L'univers et les personnage ne m'appartiens pas, sauf Roxanne (Roxas) qui et de moi.

Ryôka: Merci pour ta review voici le deuxième chapitre.

vava: Merci pour ta review


Chapitre 2
Jalousie et complot
.

Je regarda mon reflet dans le miroir, et remit mon uniforme comme il faut. Ça me faisait bizarre. Si quelqu'un m'avait dit que je rentrerais un jour dans les ordres, je lui aurais envoyé mon poing en pleine face. Soudain, j'entendis la porte s'ouvrir derrière moi.
-Oscar et André sont prêts pour le départ, ils n'attendent plus que toi.
-Merci grand-mère.

C'était la grand-mère d'André, et celle qui avait élevé Oscar depuis l'enfance. Quand Oscar m'avait amenée chez elle et m'avait présentée, grand-mère m'avait accueillie à bras ouverts. Ça me faisait drôle car je n'avais pas l'habitude qu'on soit aussi gentil avec moi, mais je l'aimais bien. Je rejoignis Oscar qui venait juste de sortir et qui se dirigeait vers son cheval.
-Écoute Roxas, me dit grand-mère. Es-tu conscient du fait que c'est aujourd'hui que son altesse Marie-Antoinette doit se rendre au château de Versailles pour la première fois ?
-Essaye de ne pas faire de bêtise, c'est ça que tu veux dire ?
-Tu peux dire ce que tu veux mais je te connais déjà assez pour savoir que tu es une vraie fripouille !
-Grand-mère !, s'exclama André. Laisse Roxas un peu tranquille.
-André, je ne t'ai rien demandé.
Je me dirigea vers ma monture, et malgré que ce fut la première fois que je montais à cheval, j'y arriva sans trop de difficultés. Le cheval protesta un peu. Quand Oscar m'avait demandé de choisir une monture, j'avais tout de suite eu le coup de foudre pour cette magnifique jument aussi noire que la nuit. On avait essayé de me faire changer d'avis, comme quoi elle était bonne pour l'abattoir car elle n'écoutait pas les ordres. Mais c'était justement ça qui m'avait plu chez elle.
-Tout doux ma belle.
Elle se calma et nous pûmes partir.
Pendant le trajet on discuta un peu.
-Dis donc Oscar, commença André. J'ai entendu dire que tu étais devenu très populaire à la cour. Tu ferais mieux de te méfier, parce que toutes ces grandes dames te dévorent des yeux.
-Et toi fais attention, tu parle trop, répliqua Oscar.
Je ne pus retenir un petit rire. Si ces dames connaissaient la vérité...

.
On arriva bien vite au château et à peine rentrés à l'intérieur, des dames se dirigèrent vers Oscar.
-Oscar, tout le monde ne parle que de votre bravoure et de votre courage., fit l'une d'elles.
-Dites-nous combien de traîtres avez-vous éliminé, demanda une seconde.
J'ai dû me faire violence pour ne pas éclater de rire.
-Excusez-moi, fit Oscar avant de s'en aller.
Plus j'avançais, et plus j'avais du mal à me retenir, mais le regard noir que me lança Oscar m'enleva toute envie de rire. On se dirigea vers la salle où devait avoir lieu le bal donné en l'honneur du dauphin et de la dauphine. Je sens déjà que ça va être à mourir d'ennui. Oscar et moi, on s'était mis dans un coin de la pièce pour surveiller l'arrivée du couple royal. Ceux-ci ne se firent pas attendre, et une fois assis la musique débuta.
Comme je le craignais, je m'ennuya et je regretta Soprano. Puis Antoinette se leva et commença à se diriger vers nous. Soudain elle s'arrêta et fixa une personne. Je suivis son regard et tomba sur une autre dame qui regardait la future reine d'un oeil mauvais. Je me retourna vers Oscar et lui demanda:
-Qui est-ce ?
-C'est madame la comtesse Du Barry. Je te conseille de l'éviter le plus possible.
Puis la dauphine arriva vers nous.
-Comment allez-vous mon cher Oscar ?
-Bien Votre Majesté.
-Et vous Roxas ?
-Je m'emmer-Aïe !
André venait juste de m'écraser le pied.
-Pourquoi t'as fait ça ?
-Il y avait un moustique.
Je t'en foutrais des moustiques.
Puis la dauphine prit congé, suivie par un groupe de femmes.
Quelque jours plus tard, je vis la Du Barry avec une toute nouvelle robe encore plus ridicule. Et en voyant ça, je me dis que l'uniforme n'était pas si mal en fin de compte.
Antoinette apparut peu après et se dirigea vers nous.
-Bonjour mon cher Oscar. Comment allez-vous aujourd'hui ?
-Bien altesse.
-Oscar, pourquoi ne dansez-vous jamais, et pourquoi ne bavardez-vous jamais avec moi ? Que diriez-vous de venir dans mon boudoir ?
-Merci votre altesse, mais je suis le capitaine de la garde. Et si je suis au château de Versailles c'est parce que mon devoir m'y a conduit.
La pauvre princesse avait l'air déçue. Soudain je sentis André me pousser.
-Mais Roxas serait ravi de vous accompagner !
-Mais bien sû…QUOI ?!, m'exclamais-je.
-Mais ça sera avec grand plaisir.
-HEIN ?!
André me poussa encore plus fort.
-Allez, ne fais pas attendre son altesse.
-André, tu me le payeras., grognais-je tout bas pour ne pas que la dauphine ne m'entende.
Je la suivis jusqu'à ses appartements.
-Voulez-vous une tasse de thé ?, me demanda t-elle.
Est-ce que j'ai une tête à boire du thé ?
-Mais volontiers votre altesse.
Elle versa du thé dans une tasse et me la tendit.
-Alors mon cher Roxas, d'où venez-vous ?
Facile.
-De Bordeaux.
-J'ai toujours entendu dire qu'on y trouve du bon cru. Et de quelle famille venez-vous ?
Joker.
-Je viens d'une petite famille qui cultive les vignes depuis plusieurs générations.
-Et pourquoi êtes-vous venu à Versailles ?
Et pourquoi la lune est ronde ? Je t'en pose des questions ?
-Car je ne voulais pas reprendre l'affaire familiale.
-Et pourquoi donc ?
Elle m'énerve avec ces questions.
-Je voulais rentrer dans la garde française.
Je suis resté piégé pendant une heure à répondre plus ou moins facilement à ses questions. Au bout d'un moment, j'en eus assez.
-Désolé votre altesse, mais le devoir m'appelle.
Je pris congé, et une fois dans le couloir je me pressa de chercher ce sale traître d'André. En chemin, j'entendis toutes sortes de rumeurs. Sur des choses comme de quel côté penchait la préférence d'Oscar entre son altesse ou la Du Barry. Pff, bande de vautours. Je retrouva Oscar et lui rapporta ce que j'avais entendu.
-Tous ces vils flatteurs sons écœurants.. Ils ne savent pas pour qui prendre parti. Ils s'interrogent sur le plus avantageux.
-Oscar. Est-ce que tu as décidé qui tu allais aider ?, lui demanda André.
-Je ne prendrais parti pour personne. Je préfère attendre et compter les points. Il y en aura bien une qui saura vaincre l'autre.
Je ne pus retenir un petit sourire. J'aimais bien Oscar, aussi bien sa personnalité que son physi...Mais qu'est-ce que je raconte?!
On rentra dans le domaine des Jarjayes et je vis André se précipiter vers nous.
-Comment ?, s'exclama Oscar. Ma mère va devenir dame de compagnie de la comtesse Du Barry ?
-Oui, je viens juste de l'apprendre, répondit André.
-Elle essaye de gagner ma sympathie en utilisant ma mère.
Une voix se fit entendre.
-Oscar !,s'exclama son père. Il se trouve que c'est un ordre du roi.
-Comment ?!, s'exclama Oscar sous le choc.
Je ne suis pas là depuis longtemps, mais je suis sûre d'une chose. Si la Du Barry pense pouvoir manipuler Oscar, elle risque de se piquer avec ses épines si elle ne fait pas gaffe.

.

A suivre...


désolé il ne se passe pas grand chose mais ça viendra par la suite.

Merci à Ryôka pour la correction.