bien dit le professeur McGonagall l'école Poudlard a subit, l'année dernière une lourde perte…et…
Pendant qu'il continuait à parler, à la table des Gryffondors, Harry fulminait, sentant presque sa baguette vibrait dans sa robe, mais il ne fit pas un geste et se contenta d'écouter le discours.
Rogue : C'est tout ce que j'avais à dire sur le sujet aussi pouvons nous en venir à nos deux nouveaux professeurs…la nouvelle professeur de défense contre les forces du mal…Miss Lyndsay Halliwell !
Celle-ci se leva sous les applaudissements nombreux. Elle devait avoir dans la quarantaine et était très bien conservé : mince mais à l'air déterminé et forte, ses cheveux lisses et noirs tombaient sur ses épaules avec simplicité et ses yeux d'un vert profond ne cessaient d'observer les élèves d'un regard intense. Elle sourit, d'un vrai sourire, et se rassit.
Rogue : Et aussi, le nouveau professeur de potions…Lucius Malefoy.
Ce dernier se leva, seulement applaudis par les Serpentards et jeta son habituel regard glaçé à la foule. Il n'avait pas changé depuis son séjour à Azkaban…du moins pas physiquement, mis à part les cernes un peu plus profonde que d'habitude les vacances n'ont pas été de tout repos !.
Rogue continua un petit discours sur ce qui allait se passer tout au long de l'année, puis souhaita d'une voix froide à tous un bon dîner.
Ron (prenant une frite) : Rogue a du vachement faire pression pour faire rentrer Lucius Malefoy dans l'école ! Cette année va vraiment être terrible !
Harry : …
Ron : Harry ? Ca va ? Allez c'est pas si dramatique !
Harry : …
Ron n'ajouta rien même si il aurait aimé faire un commentaire sur la beauté de la nouvelle prof.
Le repas était déjà terminé depuis une demi-heure. Les deux préfets en chef avaient ramenés leurs maisons dans leurs salles communes respectives et étaient retourner à la leur. En chemin, ils s'étaient retrouvaient (ou plutôt entrechoquaient, chacun n'ayant pas vu l'autre) et chercher à présent l'armoire en chêne qui cachaient leur appartement. Ils marchaient déjà depuis quinze minutes, quand Drago remarqua quelque chose.
Dray : On est déjà passé par là !
Hermy (regardant autour d'elle) : Non, moi ça ne me dit rien !
Dray : Mais si !
Hermy : Mais non !
Dray : Regarde ce tableau je l'ai déjà vu !
Hermy (regardant le tableau) : Peut-être…moi je ne m'amusais pas à regarder des tableaux au lieu de chercher une armoire !
Dray : De toutes façons y avait soit taper la discut' avec toi, soit regarder les tableaux en attendant de trouver cette foutue armoire !
Hermy : Et tu trouvais le tableau de la vieille lisant devant une cheminée intéressant ?
Dray : Plus intéressant qu'une sang-de-bourbe en tout cas !
Pendant qu'ils parlaient, ils continuaient à avancer et à s'aventurer dans d'autres couloirs. Mais en entendant l'injure, Hermione stoppa net, en ayant marre. Drago s'arrêta lui aussi, un sourire narquois sur les lèvres.
Hermy (menaçante) : Ne m'appelles plus jamais comme ça !
Dray : Oh mais c'est que la lionne s'énerve enfin !
Hermione fit un pas vers lui, puis s'arrêta remarquant qu'elle ne faisait pas le poids pour se battre. Elle inspira profondément puis finalement sourit.
Hermy : Oui, la lionne s'énerve et quand elle s'énerve les petits serpents de ton espèce ont intérêts à déguerpir si…
C'est alors que l'armoire devant laquelle ils se trouvaient sans s'en rendre conte, vibra, l'air furax d'être ignoré. Hermione fit un bond en arrière tandis que Drago semblait juste surprit.
Dray : Granger, je crois qu'on a enfin trouvé notre appartement !
Hermy : Ouais, pas trop tôt ! Chocogrenouille !
Les deux battants de l'armoire s'ouvrirent. Drago entra à la suite d'Hermione dans une grande salle circulaire : la salle commune. La pièce était décorée dans les couleurs de leur maison, le canapé étant rouges bordeaux et les coussins vert. Deux tableaux, d'un sorcier et d'une sorcière regardaient les deux préfets en chef avec suffisance tout en se fusillant du regard de temps à autre. Un feu de cheminée brûlait non loin, tandis que les grandes fenêtres offraient une vue imprenable sur le terrain de Quidditch. De chaque côté de la salle, deux escaliers amenaient chacun à une porte de couleur différente. Au milieu, une porte, sans doute celle de la salle de bain avait un écriteau dessus : « Vous pouvez rentrer, il n'y a personne ». Les deux nouveaux préfets en chefs se lancèrent un dernier regard meurtrier, puis montèrent dans leur chambre.
Là, ils durent chacun se trouvait un mot de passe qui fut pour Hermione : « Satanée serpents »
Et pour Drago : « Sang Pur ».
Les chambres étaient elles aussi décorées aux couleurs de leurs maisons. Celle d'Hermione étant dans les tons rouges et celle de Dray les tons verts. Chacune munie d'un lit double, d'une armoire, d'un bureau et d'une petite bibliothèque en chêne, elles avaient aussi de grandes fenêtres qui offrait la même vue, mais sous un angle différent que celle de la salle commune.
¨Peu après être rentrés dans leurs chambres, les lumières s'éteignirent, chacun repensant aux événement de la journée avant de lentement, s'endormirent.
Fin de l'épisode 2
