Chapitre 2 : le bien joli Potter
Heeeeyyy !
Alors, pourquoi ai-je traîné ? Parce que je déteste ce chapitre, que ça m'énervait de l'écrire et que j'ai été occupée par... MON CHIEN ! Si vous voulez des photos du bébé berger australien qui porte le doux nom de "Portos" je vous invite sur mon instagram (iceteahotchocolate) ou alors sur mon groupe Facebook "It's real for us"!
Reviews anonymes :
Charlotte H :
Je suis tellement désolé pour ce chapitre si décevant (le OS ci-dessous est beaucoup plus sympa) et je promet que les suivant seront beaucoup mieux puisque ce tome est aussi mon préféré ! (Remus aura une place bien particulière). Oui, il faut savoir que pour le Mycbeth à la base, ni ma bêta ni mes "bêta lecteurs" étaient vraiment emballés, alors que désormais ils sont les supporters n°1, donc je me dis qu'en mettant les couples directement en scène vous aurez une idée plus précise !
Céleste 31 :
Oh que oui Sirius est un évadé bg ! Et on va en voir d'autres des prouesses avec notre bon vieux Patmol !
Disclaimer :
Euh, je ne possède qu'Elizabeth et pas Sirius finalement puisque le nom de mon chien est Portos !
Je vais bien. Je vais parfaitement bien. Je dirais même que je vais super bien. Ce n'est pas comme si je m'apprêtais à faire irruption chez les crétins d'oncle et tante de la famille d'Harry. J'ai réussi à convaincre miraculeusement mon père de m'accompagner, je me suis dis qu'une sortie lui ferait du bien. Bon, je doute que celle là soit le parfait exemple, mais bon.
Je m'avance donc, témérairement et frappe trois coups clairs à la porte. Le baleineau lui servant de cousin m'ouvre et me regarde, de haut en bas, la bouche ouverte. Je lève un sourcil sans comprendre.
- Bonjour. Harry est-il là ?
- Tu viens voir l'idiot ? Crache-t-il dédaigneusement. Je suis beaucoup plus intéressant que lui.
Il me laisse entrer, me débarrassant même de mon manteau et je fronce les sourcils, c'est quoi son problème ? Je le fixe, mon père est crispé derrière moi.
- Où sont tes parents ?
- Partis en ville, on a la maison pour nous, sourit-il fièrement.
Super, tu veux un biscuit ?
- Pas exactement, répond froidement mon père derrière moi.
- Donc on pourrait emprunter Harry quelques jours tu crois ?
- Mais.. Pourquoi ?
- Passer du temps avec lui, je l'apprécie.
Il lève les yeux au ciel en serrant les poings.
- Tss.
- Bon, tu peux répondre ? Je soupire, à bout d'impatience.
- HARRY IL Y A QUELQU'UN POUR TOI !
- ...Moi ? Fait une voix de l'étage avant qu'on entende une petite personne dévalée les escaliers.
Je souris et me tourne vers Harry qui répond à mon sourire. Je lui embrasse gentiment la joue et me tourne vers l'autre.
- Bon, dis à tes parents qu'on le ramène ce soir si tout va bien.
Je me dis que vu sa famille de bovins, plusieurs jours risquent d'être compliqués.
- Ok, répond-il en rougissant.
Je le fixe longuement sans comprendre et il rougit de plus belle. Mon père pousse un grognement et sort en nous tirant presque par le col. Je les suis à l'extérieur sans comprendre et, une fois confortablement installé dans un taxi, Harry éclate de rire.
- Visiblement tu as tapé dans l'œil de Big D.
- … Quoi ?
- Ne me dis pas que tu n'as pas remarqué, soupire mon père.
- Quoi ? Mais de quoi ? Qui est Big D ?
- Mon cousin !
- Tu ne vas pas me faire croire que tu n'as pas vu comment il te regardait ! S'exclame mon père.
- Quoi ? Mais pas du tout enfin !
- Ridicule, soupire-t-il.
- Il va certainement être gentil avec moi quand je lui dirais que je pourrais te pérvenir de comment il me traite, sourit Harry, des étoiles dans les yeux.
Je deviens cramoisie.
- Quoi ..Mais.. C'est impossible !
- Et pourquoi pas ? Répond mon père en fronçant les sourcils. Tu es gentille, intelligente et très j...
- Papa. Stop. Maintenant.
La gênance. Je crois que mon papa stoppe sa dépression au moment où ma vie amoureuse entre en jeu. Vous croyez que si je me marie il devient hystériquement heureux ou hystérique tout court ? A débattre.
Dans tous les cas, je préfère couper la conversation avant que ça ne devienne vraiment gênant. Harry est à l'étape A), je regarde ailleurs et j'aimerais éviter qu'il arrive à l'étape B), je prie pour etre ailleurs.
On arrive à la maison et je le laisse doucement découvrir notre superbe appartement. Je fronce les sourcils en voyant un amas de caisses en cartons près des escaliers, me tournant vers mon père.
- Qu'est-ce que c'est ?
Il rougit et hausse simplement les épaules.
- Miss Hudson veut se débaresser de certaines de ses vieilleries.
Mouais, prend moi pour une débile, je te dirai rien. Je plisse les yeux, suspicieuse.
Harry et moi allons dans ma chambre, après que j'aie discrètement chapardé de quoi grignoter et l'on se met à discuter
Enfin, pour être franche, je lui pose surtout le plus de questions possibles sur sa vie avec son oncle et sa tante, sur l'étendue de la débilité de son cousin. En fait, j'essaye juste discrètement de tâter le terrain pour voir si y'a de moyens qu'il déménage.
Vivre chez les Weasley par exemple.
Ou même à la maison, je evux dire, si Papa a su supporter Sherlock, un gamin bien élévé qui fait le petit déjeuner pour une famille d'empotée habituellement c'est le paradis.
En fait, si Harry vient trop souvent, ça risque de devenir problématique pour moi : mon père va vouloir que je devienne comme lui, et je n'en suis pas capable. Je daigne à peine vider le lave vaisselle !
Je change donc bien vite de sujet et on parle donc de ce qu'on espère pour l'année prochaine, Papa m'a bien évidemment signé mon autorisation pour pré au lard (je l'ai menacé de fuguer si il refusait) mais ce n'est pas le cas d'Harry et il est inquiet de ne pas pouvoir y aller.
Je ne suis pas sûre que ce soit une bonne idée qu'il vienne. Vu le nombre de merdes qui lui arrivent dans le "château" le mieux gardé au monde, je n'ose pas imaginer ce qui arriveraient dans un village sorcier pas aussi sécur.
M'enfin, je le garde pour moi, il n'a pas besoin d'entendre mes doutes sur ses autres chances de mourir.
On parle aussi de cet évadé de prison qui s'est échappé il y a pas longtemps. Enfin, moi j'en parle puisqu'Harry n'a pas eu l'occasion de regarder le journal télévisé.
En bref on parle beaucoup, on rejoint même mon père sous l'insistance d'Harry pour discuter avec lui aussi et on grignote comme des copains.
Ensuite, on ramène Harry chez lui et c'est la stupeur.
Son oncle n'attend même pas que nous soyons partis pour l'engueuler, il le dispute devant nous et ce avec l'approbation de sa tante. Et, le pire de tout, c'est qu'Harry n'a pas l'air embêté, juste blasé et usé. Ca me fait vraiment mal au cœur, Harry est adorable, il est gentil, genereux et tolérant. Et son oncle et sa tante sont des abrutis finis.
Je fusille Dudley du regard, espérant lui remettre les idées en place d'une quelconque façon puis vais dans le taxi avec mon père.
- Des idiots.
- Abrutis,confirme-t-il.
Le OS !
Je l'observe en serrant les dents. Ce qu'il est arrogant. Il n'est pas arrogant comme Miss Platine, imbus de lui-même et donc imbuvable. Lui, il sait quels sont ses atouts et ses charmes, et il en joue. Et ça me terrifie parce que c'est exactement le genre de choses qui me font tomber folle amoureuse, vu que je suis une véritable midinette.
Il remarque que je le regarde et me souris, en faisant un clin do'eil. Je lève les yeux au ciel en détournant le regard, ignorant les sarcasmes des jumeaux dans mon dos. J'aurais aimé que ce ne soit qu'un simple béguin mais c'est plus que ça. J'étais petite quand je l'ai rencontré, on a finit par se parler. Puis, j'ai été au QG de l'Ordre des vacances et on s'est bien entendu, et j'ai eu un béguin. Puis Arthur Weasley s'est fait attaquer et je l'ai revu, et il avait aussi un béguin.
Sur moi.
Ridicule, hein?
J'aimerais pouvoir vous assurer que j'ai été une ferme forte, que je me suis respectée mais c'est faux. J'ai juste décidé de profiter de la chance que j'avais d'avoir été "choisie". Bien entendu je ne lui ai pas dis ça, je lui ai dis que j'avais besoin de temps alors que j'avais déjà pris ma décision. Puis, je lui ai dis, et il avait l'air d'avoir gagner au loto.
Je ne l'ai dis à personne, pas même à Neville. Harry doit être le premier à savoir.
- Un problème, Waston ? Roucoule George, me tirant de mes rêveries.
- On pense encore à Olivier Dubois ? Renchérit Fred.
Hermione et Harry éclatent de rire, je roule des yeux.
- Qui est Olivier Dubois ? Demande Sirius Black.
- Le beau Capitaine de l'équipe de quidditch de Gryffondor dont Elizabeth était folle amoureuse, susurre Hermione.
- Vous exagérez, je soupire.
- C'est vrai, se moque Black. Depuis quand éprouve-t-elle des sentiments ?
Je me lève finalement, piquée au vif mais bien décidée à ne rien montrer du tout.
Je suis éreintée, je vais me coucher.
- "Ereintée" ? On a appris un nouveau mot ? Susurre Sirius Black.
- Je lui coule un regard blasé.
- Tu m'excuseras d'avoir du vocabulaire.
- Mais bien entendu, trésor, dit-il d'un ton sucré.
Je le fixe longuement puis décide de dire bonne nuit à tout le monde en leur embrassant la joue, chose que je ne fais habituellement jamais m'enfin. Tout le monde ? Nope, pas Sirius. Je vais ensuite me coucher, satisfaite.
J'entends peu à peu les autres monter, et, vers minuit, on entre dans ma chambre. Je me relève et regarde Sirius en arquant un sourcil.
- Oui ?
- Pourquoi je n'ai pas de bonne nuit ? Geint-il, comme un bébé.
Je lève les yeux au ciel, me lève et vais lui embrasser la joue. Il continue de froncer les sorucils et me repproche :
- D'habitude tu ne t'en tiens pas à la joue.
- D'habitude tu vas dormir ailleurs, j'aimerais que tu dormes ici.
- Tu sais.. Je fais des cauchemars..., fait-il, gêné en regardant ailleurs.
C'est quand il me montre ce genre de choses, des miettes du Sirius effrayé, celui qui ne sait plus qui il est vraiment, quelle est sa place dans cette époque et cet endroit, c'est de ce Sirius que je suis amoureuse. Et c'est le Sirius charmeur qui m'a fait tomber sous son charme
- Tu sais, je ne pensais pas vraiment dormir.
Il sourit en coin, glisse sa main sur ma nuque et joint nos lèvres.
