P'tit blabla de mouuuaaa : Que dire sinon que je suis désolé de vous avaoir fait attendre aussi longtemps, mais je traverse une période où l'inspiration m'a désertée (la salo…. Hum je m'égarre). J'ai vraiment du me forcer pour écrire ce chapitre, et j'avoue ne pas en être très satisfait, enfin j'attends vos réactions. GOMEN NASAI.
Weasley, Ordre et Titre.
Après cette déclaration rassurante du blond, Harry put se pencher sur son dernier problème, qui n'était pas le moindre : les Weasley et Hermione. En effet les rouquins l'avaient invité à venir les voir au Terrier, pourquoi ? La réponse était simple selon Harry, pour lui reproché ses mensonges et pourquoi pas, la mort de Ron, tombé lors de l'ultime bataille.
Ben, Drago, Mark et Rémus tentaient de le convaincre qu'il se faisait des idées, mais l'anxiété du survivant, ajoutée à sa terreur d'être abandonné, faisaient qu'il n'en démordais pas.
C'est ainsi que le dimanche suivant, Molly Weasley ouvrit sa porte à un Harry mort de peur et écoutant d'une oreille distraite les encouragements de son frère aîné. Contrairement à la gifle qu'il c'était attendu à prendre, la première chose que Harry reçu de Mme Weasley fut l'étreinte d'une mère aimante. Le soulagement fut tel que l'adolescent ce laissa aller à pleurer, Molly le serra donc plus fort contre lui, tout en interrogeant Ben du regard, qui lui fit comprendre tant bien que mal, le pourquoi de ces larmes.
Harry ne devait se souvenir de la suite que comme une longue série d'étreintes, à laquelle personne ne fit défaut, de Mr Weasley, à Hermione, en passant par Charlie, qui le garda d'ailleurs un peu plus longtemps que nécessaire dans ses bras.
Le jeune homme brun fut ensuite prestement installé dans le meilleur fauteuil du salon avec un verre de bierreaubeurre à la main. Un tourbillon, qui à l'origine répondait au nom de Molly Weasley, le bombarda ensuite de questions sur sa formation et sa santé, mais jamais sur le combat. Cette avalanche d'interrogations l'empêcha de voir Charlie entraîner Ben à part, tout en arborant un visage fermer. Il ne constata leur absence que lors de leur retour, alors que tout deux se souriaient ouvertement.
Harry leva un sourcil interrogateur en direction de son frère qui lui fit comprendre que l'explication viendrait. Et effectivement elle vint, après un long et excellent repas, alors que chacun somnolait plus ou moins, Charlie demanda au survivant de l'accompagner dehors. Après quelques pas, le roux commença :
« Harry, je sais qu'on ne c'est pas vu très souvent, mais je veut que tu comprenne bien, que tu es comme mon petit frère. »
Harry lui sourit avec reconnaissance et Charlie continua :
« Harry, dit moi la vérité, tu en veut à Ben ? »
Sur le coup, le brun ne comprit pas ce que son frère venait faire dans la conversation, mais en plongeant son regard dans celui du roux il comprit. Charlie estimais que Ben n'était pas digne de veiller sur Harry.
L'adolescent passa un bras autour des épaules du rouquin et répondit :
« Charlie, j'apprécie énormément que tu me vois comme ton petit frère, et je t'avoue que c'est réciproque, tu as toujours eu ma préférence. »
Enfin sauf Ron ajoutèrent-ils mentalement.
« J'espère, non, je veut savoir que tu seras toujours là pour moi, j'en ai besoin. J'ai trop manqué d'affection pour ne pas rendre au centuple celle que l'on me témoigne.
Pour en revenir à ta question, la réponse est non. Tu sait être chevalier ne veut pas seulement dire être surpuissant et au-dessus de la loi, mais aussi, en fait SURTOUT obéir ! Obéir aux conseillers, et c'est ce que Ben à fait, il a obéit. Le conseil à filtrer les informations qu'il recevait, on ne peut que lui reprocher d'avoir eut trop confiance.
Pourquoi ? Pourquoi t'ont-ils laissé dans cet enfer ? »Le survivant sourit tristement :
« Pour plusieurs raisons. La première, ma sécurité, beaucoup de mangemorts avaient échappés à la justice et auraient étés ravis de me tuer. Bien sur j'aurais été plus en sûreté au cercle, mais il est rare qu'un enfant y soit admis, sauf si il y est né, comme pour Ben.
La deuxième raison, et pas la moindre, pour épargner ma tête. Imagine si j'avais passer mon enfance à être aduler comme étant celui-qui-à-survécu-et-détruit-Voldemort-par-la-même-occasion. Ma tête n'aurais jamais tenue dans la grande salle. »
Charlie laissa échappé un petit rire et serra le chevalier contre lui en disant :
« Je t'adore Harry, n'en doute jamais. »
Entourant le rouquin de ses bras, le survivant répondit :
« Mais je n'en ai jamais douté Charlie. »
C'est dans cette position que Ben les trouvas, ayant estimé suffisant le temps qu'il avaient eus, il était aller les chercher. Les deux frères avaient en effet promis à Drago de rentrer tôt.
La raison en était simple, plus le temps passait, plus le serpentard s'attachait à Harry, surtout en sachant les épreuves qu'il devait encore affronter. En fait, le blond avait fondu en larmes quand il avait su que celui qu'il aimait, qui était son monde, devrait bientôt combattre la personnification du mal. Il avait fallut tout les talents de Harry, Ben et Mark réunis pour le calmer. Il avait fini par s'endormir, serrer contre Harry, le visage encore marqué par ses larmes. Depuis Drago vivait extrêmement mal le fait de perdre Harry de vue ne serrais ce qu'un instant. Le chevalier avait beau l'assurer qu'il ne partirait jamais sans lui dire, le blond n'en démordais pas.
De ce fait, Harry et Ben avaient du promettre de rentrer tôt, spécialement pour Mark, qui avait la lourde responsabilité de « garder »le serpentard blond. Concrètement la tâche du petit garçon consistait à « coller » Drago le plus possible et à réclamer sans arrêt qu'il s'occupe de lui. Si en un temps, pas si lointain d'ailleurs, l'ex-prince des serpentards aurait envoyer le « moustique » sur orbite, aujourd'hui il s'exécutait avec un très grand plaisir. Harry avait d'ailleurs souvent trouvé Mark, endormi, pelotonné contre Drago, à des heures où le jeune gryffondor aurait du être dans son dortoir.
Ben s'avança vers le charmant tableau que formaient son frère et Charlie, enlacés comme des frères, et toussa pour faire remarquer sa présence. Le roux et le brun se séparèrent et lui firent un chaleureux sourire, auquel il répondit avant de signifier à son petit frère qu'il était l'heure de partir.
Après avoir longuement promis de revenir bientôt, Harry et Ben, rentrèrent à Poudlard. Ils venaient à peine de sortir de leur cheminée, quand ils furent percutés par un bolide blond avide d'affection.
Harry, qui de par la magie et son entraînement, avait désormais une taille bien supérieure à celle du blond, le souleva dans ses bras pour le serrer contre lui. Ben les regardas en souriant, heureux, aussi bien pour son frère, que pour le serpentard. Après un long moment à rester coller l'un a l'autre, les deux adolescents se séparèrent, et Ben put lui aussi saluer le blond, en le prenant à son tour dans ses bras. Dès qu'il l'eut lâcher, le blond se précipita dans sa chambre en criant :
« Je me prépare et on y va ! »
Harry interrogea son frère du regard, qui lui fit un sourire gêner en disant :
« Il veut venir avec nous pour la cérémonie. »
Harry fronça les sourcils, sa timidité naturelle lui interdisait de se « donner en spectacle », quoi qu'ai put en dire Rogue. De plus l'idée que Drago vienne au cercle l'inquiétait, il craignait que le conseil ne lui propose d'être formé. Et même si le blond avait changé il croyait toujours dur comme fer que pouvoir liberté, et ne manquerait donc pas de sauter sur l'occasion. Bien sur Drago n'aurait pas à affronter Voldemort, mais ce n'était pas pour autant qu'il ne devrait pas se battre. Or le survivant était terrifié à la simple idée que SON petit dragon risque sa vie. D'un autre coté le serpentard lui en voudrait s'il ne lui permettait pas de venir.
Ben, qui une fois encore, avait deviné les pensés troublées de son petit frère, lui passa un bras autour des épaules pour l'attirer contre lui en murmurant :
« Le conseil ne lui proposera pas sans ton accord, surtout avec ton nouveau statut, ne t'en fait pas petit lion. »
C'est sur cette assurance que le blond revint, paré de ses plus beaux vêtements, impeccablement repassés, ce qui ne l'empêcha pas de sauter au cou du plus jeune des chevaliers. Harry le souleva de terre en souriant tandis que Ben lui ébouriffais les cheveux, à l'origine tout aussi impeccable que ses vêtements, en disant :
« Le lâche pas Harry, sinon il ne pourrais pas venir au cercle, son empreinte magique n'est pas répertoriée. »
Le survivant hocha la tête, tandis que le blond profitais de ce fait pour se serrer davantage contre lui et nicher son visage dans son cou.
Les deux chevaliers s'avancèrent vers la cheminée et Ben ouvrit le passage pour son frère, qui avait les mains légèrement prises.
Harry réapparu dans la maison de son frère et eut à peine le temps de poser Drago avant d'être entouré par les bras Tabris. L'étreinte fut brève, attendu que Ben arriva à son tour et fut tout aussi chaleureusement accueilli par son père. Après l'avoir libéré, le conseiller se tourna vers Drago et lui tendit la main en présentant. Le serpentard lui serra timidement en déglutissant péniblement devant les yeux écarlates posés sur lui.
Harry, toujours soucieux du bien être de son petit dragon, lui passa un bras réconfortant autour des épaules, lui aussi avait été impressionné par les pupilles rouges de Tabris. Mais il s'y était vite habitué, surtout quand il avait compris à quel point le conseiller était gentil.
Drago sourit à son ami et se serra contre lui tel un enfant tentant de se cacher derrière un adulte, Tabris ne se vexa pas le moins du monde, tant il était habitué à ce genre de réaction. Souriant doucement au blond, il s'adressa à Harry :
« Je dois t'expliquer les modalités de la cérémonie. – Il se tourna vers Ben – Emmène Drago faire un tour, certains détails ne doivent pas sortir du cercle. »
Bien qu'il ne fallut que quelques minutes pour expliquer la cérémonie, ben profita du fait d'être seul avec Drago pour avoir une petit conversation. Passant un bras autour des épaules du blond, Ben commenca par l'incontournable :
« Je dois te prévenir….. »
Drago le coupa d'un éclat de rire avant de dire :
« Je te promet que je ne ferrais pas de mal à ton petit frère. »
Le chevalier lacha un petit rire et dit :
« Ca je le sais Drago, je sais que tu l"aimes, et que lui aussi t"aime, même si cet imbécile ne l"a pas encore comprit. Mais je ne veut pas parler de sentiments, là c"est de sexe dont je dois te parler. »
Le blond afficha un petit sourire tout à fait digne de sa maison et lacha :
« Pervers ! »
Ben laissa échapper un claquement de langue faussement exaspéré :
« Je reformule pour ne pas que tes hormones d"adolescent obsédé ne provoque une réaction physique. Quand, je ne dit pas « si » mais bien « quand », tu ferras plus que dormir avec Harry il faudra que vous preniez vos précautions. Je n"aurais rien contre une nièce ou un neveu mais vous êtes un peu jeunes pour ca. »
Le serpentard prit un air outré totalement feint :
« Côômment ca ? « un peu jeunes » mais j"ai 16 ans ! – Reprenant son sérieux il continua – Tu sais Ben, je connait cette possibilité, alors nous ferrons attention, SI cela arrive. »
Ben hocha la tête :
« Je te fais confiance petit dragon, Allez ! Retournons voir ton amour, ils doivent avoir finis maintenant. »
Ils retrouvèrent Harry, pellotoné sur les genoux de Tabris, tout deux en train de s'abrutir devant un film quelconque. Tout du moins, Tabris s'abrutissait tandis que Harry se penchait sur son problème sentimental, à savoir : était-il amoureux de Drago ?
Ceci n'étant pas vraiment à l'ordre du jour, Harry repensa à la cérémonie qui allait l'affranchir de l'autorité du conseil. Personne en-dehors de Max, ne lui serrais supérieur dans l'ordre, du moins c'était la théorie, en pratique, jamais il ne ferrais l'erreur de refuser l'autorité de Ben, de Tabris ou du doyen. Les deux derniers pour leurs sagesse et le premier parce qu'il ne lui donnerais des ordres que dans le but de le protéger.
Comme lors de son sacre, la cérémonie avait lieu dans l'atrium du palais, devant l'ordre au grand complet, et comme pour son sacre il ne serrait vêtu que de blanc, symbole de son appartenance à la lumière. Inquiet de se donner en spectacle devant tout ses gens, Harry n'était pas vraiment impatient d'y aller. Mais c'était sans compter sur les trois autres qui, eux, étaient très fier de lui et attendait ca avec impatience.
Une fois encore, Harry se retrouva donc sur l'estrade, dans l'atrium du palais devant l'ordre au grand complet. La différence notable avec sons sacre était l'absence du conseil, qui, comme tout le monde, était à bas de l'estrade. La seule autre « personne » présente sur l'estrade était la seule entité vivante, pouvant lui décerner ce titre ultime, c'était Max.
Dans un silence à couper au couteau, l'avatar s'avança vers le survivant, qui mit immédiatement un genoux en terre, et déclara :
« Aujourd'hui nous accueillons parmis nous, l'ultime guerrier de la lumière, celui que la prophétie de la balance nous à désigner il y a si longtemps. Aujourd'hui nous accueillons parmis nous celui qui est le porte-étendard de notre ordre. Aujourd'hui nous accueillons parmis nous Harry James Potter. »
Baissant les yeux sur le principal intérésser Max continua :
« Harry James Potter, jure tu de servir, et défendre la lumière ?
Je le jure.
Jure tu, de te battre pour permettre son triomphe ?
Je le jure.
Jure tu de ne jamais sombrer dans les ténèbres ?
Je le jure.
Jure tu d'apporter le lumière en tout lieu pour toujours ?
Je le jure. Harry James Potter, comme le conseil t'as reconnu comme chevalier, comme ton maître t'as reconnu comme chevalier, comme le soleil t'as reconnu comme chevalier. En ma personne c'est la magie qui te reconnaît comme le porteur de lumière, c'est la magie qui te reconnaît comme champion du bien, c'est la magie qui te reconnaît comme Archange ! »
Comme prévu, Harry prit alors sa forme angélique et se releva. L'avatar se tourna à nouveau vers le « public » et déclara :
« Ordre de la lumière accueille l'Archange ! »
Et tout comme lors d'un sacre, l'ordre explosa en applaudissement et cris de joie, mais de façon encore plus intense que pour un sacre, car ils savaient tous que celui qu'ils accueillaient serrais celui qui apporterait la lumière éternelle au monde.
Ainsi qu'il en avait été lors de son sacre, Harry termina la journée dans un état d'ébriété assez avancé, Drago s'était toutefois assuré qu'il soit encore conscient. Malgré les évenements il était toujours un serpentard dans l'âme et donc un habile calculateur. Or dans ce cas, son but était ni plus ni moins d'attirer Harry dans son lit, et pas seulement pour dormir. C'est pour cela qu'il c'était assuré que le brun soit assez saoul mais tout de même pas suffisament pour s'endormir dès qu'il verrait un lit.
Ben n'avait pas manquer de remarquer le manège du blond et devina parfaitement quel en était le but. Il avait d'ailleurs silencieusement approuvé, mettre Harry devant le fait accompli lui ouvrirait les yeux, de toute façon c'était la seule solution pour qu'il comprenne avant son départ. Ben savait que Drago ne se pardonnerais jamais si Harry venait à mourir sans avoir compris que le blond était son âme soeur.
C'est donc dans état de dépravation assez avancé, que le nouvel Archange fut reconduit jusque chez son frère, et ceci, bien évidemment par un certain petit blond, qui quelques mois plus tôt n'aurait pas hésiter à profiter de cette faiblesse pour ourdir les plans les plus sordides.
Un bras autour des épaules du blond, Harry n'avait que vaguement conscience de ce qui l'entourrait, en fait les deux seuls choses don't il avait conscience étaient ses pieds, qui semblaient d'ailleurs se mouvoir de leur propre volonté, et la proximité du blond. Il n'avait jamais trouver tant de sensualité en Drago, tant de plaisir à respirer paisiblement son parfum, et puis cette chaleur qui se dégageait du blond… Pour résumer, Harry n'avait jamais désirer le serpentard aussi avidement. La seulechose qui l'empechait de lui sauter immédiatement dessus, en-dehors de son taux d'alcolémie, était cette toute petite voix dans sa tête, qui ne cessait de lui rappeller que son désir avait pris naissance dans l'alcool et que le lendemain il regreterait.
Peniblement, depuis son entrainement, Harry n'avait plus rien du gringaet qu'il avait été, Drago parvint à mener le brun jusqu'à son lit. Une fois le gryffondor confortablement installé, le serpentard grimpa à genoux sur le lit, un genoux de chaque coté de la ceinture du brun. Le brouillard éthylique qui constituait l'environement du survivant se dissipa quelque peu quand il senti un corps chaud s'installer doucement sur lui, dans une position plus qu'équivoque. Puis le dit brouillard sembla disparaitre totalement, quand une paire de mains fines se glissa sous son t-shirt pour caresser son torse. Malgré tout encore un peu abruti, Harry se redressa légerement et demanda :
« Drago tu fait quoi ? »
Le serpentard sourit de toutes ses dents et répondit :
« Là ? Je suis sur le point de t"enlever ton t-shirt, pour ensuite pouvoir profiter pleinement du spectacle, avant de t"enelver ton pantalon pour découvrir tout ce que tu me cache. »
Le décodage des paroles du blond prit suffisament de temps au survivant pour que le serpentard mit la première parti de son plan à execution. Torse nu, Harry tenta de parler, mais fut brutalement coupé par une paire de lèvres douces et chaudes qui se posèrent sans vergogne sur les siennes. Le peu de neurrones qui avaient survécus aux ravages de l'alcool et aux premières manoeuvres de Drago, déclarèrent forfait, préférant se retirer dans une dignité de bon aloi.
Si dans un premier temps le baiser n'avait été qu'à sens unique, le corps du survivant ne tarda pas à répondre, et cela devint un véritable échange. Perdu dans ses sensations, Harry ne chercha plus à repousser Drago ou à réfléchir à autre chose qu'au moyens qui s'offraient à lui de donner le plus de plaisir possible au blond.
Dans un état second les mains du brun se glissèrent sous la chemise du blond, qui se retrouva rapidement torse nu, ceci sans la moindre considération pour les boutons de la dite chemise. Ce qui se passa ensuite ne devait rester dans leurs mémoires que comme un rêve. Une ligne de feu tracer par une lanque, une main incertaine se posant sur une virilité tendue, une supplique pour que cela continue, quelques larmes née d'une douleur vite remplacé par le plaisir, et enfin un sommeil salutaire blottis dans les bras de l'autre.
Si la nuit avait été une représentation vivante du fameux « carpe diem », le réveil fut tout autre.
Harry reptit difficilement pieds dans le monde réel, il faut dire qu'entre l'alcool et les évenements de la nuit il devait, à peu de choses près, afficher le QI d'un mollusque avarié. Malgré son état de décomposition avancé, il prit conscience d'un élement étranger à sa routine en constatant que le corps chaud qui se serrait contre lui était dans la même tenue que lui, à savoir nu comme un ver. Au vu des proportions du corps un question il conclu que cela ne pouvait être que Drago, soit la moins dramatique des possibilités qui avait traversé son esprit anxieu. En prenant conscience de cela il permis à ses souvenirs d'envahir son esprit conscient, souvenir qui se résumais en une seule idée : il avait couché avec Drago.
L'horreur le saisit, comme à son habitude il se rendit responsible de tout, il avait forcé drago ! Non il avait utilisé l'impérium ! Non plus, il l'avait allumé comme un fou ! Bien entendu, l'idée qu'il n'était pas responsible ne lui traversa même pas l'esprit. Il serrait volontier rester enfermé dans ses délires, si une vive lueur n'avait pas éclairé la chambre le temps d'un éclair, et qu'une voix connue ne lâche :
« Enfin ! Je me demandais quand tu te déciderais à lui sauter dessus. »
Ouvrant péniblement les yeux il constata avec horeur, que non seulement son cher frère était dans la chambre, un plateau chargé dun copieux petit déjuener flottant devant lui, mais en plus que son « cher » frère tenait un appareil photo dans une main et une photo dans l'autre. Harry hésita un instant entre laisser sa migraine le cloué au lit et sauté sur son frère pour récupérer cette image comprométante. Il n'eut pas le loisir de choisir, puisque il sentit l'étreinte du blond se renforcer et une paire de lèvres sa posée sur le siennes, avant d'entendre le serpentard dire :
« Bonjour mon petit lion, bien dormi ? »
Trop seccoué pour prendre réellement conscience du ton joyeux qu'avait emloyé le blond il se contenta de le dévisager un long moment, la bouche ouverte, dans une parfaite imitation de Goyle à qui on vient d'expliquer que deux et deux font quattre. Le photographe amateur ne manqua d'ailleurs pas une telle occasion et un nouveau flash illumina la chambre. A peine conscient de ca, Harry bredouilla :
« Drago je……..je suis dés…. »
Il n'eut pas le temps de finir, puisque le blond la coupa de la plus agréable des manières, avant de lacher :
« C"est moi qui t"es sauté dessus Harry pas l"inverse, si quelqu"un doit être désolé c"est moi, mais je ne le suis pas. Au contraire je suis ravi, alors à moins que tu ne m"en veuille à mort ou que tu es ouvert les yeux, je ne veut pas t"entendre. »
Le survivant pris une nouvelle fois une expression stupéfaite, et plongea en lui-même pour découvrir comment cette nuit prenait place dans ses intérogations sur ses sentiments.
Même avec le deni quasi maladif don't il avait l'ahabitude de faire preuve, il ne put que reconnaitre qu'effectivement cette nuit lui avait ouvert les yeux.
Tout sourire, il embrassa tendrement le blond avant de lui murmurer à l'oreille ce qu'il attendait depuis un bon moment.
RAR :
Merci à :
Aikopotter
Alpo
Andromede
Ange de un cisme
Angel-blue
Arwen65
Cissa
David (2x)
Drackyumi
Fanli (2x)
Gaelle griffondor
Godric2
Hermy – 78
Katewalker
Laika la Louve
Lilou
Lolo.LFP
Lulune
Lunicorne (2x)
Marikili
Marrypier
Michat
Mileslerenard
Mimis
Mirrabella
Mirug (2x)
Niil-iste
Onarluca
Rémus James Lupin
S – Jennifer – S
Sajuuk
ShadowSaphir
Sirie
TIBO
Yami ni hikari
Yuki-chan
Les gagnants de mon petit concour :
Aikopotter
Cissa
Drackyumi
Lolo.LFP
Marikili
Marrypier
Michat
Mileslerenard
Mirrabella
Alors pour la petite explication, selon la bible Lucifer fut chasser du paradis par Michel, Archange de son état. D'où le titre, enfin en partie, l'autre part vient bien évidemment de mon pseudo. Merci à tous ceux qui ont participés.
