Bonjour ou bonsoir à vous tous ! Déjà un grand merci pour vos reviews. Vous ne pouvez pas savoir à quel point ça me fait plaisir. Cissy-Aliza, si tu as une quelconque question sur la série n'hésite pas *retourne m'occuper avec délice de ton Donnie ^^*

Eh oui où est parti Brian ? La réponse ne viendra pas tout de suite en tout cas. Pour l'instant, retour en flashback. Je vous laisse découvrir. Bonne lecture !

HS : quelqu'un a-t-il vu ou lu ce merveilleux livre-film « Nos étoiles contraires » ? Sinon je vous conseille TRES vivement de le faire. Vous allez rire, pleurer comme une madeleine mais pour moi cette histoire est sublime

Chapitre 1 : Retour à la maison :

Pittsburgh- Décembre 2006.

Quand Justin Taylor arriva à New York avec en tête l'idée de conquérir le Monde de l'Art, il savait que ce ne serait pas aussi facile que Lindsay l'avait dit. New York avait déjà d'innombrables artistes s'efforçant d'avoir une chance. Il était simplement l'un d'entre eux bien qu'il tentait de rester libre de toutes attentes, il savait qu'il avait du talent. Ça devait compter pour quelque chose.

L'ami de Daphne, Stephanie, avait un petit appartement deux pièces dans l'East Village. Justin l'aima au premier regard. Elle était chaleureuse et drôle, et le fit se sentir chez lui. Elle faisait des études d'écrivain, et Justin découvrit vite qu'ils avaient beaucoup de choses en commun. Ils devinrent amis presqu'instantanément.

Comme pour le monde de l'art, les deux premiers mois se passèrent de galerie en galerie, son portfolio en main, tentant de trouver quelqu'un qui voudrait montrer son travail. L'un après l'autre il fut rejeté. Il était à court d'argent et ne trouvait pas de travail ni d'endroit pour peindre. Et par-dessus tout, sa maison lui manquait. Et Brian lui manquait désespérément.

C'était drôle de voir à quel point c'était différent de la fois où il était allé à LA. En ce temps-là il savait qu'il reviendrait à la maison au final, ou du moins ce qu'il pensait, mais quand il le fit Brian lui demanda d'emménager au loft. Il devait admettre qu'il était fasciné par LA et l'industrie cinématographique, et si Rage n'avait pas été annulé, Dieu seul sait ce qui se serait passé. Mais il savait que Brian l'attendait.

Maintenant c'était totalement différent. Il était parti sans savoir quand ou s'il reviendrait, juste après avoir entendu l'homme qu'il avait toujours aimé dire qu'il ressentait la même chose. Après avoir planifié un mariage qui n'a jamais eu lieu. Il avait quitté tout ça pour son art. Cette pensée avait un triste sens de finalité pour lui. Il tenta de penser qu'il n'allait pas laisser tomber sa vie avec Brian, il la repoussait simplement. Il espérait seulement que Brian savait ça. Connaissant Brian, il doutait que l'homme le pensait.

Leurs conversations au téléphone étaient étranges parfois, pleines de silences, et Justin pouvait sentir un Brian hésitant avant chaque phrase, parlant prudemment et paraissant tout aussi nonchalant que d'habitude. Au plus profond de lui, il pouvait ressentir la peur de Brian, car elle représentait la sienne. Parfois l'amour n'était pas suffisant.

Mais ainsi, il avait très envie de ses conversations comme un homme perdu dans le désert avait très envie d'eau. Dans la nuit bien avancée, il parlerait de sa journée à Brian, écoutant ses soupirs et ses grognements d'approbation, et aussi les opinions et conseils que l'homme lui donnait avec réluctance. Brian lui manquait tellement que parfois il ne pouvait le supporter, et il sortait et trouvait un coup d'un soir pour prétendre que c'était Brian. Mais personne ne pouvait se comparer à lui.

Il commençait à voir Brian partout, comme s'il s'attendait à ce que l'homme le surprenne et se montre sans être attendu à NYC. Tous les matins, avant d'ouvrir ses yeux, il se roulait sur le côté, allant à la recherche de la chaleur de Brian, seulement pour se rappeler qu'il n'était pas là. Il se demandait fréquemment pourquoi était-il parti, et si cela valait toute la douleur qu'il ressentait et causait. Mais Brian croyait en lui, en son talent, et ça lui donnait un sentiment de fierté que personne d'autre ne pouvait lui donner. Il ne savait pas ce qu'il advenait de leur relation avec tout ce bazar, mais il aimait Brian, et il était sûr qu'il était aimé en retour. Ça devrait le faire pour l'instant.

Sous l'insistance de Brian, au bout de son troisième mois à NYC, Justin appela Simon Caswell, et fut surpris quand le critique du Forum de l'Art se souvint de lui. Ils se rencontrèrent pour un dîner dans un restaurant de Soho, et Simon, étant l'ami de Lindsay, offrit de l'aider. Justin pensa qu'il était intéressé à plus que son art, pour le nommer, son cul, donc il dit clairement que ce n'était pas une option. Simon l'aida néanmoins. Il le présenta à quelques propriétaires de petites galeries, incluant Patricia Hart, une femme d'âge moyen charmante qui aima les peintures de Justin dès le début. Elle lui offrit un travail à sa galerie, y incluant une petite salle au fond pour lui afin de l'utiliser comme un studio. Et bien sûr, lui offrit une place dans sa galerie où il pourrait montrer son travail.

A entendre Simon, il avait du talent oui, mais ce n'était pas suffisant, New York avait beaucoup d'artistes talentueux. Vous aviez besoin d'avoir quelque chose de plus qu'uniquement du talent. Simon lui conseilla de terminer sa scolarité, comme il n'avait plus que trois semestres à terminer. Alors il fut transféré du PIFA à l'Institut d'Art de New York City. Les cours étaient coûteux, mais il ne faisait qu'une moitié de scolarité, et Rage allait plus que bien donc Michael et lui avaient en quelque sorte un solide revenu maintenant. Il dessinait encore pour le comics, et parlait fréquemment à Michael. Rage était un succès, même s'il n'était jamais apparu sur le grand écran.

Maintenant, assis dans le taxi qui l'amenait de l'aéroport au loft de Brian, il réalisait à quel point Pittsburgh lui avait manqué. Il était heureux que ce soient les vacances de Noël, il avait besoin de cette pause. Travailler à la Galerie d'Art de Hart et se préparer à être diplômé de l'Institut d'Art n'étaient pas facile. Il peignait plus que jamais, tentant d'avoir quelques œuvres de prêtes pour l'exposition des diplômés. Voilà pourquoi il n'était pas rentré à la maison depuis presque six mois. Il était cinq heures du matin et il était vraiment fatigué après un vol depuis New York serré entre une femme obèse et un homme chauve qui ronflait. Dieu merci le vol était rapide.

Brian ne savait pas qu'il arrivait. Du moins, pas aujourd'hui, il avait dit qu'il serait dans les Pitts ce dimanche et on était vendredi matin. Il voulait faire une surprise, et était anxieux de le voir. Il pouvait se l'imaginer dormant dans son lit, nu et magnifique comme toujours et, espérons-le, seul. Cela faisait plus de trois mois que Brian était venu à New York et qu'ils se sont vus pour la dernière fois.

Deux années étaient beaucoup trop pour être écarté de la personne que vous aimez. Justin n'avait pas la moindre idée de ce qu'il ferait une fois qu'il serait diplômé, il savait simplement qu'il n'était pas encore temps de revenir à la maison. Et Brian le savait aussi. Ils n'en parlaient pas, mais cette idée se tenait toujours entre eux, entachant les quelques précieux moments qu'ils avaient ensembles.

Après un trajet de quarante minutes, le taxi se gara devant l'immeuble de Brian. Justin tapa le code, ouvrit la porte et appuya sur le bouton de l'ascenseur. Au quatrième étage, il attrapa la clé et ouvrit la porte en métal écoutant le son familier qui lui apportait toujours du réconfort. Il était chez lui.

Il se dirigea direct vers la chambre, espérant y trouver Brian. Mais à sa surprise, le lit était vide, et il semblerait que personne n'ait dormi dedans. Il se sentit un peu déçu, est-ce que Brian a passé toute la nuit dehors ? Au club, à boire, à tirer un coup… Il avait vendu Babylon, mais Justin savait qu'il allait encore là-bas tout autant qu'avant. Du moins c'est ce que Brian lui disait.

Soupirant, il ouvrit sa valise et commença à déballer. Ses tiroirs étaient encore vides et il y avait encore une place dans l'armoire de Brian pour ses affaires. Après avoir pris une douche, il fit un peu de café et s'assit sur le canapé, attendant que Brian rentre. Ce n'était pas la surprise à laquelle il s'attendait. Brian reviendrait sûrement chez lui avec une gueule de bois énorme. Il était tellement fatigué, il décida de fermer les yeux juste un petit moment…

Au bout d'une heure, il se réveilla avec un sursaut, entendant l'alarme du réveil dans la chambre de Brian. A part ça, le loft était dans un silence complet. Il était déjà sept heures du matin et Justin commença à s'inquiéter. Son amant était un drogué de travail, et ne manquerait jamais une journée à Kinnetic.

Se levant, il enfila une paire de jeans, un t-shirt et ses vieilles baskets. But un peu de café, et se dirigea vers la porte quand le téléphone sonna. Ne voulant pas que quelqu'un sache déjà qu'il était là, il attendit le répondeur.

« Brian, es-tu là ? » C'était Cynthia. « Si tu l'es, réponds au téléphone. Nous avons une réunion à neuf heures avec Leo Brown et je n'ai pas envie que tu ressembles à rien toute la journée parce que tu n'as pas dormi chez toi. Encore. » Elle attendit encore quelques minutes.

« Brian ? Oh merde ! Tu l'as fait. Je vais à Kinnetik maintenant. Tu as intérêt à y être à l'heure. » Et elle raccrocha.

Justin soupira. Ainsi Brian avait l'habitude de dormir à l'extérieur ? C'était nouveau. Brian revenait toujours dans son lit confortable, quoi qu'il arrive. Depuis qu'il savait que Brian avait un rendez-vous à neuf heures, il décida d'aller à Kinnetik pour l'attendre. Brian pouvait passer toute la nuit dans des clubs, mais il ne manquerait pas un rendez-vous avec Brown Athletics. Au final, il se montrerait.

Quand il arriva à Kinnetik, l'endroit était encore calme, comme il était tôt. La plupart des gens commençaient à neuf heures, mais il savait que Cynthia serait là maintenant.

« Hé, Phoebe ! » Dit-il à la fille de la réception.

« Mr Taylor ! C'est bon de vous voir ! Rentré pour les vacances ? »

« Ouais. Je ne voudrai pas rater ça. Est-ce que Brian est déjà là ? »

Elle hésita, et décrocha le téléphone. « Cynthia, Mr Taylor est ici. Ok. »

Avant que Justin ne puisse dire quelque chose, Cynthia arriva avec un grand sourire.

« Justin je suis si heureuse de te voir ! » Elle l'étreignit fermement et bien qu'il l'étreigne en retour, c'était étrange. Cynthia n'était pas affectueuse, voilà pourquoi Brian l'appréciait, au-delà de son évidente efficacité.

« Viens avec moi, » Dit-elle, le prenant par la main et l'amenant vers le bureau de Brian. Devant la porte, elle s'arrêta. « Entre, mais fais attention, il est encore endormi. »

« Endormi ? Est-ce qu'il va bien ? » Demanda t-il, inquiet.

« Il va bien. Il a juste passé la nuit ici, enfin il me semble, » Dit-elle, par prévention.

« La nuit entière ? Il a dormi ici ? » Justin n'arrivait pas à comprendre. « Pourquoi ? Que s'est-il passé ? Kinnetik est en danger ? »

« Calme-toi, Kinnetik va bien, Brian va bien. Mais… je ne peux pas dire que je ne suis pas un peu inquiète, » Dit-elle avec réluctance.

« Qu'est ce qui se passe Cynthia ? Dis-moi. »

Elle le regarda, incertaine, tout en se demandant si elle devait dire quoique ce soit. « Je suis sûre qu'il me tuerait s'il rêve simplement qu'on a cette conversation. »

« Cynthia, s'il te plaît, qu'est ce qui se passe avec lui ? »

« Eh bien, » Elle s'assit, lui faisant signe de s'asseoir aussi. « Il travaille beaucoup trop. Et nous n'avons pas besoin de « cette » montagne dévouement, vraiment. Je veux dire, il a toujours été un gros bosseur, et plus que souvent, il est le dernier à rentrer chez lui. Mais… » Elle hésita.

« Mais… ? »

« Il travaille comme un dingue, comme s'il était en banqueroute, et parfois il est tellement fatigué qu'il ne rentre même pas chez lui. Comme hier, et le jour d'avant. Il dort ici parfois quatre nuits par semaine ! Bordel, il a même une garde-robe cachée quelque part avec quelques-uns de ses meilleurs costumes. Et il se réveille en ne ressemblant à rien, criant sur tout le monde. Non pas que ce soit différent de son comportement habituel, tu sais comment il est. Mais c'est si fréquent que ça m'effraye. Et aujourd'hui, il a besoin d'être à son meilleur. Leo Brown vient de Chicago pour la nouvelle campagne. Il est l'un de nos plus gros comptes, et nous avons besoin de Brian à son meilleur, tu sais. »

Il hocha la tête. Connaissant déjà la réponse il demanda. « Depuis combien de temps il fait ça ? »

Evitant ses yeux, elle répondit. « Eh bien… Je ne suis pas sûre que je doive… »

« Depuis que je suis parti à New York, n'est ce pas ? »

Elle prit une profonde inspiration. « Ecoute Justin, ce ne sont pas mes affaires, ok ? Je suis juste inquiète pour Kinnetik, et Brian EST Kinnetik. Et je travaille avec Brian depuis un long moment maintenant… Je me préoccupe vraiment de lui. »

« Je vois. » Il commença à sentir un mal de crâne approcher. Le comportement d'autodestruction de Brian n'était pas quelque chose qu'il voulait gérer là maintenant.

« Bien, je dois le réveiller. Il est huit heures et il doit se préparer. Est-ce que tu veux… » Demanda t-elle avec l'ombre d'un sourire machiavélique débutant sur ses lèvres.

« Oh, bien sûr, autorise-moi. » Il se força à repousser son mal de tête, ce n'était pas le moment pour ça maintenant. « Peut-être qu'il se réveillera de bonne humeur pour une fois. »

Dans la pièce tout était sombre hormis la lampe sur le bureau de Brian. Justin attendit quelques minutes pour s'ajuster au manque de lumière. Et ainsi il le vit.

Brian.

Allongé sur le sofa italien hors de prix, courbé sur un côté, une main serrant encore quelques papiers. Une bouteille de Beam sur le sol. Ronflant discrètement, sa belle bouche légèrement ouverte, si relaxé… et si beau putain. Exactement comme il se rappelait. Il aimait le regarder dormir et il ne se lasserait jamais, jamais de le regarder.

Souriant, il s'approcha de l'homme, s'agenouillant à côté de lui. Il ne voulait pas encore le réveiller. Il prit le temps de regarder son amant, s'émerveillant devant son expression paisible. Et sentant son odeur. C'était une des choses qui lui avait manqué le plus, la bouche entrouverte de Brian, ses baisers sans retenue… et son odeur unique. Une combinaison de cigarettes, son eau de Cologne Yves Saint-Laurent hors de prix, et quelque chose d'autre qu'il ne pourrait décrire, car c'était à Brian uniquement.

Justin était à quelques millimètres de son visage, et il embrassa Brian légèrement sur les lèvres. Brian prit une profonde inspiration et sourit légèrement dans son sommeil. « Sunshine, » Murmura t-il.

« Je suis là. » Souffla Justin dans son oreille. Brian prit une brusque bouffée d'air et ses yeux s'ouvrirent en grand. Regardant Justin, son cerveau ne comprenait pas ce qu'il voyait. Puis il sourit doucement, en disant. « Tu es là. »

Justin sourit tout en se penchant pour embrasser Brian, longuement et profondément, faisant passer tout l'amour contenu dans son cœur durant ces trois derniers mois. Il se perdit dans le baiser, tentant de montrer à Brian à quel point il lui avait manqué désespérément.

Brian rompit le baiser avec réluctance, s'asseyant sur le sofa afin que Justin puisse s'asseoir à côté de lui.

« Qu'est ce qui s'est passé ? Je ne t'attendais pas avant dimanche soir, » Dit-il, un bras passé autour des épaules de Justin.

Tu me manquais terriblement, je ne pouvais attendre deux putains de jours supplémentaires, est-ce que tu m'aimes encore ? Est-ce que je t'ai manqué aussi ?

« J'ai fini mon projet plus tôt que je ne le pensais, alors j'ai décidé de te surprendre. » Dit-il en souriant en voyant les cheveux de Brian, tout désordonnés dus à son sommeil.

« Bien, alors nous aurons deux jours de plus ensembles. », Dit-il, ses brillants yeux noisette fixant Justin, faisant frissonner le blond un peu. Il voulait tellement l'embrasser.

Comme s'il lisait dans ses pensées, Brian l'embrassa à nouveau avec une intensité grandissante né de ces nombreux mois séparés. Ses bras enveloppèrent le corps de Justin, et le baiser devint encore plus urgent, jusqu'à ce que Justin se retrouve sur les jambes de Brian. Brian embrassa et lécha son cou, et Justin sentit son sexe durcir en réponse. Il lécha la langue de Brian avidement, jusqu'à ce que chacun doive s'arrêter pour respirer.

« Une surprise, en effet, » Dit le brun, regardant distraitement sa montre. « Putain ! Huit heures et demie ! Leo Brown arrive à neuf heures, et je suis sûr que j'ai l'air d'une merde. »

Il relâcha Justin, gardant leurs fronts collés pendant une seconde et se leva.

« Je suis désolé, Sunshine, tu sais à quel point j'aimerais t'accueillir proprement. »

« Tu n'as jamais l'air d'une merde. Tu veux un peu de café ? » Offrit Justin. « Je pourrai aller t'en chercher. »

« Merci Sunshine. Mais n'oublie pas de cacher ton érection, » Souffla t-il alors qu'il entrait dans la salle de bains, embrassant Justin une fois de plus.

Justin regroupa toutes les pensées négatives qu'il pouvait trouver pour que sa queue revienne au repos. Après quelques temps, il se rendit dans la cuisine de Kinnetik, où il attendit que le café soit prêt, tchatant avec une fille du Département d'Art. Il attrapa deux tasses de café et quelques muffins, pensant que Brian refuserait probablement de manger. Quelquefois il passait la matinée entière avec juste du café noir. Quand il revint dans le bureau de Brian, il était déjà habillé d'un costume noir bien taillé, une chemise crème et une cravate noire. Ses cheveux étaient mouillés en raison de sa douche rapide.

« Est-ce que j'ai l'air chaud, Sunshine ? » Demanda t-il.

« Tu sais, j'aime ta modestie, » Rit Justin, remettant bien la cravate et lui tendant le café. « Tu veux manger ? »

« Non, je ne peux pas. » Répliqua t-il. « Je n'ai que la campagne de Brown Athletics en tête là maintenant. Nous devons vraiment garder ce compte. »

« Ca fait pitié, je pensais qu'après tout ce temps tu aurais autre chose en tête. » Dit Justin avec un air séduisant.

« Oh crois-moi, je l'ai. Tu dois juste attendre pour voir. »

« Promesses, promesses… » Dit Justin en faisant son sourire à mille watts.

Brian ne put s'empêcher de sourire aussi. Il embrassa le blond à nouveau, en disant. « Si tu veux voir ta mère et la bande, tu ferais mieux de le faire maintenant, pendant que je suis ici. Tu n'auras pas le temps ou l'énergie de faire ça après que j'ai posé mes mains sur toi. »

Tbc…

Non, non on ne nous tape pas. C'est l'auteure qui a coupé comme ça, pas moi ^^

A bientôt pour le chapitre 2 -) et surtout : n'oubliez pas les reviews !