Bonjour la compagnie!
Wahhh je suis super contente que le début ait autant plu! Je crois que j'avais jamais eu autant de reviews pour un premier chapitre lol. Je remercie donc tous mes reviewers et lecteurs, sans vous y'aurait aucun intérêt à écrire ^^.
J'en profite aussi pour remercier tous ceux qui ont laissé de petits messages sur Le Prédateur =)
Réponse aux reviews:
Lucie: Contente que ça te plaise ^^ Je vais essayer de poster assez souvent, histoire de pas trop vous faire attendre :)
M: Toi, tu t'es pas pris la tête à te chercher un surnom xD. Bonne lecture ;)
Lily: Voila la suite. Les choses commencent à peine à se mettre en place, et ça prendra encore quelques chapitres. Courage jusque là lol.
Anglik: Ton enthousiasme me flatte! Tu comprendras plus tard pourquoi il revient et tout ça. Ca fait plaisir de voir que ma façon d'écrire plait, merciii ^^
Ju: Les choses se mettent en place doucement mais surement. En fait j'aime bien faire trainer les choses en longueur, qu'on apprenne des détails de l'affaire à chaque chapitre, pour pouvoir reconstituer soi meme le puzzle et tenter de deviner avant ^^. Stefan est bien parti, je trouve que dans la série il devrait faire pareil xD. On est Delena ou on l'est pas... Elena est célibataire, et tu en sauras plus après. Bonne lecture :)
Audreyyy: Bien sûr qu'il y a une suite! J'ai déjà écrit quelques chapitres, mais je vais pas tout poster d'un coup parce que sinon apres j'en aurai plus x)
Bonne lecture, amateurs de suceurs de sang :P
Shai
Chapitre 2
Damon la sentit frémir sous ses doigts et esquissa un sourire satisfait, alors qu'elle lui tournait le dos. Faire frémir Elena Gilbert à son contact était extrêmement gratifiant.
- Alors, principessa ? se moqua-t-il. Je te fais de l'effet ?
- Je m'étais préparée à ce que tu aies les mains froides, expliqua-t-elle.
Il comprit que c'était la chaleur de son corps qui l'avait surprise. Mais après une absence de deux ans, il ne lui en voulait pas d'avoir oublié que le café le réchauffait. Il reposa une nouvelle fois ses doigts sur elle et cette fois-ci, rien ne l'empêcha de s'atteler à la tâche.
- Plus bas, gémit-elle avec une grimace de douleur.
- A vos ordres, maîtresse. Oh oui, j'ai trouvé ! s'exclama-t-il victorieux. Dis-moi, Elena, qu'est-ce que t'as fait comme contorsions pour te retrouver dans un état pareil ?
- Tu voudrais savoir, hein ? le provoqua-t-elle.
Contrarié, il appuya malgré lui sur le nœud de nerfs entre les omoplates de son amie, qui se crispa immédiatement.
- Aïe ! se plaignit la jeune femme. Ça fait mal !
- Désolé… Attends, je vais te défaire ce nœud.
Pour se faire pardonner de lui avoir fait mal, il massa avec douceur la zone endolorie. Sa grande expérience avec toutes sortes de filles lui avaient même fait envisager une carrière de masseur, mais il était trop fainéant pour travailler. Quand il eut fini, il déposa un baiser sur le dos de son actuelle cliente.
- Un bisou réparateur, lança-t-il avec un sourire enfantin.
- Merci, rit-elle, amusée par la gentillesse qu'elle ne lui connaissait pas. Rappelle-moi de ne plus aider Bonnie à déménager. Damon… commença-t-elle d'une voix soudain hésitante.
Le vampire arrêta son massage et laissa ses mains immobiles sur ses épaules, lui faisant comprendre qu'il l'écoutait. Cependant, il lui connaissait ce ton, et les confidences n'avaient jamais été sa tasse de thé.
- C'est pour moi que tu es revenu ? demanda-t-elle après un long silence.
- C'est important ? répondit-il étonnement sérieux.
- Pour moi, ça l'est.
- Si je dis « non », tu vas être vexée de n'être qu'un bonus. Et si je dis « oui », tu vas me prendre pour un boulet à traîner. Dans les deux cas je me retrouve en mauvaise posture.
- Je veux pouvoir décider par moi-même Damon. C'est une conversation qu'on a déjà eue plusieurs fois, tu t'en souviens ? s'enquit-elle sans reproches dans sa voix.
- C'est pour toi que je suis revenu, avoua-t-il en commençant à caresser le dos de la jeune femme de ses pouces.
- Je le savais, sourit-elle en se tournant vers lui, l'obligeant à lâcher ses épaules.
Le vampire lui rendit son sourire et détourna le regard, gêné. Il n'aimait pas les situations délicates où se mêlaient des sentiments. Ça le mettait mal à l'aise. Séduire des filles, les mettre dans son lit, c'était un jeu d'enfants pour lui, mais il avait trop à perdre pour se permettre de jouer avec Elena. Il souffla soulagé lorsqu'il entendit la porte d'entrée s'ouvrir. D'après la démarche, il s'agissait d'un homme d'âge adulte, et l'odeur épicée qu'il dégageait permit immédiatement au vampire de reconnaitre le nouvel arrivant.
- Damon ? s'exclama-t-il. Qu'est-ce que tu fais là ? Et vire tes pieds du canapé !
Ce dernier commentaire fit remarquer au vampire la position qu'il avait adoptée. Il était assis dos à l'accoudoir, ses deux jambes dans le sens de la longueur du sofa, et entre elles se trouvait Elena, légèrement embarrassée par la situation.
- Rick, mon pote ! répondit Damon joyeusement, sans enlever ses chaussures du canapé pour autant. Qu'est-ce que tu fais là ? Tu tournes toujours autour de Jenna ? le provoqua-t-il.
- Ils sont mariés, souffla la jeune femme en se penchant en arrière vers son oreille.
- Mariés ! Félicitations ! se rattrapa-t-il sans se départir de son sourire.
- Tu le saurais, si t'avais répondu au téléphone quand Elena t'a appelé.
- Je doute que je serais revenu à Mystic Falls pour la grosse fête, mais c'est gentil d'avoir pensé à moi.
- T'étais où pendant deux ans ? demanda alors la jeune femme, changeant de sujet pour tenter de calmer les ardeurs de son oncle.
- Par-ci, par-là... J'ai fait des tas de trucs. Je me suis éclaté !
- Cool, et entre deux trucs géniaux, t'avais pas le temps de revenir voir Elena ?
- C'est bon, Alaric, c'est pas grave... le défendit-elle mollement.
- Bien sûr que si, c'est grave ! s'emporta le professeur d'histoire. Quand Stefan est parti, t'as promis d'être là pour elle, Damon. C'est ça ta façon d'être là ?
- Mesure tes paroles, Saltzman, le coupa le vampire d'un ton froid. Ma patience a des limites.
- Je me fous de ta patience, Damon. La mienne en a aussi, des limites, ainsi que ma tolérance. Je ne compte plus les fois où t'as fait du mal à Elena, mais elle t'a toujours pardonné sans rien te demander. Et pour une fois qu'elle t'a appelé à l'aide, t'as pas été foutu de décrocher ton putain de téléphone. Maintenant que t'es revenu comme un héros chevauchant fièrement son cheval blanc, mets-toi ça dans ta petite tête de centenaire : si jamais tu la blesses une fois encore, je te jure que je te plante moi-même un pieu dans le coeur avant de brandir ta tête comme un étandard.
Damon n'eut même pas le temps de répliquer qu'Alaric claquait violemment la porte. Il lâcha un grognement énervé, ses canines taquinant sa lèvre inférieure, et il allait faire un commentaire lorsqu'il vit qu'Elena s'était tendue et avait baissé la tête. Sur le coup, la curiosité prit le dessus sur sa colère.
- Elena, pourquoi t'avais besoin de moi ?
Pour toute réponse, elle secoua la tête, et il la prit dans ses bras pour la caler contre lui et passer sa tête par-dessus son épaule, de façon à voir son visage.
- Elena, réponds-moi… la supplia-t-il cette fois-ci. Qu'est-ce qu'il t'est arrivé pendant que j'étais parti ?
Le vampire perdit toute trace d'ironie, de scepticisme et de sadisme quand il sentit la jeune femme commencer à trembler. Et son monde s'écroula lorsqu'elle éclata en sanglots dans ses bras.
