Second chapiiitre. n_n Avec moins de descriptions poétiques (je vous épargne xD) et plus d'action, l'histoire qui avance un peu et, en prime, une brève apparition (?) de Cloud. =D
Merci à tous ceux qui ont lu le premier chapitre d'être passés par ici ; et doublement merci à ceux qui sont de retour pour ce deuxième chapitre. x3 Au niveau de l'avancée de la fanfiction, je tiens à prévenir qu'elle compte, pour le moment, cinq chapitres de bouclés, et le sixième est presque terminé. =) Je pense qu'elle en fera, en tout, sept ou huit, pas plus ; c'est donc une petite fic, somme toute. ^^
Merci infiniment à Akuroku52, Axeliste, Laemia, Axygry et Elimona pour leur review. ^^
Au passage, d'ailleurs, je vais répondre à Elimona : Aw, je suis très contente que mon Roxas te plaise ! n_n Ce n'est, je pense, pas un Roxas qu'on a l'habitude de voir - je n'ai pas lu beaucoup d'AkuRoku mais il est plus gentil, généralement, non ? =O - et j'avoue avoir eu un peu peur des réactions... Alors merci beaucoup ! En espérant te retrouver tout bientôt, héhé ^^
Sur ce, bonne lectuure. =)
Chapitre 2 : Il paraît que les inconnus ont le don de déranger
A ces mots, le roux parut surpris, un peu choqué peut-être – il se tut, eut un léger mouvement de recul, tâcha de ne pas tomber de l'échelle, prit son parapluie à deux mains. Et le blond lui-même n'en revenait pas, en fait. Certes, fallait pas le faire chier – mais quand même, de là à jurer comme ça contre un mec qu'il connaissait même pas… Sa mère l'aurait tué si elle avait assisté à la scène, coup de bol qu'elle ait pas été là. Note que, de toute façon, ce grand con mal fringué l'avait cherché, avec ses habits de fille et sa tête de gay ; il y pouvait quoi, Roxas, si ce mec avait pas été foutu de le laisser tranquille, aussi ?
« Ça te défoule, de me brailler dessus ? Demanda alors l'adulte, non sans une pointe d'agacement dans la voix. Tu veux tes quatre vérités, aussi ?
– Ta gueule, connard, cracha l'adolescent.
– Intolérant, vulgaire, je parie que t'es complexé, fit l'autre, croisant les bras sur le plancher humide de la cabane. Alors, y'a quoi ? T'as pas d'amis ? Des problèmes à l'école ? »
Le ton du rouquin s'était fait clairement agacé, presque ironique – c'était chiant, et Roxas commençait à ne plus savoir quoi lui répondre. Ça le stressait – un peu. Mais pas autant que ça l'énervait, lui aussi. Il avait envie de crier, de hurler, de brailler comme il disait ce raté, et surtout lui ordonner de virer de là, de le laisser s'en aller ; mais il n'en fit rien et foudroya simplement son interlocuteur du regard – d'un regard froid, dur, impitoyable et cruel qui devait bien vouloir dire toutes les insultes du monde.
« Bouge de là, ordonna le blond. »
Le travesti haussa simplement les épaules – visiblement, le ton de son camarade avait su refroidir quelques peu ses ironiques ardeurs. D'un geste souple, il sauta à terre, son horrible parapluie rose toujours en main, et dégagea la sortie à un Roxas qui s'y glissa aussitôt ; mais dès lors que son pied eut effleuré le sol, l'adolescent y pris appui et, sans même un regard pour la tafiole d'à-côté, il prit la direction de la sortie du parc. Aucune envie de lui parler, à ce con, qu'il se disait ; et même qu'il avait été sympa de pas lui retourner une double paire de baffes. Après tout, à l'école, les profs et les éducateurs se faisaient chier à leur répéter, à eux, pauvres élèves, que fallait accepter les gays, qu'c'étaient des gens comme nous ; mais sérieux, ce type-là, le travelo aux cheveux rouges, c'était pas un mec normal – trop pas, quoi.
Mais soudain, alors qu'il s'apprêtait à partir, le garçon entendit une voix ; visiblement, l'autre pauvre crétin avait décidé de pas le laisser tranquille tout de suite.
« Hé, gamin, tu reviendras, demain ? Lui cria la lopette, son parapluie en main. On a encore pas mal de trucs à se dire, je crois ! J'pense que t'es pas ce que t'as l'air d'être ! »
A ces mots, Roxas se figea, s'arrêta net. Stoppa sa course – ne se retourna pas. C'était interdit de se retourner dans ce genre de situations – on perdait toute sa dignité et toute sa prestance, sinon – mais, de toute façon, il l'aurait pas fait, même s'il avait dû. Sérieux, c'était qui ce mec ? Ce gars l'avait abordé sans raison, poussé à bout de nerfs, ils s'étaient engueulés, le jeune homme l'avait même injurié, faisant preuve d'une homophobie sans pareille, et ce gars, ce gars, bah il lui demandait de revenir, et surtout, il lui balançait à la gueule, comme ça, la plus grande question que Roxas se soit jamais posée.
Ça le faisait chier – Roxas. Il supportait pas. Alors, il lui balança à la gueule une réponse qu'il voulut du même acabit – mais en fait, c'était juste le premier truc qui lui passait par la tête.
« Va t'faire, sale gay ! »
Et il partit en courant, d'une traite. Sans ralentir. Pendant deux, trois, cinq, dix minutes – jusqu'à s'arrêter, essoufflé, devant son immeuble. Peu importait. Peu importait la fatigue, le vent, le froid la pluie ; il tapa le code en vitesse, s'énerva contre le lent boîtier électronique même si personne le poursuivait, de toute façon, puis entra, courut à l'ascenseur, l'emprunta. Il fut devant la porte de son appartement quelques instants plus tard ; deux minutes supplémentaires lui suffirent à ouvrir la porte avec ses clés et à constater que sa mère n'était pas rentrée. Tant mieux, d'un côté. Au moins, elle le ferait pas chier avec sa grande scène du Deux façon « où t'étais passé ? », avec les jérémiades en prime.
Sans plus attendre, il se rendit dans sa chambre ; jeta sa veste sur son lit, balança son casque par-dessus, garda cependant son iPhone dans sa poche. Fonça dans la salle de bain pour retirer ses lentilles de contact – parce que oui, en plus d'avoir pas de bol avec sa putain de famille, il avait pas de bol avec sa putain de vue, et hors de question qu'il porte des stupides lunettes à l'école ou dans la rue –, retourna dans sa chambre, enfila en vitesse la mince monture argent de ses lunettes. Se dirigea vers une étagère, s'empara d'un CD au pif, le glissa dans la radio prévue à cet effet ; et maintenant, le bon rock lui donnait presque envie de danser et de crier super fort – pour extérioriser. Mais au lieu de tout cela, il alluma simplement sa télévision, sa console de jeu. Et il choisit le jeu le plus violent qu'il possédait avant de se planter là, devant la téloche, le cul sur le tapis, et de jouer, simplement, avec le son à donf, comme on disait dans le jargon.
Il aurait voulu que le sang à l'écran recouvre son visage à lui. Qu'il lui jarte à la gueule, ouais. La violence du jeu, mais aussi la violence avec laquelle ses doigts pressaient les boutons de la manette, la violence sur son visage lorsqu'il sentait l'ennemi virtuel mourir sous ses doigts – ça le calmait, ça permettait d'extérioriser.
Il ne savait pas pourquoi il enrageait, pourtant. Mais quelque chose au fond de lui lui disait qu'il valait mieux ne pas savoir.
Et si le travelo avait raison, en fin de compte ?
Il ne savait pas. Roxas ne savait pas. Mais il pleurait – il chialait comme un gosse. De rage. Et sans savoir pourquoi. C'était chiant – vraiment. Mais peut-être que le travelo serait là le lendemain. Et peut-être qu'alors, il pourrait comprendre ce qu'il avait voulu lui dire. Peut-être.
Le travesti fut là le jour d'après. Et le jour suivant. Et tous les jours qui suivirent – toujours au même endroit. Roxas s'y rendait plus souvent, machinalement, après les cours, lorsqu'il prenait le bus ; et à chaque fois, ils échangeaient quelques mots, rapidement. Et des regards. En coin, silencieux, rapides ; envoi d'informations réciproques, échange d'airs inquisiteurs, étonnés, ou simplement blasés.
Mais il semblait au blond garçon que, jour après jour, ils se rapprochaient – un peu. Le grand rouquin disait s'appeler Axel ; en temps normal et par souci de sécurité, Roxas aurait dû lui affirmer se prénommer Ventus – son prénom d'emprunt favori, aussi étrange que le sien à l'exception près que celui-ci possédait tout de même une signification – mais, sans savoir pourquoi, cette fois-ci, instinctivement, il lui avait donné son véritable prénom.
Jamais ils ne revinrent cependant sur leur toute première discussion. Axel semblait avoir oublié ou du moins, faisait mine de ne pas s'en souvenir ; tandis que Roxas, au fil des fins d'après-midi, toujours plus longues, passées à discuter avec l'adulte, commençait sérieusement à regretter les injures qu'il avait pu proférer ou même penser ce jour-là. Lors de leur seconde rencontre, pourtant, le rouquin n'en avait pas tenu compte ; il l'avait accueilli d'un sourire, toujours avec son putain de parapluie rose moche, et il avait fait comme si rien ne s'était passé – alors, l'adolescent s'était dit qu'il pouvait simplement faire pareil. Même s'il y avait beaucoup réfléchi, à cet incident, même s'il en était encore fâché, de cette engueulade ; Axel avait cette capacité de lui faire penser à autre chose, en quelques mots seulement.
« Je me demandais quand même…, lui dit un jour le travesti qui s'était, pour une fois, ramené sans son parapluie rose. T'as de la famille, quelque part, toi ? Des potes ? »
Roxas, comme à la normale assis dans la maisonnette qui trônait au-dessus du toboggan pour gamins, jeta à son camarade un regard inquisiteur. Ils avaient pris l'habitude parler comme ça ; le blond assis, en haut, avec son gros casque, sa musique, et ses genoux enserré de ses bras ou sa tête rejetée en arrière, appuyée contre le bois de la cabane, et le roux affalé sur l'échelle, les bras croisés sur le plancher du cabanon, les cheveux équitablement répartis sur ses deux épaules. Aux yeux de n'importe qui – et tout particulièrement des dealers du soir qu'avaient grave pas la tête à aimer les lopettes du genre d'Axel – ça aurait quand même pu paraître vachement bizarre ; mais eux, ils s'en fichaient un peu, fallait dire.
« J'ai ma mère, répondit le jeune homme avec un certain dégoût. Et mon frère, aussi...
– Un père, dans l'histoire ?
– J'préfère pas en parler. »
Le rouquin acquiesça seulement et détourna dès lors le regard ; tant mieux, songea l'autre, qui plaça alors ses yeux sur le plancher de la maisonnette plutôt que sur le visage de son ami – même si c'était pas vraiment encore tant que ça son ami, il le considérait déjà un peu comme son pote, bizarrement. Ouais, quand on y réfléchissait, c'était juste super louche ; Roxas voyait régulièrement ce dénommé Axel, cette espèce de tafiole, ce mec qui s'habillait en fille, quoi, et ce depuis près de deux semaines ! C'était aberrant – ça devenait carrément aberrant, oui. En temps normal – mais c'était quoi le temps normal, au juste ? –, le blond n'aurait jamais adressé la parole à un type pareil. A croire que ce gars-là avait quelque chose – comme ce quelque chose qu'il lui avait dit le jour de leur première rencontre, peut-être. Mais ce quelque chose, c'était comme son père ; mieux valait pas en parler.
« Et ton frère, alors ? Poursuivit Axel. Parle-moi de ton frère…
– Heu… Pourquoi ? »
L'adulte parut, l'espace d'un instant, légèrement mélancolique ; à regarder dans le vide, comme ça, à l'horizon, plus loin, comme pour s'échapper, il avait l'air complètement ailleurs et, à vrai dire, Roxas n'était pas sûr de piger vraiment pourquoi l'autre se comportait comme ça. Le mot frère évoquait peut-être quelque chose à son drôle de cerveau très certainement endommagé par la fragrance des parfums qu'il mettait.
« J'ai toujours rêvé d'avoir un frère, répondit simplement le roux, et il sembla à son camarade que son visage s'était renfermé, un peu.
– Ah, bah... »
Roxas ne termina pas sa phrase ; ça vibrait, dans la poche de son pantalon. Là où il avait foutu son iPhone, en fait ; et même que ça sonnait, ça sonnait vachement fort, comme d'hab', et visiblement, y'avait quelqu'un qui essayait de l'appeler. Eh merde, pensa-t-il, si c'était sa mère, obligé qu'il répondrait pas – enfin, fallait quand même qu'il voie, quoi. Alors, il s'empara rapidement de l'appareil, le porta à hauteur de ses yeux ; et, non sans une certaine surprise, put lire sur l'écran le prénom de Cloud.
« Ah, quand on parle du loup..., lâcha-t-il.
– C'est-à-dire ? Fit Axel, l'air curieux.
– C'est mon frère. »
Sans plus attendre, le blond retira le casque de son petit objet et porta ce dernier à son oreille avant de décrocher ; à l'autre bout du fil, ça grésilla un instant. Il avait pas envie de balancer un stupide « Allô ? », mais visiblement, il avait pas trop le choix ; alors il le fit, simplement, et attendit la réponse de son cher frère. On savait même pas pourquoi il appelait, celui-là, en plus ; jamais là, jamais à la maison, il contactait sa famille genre deux fois par mois, et encore – mais ça ne changeait rien au fait que Roxas l'aimait bien. Parce que Cloud, même si selon la mère il avait « mal tourné », même si c'était un « voyou » comme elle disait la vieille, il était sympa avec son petit frère. Mais juste avec son petit frère. Et Roxas s'en vantait, s'en laissait flatter. Mine de rien, ça lui faisait du bien de se sentir important, apprécié par au moins un membre de sa foutue famille...
« Allô ? Balança-t-il donc nonchalamment dans le combiné.
– Hé, Roxas ! Lui répondit la voix de Cloud, légèrement déformée par le téléphone. T'es dispo, demain ?
– Hm. Pourquoi ?
– Je viens te chercher après les cours, ça te dit ? »
Bien qu'il ne fût en temps normal – encore ce foutu temps normal qui ne correspondait à rien, mais bon – que très peu enclin à sourire, à ces mots, le blond ne put réprimer un très mince étirement de ses lèvres pâles. Il était rare que Cloud appelle, il était encore plus rare que Cloud vienne le voir ; mais quand Cloud appelait, et surtout quand Cloud venait, les deux frères passaient toujours tous deux d'excellents moments.
« Je veux bien, fit Roxas après quelques instants de légère réflexion. Merci, c'est sympa...
– De rien, c'est normal, le rassura son aîné, visiblement plus joyeux qu'à la normale. J'vais t'emmener quelque part, tu verras, et puis j'suis sûr qu'on a plein de trucs à se dire.
– Ouais, j'pense aussi... A demain, alors ? »
De l'autre côté du combiné, le plus âgé des deux frères approuva ; et son cadet avait l'impression de deviner avec exactitude que, même s'il souriait jamais, à cet instant-là, Cloud souriait quand même un peu – exactement comme lui. A la seule différence près que Cloud devait se trouver chez lui, au chaud, affalé sur son canapé, avec son téléphone en main, seul ; tandis que Roxas glandait encore au parc, à moitié recroquevillé dans une cabane pour gosses et surtout, avec Axel à côté. Ainsi, quand les deux frères raccrochèrent enfin – ça coûtait cher, le téléphone, et ils se verraient le lendemain, de toute manière –, le plus jeune des deux put remarquer deux pupilles couleur émeraude fixée sur lui ; son regard les croisa, l'espace d'un instant, puis le roux détourna rapidement la tête, pour se concentrer à nouveau sur le paysage environnant.
« Il a l'air sympa, ton frère, lâcha-t-il au bout d'un moment, toujours sans regarder son camarade.
– Bof, ça va, répondit le blond, l'air de rien. Je dirais surtout que ça dépend avec qui. »
La conversation se perdit quelques instants – l'un, plongé dans ses pensées, imaginant sa soirée du lendemain, et l'autre, tout aussi éperdu dans bien des réflexions, méditant ce qu'il venait d'apercevoir. Mais au fond, malgré l'entente claire et nette remarquée ces derniers jours, ils avaient encore beaucoup de secrets l'un pour l'autre – peut-être que ça leur faisait peur de réaliser qu'ils étaient pas vraiment si proches que ça. Peut-être.
Finalement, et après près d'une minute, ce fut Axel qui se décida à rompre le silence.
« Hé, Roxas ?
– Quoi ?
– T'as souri. »
Décontenancé, le blond lui jeta un drôle de regard, l'un de ceux qui signifiaient généralement quelque chose comme « Mais tu racontes quoi, là ? » ; l'adulte, cependant, n'y prêta pas attention, et sourit, simplement. Sans comprendre, Roxas put dès lors le voir descendre de l'échelle de l'installation, et sauter à terre, comme lorsqu'il s'apprêtait à s'en aller ; c'était pas bon, ça. Il allait se barrer, visiblement, et son « pote » comprenait même pas pourquoi – non, décidément, c'était vraiment pas bon.
« C'est dommage, tu souris pas beaucoup, s'expliqua finalement le roux, une fois qu'il fut descendu. Ça te va bien, pourtant.
– Mais…, osa presque timidement l'adolescent. Et alors ? J'te comprends pas, là…
– Je t'avais jamais vu sourire… Ça me prouve que t'es pas vraiment ce que tu donnes l'impression d'être, c'est tout. »
Sur ces mots, Axel lui adressa un bref signe de la main, un sourire – mais ça sonnait faux, tout ça. Et il s'en alla ; hypocrite, pensa alors Roxas, il faisait hypocrite, là, mais alors carrément. Bizarrement, cependant, le jeune homme ne savait pas s'il devait être fâché ou pas ; certes, ce gars commençait à lui taper sur le système, avec ses phrases philosophiques à la con – et puis le blond était ce qu'il avait envie d'être, merde, à la fin, quoi ! –, mais d'un autre côté, fallait reconnaître que le travelo était plutôt sympa, et puis, parler avec lui devenait presque intéressant.
Et Roxas se demanda si, quelque part, Axel n'avait pas été un peu jaloux qu'il ne sourie que pour son grand frère.
Et voilà =D Merci beaucoup pour votre lecture. ^^
Petite info quand même (j'informe des tas de trucs moi xD), je pars demain matin pour la Japan Expo (avec un passage chez une amie qui m'accueille, 'fin bref, c'est compliqué =P) et je ne reviendrai que le 4 ou le 5 juillet... C'est donc dans ces eaux-là que je posterai le chapitre 3. =)
A bientôt !
