Waouh, mais c'est qu'elle a posté ce chapitre APRES celui de Une vie avec mon parrain !! Chers lecteurs, profitez-en, la fic citée précédemment va bientôt être abandonnée au détriment de celle-ci et…

TA GUEULE LA P'TITE VOIX !!

Réponses aux reviews anonymes :

Bardus : Ben… Merci !

Lily : Ah, ça fait plaisir de voir que les vieilles connaissances n'en ont toujours pas marre de mes fics ! Merci beaucoup !

Delrya : Waouh, c'est vrai je suis la première ?? Ben merci beaucoup !! Je te remercie, c'est pas tous les jours qu'on trouve des fans de mon sadisme xD… Pour les fautes d'orthographe, c'est vrai que j'aime pas en faire, je trouve que ça fait "tâche"… T'as eu parfaitement raison de faire à ta façon !! La suite est là !

ENJOY !!

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James n'était plus à Poudlard. Il était chez lui. Assis dans le salon, lisant tranquillement Quidditch Mag, tandis que ses parents détaillaient un catalogue pour déterminer quelle tapisserie ils allaient remettre dans la cuisine.

-Non, Sylvie, je te dis que la blanche avec la frise rouge est bien mieux !

-Non, moi je préfère celle-là !

Avant qu'ils n'aient put se décider, une explosion retentit, et la porte d'entrée vola en éclats, laissant rentrer une dizaine de mangemorts. James se redressa aussi vite que ses parents, et tira sa baguette en un éclair.

-Non, James ! hurla son père. Transplane immédiatement !

-Que dalle ! rétorqua-t-il. Everte Statim !

L'un des mangemorts fut propulsé en dehors de la maison, mais un autre éclata de rire :

-Waouh, mais c'est qu'il aime faire joujou, le petit Potter ! Chopez le moi, les gars !

-Expelliarmus !

Le mangemort avait lancé le sort tellement rapidement que James n'eut pas le temps de réagir. Sa baguette vola à l'autre bout du salon, où son père essayait vainement de se défendre contre les mangemorts. James se précipita, mais trois mangemorts le rattrapèrent, et le plaquèrent solidement contre un mur. James se débattit, mais il n'avait pas du tout de forces à coté de trois mangemorts réunis pour le maintenir immobile.

L'un des mangemorts lui agrippa les cheveux, le forçant à garder les yeux fixés sur ses parents.

-Avada Kedavra !

Un flash vert illumina la maison. Lorsque la lumière disparut, son père était étendu sur le sol. Mort.

-NON !

James se débattit violemment, mais les mangemorts le tenaient trop fermement, tandis qu'une dizaine d'autres mages noirs encerclaient sa mère.

-MAMAN !!

-James ! hurla-t-elle.

Elle se débattait tant bien que mal contre les dix mangemorts.

-Avada Kedavra !

Tout se passa au ralenti. James gardait les yeux fixés sur sa mère, sur son visage. Ses yeux noisettes s'écarquillant lentement de terreur, au fur et à mesure que le rayon vert s'approchait d'elle. Le rayon qui la frappa en plein cœur.

Le corps de sa mère fut projeté en arrière, l'éclat de la vie quittant doucement ses yeux couleur noisette, ses longs cheveux noirs volant dans son dos comme une cascade avant qu'elle ne tombe sur le sol, immobile. Morte.

-MAMAN !!

James continuait à se débattre, quand les assassins de sa mère se retournèrent vers lui.

-On le descend aussi ? demanda l'un d'eux.

-Non, répondit celui qui le tenait le plus fermement. Le Seigneur des Ténèbres est persuadé qu'il peut faire de grandes choses s'il se joint à lui. Les ordres sont clairs, on ne touche pas au grand !

Puis il se retourna vers lui :

-Où est ta sœur ?

-J'en sais rien. Quand vous êtes arrivés, un de mes oncles l'a attrapée et a transplané avec elle, répondit James, encore sous le choc.

-Endoloris !

James s'écroula sur le sol, hurlant de douleur.

-Où est ta sœur ? Et arrête de mentir !

James resta étendu sur le sol, plaqué par la douleur. Il leva les yeux vers les mangemorts, qui gardaient tous leurs baguettes pointées sur lui, les corps de ses parents étendus à quelques mètres, les flashs verts qui se répétaient continuellement devant ses yeux. Trop d'images tournaient en boucle dans sa tête, la douleur le rendait incapable de la moindre réflexion. Lentement, très lentement, ses yeux se fermèrent. Il sombra dans l'inconscience.

James se réveilla en sursaut dans son lit, trempé de sueur, ses yeux écarquillés, la gorge sèche, tremblant de tous ses membres. Encore et toujours le même rêve. Le même cauchemar. Le même souvenir.

Son réveil indiquait 6 heures du matin, et les autres commençaient à se réveiller. Mais il resta allongé sur le dos, contemplant les rideaux de son baldaquin. Les rideaux l'encadrant sur les cotés étaient restés ouverts, et Sirius s'approcha de lui :

-Ca va, James ?

Il acquiesça d'un hochement de tête, et se redressa lentement en essayant de ne pas pleurer. De ne pas se souvenir que ses parents avaient été tués devant lui, et qu'il n'avait rien fait. Mais Sirius le connaissait trop bien.

-Toujours le même cauchemar ?

Il fit un nouveau hochement de tête.

-James… C'était pas de ta faute ! assura Sirius. Ils étaient quinze, dont trois contre toi, qu'est-ce que tu voulais faire ?

-Je sais pas. Mais faire quelque chose. Pas rester là à les regarder…

-Tu pouvais rien faire, James ! dit Sirius. Allez, va te passer la tête un bon coup sous de l'eau froide, ça va aller mieux…

-Non… murmura-t-il.

-James, si tu préfères, je peux te plonger la tête de force sous le robinet !

James soupira :

-OK, pas la peine…

Il se leva, et s'habilla rapidement avant d'aller dans la salle de bains, pour finir par se plonger la tête sous de l'eau glacée. Sirius avait raison, ça faisait un bien fou… Mais il ne voulait pas imaginer ce qui se serait passé si l'Ordre du Phénix n'était pas débarqué à ce moment là. Il se souvenait encore du moment où il s'était réveillé, étendu sur le canapé, en regardant successivement Dumbledore, plusieurs membres de l'ordre, et Nina, sa petite sœur. A ce moment là, il l'avait serrée dans ses bras jusqu'à l'étouffer à moitié. Elle au moins, elle s'en était tirée.

Il s'essuya les cheveux avec une serviette, puis sortit de la salle de bain. Ils descendirent prendre le petit-déjeuner avec Sirius, Remus et Peter. Mais en chemin, ils tombèrent sur Rogue :

-Tiens, salut Servilus ! lâcha James en tirant sa baguette.

En l'entendant, tous les élèves présents s'arrêtèrent, connaissant déjà à l'avance le spectacle auquel ils allaient avoir droit.

-Salut Potter ! relança Rogue d'un ton plus qu'assuré. Ravi de voir que t'a retrouvé un peu d'assurance après l'été que tu as passé…

Le visage de James se ferma d'un seul coup. Il leva la tête, et observa la foule regroupée autour d'eux.

-Foutez le camp ! cria-t-il.

Tout le monde se dispersa autour d'eux, laissant uniquement Sirius, Remus et Peter avec eux. Sirius fronça les sourcils. Même si la mort des parents de James, au début de l'été, l'avait profondément marqué, il n'aurait jamais réagi comme ça devant Rogue. Pas pour ça. Il y avait autre chose… Une autre chose dont James ne tenait visiblement pas à ce que l'école entière le sache.

James, qui faisait une tête de plus que Rogue, l'attrapa par le col de sa robe, et le plaqua violemment contre un mur.

-Ecoute-moi bien, Servilus. Tu en dis un seul mot à qui que ce soit, et je te jure que j'utilise tes fémurs pour faire du tam-tam sur ton crâne ! (1)

-Pourquoi tu te mets sur la défensive comme ça, Potter ? demanda Rogue en se dégageant. Tu as peur que je laisse échapper quelque chose devant tes copains ?

Sirius comprit immédiatement :

-On se retrouve dans la grande salle, James ?

-OK, je vous rejoins tout de suite.

Les maraudeurs disparurent, et, le couloir enfin désert, James se retourna vers lui :

-Je ne chercherais pas à savoir comment tu as put être au courant. Tu laisses échapper quoi que ce soit, et tout ce que tu as subi depuis que tu es à Poudlard deviendra un paradis comparé à ce qui t'attendra.

-Tu peux me menacer autant que tu veux, mon petit Potter. Tout ce que tu pourras me faire ne fera jamais oublier au reste de l'école ce qu'ils auront entendu. Evidemment, si tu es gentil cette année, je peux tout simplement ne rien dire.

-Ne tourne pas autour du pot, Rogue, grogna James. Qu'est-ce que tu veux que je fasse pour que tu te taise ?

-Que tu travailles pour moi.

Le visage de James se ferma encore plus, et il murmura en hochant la tête de droite à gauche :

-Je suis désespéré, mais pas à ce point, Rogue. Et même si je le voulais – et Merlin m'en garde, je ne pourrais pas, je révise pendant la semaine et je risque de ne pas être disponible pendant les week-ends.

-Ouais, les excuses sont faites pour s'en servir, pas vrai ? Je veux bien te laisser une chance, Potter. Fous-moi la paix, et les élèves ne sauront pas ce qu'ils n'ont pas besoin de savoir.

-Ca marche, accepta James, soulagé de s'en tirer à si bon compte. Tu te tais, je te fous la paix.

-OK !

-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O

James était étalé dans le canapé défoncé de la salle commune, lorsque McGonagall rentra.

-James Potter !

Passant sa tête par dessus le canapé, il demanda :

-Oui, madame ?

-Suivez-moi, le directeur voudrait vous voir.

Tous les élèves présents dans la salle commune se retournèrent d'un bond en hurlant d'une seule voix :

-DEJAAAAAAAA ??

James éclata de rire, et McGonagall ne put s'empêcher de sourire.

-A propos de la demande que vous lui aviez formulé.

-Ah oui ! J'arrive !

Il sauta par dessus le canapé, et disparut derrière la directrice adjointe. Il revint une demie-heure plus tard, en lisant un parchemin qu'il fourra rapidement dans sa poche en rentrant.

-Qu'est-ce qu'il te voulait ? demanda Sirius.

-Rien, répondit-il un peu trop rapidement.

-James, te fatigue pas, je te connais trop bien pour savoir que tu nous cache quelque chose !

Il soupira. En effet, Sirius le connaissait trop bien pour savoir qu'il cachait quelque chose.

-Je te dis que y a rien, Patmol ! répondit-il en passant une main dans ses cheveux.

-James Potter, je te ferais parler, même sous la pire des tortures ! menaça Sirius, vivement approuvé par Remus et Peter.

-Ah ouais ? Je voudrais voir ça, tiens… marmonna-t-il.

-Pas de problèmes !

Remus et Peter le retinrent fermement, pendant que Sirius le chatouillait. James hurla de rire, se tortillant pour essayer de se détacher de Remus et Peter. Entre deux hurlements de rire, il cria :

-C'est bon ! Je me rends ! Je me rends !

-Tu vois qu'on peut obtenir tout ce qu'on veux avec des bonnes négociations ! répondit Sirius avec un sourire. Alors ?

James soupira. Après tout, Sirius, Remus et Peter étaient ses meilleurs amis… Ils pouvaient bien connaître une partie de la vérité…

-Pas ici. Dans le dortoir.

Ils montèrent, et, une fois installés sur le lit de James, celui-ci expliqua :

-Depuis que mes parents sont morts, Nina et moi… Bon, je dirais pas qu'on est fauchés, mais on a quelques problèmes d'argent. Pendant les vacances, je bossais pour gagner de l'argent.

-Tu te faisais embaucher alors que tu n'as pas encore d'ASPICS ? demanda Peter. Si un mec du ministère faisait un tour d'inspection, ton employeur se serait fait descendre en même temps que toi !

-C'était pas vraiment un boulot à part entière, expliqua James, juste des petits… services que je rendais, par ci par là… Et l'un de mes employeurs m'a dit qu'il habitait dans Pré-au-lard, et que si ça m'arrangeait, il pouvait m'embaucher le week-end, même après la rentrée. Donc j'avais besoin d'une autorisation de Dumbledore pour partir du château pendant les week-ends, voilà.

-Mais James… murmura Sirius. Comment ça se fait, que tu ai des problèmes d'argent ? Tu n'as pas hérité de la fortune de tes parents ?

James pinça des lèvres.

-Non. A leur mort… Les frères et sœurs de ma mère se sont un peu… Ligués contre moi.

-Oh putain… murmura Sirius.

Sirius connaissait très bien les relations qui opposaient James à ses oncles et tantes, du coté maternel. La mère de James ayant 40 ans lorsqu'il était né, James avait très vite été haï par ses oncles et tantes, qui pensaient déjà qu'elle n'aurait pas d'enfants, et qu'ils hériteraient la plus grosse partie de sa fortune.

-Et qu'est-ce qu'ils ont fait ? demanda Remus.

-Ils ont créés un faux souvenir. Dans lequel ma mère disait qu'à sa mort, elle voulait que ce soit eux qui héritent de l'intégralité de son compte à Gringotts. Devant ce souvenir, la justice magique n'a pas cherché plus loin, et je n'ai pas hérité d'un seul gallion de la fortune de mes parents, tout est revenu à mes oncles et mes tantes.

-Mais… James, quand tu mets un souvenir en pensine, il y a toujours des marques de l'esprit de la personne, non ? demanda Peter.

James sourit tristement.

-Peter, on est en pleine guerre ! Les aurors capturent des milliers de gens suspectés d'être des mangemorts ! La justice magique a autre chose à foutre que de chercher des traces manquantes dans un souvenir pour une affaire de famille. Par contre, si je leur prouve moi-même que ces traces n'y sont pas, là oui, je peux faire appel. Mais ils vont sûrement pas le faire pour moi.

-Alors pourquoi tu le fais pas ?

-Parce que seul un expert en légilimancie est capable de prouver l'absence de ces traces ! Je connais personne de suffisamment doué, et mes oncles et tantes nous ont vraiment tout pris, on a plus d'argent pour payer un expert… Mais vous inquiétez pas, termina-t-il avec un ton détaché, je m'en sors avec mon boulot, alors maintenant que je vais bosser pendant les week-ends, je pourrais économiser sans problèmes pour les vacances !

-Si tu le dis… admit Sirius. Au fait, James ? Tu fais quoi, comme boulot ?

-JAMES POTTER ! rugit la voix de Kévin Kalrane en rentrant dans le dortoir.

James bondit sur ses pieds et se mit au garde à vous.

-Chef, oui, chef !

L'attitude de James arracha un sourire au capitaine de l'équipe, qui demanda :

-McGonagall m'a dit que tu ne serais pas là les week-ends ?

-Les nouvelles vont vite… constata James. Pourquoi ?

-J'AVAIS DIT QUE JE VOULAIS TOUT LE MONDE SAMEDI POUR LES SELECTIONS !!

-Oh merde ! s'exclama James. Ecoute, Kalrane, je suis désolé, prends qui tu veux, je te promets que je m'engueulerais pas avec lui ! Et de toute façon, Sirius sera là ! S'il s'entend avec lui, alors ce sera pareil pour moi ! Je te jure que je ferais pas d'histoires, prends qui tu veux !

-OK, mais ne viens pas te plaindre après !

-T'inquiète pas !

Kalrane repartit, puis James regarda sa montre.

-On va manger, les gars ?

-Ouais…

-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O-O

Sirius finissait ses devoirs à faire pour le lundi matin, en essayant de ne pas écouter Remus qui lui signalait amicalement que ce n'était pas le dimanche soir qu'il fallait s'y prendre, d'autant plus qu'il était minuit, et qu'il n'avait rien foutu du week-end.

La porte de la salle commune s'ouvrit, laissant rentrer James. Travaillant à Pré-au-lard, ils ne l'avaient pas revu depuis vendredi soir. Il était assez pâle, et de grandes cernes entouraient ses yeux. Il s'écroula dans le canapé.

-Ca va, James ? demanda Sirius.

-Je suis crevé, répondit celui-ci en bâillant largement.

-Tu fais quoi, comme boulot, pour être aussi crevé ?

-C'est pas vraiment un boulot, répondit James en se massant les tempes. Je lui rends quelques services, et il me paye pour ça, c'est tout. Mais c'est crevant ! Bon, excusez-moi, je monte me coucher ! Trop crevé…

James monta, et Sirius le rejoignit cinq minutes après. James était étalé à plat ventre sur son lit, habillé, portant encore ses lunettes.

-Eh, Cornedrue, tu sais qu'on a trouvé une merveilleuse invention qui s'appelle les pyjamas, et qui te permet de dormir bien mieux ?

-Faut déjà que je trouve le courage de me lever… Je suis trop crevééééééééé !

-Allez, rigola Sirius, t'as bien mérité un bon massage spécial Patmol !

James rigola, et laissa Sirius glisser ses mains sous son tee-shirt pour masser doucement ses épaules, puis son dos. James ferma les yeux. Ca faisait tellement de bien… Sirius faisait des massages de rêve ! Lorsque Sirius enleva ses mains de son dos, James murmura avec un sourire :

-Merci !

-Je t'en prie mon cher Cornedrue !

Sirius lui ébouriffa les cheveux, ignorant les protestations de James.

-Arrête, euh, tu vas me décoiffer !

-Ah, parce que ça t'arrive, d'être coiffé ? demanda Sirius.

Un large sourire s'étala sur le visage de James, qui se redressa. Un rayon de lune, passant par la fenêtre, éclaira en partie son visage.

-James ? T'es blessé ? demanda-t-il en désignant deux superbes ecchymoses sur sa tempe.

Sirius comprenait pourquoi James avait protesté comme ça. Il n'aurait jamais remarqué les deux bleus qu'il avait sur la tempe s'il n'avait pas soulevé les mèches noires qui les recouvraient.

-Ouais, nan, c'est rien, t'inquiète pas…

-James Potter ! Qu'est-ce que tu as ? Ne me dis pas que c'est rien, t'avais pas ça vendredi !

James soupira :

-Chez Matt, mon employeur, y avait un bordel pas possible, et pendant que je l'aidais à ranger, je me suis taulé dans des escaliers, ça te va, comme réponse ?

-Ouais, OK…

Sirius se laissa tomber sur son lit. Evidemment, que cette réponse ne lui allait pas… Mais d'un autre coté… James était son meilleur ami, et, en 6 ans, il ne lui avait jamais rien caché. Pourquoi le ferait-il maintenant ? Surtout avec l'été qu'il avait passé… Après la mort de ses parents, James et Nina avaient été recueillis par leurs oncles et tantes, qui détestaient James. Au bout de 15 jours, après qu'ils l'aient à nouveau tabassé, il avait fugué, et c'était réfugié chez Sirius pendant trois jours avant de revenir discrètement chercher Nina. Et pendant le reste des vacances, James et Nina avaient vécu dans la maison de leurs parents. C'était tout ce qu'il savait.

Mais après, il y avait tant de questions sans réponses : Pourquoi James était aussi maigre ? S'il manquait d'argent au point de ne pas pouvoir manger correctement, Nina serait dans le même état que lui, ce qui n'était pas le cas. Et si, en culpabilisant après la mort de ses parents, James avait sombré dans l'anorexie, il n'aurait pas mangé comme un morfale depuis qu'il était rentré à Poudlard… Ca n'avait tout simplement aucun sens… Mais toujours cette même question : James était son meilleur ami. Alors pourquoi est-ce qu'il ne lui disait rien ? Pourquoi il s'obstinait à se taire, à ne pas dire franchement que quelque chose n'allait pas ?

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(1) Merci à octo pour cette proposition !!

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