Re ! ^^ Comment ça va ? héhé je reviens avec un nouveau chapitre ! ^^ La fin risque de faire des déçus m'enfin, j'ai pas trouvé comment couper autrement… ^^ ;
RAR : Hachi 01 (ma seule review !) Merci ! Je suis contente que ma fic te plaise ! Comme c'est ma première sur Potter….
Voilà ! Merci de lire ma fic et j'espère que vous allez apprécier ce nouveau chapitre ! Enjoy !
He : Pardon ?
Li : Tu es la descendante directe de Salazar Serpentard.
He : C'est impossible. Le dernier descendant de Serpentard est Jedusor. Et il n'a pas eu d'enfants.
Li : D'après l'opinion publique. Ils n'ont pas voulu y croire, c'est tout. As-tu ouvert le paquet que ma mère t'a envoyé ?
He : Non, pourquoi ?
Li : Il contient la vérité. La plus pure vérité sur ta naissance.
He : J'aimerais d'abord savoir ce qu'elle t'a dit.
Li : D'accord. Alors voilà, elle m'a dit que ta mère est une sorcière, et pas des moindres puisqu'elle a fini première de sa promotion aux aspics, les ayants tous. Ensuite elle m'a dit qu'elle avait été la plus brillante élève que la maison Gryffondor eut jamais connu. Que Poudlard n'eut jamais connu. Pendant sa scolarité, elle est tombée amoureuse d'un certain Tom.
He : Tom Elvis Jedusor ?
Li : Exact. En sortant de l'école, ils se sont installés ensembles, dans un endroit reculé, à la campagne. Malgré la double personnalité de Tom, ils décidèrent de faire un enfant, un garçon. Et ton chat me saoule à miauler.
He : On s'en fout, continue.
Li : Donc, ils ont eut un fils. Aujourd'hui il aurait heu… dix, non… Vingt ans de plus que toi.
He : Tu es en train de me dire que j'ai un frère de 37 ans ?
Li : Oui. Et que techniquement, tu as le même âge.
He : Je ne te suis pas.
Li : Biologiquement, tu as 23 ans de différence avec ton père, Jedusor.
He : C'est impossible.
Li : Non, c'est possible avec le bon sort ou la bonne potion. Voire les deux. Je te rappelle qu'après ta mère, il était l'élève le plus brillant.
He : Je ne comprends rien, explique-moi tout dans l'ordre ! Et succinctement !
Il s'exécuta.
Li : Voilà, il y avait ici deux personnes La première, ta mère, élève brillante mais discrète de Gryffondor, et une deuxième, plus… étrange, orpheline, brillante et ambitieuse, ton père, Tom Elvis Jedusor. Ces deux personnes se rencontrent, s'aime et font des enfants malgré le dédoublement de personnalité de Tom.
He : C'est trop étrange comme histoire. Il a aujourd'hui environ 70 ans et il serait mon père ? Tu fabules !
Li : Laisse-moi finir. Donc, ils font des enfants mais, le problème c'est que l'autre personnalité de Tom que ta mère, Léanore, arrivait malgré elle à contenir, se fait de plus en plus présente. En fait il serait plus simple de dire que le Tom avec qui elle a fait sa vie était l'autre personnalité.
He : Explique-moi cette histoire de personnalité, tu veux ?
Li : ok. Alors, pour faire simple, Tom avait deux personnalités. L'une, connue de tous, celle qui voulait à tout prix devenir vol… Tu-sais-qui, celle qui étudiait les forces du mal sous ses airs d'élève model et l'autre, celle qu'il avait caché, la bonne, la gentille, la partie Gryffondor de serpentard, celle-là même que ta mère avait réussi malgré elle à réveiller. Mais la première n'abandonnait pas l'esprit du jeune homme aussi facilement. Ainsi, avec le temps, elle avait appris à déceler le moindre signe de faiblesse de la bonne personnalité de Tom et prenait peu à peu le pouvoir sur elle. La bonne personnalité resta « active » pendant… quinze ans avant que l'autre, la mauvaise, ne reprenne le dessus. En voyant la détresse de sa femme et la violence avec laquelle la mauvaise personnalité reprenait le dessus, ils, Tom et Léanore, décidèrent de concevoir.
He : Ma mère ne s'appelle pas Léanore.
Li : Si, elle s'appelle Léanore, bien qu'elle le ne te l'ai pas dit. Léanore Jedusor, épouse de Tom Elvis Jedusor. Elle a changé de nom de peur que quelqu'un vienne tuer ses enfants. Donc, ils conçurent et lorsque ta mère tomba officiellement enceinte, Tom prépara une potion qui ferait naitre les jumeaux à plusieurs années d'intervalle. Le premier, ton frère, Ulrick, naquit juste avant que la mauvaise personnalité ne reprenne le dessus, et toi, tu naquis vingt ans plus tard. Entre temps, ta mère s'était remariée et avait changé de nom, devenant ainsi Mackenzie Smith puis Granger, à l'aide de quelques coups de baguette magique. Ton père a du te dire combien ils avaient eu de problèmes pour avoir un enfant ensemble. (Elle hocha vivement la tête) En fait, tu n'es pas son enfant, tu es l'enfant de Jedusor. C'est grâce à la potion qu'il avait préparée que tu as pu naitre vingt ans après ton frère, en parfaite santé, faisant ainsi croire que tu es l'enfant de Mr et Mme Granger et non la fille du seigneur des ténèbres.
He : Tu mens ! C'est impossible ! Bloquer le développement d'un organisme pendant vingt ans, le relancer, changer d'identité sur demande…
Li : Et pourtant ça l'est ! Que tu veuilles me croire ou non, Jedusor est ton père biologique. Tu sais bien parler le fourchelangue, comme ton père, non ? Tu peux bien déplacer des objets par la pensée, comme ton père, non ? Tu as déjà plié des animaux à ta volonté, tu as déjà mit le feu à plusieurs objets, tu contrôles les éléments, un savant mélange des capacités de tes parents ! Même ton intelligence démesurée prouve que tu es la fille biologique de Léanore Elana et de Tom Elvis Jedusor ! Ne renie pas ton nom, il te rattrapera quoi qu'il advienne !
He : Tu mens ! Sort d'ici ! Arrête de me torturer ! Arrête de jouer avec mes nerfs ! Arrête de te jouer de mes doutes !
Li : Si je n'avais pas été certain de ce que je t'ai dit, je ne l'aurais pas fait. Tu sais aussi bien que moi que ces choses m'ont parues impossibles, irrationnelles, lorsque ma mère me les a dites ! Elle, voyante de son état, pour le ministère, c'est elle qui a eut la vision du malheur à venir, elle qui a eu la vision de tes origines ! C'est elle qui a fait les deux prédictions te concernant ! Mais personne n'a voulut la croire, personne n'a voulut croire que le seigneur des ténèbres avait eut DEUX enfants, lui, le descendant direct de Salazar Serpentard, de surcroît avec une Gryffondor ! Personne n'a voulut la croire, pas même son propre fils. Pas même son ex-mari. C'est pour cela qu'il l'a quittée. Personne ne la croit, personne ! Va te présenter devant ton père officiel et demande à faire un test de paternité, tu verras que tu n'es pas sa fille ! Fait-en un autre avec Jedusor et tu verras que tu es sa fille !
Hermione se tut, se contentant de lui jeter un regard mi-perdu, mi-désolé.
Li : je suis désolé, j'aurais aimé pouvoir te le dire avant. J'aurais aimé pouvoir te le dire lorsqu'Harry et Ron étaient encore avec toi. J'aurais aimé te le dire avant.
He : Ca fait combien de temps que tu es au courant ?
Li : Depuis trois ans déjà. J'ai tout gardé pour moi, sachant que le moment n'était pas venu de tout te révéler. S'il te plait, reste à Poudlard, ne vas pas chercher les Horcruxes avec Harry et Ron, reste en sécurité ici.
He : Que disent les prophéties ?
Li : Je ne sais pas, je sais juste qu'il y en a deux. L'une concerne la mort du seigneur des ténèbres, l'autre sa vie.
He : Des prophéties qui se contredisent ?
Li : Non, elles se complètent. Ma mère les avait gardées, sachant que toutes les prophéties du ministère de la magie anglais seraient détruites pas le survivant.
He : Cette information est-elle parue dans l'un de vos journaux ?
Li : Peut-être, nous ne les lisons pas, tu le sais.
He : Cette histoire parait folle mais plausible. Il faut que je fasse des recherches. Il faut que je sache si tout cela est vraiment possible.
Li : Je peux t'aider si tu veux.
He : Non, tu vas devoir retourner dans ton dortoir, Malefoy et moi devons faire notre ronde.
Li : Ok. On se voit demain ?
He : Peut-être. Si j'ai fini mes recherches.
Ils se sourirent puis sortirent de la chambre. Drago n'était pas dans sa chambre. Ils allaient sortir lorsque la porte de la bibliothèque s'ouvrit à la volée.
Dr : Vous étiez encore là vous ?
He : Comme si tu ne nous avais pas entendu avec tout le bruit qu'on a fait, Malefoy.
Dr : Non, désolé, je ne vous ai pas entendu, j'aurais du ?
Pa : Je dois crier trop fort.
Li : Salut le pékinois !
Pa : Qu'est-ce qui vous est arrivé à vous deux ? Vous vous êtes engueulés ?
He : Non, il m'a expliqué certaines choses qui ne m'ont pas franchement plu. Mais je ne vois pas en quoi ça te concerne…
Li : Ca les concerne tous.
He : Pas dans l'immédiat. Ils n'ont pas besoin de savoir. En fait, quelqu'un d'autre est-il au courant ?
Li : A part ta mère, ton père (Elle frissonna), ma mère et moi, il n'y a personne. Toi aussi, bien sur.
He : Les premiers concernés sont toujours les derniers au courant, c'est bien connu. La prochaine fois que je la vois, je me retiendrais de lui jeter un sortilège doloris.
Li : Léanore ?
He : Oui. Je crois que je la déteste pour m'avoir mentit pendant aussi longtemps. J'en suis même sûre.
Li : Elle ne cherchait qu'à vous protéger, toi et ton jumeau.
He : Bah on peut dire que c'est plus ou moins raté.
Dr : On la fait cette ronde ?
Pa : J'aimerais savoir de quoi vous parlez.
Li : Tu ne sauras pas.
Pa : Et pourquoi ?
Li : Parce que.
Pa : Parle !
Li : Je resterais muet comme une tombe !
Pa : Parle Menard !
He : Il m'a expliqué que je ne suis pas une sang-de-bourbe.
Dr : Ce n'est pas vrai, tes deux parents sont moldus.
He : Mes parents adoptifs le sont, pas mes parents biologiques. Il les a retrouvés pour moi.
Li : C'est franchement compliqué de chercher dans le passé de personnes décédées.
Dr : Arrêtez de mentir.
He : Arrête de poser des questions la fouine !
Li : Stop ! On se calme ! Tout de suite ! Vous nous ramenez dans nos dortoirs et vous faites votre ronde. Tout de suite, sinon Carrow & Carrow vont vous tomber dessus…
Dr : Je ne risque rien.
He : C'est vrai que les mangemorts sont très appréciés des Carrow…
Dr : C'est vrai que les sang-de-bourbes seront les premiers à mourir !
Li : Elle n'est pas une sang-de-bourbe ! Il va falloir te le dire comment ?
He : Laisse Lionel, il ne changera jamais. Il est comme sont père, vantard, prétentieux, imbu de lui-même, et lâche.
Pa : La ferme Granger ! Tu ne sais rien alors tais-toi !
He : C'est la même chose pour vous !
Dr : Taisez-vous ! Pansy, je te ramène ensuite, on ramène Menard puis on fait notre ronde, Granger et moi. On se dépêche.
Ils partirent, laissèrent Pansy devant sa salle commune, puis Lionel devant la sienne. Ils entamèrent leur ronde dans un silence pesant.
Dr : Granger, c'est quoi cette histoire de sang ?
He : Laisse tomber, ce n'est pas vraiment important.
Dr : On ne dirait pas.
He : Comment ça ?
Dr : Ta tête quand tu es sortie de ta chambre.
He : Malefoy…
Dr : Ecoute, je ne sais pas ce qu'il t'a dit, mais il ne faut pas que tes capacités de préfète en chef en pâtissent.
He : Je me demandais aussi pourquoi tu t'inquiétais pour moi.
Dr : Il ne faut pas que tu disparaisses.
He : Et pourquoi ? Pour que tu n'ais pas à faire tout le travail de préfet en chef tout seul ?
Dr : Non.
He : Alors pourquoi ?
Drago soupira et accéléra le pas, la laissant derrière lui. Elle le rattrapa bientôt, calqua son pas sur le sien et leva la tête vers lui. Ses cheveux lui tombaient dans les yeux, son regard était fixé droit devant lui et sa mâchoire était contractée.
He : Qu'est-ce qui te met dans un tel état de contrariété, Malefoy ?
Il sursauta, surprit de la voir à côté de lui mais repris vite contenance, replaçant en un éclair son masque d'autosuffisance et de maitrise totale de soi.
He : Il ne sert à rien de remettre ton masque, Malefoy, j'ai bien vu qui tu es et comment tu le caches. Pourquoi portes-tu ce masque ?
Dr : Granger…
He : Répond.
Dr : C'est… Compliqué.
He : Après ce que je viens d'entendre, plus rien ne peut m'étonner.
Dr : (Soupir) C'est vraiment très compliqué.
He : Parle, si je ne comprends pas, tant pis pour moi.
Dr : Bon, si tu insistes. Mais je ne sais pas par où commencer…
He : Commence par la cause.
Dr : La cause de quoi ?
He : De ton masque.
Dr : L'honneur de ma famille.
He : Pardon ? Tu veux dire que tu es aussi comme ça avec tes parents ?
Dr : Avec mon père. Je lui montre ce qu'il veut bien voir et lui me laisse parfois agir à ma guise.
He : Comment ça ?
Dr : Il me laisse sortir, faire ce que je veux, du moment que je réponds présent à chacun de ses appel et que je fais ce qu'il me demande.
He : C'est pour ça que tu es devenu mangemort ? Pour garder ta liberté ?
Dr : Tu veux savoir autre chose ? Profite, c'est mon jour de bonté.
He : Heu… Qu'est-ce que t'as fait avec Parkinson dans la bibliothèque ?
Dr : De la spéléologie.
He : Tu connais ça toi ?
Dr : Je ne sais pas si tu as remarqué mais je suis aussi les cours d'étude des moldus depuis deux ans.
He : Ah.
Dr : D'autres questions ?
He : Oui. Quels sont tes rapports avec Parkinson ?
Dr : Serais-tu jalouse ?
He : Non, c'est juste à titre d'information.
Dr : C'est de l'amitié. Encore que…
He : Tu couches avec une amie toi ?
Dr : On va dire qu'on se soulage mutuellement. De toute façon, elle ou une autre, le résultat est le même. Et tu couches bien avec quelqu'un que tu ne connais pas.
He : Malefoy, ne t'aventures pas sur ce terrain.
Dr : J'ai de quoi briser ta réputation de Sainte-nitouche.
He : C'est vrai.
Dr : Qu'est-ce qui t'as poussée à coucher avec ce gars ?
He : L'alcool…
Dr : je vois, tu te transformes en vampe dès que tu es alcoolisée… Ca pourrait servir…
He : Va au fond de ta pensée.
Dr : Sinon quoi ? Tu me tortures ?
He : Peut-être bien…
Dr : J'aimerais bien voir ça. Comment tu me torturerais ?
He : Comme j'ai torturé ce pauvre gars. Peut-être.
Dr : Et comment tu l'as torturé ?
He : Tu veux savoir autre chose ? Profite, c'est mon jour de bonté.
Dr : T'es infernale Granger.
He : Et toi donc !
Dr : Tu m'expliques pourquoi on discute comme des amis ?
He : Parce que les murs ont commencé à tomber… Je ne sais pas. Pourquoi détestes-tu Harry ?
Dr : Parce qu'il représente tout ce que je déteste.
He : Populaire, ami avec toute personne lui prêtant de l'attention, généreux… C'est ça ?
Dr : En quelque sorte…
He : Quand est-ce que tu vas tout m'expliquer… On n'est pas censés être sincères, ce soir ?
Dr : Il y a des choses qu'il vaut mieux que tu ignores Granger.
He : Je sais. Et il y des choses que j'aurais aimé ne jamais savoir.
Dr : Comme ?
He : Ces histoires de sang me tapent sur le système.
Dr : moi aussi.
He : Ah bon ?
Dr : Depuis que je suis tout petit. Je n'ai jamais comprit pourquoi avoir un sang dit « pur » était important et avantageux.
He : Alors pourquoi y accordes-tu de l'importance ?
Dr : J'ai un rôle à tenir. Lorsque j'ai dit ça à mon père, je me suis juré de ne jamais le lui redire.
He : Il t'a frappé ?
Dr : Plus ou moins. Les Malefoy sont quelque peu… Dérangés… Par moment.
He : Moi qui croyais que tu l'admirais.
Dr : Je l'admirais, ce n'est plus le cas aujourd'hui.
He : Et pourquoi ?
Dr : Parce qu'il a fait de moi ce qu'il voulait, parce que je ne suis qu'un jouet entre ses mains et celles de sont maitre.
He : C'est pour ça que tu n'as pas tué Dumbledore l'année dernière ?
Dr : Ca peut paraitre bête mais c'est vrai.
He : Et ta solitude vient de ça ?
Dr : Hein ?
He : Je vois bien dans ton regard que tu te sens seul. Pourquoi ?
Dr : Parce que toutes les personnes que j'ai osé aimer mon trahit ou rejeté.
He : Et ta mère ?
Dr : ce n'est pas la même chose.
He : Si. Je déteste bien ma mère.
Dr : Tu as peut-être raison. Mais elle est autant le jouet du seigneur des ténèbres que moi.
He : Est-elle aussi le jouet de ton père ?
Dr : Non, ils s'aiment, ça se voit. Même si, par moments, je me demande comment elle fait pour arriver à le supporter.
He : Comment ça ?
Dr : On va dire que mon père a… Des sautes d'humeur plutôt… Violentes. Mais ma mère arrive toujours à le calmer.
He : Ah.
Dr : Et toi Granger, comment sont tes parents ?
He : Franchement chouettes. Ils me laissent sortir comme je veux, passer mes vacances où je veux, je suis totalement libre. Même si je ne suis presque pas chez moi, j'aime passer du temps avec eux. On sort, on va au restaurent, au parc… Ma sœur me réclame d'après ma mère.
Dr : Tu as une sœur ?
He : Oui. Elle a… Onze ans dans six mois. Donc, elle sera ici l'année prochaine.
Dr : Des moldus qui ont deux filles sorcières, c'est franchement étrange.
He : Si tu le dis. Tu as vu quelqu'un dans ces couloirs ?
Dr : Je crois que je n'ai pas franchement fait attention…
He : Moi aussi… On refait une ronde ?
Dr : Si c'est pour discuter, on peut tout aussi bien le faire dans notre salle commune.
He : C'est juste pour s'assurer qu'il n'y avait personne. Mais je crois que je m'en fiche.
Dr : Dans ce cas, on retourne dans nos apparts' ?
Ils retournèrent donc dans leurs appartements, et discutèrent pendant un long moment avant d'aller se coucher, initiative de la Gryffondor qui en avait assez de voir les amygdales de son homologue lorsqu'il baillait. Ils se promirent de ne rien dire de leur conversation à quiconque, pas même à leurs meilleurs amis. Lorsqu'Hermione se réveilla, elle repensa aux aveux de son cousin et décida d'aller se doucher histoire de mettre un semblant d'ordre dans ce chaos. Elle avait oublié de prendre ses habits et, refusant de remettre ses affaires de nuit, sortit de la salle de bain en serviette. Elle ouvrit donc la porte et sursauta en se retrouvant face à un Malefoy en boxer, à moitié éveillé.
Dr : Bonjour.
He : Bonjour. Tu aurais au moins pu mettre un pantalon.
Dr : Je ne suis pas assez bien pour toi ?
He : Je n'ai pas dit ça, j'ai juste dit que tu aurais pu t'habiller un peu plus avant de sortir de ta chambre.
Dr : Tu aurais pu t'habiller tout court avant de sortir de la salle de bain.
He : J'ai oublié mes affaires.
Dr : Je n'ai pas de pantalon. Je peux passer maintenant ?
Elle le laissa passer et alla s'habiller puis retourna frapper à la porte de la salle de bain.
He : File-moi ma brosse s'il te plait.
Dr : Tu ne veux pas attendre que j'aie fini ?
He : Malefoy, je mets trente minutes à coiffer mes cheveux alors, s'il te plait, donne-moi ma brosse.
Dr : Tant de temps ? (il ouvrit la porte) Ne la casse pas dans tes cheveux, ce serait dramatique.
He : Malefoy…
Dr : Granger… C'est bon, tu as fini d'essayer de me tuer du regard ? C'est juste que j'aimerais finir de me doucher, il fait un peu froid.
Hermione rougit en voyant que le serpentard ne portait qu'une serviette autour de la taille. Surtout qu'elle avait commencé à glisser sur ses hanches mouillées, laissant quelque peu apparaître…
Dr : T'as pas fini de me reluquer ?
Hermione s'enfuit dans sa chambre, se rappelant que c'était Malefoy, son pire ennemi, qu'elle ne devait pas trahir Harry et Ron, qu'elle ne devait pas pactiser avec les mangemorts…
Elle se coiffa tant bien que mal et ressortit de sa chambre une demi-heure plus tard, saisit son sac, enfila ses chaussures et descendit dans la grande salle où elle retrouva une Ginny déprimée.
He : Ginny…
Gi : Ils sont partis Hermione. Juste après le repas… Je ne sais pas s'ils reviendront un jour…
He : Ils reviendront, c'est certain. Ils ne nous laisseront pas seuls face à Vol… Tu-sais-qui. Ne t'en fais pas, ils reviendront après l'avoir détruit, lui et ses Horcruxes.
Gi : Tu dois avoir raison.
He : Je le sais, Ginny. Il faut leur faire confiance et se préparer pour la bataille finale. Nous devons reformer l'AD et nous préparer au combat. Il faut que nous nous organisions.
Gi : On dirait que ça ne te fais rien qu'ils soient partis !
He : Ca me touche plus que tu ne le pense, seulement, il ne sert à rien de rester là à se morfondre pendant qu'ils mettent leurs vies en jeu pour essayer de nous sauver ! Nous n'avons pas le droit de rester là à attendre sans rien tenter !
Gi : Tu as raison. Mais comment s'y prendre ?
He : Comme la dernière fois. Je te rappelle qu'ils n'avaient pas découvert comment nous nous y étions pris, ils avaient juste trouvé l'endroit où nous nous entrainions. Il va falloir prévenir tous les anciens membres et en recruter de nouveaux. Nous ferons une réunion dès que possible. Ca te va ?
Gi : Oui. Hermione ?
He : Oui ?
Gi : Désolée. Je…
He : C'est bon Ginny, ne t'en fait pas. Moi aussi j'ai peur pour eux.
Les deux sorcières se sourirent et mangèrent en silence avant de se rendre en cours. La journée se déroula sans encombre. Malefoy avait même arrêté d'invectiver Hermione, se contentant de l'ignorer lorsqu'il la croisait. Le soir même, Hermione commença à faire des recherches afin de savoir si ce qu'avait dit son cousin était plausible. Ne trouvant rien après plusieurs heures de recherches dans tous les livres de potion que contenait la bibliothèque des préfets, elle soupira et se laissa aller contre le dossier de la chaise sur laquelle elle était assise, les bras ballent, les yeux clos et la tête en arrière.
Dr : C'était quoi ce soupir à fendre l'âme ? Tu désespères Granger ?
He : 'Faut croire. Ces livres sont nuls.
Dr : Qu'est-ce que tu cherches sur les potions ? Tu prépares encore un coup bizarre ?
He : Non, je cherche à savoir s'il existe… En quoi ça te concerne ?
Dr : Simple curiosité. Donc, s'il existe une potion qui ?
He : Pourrait suspendre le fonctionnement d'un corps pendant vingt ans en laissant le sujet physiquement capable.
Dr : Pardon ?
He : Une femme enceinte a mit plus de vingt ans à accoucher de son deuxième enfant qui était le jumeau du premier. Elle s'est mariée entre temps. Tu penses que c'est possible ?
Dr : Ta mère a fait ça ?
He : Répond !
Dr : Je ne sais pas, il faudrait demander à Rogue ou Slughorn. Mais je pense que c'est possible si la potion est associée à un sort. Mais cela ne ferait effet que sur le court terme, un ou deux ans, tout au plus. Et cela demanderait énormément de puissance magique, ne serai-ce que pour la potion, et un timing parfait entre la personne qui boit la potion et celle qui lance le sort. La dépense me parait beaucoup plus élevée que le gain, cette potion devient donc inutile.
He : T'es trop bizarre Malefoy, tu commences par dire que tu ne sais pas et tu m'explique presque comment faire cette potion.
Dr : C'est juste une théorie. En théorie, c'est possible, mais de là, en faire une qui fonctionne et, de surcroît, la faire fonctionner pendant vingt ans, c'est certainement impossible. Mais pourquoi ça t'intéresse ?
He : J'aimerais connaître la vérité.
Dr : A quel propos ?
He : Ma mère.
Dr : J'ai du mal à comprendre.
He : Tu n'as pas besoin de comprendre.
Dr : Soit. Mais sache que… Non, laisse tomber.
He : Quoi ? Va au fond de ta pensée Malefoy !
Dr : Parce que tu penses que c'est simple ? Que c'est facile ?
He : Si tu le veux vraiment, tu peux le faire. Je n'ai jamais dit que c'était facile.
Dr : Et toi alors, avec tes secrets et tes cachoteries, tu penses que tu es mieux que moi ?
He : Je ne le pense pas, je le suis. Oui, Malefoy, je suis bien mieux que toi ! Au moins, je ne suis pas un jouet, moi !
Il se leva, le visage déformé par la fureur, il s'approcha et la gifla. Si fort que sa tête parut se décrocher de son cou. Il s'adressa à elle, sa voix tremblant de colère, froide.
Dr : Ne joue pas à ce jeu avec moi Granger, tu risques de le payer cher. Très cher.
Il partit, laissant Hermione désespérée. Elle se remit face à la table, enfouit sa tête meurtrie dans ses bras, pleurant à chaudes larmes. Elle laissa sa détresse et sa colère s'exprimer jusqu'à ce que Malefoy vienne la chercher pour leur ronde quotidienne.
Dr : Bouge-toi Granger, on a du boulot.
Elle se leva, le visage rougi, un bleu sur la joue qu'avait frappée le serpentard. Ils firent leur ronde, dans le plus grand silence. Une fois le travail achevé, la gryffondor se lava et alla se coucher, toujours sans un mot ni un regard pour le serpentard. Lorsqu'elle se réveilla, le lendemain matin, il s'était endormi sur le canapé. De nouveau, il avait les yeux rouges et bouffis. Elle se pencha sur lui, un sourire malsain accroché aux lèvres.
He : Je te ferais regretter ton geste, Malefoy, foi de Jedusor.
Et elle partit en direction de la salle de bain sans un autre regard pour lui. Une fois habillée, coiffée et maquillée, elle descendit dans la grande salle où elle attendit Ginny en jouant dans son assiette, plongée dans ses réflexions.
Gi : Bonjour.
He : Bonjour. Comment vas-tu ?
Gi : Je crois que je vais mieux. Tu t'es maquillée ?
He : Oui. J'avais du temps à tuer ce matin.
Gi : Il faut dire que ça ne doit pas être simple de dormir avec un mangemort à côté.
He : Hum.
Elles finirent leur repas en silence. Hermione ignorait royalement Malefoy qui avait reprit ses moqueries, l'affublant de tous les sobriquets possibles et imaginables, les plus humiliants et les plus blessants qu'il trouvait. Mais la jeune fille ne répondait pas et gardait la tête haute, quoiqu'il lui dise. Ce qui avait le don d'énerver de plus en plus le serpentard. Celui-ci tenta à plusieurs reprises de lui parler lorsqu'ils étaient seuls dans leur salle commune – ce qui arrivait rarement. Devant l'ignorance et le dédain dont Hermione lui faisait preuve, il décida de passer à l'action. Un soir, lorsqu'elle entra dans leur salle commune, il l'appela et, devant son manque de réponse, l'attrapa par le bras et bloqua l'autre lorsqu'elle tenta de le gifler.
He : Lâche-moi Malefoy !
Dr : Seulement si tu m'écoutes.
He : Vas-y, parle que j'aille me laver les bras.
Dr : Pardon ?
He : Ca veut dire, ne me touche pas avec tes sales mains de mangemort !
Dr : Tu es bien plus ignoble que moi Granger. Je me fiche de ton sang, je me fiche de tes parents, mais tes actes sont bien plus vils que ceux du pire des serpentards. Tu es la pire personne que j'ai rencontrée.
He : Et alors ? Je me fiche de ce que tu ressens Malefoy !
Dr : Pas moi ! Quand est-ce que tu comprendras enfin ?
He : Comprendre quoi Malefoy ? Que tu es pire que ton père ? Que tu es jaloux d'Harry ? Qu'est-ce que tu attends de moi ? Une partie de jambe en l'air ? Des informations sur les Horcruxes ? Sur les agissements d'Harry ?
Dr : Non. Finalement, je crois que ça n'en vaut pas la peine. J'aurais du écouter ma mère et ne pas revenir.
He : Non, c'est vrai, tu n'aurais pas du. Tu ne sers à rien, tu ne seras jamais rien pour personne ! Tu es le pire des imbéciles, le pire de tous ! Tu ne mérites pas d'exister Malefoy, tu es une aberration !
Il la lâcha et baissa la tête. Sa voix avait changé, saccadée, incertaine presque… triste.
Dr : C'est ce que tu penses de moi ? C'est comme ça que tu me vois ?
Une hésitation imperceptible.
He : Non seulement je le pense, Malefoy, mais en plus je te le dit. Ne me dit pas que tu vas pleurer ?
Dr : Tu es ignoble Granger. Je te hais.
He : Ne t'inquiète pas pour ça, le message est passé depuis que je t'ai rencontré.
Elle le planta là et alla déposer son sac dans sa chambre. Elle alla se laver les bras dans la salle de bain, laissant la porte grande ouverte. Drago n'avait bougé que lorsqu'elle été sortie de sa chambre pour aller dans la sienne. Les rôles s'inversaient, Hermione menait la danse et elle en était fière. Elle pouvait enfin rendre à Malefoy la monnaie de sa pièce.
Durant le mois qui suivit, Malefoy n'adressa pas la parole à Hermione, ce qui arrangeait bien la jeune fille. Elle évitait plus que tout de rester dans ses appartements, faisant de longues promenades dans le parc en compagnie de Lionel et Ginny avec qui elle avait reformé l'AD. Ils donnaient des cours aux élèves qui avaient rejoint leur armée, certains avaient déjà participé à la première, d'autres les avaient rejoints. Elle continuait ses recherches sur la potion de sa mère, et les Horcruxes. Ni Ginny, ni elle n'avait eut de nouvelles de Neville, Harry et Ron. Malgré cela, Ginny avait retrouvé son sourire et s'entendait bien avec le cousin d'Hermione.
Gi : La semaine prochaine, il y aura le bal d'Halloween. C'est étrange que Rogue pense à la fête alors que nous sommes en temps de guerre.
Li : Poudlard est réputée pour ses bals à Beauxbâtons. Du moins par les élèves qui y sont allés pour le tournoi des trois sorciers ! J'ai hâte de voir ça.
He : Du calme Lionel. Tu devrais plutôt t'inquiéter de te trouver une cavalière.
Li : Ginny ?
Gi : En bonne et due forme, s'il te plait.
Li : Ginny Weasley, accepteriez-vous de me faire l'honneur d'être ma cavalière pour le bal d'halloween ?
Gi : Avec grand plaisir Lionel.
Li : Tu vois, cousine, ce n'était pas si compliqué. Au fait, tu as trouvé un cavalier ?
He : Non, pas encore.
Li : Te connaissant, tu ne t'en es pas souciée. Tu pourrais y aller avec Drago.
He : Parce que tu l'appelles par son prénom ?
Li : Là n'est pas le problème.
He : Explique-moi comment tu en es arrivé là.
Li : Après la soirée dans tes appartements, j'ai discuté avec Pansy et de fil en aiguille avec Blaise et Drago. On ne dirait pas au prime abord, mais ils sont plutôt du genre ouverts et compréhensifs. Et on rit bien en cours avec eux.
Gi : C'est vrai ?
Li : Aucun d'eux n'a l'intention de devenir mangemort. Ils haïssent les mangemorts plus que tout, allant même jusqu'à remettre en question la décision du choixpeau magique.
He : Malefoy ? On parle du même ?
Li : 'Mione, ce n'est pas pour rien qu'il est le meilleur ami de Blaise. C'est vrai qu'il est hyperactif au lit, mais il n'est pas comme son père. Il ne veut pas finir mangemort comme lui, et encore moins tuer pour le seigneur des ténèbres. Il a une grande âme. Il me fait penser à Alain.
He : Vraiment ?
Li : Oui. Lorsqu'il n'a plus son masque, il devient comme Alain.
Gi : Et il est comment cet Alain ?
Li : Toujours le mot pour rire, taquin, généreux mais il sait nous remettre à notre place lorsqu'on en fait un peu trop ou que l'on dépasse les bornes.
He : Il m'avait surtout semblé qu'il avait un esprit torturé.
Li : C'est vrai qu'il passe beaucoup de temps à penser. Mais c'est compréhensible, avec sa famille…
He : Qu'est-ce qu'elle a sa famille ?
Li : Toujours à se déchirer, à s'engueuler pour un rien… Et sa sœur qui enchaine les séjours à l'hôpital. Je pense que si ce n'était pas pour elle, il serait déjà partit de chez lui, même s'il a du mal à l'avouer. Un grand sensible.
He : Et tu insinues que Malefoy est comme ça ? La bonne blague.
Li : Hermione, tu n'es pas la seule à être partagée entre ton sang et tes sentiments.
Gi : Comment ça ?
He : Laisse tomber. Je rentre. Bonne soirée.
Li : Attends !
Gi : On vient avec toi.
Ils la rejoignirent et rentrèrent au château. Ils se séparèrent dans le hall et Hermione retourna dans ses appartements où elle trouva Malefoy, Parkinson et Zabini assis sur un des canapés.
Bl : Bonjour Granger.
He : Bonjour. Qu'est-ce que vous faites ici ?
Pa : Ne soit pas agressive, on ne fait que discuter.
He : Ah.
Elle alla dans sa chambre et en ressortit quelques minutes plus tard, changée, les cheveux ramenés en un chignon serré. Elle se rendit dans la salle de danse et alluma la musique qui résonna dans tous l'appartement.
Bl : Qu'est-ce qu'elle fait ?
Dr : Elle danse, surement.
Pa : Elle fait de la danse ?
Dr : Apparemment.
Bl : J'aimerais bien voir ça.
Dr : Sans moi.
Pa : Tu l'as déjà vue danser ?
Drago se perdit dans ses pensées sans répondre.
Dr : Je vais chercher Lionel.
Pa : Je viens avec toi.
Bl : Je vous attends ici.
Drago et Pansy sortirent de l'appartement, laissant Blaise sur le canapé. Ils prirent le chemin de l'aile ouest du château où se trouvait la tour des Serdaigles.
Pa : Il faudrait que tu penses à le lui dire.
Dr : Et comment s'il te plait ? Je te signale qu'elle ne m'adresse plus la parole depuis plus d'un mois.
Pa : Justement, cela ne m'enchante pas mais vous allez bien devoir être confrontés l'un à l'autre dans peu de temps.
Mg : Monsieur Malefoy ?
Dr : Professeur.
Mg : J'aimerais vous voir, vous et miss Granger, dans mon bureau. Rapidement si possible.
Dr : D'accord.
Leur professeur de métamorphose partit.
Pa : Tu vois, il va falloir que vous vous parliez. Je la déteste et tu sais pourquoi, mais te voir comme ça me déprime plus que si vous vous marriez.
Dr : Pansy, s'il te plait…
Pa : Je sais, ne retourne pas le couteau dans la plaie.
Dr : Désolé.
Pa : Il n'en est pas moins que tu devrais essayer de lui parler, de lui expliquer.
Dr : J'ai essayé et tu sais comment ça s'est terminé. Je partirais de Poudlard pour les vacances d'Halloween.
Pa : Pour aller où ? Tes parents sont ses prisonniers, ne vas pas là-bas.
Dr : Je n'ai aucun autre endroit où aller !
Pa : Tu peux rester ici ! Tu y as ta place ! Reste, Drago, s'il te plait.
Dr : Pansy… Je vais voir.
Pa : Merci.
Ils continuèrent leur chemin en parlant de tout et de rien. Ils arrivèrent devant chez les serdaigles et demandèrent à un élève d'aller quérir Lionel en lui disant qu'ils l'attendaient ici. Cet élève parut choqué que deux serpentards demandent après un élève de sa maison mais s'exécuta tout de même sans poser de questions.
Li : Hey ! C'est quoi cette ambiance ? On dirait que vous vous êtes encore chamaillés.
Pa : Drago veut partir.
Li : Mais pourquoi ?
Pa : On t'expliquera en chemin.
Ils refirent donc le chemin en sens inverse, prenant le temps d'expliquer la situation au serdaigle, qui s'en étonna. Les explications finies, Lionel taquina Drago qui le poursuivit sur la distance qui leur restait à parcourir pour atteindre les appartements des préfets en chef. Le français s'arrêta devant le tableau, n'ayant pas le mot de passe. Drago le donna à la claveciniste, tout bas, comme à l'accoutumée pour que les deux invités ne le sachent pas. Ils entrèrent.
Li : Elle est où Hermione ? Et Blaise ?
Pa : Granger est dans la salle de danse. Quant à Blaise… Je ne sais pas, peut-être avec elle.
Il se rendit dans la salle de danse et revint, quelque peu… déboussolé.
Pa : Qu'est-ce qui se passe ?
Li : Allez voir par vous-même, vous ne me croiriez pas.
Ils se rendirent donc dans la salle de danse et restèrent sur le palier de la porte, effarés.
C'est fini ! ^^ On se voit au prochain chapitre ok ? A la prochaine ! Enjoy ! ^^
