bon, message propre à Axelle : j'avais dis que je posterai la suite le week-end prochain. Et donc nous ne sommes pas encore le w-e prochain, mais j'aime faire plaisir aux gens, alors je poste la suite. Et aussi merci à Reikajen, et aux autres qui lisent aussi cette première fiction sur Iron Man.
oh, et je ne l'ai pas dis plus tôt, mais "I own nothing". bien que j'aimerai bien avoir RDJ :p
allez, j'arrête le blabla. bonne lecture
Chapitre 2 : problème de lit
Une voiture arriva en trombe devant la résidence de Tony Stark, à Malibu. Une voiture de sport jaune, brillante, roulant à vive allure, avec de juste devant la porte. Un homme en jean et blouson de cuir en sorti. Il était plutôt imposant, de grande taille, cheveux noir, lunettes de soleil de star, et par-dessus tout, la barbe de trois jours avec le sourire en coin qui va avec. Il semblait très à l'aise comme ça. Il portait un sac en bandoulière, sûrement remplis de dossiers important, et tenait un sac de vêtement à la main. Malgré son blouson, l'on pouvait voir ses muscles brachiaux se contracter sous l'emprise du sac. Et ce n'était pas déplaisant.
Il monta les quelques marches du perron deux à deux, sifflotant joyeusement un air de rock. Il était 9 heures passé, et le soleil était levé. Quoi de mieux pour commencer une nouvelle journée. La porte s'ouvrit tout naturellement quand il s'en approcha, ne l'interrompant pas dans son élan. Il laissa tomber ses affaires dans l'entrée, n'en prenant pas plus soin que cela, et se dirigea vers la cuisine pour se rafraîchir. Les 4 heures passées dans la voiture avaient affamé et assoiffé l'homme en question. Et c'est avec un demi sandwich dans la bouche qu'il commença à parler.
- JARVIS, papa est rentré !
Mais à sa grande surprise, il n'eut aucune réponse. Il avala gloutonnement le reste du sandwich, et fit une nouvelle tentative.
- JARVIS !
- Pardon monsieur.
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- Silence monsieur.
- JARVIS, je suis celui qui t'a programmé, je peux tout aussi facilement faire l'inverse.
- Oui monsieur, excusez-moi. C'est qu'il s'agit de Mademoiselle.
- Pepper ? Qu'est-ce qu'elle a à voir dans tout ça ?
- Elle dort monsieur.
- Et donc.
La conversation qu'il était en train d'avoir relevait du surnaturel. Il était celui qui avait créé de toutes parts JARVIS, il ne comprenait pas pourquoi il ne lui avait pas répondu la première fois, ni ce que Pepper pouvait bien faire dans l'histoire. Il essayait de comprendre, tout en reprenant ses marques dans la maison. Il venait de finir son petit déjeuner, pour ensuite se diriger vers l'escalier menant à l'étage. Il se trouvait à présent en plein milieu de ceux-ci.
- Elle dort monsieur.
- Merci JARVIS, j'ai compris.
- Ici.
- Et par « ici », tu veux dire …
L'homme se tenait devant d'une porte. Il ne se posa pas trop de question avant de mettre sa main sur la poignée, et de la tourner, afin d'ouvrir la porte.
- … dans votre chambre
L'homme resta stupéfait. Il ne s'attendait pas à cela, par à la voir dans son lit. Car c'était bien une femme qu'il y avait dans sons propre lit. Non pas qu'il n'y était pas habitué, au contraire, mais simplement, il n'avait jamais vu cette personne dans ce lit.
- Ah, je vois.
Bien qu'il fut déconcerté par ce qu'il venait de découvrir, il n'en dit pas plus et referma la porte silencieusement, avant de retourner à l'étage inférieur.
Il ne s'attendait vraiment pas à ça. Pepper Potts était sa secrétaire, à lui, à Anthony Stark, voire à Iron Man. Elle était respectueuse de tout et de tout le monde, était à son maximum dans tout ce qu'elle faisait, aidait dès qu'elle le pouvait. De plus, il n'y avait presque rien à dire sur son physique. En soit, elle était presque la femme parfaite. Et il était vrai que le fameux Tony Stark avait souvent fantasmé sur elle. Un gros cliché en soit. Le patron et la secrétaire, du déjà vu. Mais cela ne l'avait pas pour autant freiné dans sa conquête. Parce qu'il s'était rendu compte, depuis qu'il avait été kidnappé, qu'il n'y avait pas que l'argent, que les fêtes, que la bêtise dans la vie. Il était à la tête d'une entreprise, il avait des responsabilités. Mais il savait très bien qu'il ne les assumait pas toutes. Mais il avait changé, on l'avait changé, sans qu'il ne demande rien. Il était donc pratiquement obligé d'accepter.
Au début, il ne pouvait pas, ou ne voulait l'accepter. Mais au fur et à mesure, il avait compris qu'être un héros signifiait quelque chose. Pour lui, il était déjà un héros. Mais il en devînt un, avec de vraies responsabilités, pas juste au niveau de l'entreprise familiale, mais aux yeux du monde.
Alors oui, il avait changé sa façon de voir les choses. Et donc oui, il a changé sa façon de voir les personnes, surtout celles dont il est proche. Il a arrêter de fréquenter des personnes qu'il connaissait à peine juste pour le fun, et il a aussi arrêter de coucher avec des filles dont il ne connaissait même pas le prénom. Et pourquoi tout ça. Parce qu'il c'est rendu compte qu'il y avait quelqu'un à qui il tenait. Et que ça, il l'avait accepté.
Voir Pepper Potts dans son lit l'avait fait sourire. Il avait plusieurs fois essayé dans le passé de lui faire comprendre ce qu'il ressentait pour elle, ou en tout depuis qu'il était revenu de sa grotte. Mais il n'avait jamais vraiment osé allé jusqu'au bout. Il était égocentrique, narcissique, et tout ce qui allait avec, il n'était pas fait pour une relation de couple. Mais il avait un grand lit, où il se sentait de plus en plus seul depuis peu.
Et c'est alors que, assis dans le salon, il se souvint d'une promesse qu'il avait faite à la jeune femme.
- JARVIS, quel jour est-on ?
- Le 6 monsieur.
- Merci JARVIS.
Il allait la surprendre, voilà ce qu'il allait faire. Et tant pis pour la suite. Comme il le disait très bien « Il faut parfois savoir courir, avant de savoir marcher.
bon, j'avoue, celui est plus court, mais bon, on fait avec ce qu'on a, et là, j'avais pas grand chose dans la tête. mais au moins, je peux me concentrer sur le prochain chapitre, qui paraîtra le week-end prochain.
bonne écriture de review (pour info, si j'insiste légèrement sur ça c'est que j'aime bien savoir ce que les gens penses, voire veulent, ce n'est pas du tout pour ennuyer)
