Comme je ne suis pas sûre d'avoir le temps de le poster demain, je vous poste aujourd'hui le deuxième chapitre ! Je suis désolée mes chapitres sont un peu courts je l'admet :/ J'ai songé à en poster deux par semaines mais je perdrais bien vite mon avance donc je préfère éviter. Je tenais aussi à vous remercier, j'arrive pas à croire que j'ai 4 personnes qui suivent cette fiction, ainsi qu'une personne qui l'a ajoutée à ses favoris et un review :O (je répond aux reviews en fin de chapitre) merci, vraiment :D ça m'encourage à continuer à poster ça :p


2.

Elliot se mit à pleurer, comme si il avait senti que quelque chose n'allait pas. Le Docteur le regarda affolé. « Moi qui n'y connais rien en bébé me voilà avec un petit garçon dans les bras ! » Ne sachant que faire, il essaya de parler à Elliot qui continua à s'époumoner. De peur de se faire remarquer, le Docteur se précipita dans son Tardis. À peine entré, le petit garçon se calma, et regarda tout autour de lui de ses yeux grands ouverts.

« Je suppose que toi aussi tu te dis que c'est plus grand à l'intérieur. » Lâche le Docteur avec un petit sourire.

Puis il ressortit son vieux berceau, déposa doucement Elliot à l'intérieur et s'assit à côté pour réfléchir.

PDV du Docteur

Et encore une situation saugrenue pour le Docteur ! Ce n'est vraiment pas le moment pourtant. Surtout que ce petit bonhomme paraît si fragile... Il ne peux pas rester avec moi, ce serait trop dangereux. Mais que faire ? Sa mère vient de mourir.

« Ah... Quelle idée de me ramener ici ! » M'exclamai-je à l'adresse du Tardis.

Comme si il m'avait entendu, Elliot se remit à pleurer.

« Oh non, c'est pas vrai... »

D'une démarche que je tentai assurée, je me dirigeai vers Elliot en marmonnant. Celui-ci bougeait dans tout les sens en criant.

- Calme toi bonhomme... (J'hésitai avant de prononcer ces mots) tout va bien...

Je pris Elliot dans mes bras, qui se calma peu à peu. Il me regarda dans les yeux. Son regard d'enfant, censé être innocent, semblait déjà rempli de plein de choses. On lisait dans son regard de la détermination, qu'il serait prêt à voyager et à vivre toutes sortes d'expériences, il n'avait pas ce regard qu'une si jeune personne devait avoir. Mais je discernais quelque chose surtout, qui me marqua. Quelque chose, qui me fit comprendre que cet enfant n'était pas comme les autres.

- Ne t'en fais pas Elliot, je sais ce que c'est d'être seul.

Je déposai un baiser protecteur sur son front, et, alors que j'avais décidé de lui trouver une famille, il me parut évident qu'il resterait avec moi.

PDV externe

Et c'est comme ça que la vie au cœur du Tardis continua. Le Docteur continua a voyager à travers le temps, seulement, il n'était plus seul. Tout en grandissant, Elliot découvrit l'univers. La seule chose qu'il pouvait envier aux autres, était l'amour d'une mère et d'un père, même si il en avait un, en quelque sorte. Mais le Docteur s'occupait très bien de lui, et lui montrait tellement de choses... Elliot fit ses premiers pas sur la lune, ses premiers mots furent ''Docteur'' ou encore ''Tardis''. Le Docteur lui fit même goûter le fameux poisson pané crème anglaise ! Tout allait pour le mieux. Enfin, nous connaissons tous le Docteur, le calme ne peux pas durer avec un seigneur du temps...

- Elliooooot !

- Voui ?

- Tu es prêt ?! Le Tardis vient de nous amener quelque part.

- J'arrive !

Alors que le Docteur abaissait quelques manettes dans la salle de contrôle comme à son habitude, un petit garçon d'environ 3 ans aux cheveux châtains ébouriffés arriva en courant. Il portait une tenue quasiment, oui quasiment, ordinaire. Des baskets noires, un jean et un tee-shirt blanc, comme n'importe quel enfant, mais aussi un nœud papillon rouge et des bretelles accrochées à son pantalon. Il avait sur la tête un fez apparemment trop grand pour lui qu'il soulevait fréquemment pour ne pas qu'il lui tombe sur les yeux. Le Docteur arrêta le petit garçon dans sa course pour lui reprendre le fez.

- Qu'est-ce que tu fais avec ça sur la tête ? Je t'ai déjà dit qu'il était trop grand ! Puis de toute façon c'est le mien.

Il reposa le fez non loin de là alors que le petit garçon gémissait :

- J'en veux un...

- On verra ça plus tard. Pour le moment, nous avons encore un endroit à visiter, es-tu prêt à découvrir de nouvelles choses ?

- Ouiiii ! Z'adore ça ! S'extasia Elliot en agitant les bras en l'air.

Le Docteur enfila sa veste et donna la sienne à Elliot, puis lança :

- Dans ce cas, allons-y !

- Zeonimo !

Elliot courut jusqu'à la porte, l'ouvrit en essayant d'imiter le bruit du Tardis et sortit à l'air libre, suivit de notre seigneur du temps préféré.

- C'est ma planète ? Demanda Elliot en regardant autour de lui.

Le Docteur ne répondit pas, occupé à scruter les alentours.

- Docteur ? Ouou, c'est ma planète , z'est la terre ?

Celui-ci s'obstinait à garder les sourcils froncés en regardant autour de lui. Elliot s'accrocha à ses jambes et secoua sa veste du bout de ses petits bras.

- Docteuuuuuur !

L'interpellé sembla revenir à lui même, comme dans un sursaut. Il réajusta nerveusement son nœud papillon et dit à Elliot :

- Oui Elliot, c'est ta planète.

PDV du Docteur

A peine avais-je aperçu les alentours que j'avais reconnu cet endroit, pour l'avoir déjà vu une fois. C'était ici que ça c'était passé. C'était ici, que la mère d'Elliot était morte. Il fallait pourtant que je fasse comme si de rien n'était, pour Elliot. Il savait que sa mère était morte. Je lui avais expliqué, même si il ne pouvait pas encore comprendre. Seulement, je ne pensais pas que nous reviendrons à cet endroit précis. Encore une idée de mon très cher Tardis.

« Que veux-tu ? Qu'attends-tu de moi ? » Murmurai-je à l'adresse du Tardis.

Il me paraissait évident qu'il y avait quelque chose à comprendre depuis le début. Une ultime question me trottait maintenant dans la tête. Qui était en réalité Elliot ?

Nous sommes finalement retournés dans le Tardis qui n'émit aucune protestation. J'avais compris le message de toute façon. L'intelligence des enfants à tout comprendre me mit à rude épreuve, Elliot me posa milles et unes questions. Je l'emmenai dans un parc d'attraction, histoire de lui faire oublier tout ça, et pour me faire en quelque sorte pardonner. Il se gava de barbe à papa et je le couchai directement en rentrant. Après ça, je restai assis un moment à réfléchir, ou plutôt à me torturer l'esprit comme j'ai l'habitude de le faire dans ce genre de situation.


Apple (guest) : Oh merci, tu es la première personne à commenter cette fic (ici tout au moins) et ton review m'a bien fait plaisir :p Je vais te frustrer mais ma fiction est bien entamée et c'est pour ça que j'ai décidé de poster un chapitre par semaine, alors qu'en réalité je pourrais en poster un par jour, seulement je ne le ferais pas xP Pour la suite j'espère que tu n'as pas été déçue, personnellement je trouve que ce chapitre est déjà plus intéressant que le premier. Mais ce n'est toujours que le début ! Je te remercie encore ;)