Hey ! Salut tout le monde :) Comme le prologue était vraiment court, je publie le premier chapitre maintenant !
Merci à Sam-Elias qui m'a offert ma première review sur cette fic, c'est vraiment motivant ^^
Je tiens à rappeler que la plupart des choses qui sont dans ce chapitre sont inventées ou appartiennent à l'animé jusqu'à l'épisode 13, donc pas de spoil ( à moins que je ne sois un super génie avec des pouvoirs télépathiques ou que je n'ai découvert le secret de l'occulemancie ! ). Vous pouvez voir cette fic comme un shonen-ai, ou non ( mais c'est mieux si vous le faites hihi ).
Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas, je ne me fais pas d'argent sur cette fic.
Bonne lecture !
- Yogi !
Nai ne cessait de crier et de tirer de toute sa petite force le vêtement du grand blond, qui ne semblait vouloir se détacher de Gareki pour rien au monde.
- Laisse moi tranquille ! Pleurnicha-t-il en serrant le brun un peu plus fort. Tu ne vois pas que Gareki est sur le point de partir loin de nous ?
Ledit Gareki ne laissait comme à son habitude aucune émotion paraître sur son visage, mais pourtant, ses poings serrés en disaient long sur son impatience.
- Gareki, pourquoi tu veux nous abandonner ? Reste, et je t'offrirai tous les produits Nyan Perrona que tu souhaites ! Supplia-t-il à son cou. J'ai des parfums, des gels douches et même des chaussettes si tu veux, alors s'il te plaît, reste avec nous …
- Tu es vraiment pathétique, remarqua Jiki. Tu devrais le lâcher maintenant.
- Jiki a raison, ton comportement n'est pas digne de Circus ! Tu devrais avoir honte, s'exclama Kiichi d'un air hautain, avant de retourner à bord du vaisseau.
Nai semblait vouloir répondre quelque chose mais il ne dit rien et se contenta de sautiller sur place en attendant que le blond ne libère son ami.
- Je me moque bien de Circus, murmura Yogi en nichant sa tête un peu plus au creux du cou du brun. Gareki, je veux juste rester avec toi, je ne veux plus me séparer des gens que j'aime alors je ne te lâcherai plus …
Pourtant, un coup sur sa tête de la part du brun eut raison de son emprise.
- Aie ! Gareki tu es si méchant ! Moi qui te confessait mon-
- Yogi ! Le coupa Garei d'un air sérieux.
- Oui ?! Répondit le concerné en sursautant, cessant son comportement enfantin.
- J'ai dit que j'allais revenir … alors pourquoi tu t'acharnes à me faire regretter ce choix ? Demanda-t-il d'un ton las.
- Qu'est-ce que … c'est censé vouloir dire ? Balbutia Yogi d'un air tout à fait déconfit.
- Je crois que Gareki trouve ton comportement rebutant et que tu lui as coupé l'envie de revenir ici ! S'exclama Nai tout sourire, heureux d'avoir saisi quelque chose.
- J'AVAIS COMPRIS ! Pas la peine d'en rajouter ! Pourquoi tout le monde est si méchant avec moi ?
Et il se remit à pleurnicher, ce qui fit rire Nai et sourire Gareki, qui tourna les talons et rejoignit son avion dans un dernier « à bientôt », promesse de réussite et de retour.
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Bien qu'il était d'un ordinaire calme et discret, le départ de Gareki jeta un froid inconfortable sur le second vaisseau. L'ambiance semblait être au plus bas, malgré la présence de Jiki et Kiichi, source éternelle de chamaillerie et de bruit. Même Yogi qui arrivait à faire plus de bruit à lui tout seul que la parade Circus entière s'était retiré dans sa chambre, prétextant une migraine.
- On devrait peut-être aller le voir, proposa Nai en piochant une carte.
Tsukumo posa son jeu sur la table basse du grand salon et s'enfonça un peu plus dans le canapé. Levant les yeux, elle observa les ornements du plafond en réfléchissant. Finalement, elle se leva.
- D'accord.
Jiki et Kiichi restèrent dans le salon, et la demoiselle aux cheveux bleus fit une grimace de mépris.
- Tout ça pour lui … Un membre de Circus tel que Yogi mérite bien mieux qu'un simple civil, pourquoi il ne veut pas le comprendre …
Pour toute réponse, Jiki se contenta de hausser les épaules. Il n'avait jamais rien compris aux histoires de son amie, mais la connaissant, ne voulait surtout pas s'en mêler.
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Nai toqua timidement à la porte. Il avait peur de déranger Yogi, mais puisque Tsukumo avait dit oui, il n'avait aucune raison de s'en faire. Pourtant, il n'eut aucune réponse. Alors Tsukumo ouvrit la porte et se faufila à l'intérieur de la chambre, suivie par le petit niji. De suite, une forte odeur de rose sucrée emplit leurs narines. Nai inspira un grand coup avant de regarder autour de lui. Des peluches. Des peluches partout. Et, en travers du grand lit, un petit blond affaissé sur le ventre.
- Yogi ! Tu ne devrais pas dormir ainsi, conseilla Tsukumo.
Elle le fit rouler sur le dos et s'assit jambe croisée à côté de lui. Nai la rejoignit.
- Peu importe, murmura le blond les yeux fermés.
- Tu as aussi mal au ventre ? Demanda Nai sans comprendre.
Yogi tourna la tête vers lui d'un air blasé avant de se redresser en position assise.
- Gareki …. Gareki ne sait pas ce qui l'attend. Kafka, Circus, Varugas, tout est pareil. Quelle que soit la manière dont on regarde, nous sommes tous des monstres.
- Yogi …
Tsukumo baissa les yeux sur ses mains. Elle savait exactement de quoi Yogi voulait parler. Le soleil s'était à présent couché, plongeant la chambre de l'obscurité. Nai avait attrapé une peluche et la serrait fort contre lui. Il pouvait sentir toute la tristesse émanant des paroles de Yogi, bien qu'il ne connaissait pas la raison.
- Circus ? Demanda-t-il . Vous risquez vos vies pour les autres, pourquoi tu dis que vous êtes des monstres ?
Yogi soupira. Il aurait aimé que ce soit aussi simple.
- Le diplôme Circus se prépare en deux mois. Le premier mois d'apprentissage, les cours sont seulement théoriques, il n'y a aucune pratique, mise à part un entraînement intensif en sport. Au bout de ce mois, il y a un concours écrit, et un sportif.
Nai ne comprenait pas où Yogi voulait en venir.
- Et ceux qui réussissent, continua-t-il … Ceux qui réussissent …
Sa voix se brisa et Tsukumo lui prit la main.
- C'est la seule solution, tu le sais bien. On ne lui fera rien contre son gré, s'il accepte alors tu dois respecter ses choix.
- Mais il ne peut pas comprendre ce que c'est … perdre tout ce qu'on a de plus cher ...Gareki ne mérite pas de devenir comme nous !
- Comme vous ? Se risqua Nai, confus.
- Paradisia, répondit Yogi. C'est la substance injectée dans le corps de ceux qui réussissent le concours.
- C'est elle qui vous permet de voler, et d'avoir tous ces pouvoirs ?
- Oui. Mais Nai, il faut que tu saches quelque chose. En acceptant de recevoir cette substance, chaque futur membre de Circus renonce à tout ce qu'il a de plus cher : ses amis, sa famille …
- Mais ils sont en sécurité ainsi, considéra Tsukumo.
- Ce n'est pas une raison …
- Gareki, murmura Nai. Nous sommes sa famille ! C'est pour ça qu'il veut rester ici !
- Peut-être. Mais ce n'est pas une raison suffisante pour renoncer à sa condition d'être humain, objecta Yogi.
- Sa quoi ? Pourquoi tu dis ça ? S'emporta Nai, frustré de ne pas comprendre les enjeux de ce concours.
- Quiconque accepte cette substance n'est plus humain, expliqua le blond.
- Ca suffit Yogi ! Tu en as trop dit, rappelles toi que tu as fait veux de silence ! Tu n'as pas le droit de-
- Pourquoi ? La coupa Nai.
- Parce que Paradisia, cette substance qui nous rend si fort, contient des cellules vivantes de Varugas.
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Il allait réussir. Il n'en doutait pas une seule seconde. Gareki savait qu'il retournerait sur le second vaisseau la tête haute. Il serait enfin sur un pied d'égalité avec les autres fantassins.
Et c'était là son plus grand désir. Après tout, ne devait-il pas sa vie à Circus ? Personne ne pouvait le nier, et Gareki avait bien trop de fierté pour se contenter de remercier Circus avec de belles paroles ( d'autant plus que les paroles qui sortaient de sa bouche étaient tout sauf belles ). Non, il devait prouver sa reconnaissance par ses actes.
Il devait leur prouver qu'il était sinon plus forts qu'eux, du moins apte à les sauver, comme ils l'avaient fait pour lui. Bien qu'en y réfléchissant un peu plus, ce « ils » se résumait à Yogi. Aussi loin qu'il se rappelait, c'était toujours lui qui l'avait sauvé, réprimandé et consolé. Gareki était presque devenu dépendant de Yogi. Et cette dépendance lui faisait peur. Il ne voulait plus mêler ses amis à ses histoires, les mettre en danger. Il ne voulait plus les voir s'inquiéter pour lui. Il devait devenir assez fort pour éviter ça.
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Perdu dans ses pensées, le brun ne remarqua qu'un autre avion s'était fixé au sien que lorsque la porte s'ouvrit sur Hirato, suivi par un Tsukitachi un peu trop excité. Ils saluèrent Gareki et s'installèrent sur le canapé en face de lui.
- Comment tu te sens ? Demanda Hirato en souriant.
- Normal, répondit le brun, méfiant.
- Tant mieux, tu sais que les deux mois qui t'attendent ne vont pas être de tout repos.
- Tu vas vraiment bien t'amuser ! S'exclama Tsukitachi sur le même ton qu'un enfant parle d'un manège.
- Mmh.
Gareki ne semblait pas convaincu. Lui n'était pas là pour s'amuser.
- Et donc, pourquoi vous êtes là ?
- C'est plutôt rare qu'un élève soit affecté à l'école de cette manière là. Nous sommes donc venu te donner quelques informations dont tu auras besoin pour ta scolarité, et éventuellement répondre à tes questions.
Et Hirato lui expliqua le déroulement du premier mois, avant de lui parler du concours.
- C'est un concours assez difficile, tu t'en doutes bien.
- Tu vas vraiment t'amuser ! S'exclama de nouveau Tsukitachi, dont l'excitation semblait être à son apogée. Dis, tu as déjà entendu parler du concours ?
- Pas vraiment, répondit Gareki. En fait … je n'ai trouvé aucune archive dessus, et personne n'a voulu m'en parler, avoua Gareki en repensant aux excuses absurdes qu'il avait dû entendre pour éviter le sujet.
- Et c'est normal ! Répondit Tsukitachi. Le concours est conçu par la personne la plus vile et sournoise qui puisse exister. Après l'avoir passé, tu m'étonnes que personne ne veut en reparler ! Cette personne est vraiment horrible, tu ne t'imagines même pas-
- Hirato ?! Le coupa Gareki, surpris.
- Ah, tu as deviné ? S'exclama Hirato, ravi. Tu es bien perspicace, ça devrait aller pour toi. Moi par contre … je ne sais pas comment je dois le prendre …
- Hirato, c'est parce que tu es toujours si méchant ! Fit remarquer Tsukitachi. Et je suis sur que tu en es fier !
- Alors pourquoi il n'y a aucune archive concernant le concours ? Reprit Gareki.
- Excellente question, murmura Hirato. Gareki, jusqu'à où es-tu prêt à aller pour réussir ?
Voilà ! J'espère que ce premier chapitre vous a plu ! N'oubliez pas de suivre la fic ( si la suite vous intéresse bien sur ) et de me laisser une petite review avec votre avis et vos remarques !
A bientôt !
