Auteur: Misa Misa Apple Pie (Pie c'est plus court...)
Titre: Résident Jashin
Disclaimer: Jusqu'à preuve du contraire, ils ne sont pas à moi ... / Capcom
Personnage: Akatsuki ... Et une brève entrevue à notre cher OtoKage...
Note: OOC. Parcque (non, je le vaux pas bien) six heures de train, c'est ennuyeux.
- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -
Pein et Konan
Konan c'était enfin calmé, suite à une longue crise d'angoisse. Le duo pouvait donc reprendre ses recherches. Il ne trouvèrent que de vieux journaux, mais la date de ces journaux pouvait déjà être un indice: le plus récent datait d'hier. Au moins, ça prouve qu'il c'était passé quelque chose ici, car pour être aussi lugubre en si peu de temps... Konan trouva une manivelle dans un coin, et la prit, pensant qu'elle pourrait peut-être servir. Pein remarqua la porte tout au fond de la salle (oui que maintenant ...). Etant verrouillée, il l'enfonça.
L'autre salle n'avait rien à voir avec celle qu'ils venaient de fouiller : Le sol était en carrelage noir et blanc très bien entretenu et les murs en tapisseries, tapisserie qui devait valoir assez cher, dont la couleur dominante était le rouge bordeaux. La pièce était en "T", et, un peu plus loin, au milieu de la salle, se trouvait une étrange statue de marbre, représentant un ange. C'est juste au dessus de cette effigie que se plaçait la lumière, qui n'éclairait qu'à peine le coin.
Pein admira la sculpture, mais alors que Konan inspectait le fond de la pièce ou se trouvait un grande étagère en face d'un fauteuil vert, imitation velours, elle glissa sur ce qui était apparemment ... une trainée de sang. Elle se releva pour suivre cette trace qui s'arrêtait net au mur devant elle, ce dernier n'ayant aucune tâche. C'était pour le moins assez intriguant. En attendant, elle regarda l'étagère et vu quelque chose tout en haut. N'étant pas assez grande, elle demanda à Pein de l'attraper, mais avant, elle dû le ramener devant l'étagère : il bloquait sur la statue immaculée. Une a deux baffes suffirent à le débloquer...
Konan observa la statue pour essayer de savoir ce qu'elle avait de si spécial, pendant que Pein se débrouillait avec l'étagère. Quand il réussit à attraper ce qu'il y avait, il eu un autre blocage... C'était une insigne aimantée... Il secoua le bras, prit de peur, envoya l'objet droit sur Konan qui regardait la statue. Elle vint la frapper dans la tête. Konan s'évanouit sur la statue. Mais, avec son poids, la statue bougea et fut déplacer d'une vingtaine de centimètres. Contrairement à sa coéquipière, Pein c'était assez vite calmer. Un bruit sourd se fit entendre: c'était le mur où la trace de sang s'arrêtait qui s'éleva, laissant une nouvelle pièce à visiter. Encore dans les pommes, Pein déposa la jeune femme sur le siège le temps qu'elle reprenne ses esprits.
La prochaine pièce était tout aussi sombre et n'était qu'une continuation de l'actuelle. Pein s'avança et découvrit, en suivant la trainée de sang, un cadavre étalé sur le sol, dans le coin droit de l'annexe. Il n'avait plus de bras gauche. C'était-il fait attaqué lui aussi par les chiens ? Pein se baissa pour prendre son pou, et, aussi étonnant que ça pouvait paraître, le corps était encore vivant. Son pou était très faible et irrégulier. Pendant ce temps, Konan reprit conscience et se releva, une main posée sur sa nuque. Pein se retourna et la chargea d'aller chercher la plante bleu et rouge qui se trouvaient dans la pièce de l'homme sans cœur. Elle avala difficilement sa salive :
« Heu ... La... La ... Y'a la machine écrire et... Heu ... il a bougé...
-Justement, va les chercher, on peut peut-être le sauver, qu'il nous explique ce qui c'est passé exactement.
-Mmh... O...Okay »
Retournant dans le bureau, lentement et avec précaution, Konan fit un écart en passant devant « le point de sauvegarde » (-de torture oui !). Elle attrapa les deux plantes et revint sur ses pas. Au moment de sortir pour rejoindre son partenaire, elle eu un blocage sur le pallier : il manquait quelque chose dans la pièce. En se retournant tout aussi lentement qu'à son entrée, elle ne vit personne sur la chaise. Où était passé le cadavre sans cœur de toute a l'heure ?! A propos de cœur, le sien commença à s'emballer et elle s'empressa de rapporter les plantes. Pein avait placé le corps en position assise. Konan était revenue lui donna les deux végétaux.
Pendant qu'il les préparaient, il leva la tête quelques secondes et vit Konan, les yeux exorbités en le regardant... Ou plutôt le « cadavre » derrière lui. Pein regarda derrière lui et vit l'homme se jeter sur lui.
« C'est quoi ça ?!
-J'en sais rien ! Haa !!
-Tu pourrais pas m'aider ? Il n'a plus qu'un bras mais il a pas mal de force !! »
Konan tenta viser (à l'aveugle) l'étrange créature humanoïde avec son fusil à boulettes de papiers « origamisées » en fléchettes. Par chance, le morceau de papier pointu alla se planté dans l'œil de la créature, s'enfonçant assez profondément pour toucher le cerveau. Un filet de sang coula de l'orbite avant que la créature cesse de bouger. Elle tomba sur le coté. Pein se releva et recula pour se mettre aux cotés de Konan.
« Ça va ?
-Il a failli m'mordre! Qu'est ce qui lui a prit ?
-J'en sais rien. Mais le le type sans cœur du bureau d'à coté n'était plus sur la chaise...
-Quoi ?! Mais t'aurais pas pu le dire plus tôt ?!
-J'te signal que tu te faisais attaquer !
-Ha oui ... Bon, sortons et retournons dans le hall principal... »
De retour dans le bureau, Pein s'aperçut de lui-même que le corps sans vie n'était plus sur la chaise. Pas d'autres traces de sang dans le bureau. Konan s'avança dans le couloir et la porte du fond était ouverte, alors qu'elle ne l'était pas à leur arrivée. Elle continua à marcher vers le bout du couloir, avec prudence, le fusil à la main. Pein assura ses arrières. Un craquement se fit entendre dans la salle à manger. La jeune agent s'engagea dans le passage, et, à peine était-elle passée qu'à son tour, elle se vit agressée. Par l'homme « sans cœur ». Ce dernier tenta de la morde, comme celui qui avait attaqué son coéquipier, quelques minutes auparavant. Pein tenta de tenir la créature, mais elle se débattait avec une grande force, et semblait attirée par l'odeur du sang. Suite à un coup de coude, Pein fut projeter sur la table, et le mort-vivant fonça à vive allure sur Konan, celle-ci donnant des coups de fusil dans son corps, sans succès. Pein ne tarda pas à se relever, attrapa le crâne du « zombi » et le fracassa contre le coin de la cheminée. La créature tomba à terre, et une flaque de sang s'empressa de colorer le sol au niveau de la tête. Konan essaya de reprendre son souffle, son cœur battant à cents à l'heure. Pein regarda plus attentivement la cheminée et y découvrit un blason jaune. Il le prit et le rangea dans une de ses poches. Pour ce qui était des deux agresseur, ils avaient pu constater qu'ils ne pouvaient définitivement tomber que si un traumatisme crânien était engendré.
Après cet incident, ils retournèrent dans le hall principal, traversant la salle à manger dans le bruit stressant de la pendule qui ne réclamait qu'à être remontée.
Une fois de retour dans le hall, personne n'était encore revenu. Konan alla s'assoir sur les marche, et Pein fit le tour du hall, s'assurant qu'il n'y avait personne, ou quelque chose... Ils étaient tout les deux attentifs au moindre bruit suspect, attendant la réapparition de leurs trois autres agents...
Fin (de la partie hein ...) de Pein et Konan
Pein: J'ai encore l'air d'une lopette avec l'étagère !
Konan: Mais non voyons ... Tu m'as sauvé de l'affreuse bête...
Pein, avec une certaine fierté: C'est vrai ...
Konan: Je t'ai quand même sauvé de l'autre ... J'ai bien visée...
Pie, regardant ailleurs: A l'aveugle oui ...
Konan: Roh, ça va hein ... Et puis, c'est pas parce que j'aime les origami que j'ai peur de l'encre. Je suis pas comme ça !
Pein: Va savoir ...
