Les mots japonais sont traduits à la fin du chapitre ^^


Chapitre 1 : The Honest and The Liar

« Car il a toujours cette sensation de manque, de souffrance dans son cœur, qui le ronge et ne le lâche jamais. »


Le soleil vient à peine de se lever. Des rayons filtrent à travers les volets, donnant un éclat pur à la peau ridée de la vieille femme. Réveillée par la lumière, elle ouvre ses yeux lentement, s'étire et sors du lit qu'elle partage avec son vieux mari, qui d'ailleurs ronfle un peu. Elle le secoue doucement puis il ouvre les yeux. Alors elle lui chuchote :

-Réveille-toi, on ne doit pas trop tarder. La route sera longue.

Il acquiesça en bâillant. La vieille femme ouvrit les fenêtres puis les volets de la pièce. Le peu de soleil était caché par des nuages gris annonçant la pluie.

Il vaudrait mieux penser à prendre un parapluie, se dit-elle intérieurement.

Elle sort de la chambre puis enfin, elle commence sa journée ordinairement : Aération des pièces, rangement si nécessaire puis préparation du petit-déjeuner. Elle sort tout un tas de nourriture des placards. Pourtant, elle mange peu. C'est surtout pour sa petite-fille, qui est très gourmande.

D'ailleurs, son réveil se met à sonner. Elle ne tardera pas à se lever.

La bonne femme retourne dans sa chambre et en ressort avec un kimono rouge et marron, ainsi que des paires de guettas. Sans oublier sous-vêtements, bijoux et pince à cheveux que sa fille lui avait offerte vers ses soixante ans alors qu'elle allait au plus mal.

Une fois dans la salle de bain, elle commence à se préparer. Son mari, silencieux jusqu'à lors, prend sa douche. Puis il déclara :

-Ce serait pas la p'tite que je viens d'entendre ?

-Oui, je crois que je vais lui dire que nous nous en allons dès que tu auras fini. Fais vite, tu vas encore nous mettre en retard !

-Hn, oui, oui, je fais vite…

C'est bien sa petite-fille qui est à la table en train de manger. Sa grand-mère s'avance jusqu'à elle et parla d'une voix douce :

-Bonjour, ma grande.

Mais la jeune, semblant perdue dans ses pensées, ne réalisa qu'une dizaine de secondes après ce qu'il s'était passé. Puis elle articula un simple « Bonjour, Mamie ».

Echange peu fabuleux. Mais la vieille dame ne lui en veut pas, car elle sait et elle essaye de comprendre ce qu'a enduré sa petite-fille, ces dernières années. Et elle n'a pas vécu une vie comme dans les comtes de fées. Loin de là.

-Il est où, Papi ? dit-elle en rompant le silence.

-Il se douche. On s'en va voir ta tante, jusqu'à ce soir. Je ferais à manger une fois rentrée.

-…

Une dizaine de minutes après, la vieille dame et son mari franchissent la porte d'entrée, en laissant un dernier regard triste vers l'enfant.

En refermant la porte, elle murmura doucement ces quelques mots porteurs d'espoirs :

-C'est fini, mon enfant. Bientôt, tu n'auras plus à t'inquiéter pour nous, tout ira mieux.

-COMMENT CA?! Tu veux qu'elle nous rejoigne ? S'exclame-t-elle, après avoir bu une gorgée de son énième bouteille de saké*.

-Tu as bien entendu, Tsunade-san*.

La femme qui se tient devant les deux vieilles personnes est avachie sur la table basse, laissant sortir de son kimono gris une énorme poitrine. Ses joues sont rouges, ses yeux dorés semblent ne plus voir de la même manière que nous. Ses cheveux blonds, raides, attachés en deux couettes basses, tombent sur son dos courbé. Et elle tient cette coupe qu'elle menace de faire tomber à chacun de ses mouvements gauches.

Tsunade, c'est son nom. On peut la décrire en une simple phrase : alcoolique, séductrice, dépensière et éternelle perdante aux jeux.

A ce moment-ci, malgré sa limite d'intelligence, elle ne pouvait s'empêcher de chuchoter « Déjà… C'est pas vrai… Rien n'est prêt… »

Elle reprend son souffle. En essayant tant bien que mal de prendre un air sérieux, elle déclare :

-Alors… Tu aimerais que la petite … Devienne… Kunoichi* ?

-Parfaitement. Mais d'où te vient cet étonnement ? demande le grand-père.

-Je n'aurais pas cru qu'elle serait d'accord. Et je n'aurais jamais cru que ce serait si tôt.

-Mais elle ne l'est pas, continue la femme en fermant les yeux.

Tsunade la regarde alors, incrédule. Puis l'autre continue :

-Elle se trouve dans une impasse. Depuis que ses parents sont décédés, plus rien ne va. Elle qui les aimait tant, elle commence à douter d'eux, car ils sont partis sans laisser de traces, sans un regard, sans un mot. Rien. Elle erre dans la solitude, la colère, et le désespoir. Au lycée, c'est aussi l'enfer. Et avant-hier, ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase.

Elle souffle puis reprend, sous le regard compréhensif de Tsunade puis son mari.

-Elle s'est battue avec une lycéenne, au milieu de la cantine, et avec une arme blanche. La personne en question est blessée, ces parents ont sûrement directement porté plainte. Si jamais ils retrouvent ma petite fille… Je ne peux la cacher… Elle sort quand même ! Elle ne réalise pas ce qu'il peut arriver. Alors, je t'en prie, Tsunade…

-Ce n'est pas comme ça que les deux vieux la laisseront venir à Konoha.

-Ils en seront obligés, dit le grand-père. Cet enfant est la seule descendante. Elle aura les capacités de ses parents et pourra apprendre les techniques de son clan. De plus, elle possède une qualité… En touchant la peau d'un individu, et sans aucune incantation, elle parvint à entrer en communication avec l'âme de cette personne pour découvrir son passé, ses facultés et donc ses aptitudes au combat.

Tout en balançant la bouteille de saké de droite à gauche et en appuyant encore plus sa joue sur sa main, elle conclut :

-J'en ferais part aux grandes instances. Mais je crois qu'ils vont accepter. Konoha est en manque de force militaire et cette enfant a un potentiel et pourra sans doute aller loin, comme ses parents.

-J'en suis convaincu.

-Il est enfin temps qu'elle découvre qui elle est réellement, qui sont ses parents et quel est son destin.

-Saluuuut, Narutooooo ! hurlent-ils en cœur alors qu'ils sautaient du lit où ils étaient entassés.

-Aaaah, aujourd'hui, c'est la belle vie !

-Pourquoi ?

-Bah on est de repos !

Ils se regardent en semblant s'interroger du regard. Un sourire apparaît sur leurs lèvres joyeuses, puis d'un mouvement coordonné, ils hurlent en levant les bras et en bondissant :

-YEEEEEEES !

-Et si on bouffait ?

-Et si on se faisait une partie de cartes ?

-Et si on trouvait un nouveau jutsu* ?

-Et si on allait voir Sai ?

-Raaah, ya trop de choses à faire ! Bon, on va commencer par le début. Allez, les gars !

-Yep, Naruto-sama* ! répondent-ils en se moquant.

Ils sont quatre. Tous identiques. Ils portent ce même short vert à rayures bleues, ce même bonnet en coton noir orné d'un pompon horrible et déchiqueté. Ils ont ces mêmes yeux bleus tel un océan, reflétant malice, joie et bonne humeur. Ces mêmes cheveux jaunes, hérissés, en bataille, se soulèvent pour danser au rythme du vent qui s'échappe des fenêtres, mal fermés. Les rayons de l'astre qui s'élève haut dans le ciel tape sur leur peau hâlée en leur donnant de magnifiques reflets dorés.

Ils s'attellent tous à leur tâches habituelles : le premier ouvre toutes les pièces pour laisser entrer la fraîcheur matinale, l'autre range le désordre causé par leur partie de cartes ayant dégénéré la nuit dernière. Deux d'entre eux préparent le petit-déjeuner. Le dernier aide mollement ses semblables.

Ils s'assoient autour de la petite table rectangulaire aux motifs anciens. Devant chacun d'eux, un bol et une paire de baguettes. Le tout rempli de râmen*. Avec un regard affamé, l'un d'entre eux attaque le met si précieux et les autres, sans se faire prier, font de même.

Le repas se passe sans un mot malgré leur manière de manger avec bruit.

L'un des blonds brise le silence d'une voix grave :

-Hey, les gars…

-Quoi encore ?

-Que veut notre altesse ?

-Euuuh… C'est juste… que…

-Accouche, mec !

-Je vais vous rappeler à moi, articule-t-il.

-… Hein ? Ca veut dire quoi, ça ? Le questionne l'un deux, l'air interrogateur en se grattant le haut du crâne.

-Juste que je vais annuler le jutsu.

Un silence pesant envahit la pièce. Le plus près de l'interlocuteur se lève. Son sang ne fait qu'un tour.

-Comment ça ? Cracha-t-il. Tu veux nous faire disparaître ?!

Et les autres de le reprendre de le reprendre à leurs manières.

-Ouais, maintenant que tu t'es amusé, t'en as plus rien à foutre de nous…

-Et vu que c'est toi qui nous a invoqués, tu te crois supérieur, alors t'as dû te dire « C'est juste des copies ! C'est moi l'original ! » Mais t'as TORD ! On ne fait qu'un, je te signale, BA-KAAAAA* !

-HEY CALME-TOI !

Le dit « original » hausse le ton. Puis il continue, plus calme :

Je compte juste prendre une douche, et j'ai pas envie de voir mes factures faire les montagnes russes, si vous voyez ce que je veux dire… Je vous ré invoquerai après.

-Bah on se douche pas alors !

-Bandes de crades… Si je vous dis que je vous fais venir après !

A la suite de quelques minutes de négociations, ils se mettent enfin d'accord. L'invocateur ferme les yeux. Et les trois autres s'éclipsèrent en un nuage de fumée.

Il n'en restait qu'un. Seul. Le corps vouté, les pieds traînants, il se dirige vers la petite salle de bain qu'il est le seul à utiliser. La porte n'a pas le temps de se fermer qu'il ôte déjà on bonnet qui ne tient plus. Il laisse tomber lentement son vieux short rapiécé le long de ses hanches. Il lève une jambe, puis deux pour enjamber le muret qui sépare la douche. Il allume l'eau. Un mince filet sort du pommeau couvert de calcaire et atterrit dans ses cheveux qui s'aplatissent plus le débit est puissant. L'eau coule de ses yeux comme un torrent de larmes, puis les goutent continuent leur course sur son corps tremblant. Il s'assied sur le petit tabouret, remplit la bassine d'eau chaude et la déverse sur sa tête.

-F… Froid… réussit-il à articuler.

Et il se savonne par grands mouvements pour espérer se réchauffer et se rafraîchir la pensée.

Il sait.

Il sait qu'une fois ces « clones » disparus, il ne les reverra jamais. Il sait que, lorsqu'il en ré invoquerait, c'en sera d'autres, des sortes de moitiés faisant part entière dans son âme.

Il sait aussi que le fait de les invoquer n'est pas assez suffisant pour satisfaire son désir égoïste d'être écouté et compris.

Car il a toujours cette sensation de manque, de souffrance dans son cœur, qui le ronge et ne le lâche jamais.

Aujourd'hui, c'est la journée de repos.

Un jour où tu profites à max, parce que tu ne travailles pas. Enfin, le terme « profiter » a différentes définitions selon les gens. Dormir toute la journée, geeker, voir ses potes, rien faire, visiter de nouvelles contrées lointaines, faire du saut à l'élastique depuis une fusée alors que tu manges une tarte à la pomme que tu as conçu pendant que tu dansais sur une musique que tu as toi-même réinterprétée l'heure d'avant… Une belle journée sans taffer…

C'est ce que je croyais.

Hélas, la définition de ce mot magnifique a sans doute été très mal interprétée par mon sensei*, Kakashi. Quel enfoiré, celui-là. La vieille Tsunade nous avait promis une journée de repos ce mois-ci étant donné que j'avais pas arrêté les missions moisies, mais elle est partie il y a deux jours. Ce salaud a dû en profiter… Je jure que si c'est pour une éternelle mission de ramassage d'ordures de la ville, je lui arrache son foutu Sharingan*. J'avais même pas fini de me doucher qu'une meuf est arrivée pour me l'annoncer ! Bon sang…

Il est une heure de l'après-midi. Et j'ai rendez-vous à une heure de l'après-midi avec ce maudit sensei. Je n'ai totalement pas intérêt à me bouger. Je m'étire maladroitement, j'enfile un tee-shirt recouvert de kanji* illisibles, puis un pantalon de survêt et des sandales noires. … Quoi ? C'est le mot « sandale » qui te gène ? Ne te moque pas de moi, boulet ! Tous les ninjas en ont ! Tiens !

Reprenons… Dix minutes après, je soupire et je m'élance vers la fenêtre. Je saute de toits en toits jusqu'à un immeuble où je m'arrête. J'aperçois en bas mes deux camarades, Sai et Sasuke, puis mon sensei. Je les rejoins puis comme prévu, et me fait engueuler.

-Idiot ! Je t'avais dit une heure, il est une heure trente ! Ca fait une demi-heure qu'on poireaute ici !

-Et c'est vous qui parlez, Sensei ? rétorqua Sasuke, l'air blasé.

Et c'est parti pour une engueulade sans merci. Heureusement que Kakashi a quand même des limites. Et une grosse gifle dans la gueule. Ca fait pas mal. Alors il se met à parler.

-Si je vous ai réunis ici…

-Pendant notre journée de repos…

-*et une autre rouste* Si je vous ai réunis ici, c'est pour vous faire part d'une nouvelle importante.

-Comment ça ? Le questionne Sai.

-Je ne vais pas trop m'attarder sur le sujet. A partir de demain, une nouvelle kunoichi intégrera l'équipe 7.

-HEIIIIIIIIIIIN ?! C'est quoi c'te blague !? Hurlai-je avec une classe abominable.

-Très bien, me coupe Sasuke. Et puis Sai de répondre, de manière déplacée « Chouette ! Une nouvelle amie ! Je vais me dépêcher d'apprendre les manières d'approcher une femme ! »

- Comment ça se fait qu'on ne l'a jamais vue ? Elle vient de l'Anbu ? De toute façon, on est déjà quatre dans l'équipe !

-Elle arrive du Japon et ne connaît rien au monde des shinobi, continua-t-il, indifférent de mes paroles. Ses parents, d'anciens ninjas, lui ont transmis des capacités et des pouvoirs hors du commun et elle possède depuis son plus jeune âge un don qui nous sera utile. Si elle vient, c'est pour renforcer notre armée, combattre dans nos rangs qui se vident de jours en jours. Et votre but, c'est de lui enseigner notre monde, notre culture, de la faire s'intégrer. Elle ne sait pas pour ses parents. Ne lui dites rien sur le fait qu'ils soient d'anciens guerriers. Et j'allais oublier : le nombre des membres de l'équipe ne changera pas étant donné que je vous considère assez expérimentés pour vous gérer entre vous. Saï sera votre nouveau chef. Vous respecterez et appliquerez ces décisions.

Puis en s'adressant à l'homme en question :

-A partir de demain, je te formerais pour devenir chef d'équipe. Tu devras me retrouver dans le bureau du Hokage vers six heures pour les premières formalités. On s'en occupera même si elle s'est absentée. Puis vers cinq heures, je veux tous vous voir en haut de la colline dédiée au Hokage pour l'arrivée de la nouvelle Kunoichi.

-Nouvelle… Kunoichi…

Mon sensei n'avait même pas fini sa phrase que je m'en étais déjà allé. Je courais, sans savoir vraiment ce que je faisais, mais je ne m'arrêtais pas. Peut-être parce que ma colère était telle qu'il fallait que je me dépense à fond pour éviter de tuer quelqu'un. Les seuls mots qui sortaient de ma bouche étaient ceux que j'avais prononcés à mon départ : Nouvelle… kunoichi… .

Hors d'haleine, je me suis assis contre un arbre dans une allée dégagée. Ma respiration se stabilisa enfin. Je fermais les yeux. Et me voilà, à penser à cette fille. Tout d'un coup une voix commence à m'engueuler.

-Tu vas arrêter de te lamenter ? Tu fais vraiment pitié…

-Hein… Qui t'es, toi ? Qu'est-ce que tu fous dans mon esprit ? Mais attends un peu… Mais T'ES MOIII !

-Pas la peine d'hurler ! Oui, c'est normal, chuis une partie de ton subconscient.

-Mon sub… Quoi ? C'est possible, ca ?

-Disons ta pensée. Et puis évidemment ! Les gens qui parlent tous seuls se parlent à eux-mêmes, comme on le fait.

- Donc ils ne sont pas vraiment fous, alors !

-Ben un peu, en fait.

Ce connard est en train de me dire que j'ai pété une durite. Non… Calme-toi, Naruto… Calme…

-Reprenons notre discussion, me dit-il. La nouvelle n'est même pas ici, tu ne la connais même pas que tu commences déjà à l'insulter ! Pourquoi ? Je sais, je sais. Dans le fond, tu es heureux qu'une fille te rejoigne, mais tu as peur de ne pas savoir t'y prendre et encore de t'attirer les foudres de tout le monde. On sait tous que depuis que Sasuke est revenu à Konoha, tu te méfies énormément de ceux qui l'approchent. Mais fais confiance à mamie Tsunade, elle fait toujours les bons chois !

-Ou pas. Elle ne gagne jamais aux jeux.

-Soit, n'empêche que je suis persuadé qu'elle en fera une kunoichi formidable !

-Ouais, c'est nous qui allons la former !

-Et alors ? Ce sera une occasion en or de prouver tes forces et tes capacités ! Sasuke va bien, rente-toi ça dans le crâne ! Tu veux qu'elle vive ce que tu as dû endurer depuis ta naissance ? Méprise, haine, plus de vie… Tu ne veux quand même pas ça…

-Tu me saoules.

-Mets-toi à sa place. Tu t'es déjà demandé ce qu'elle était ? Réfléchis-y ! Je ne peux plus rien pour toi, maintenant. Fais les bons choix, surtout.

Et il se dissipa après avoir éclaté en fumée. J'ouvre les yeux de sursaut. Et je réfléchis aux paroles que je me suis dictées à moi-même.

C'était quoi, son nom, déjà…

Sakura… Haruno.

Je parie mes ramens qu'elle a les yeux ou les cheveux roses. Ce prénom sonne plutôt bien. D'après son nom, elle pourrait être sensible, émotive… Mais sûrement pas quelqu'un qui est prête à laisser sa vie lors d'une mission. Enfin, espérons que ça ne soit que des préjugés. J'aimerais tant qu'elle m'aime bien, je suis persuadé qu'elle doit être mignonne. Mais il faut quand même que je me méfie. Si ça se trouve, elle a en vérité des pouvoirs qu'elle cache pour un coup monté. Bref… Je suis un peu parano.

Bon, fini les conclusions hâtives. On verra bien. Au lieu de m'embrouiller la tête avec ce qui n'est peut-être pas vrai, je ferais bien de profiter de ma journée…


Lexique :


Jutsu : Technique.

Saké : alcool.

Kunoichi : femme ninja.

San : Suffixe japonais honorifique que l'on pourrait traduire par « monsieur » ou « madame ». On l'attribue avec les noms de famille, les prénoms sont plutôt pour les cas d'urgence.

Sama : Suffixe utilisé pour marquer le respect à une personne haut placée ou de grande valeur.

Râmen : Des sortes de nouilles le plat est constitué de pâtes dans un bouillon à base de poisson ou de viande, le tout assaisonné à la sauce miso ou à la sauce soja.

Baka : Imbécile, stupide.

Sensei : Littéralement « celui qui était là avant moi, qui est garant du savoir et de l'expérience d'une technique ou d'un savoir-faire ». En gros, c'est un maître qui enseigne quelque chose à son élève. Ce terme remplace donc le « professeur » en français.

-Kanji : ce sont des sinogrammes, les éléments d'un des trois ensembles de caractères japonais. Ils sont plus complexes que les katakanas et les hiraganas (écriture syllabaire). Il en existe environ 2000.

Sharingan : Littéralement « Œil copieur tournoyant ». En gros, c'est une pupille spéciale et héréditaire (très peu de personnes l'ont) donnant certains avantages au combat, comme par exemple la copie de toutes les techniques.