Hello à tous, ici MrJacketBarths (ou Barthes, c'est comme vous voulez) !
Et voici le second chapitre de Gorillaz Kicks Assia !, titre sonnant comme un nanar des années 90 mais étant surtout celui d'un 1er grand crossover entre Gorillaz et Channel Awesome. Et d'ailleurs, ce chapitre va raconter la collision entre ces 2 univers pas forcément très communs.
Enjoy !
Est-ce que vous avez déjà essayé d'aller voir quelle était la côte la plus éloignée de tout point connu de l'homme ? Ouais, non, moi non plus. Mais avez-vous déjà cherché ça sur Internet ? Moi, oui. Et cela nous amène donc dans l'océan Pacifique. Vers un endroit nommé Point Nemo. Et sur ce Point Nemo se dresse une île… entièrement faite de plastique.
Elle se nomme Plastic Beach. Bon, j'avoue que l'originalité n'est absolument pas présente mais on s'en fout. Et si je devais vous faire un résumé de pourquoi je vous en parle, eh bien :
- le groupe Gorillaz, groupe préféré de cet auteur m'ayant engagé pour raconter cette histoire débile (N.D.A : je t'emmerde !), a élu domicile sur cette île. D'abord uniquement peuplée par le chanteur Stuart Pot alias 2D, le bassiste Murdoc Niccals et Cyborg Noodle, guitariste cybernétique bardée d'armes et violente juste ce qu'il faut, ils ont ensuite été rejoints par le batteur Russel Hobbs et la vraie Noodle, également guitariste, qui l'avaient mauvaise de ne pas avoir été contactés par Murdoc pour bosser sur le dernier album de Gorillaz (N.D.A : je précise qu'on est en avril 2010, donc un peu après la sortie de l'album Plastic Beach et donc, The Fall et Humanz ne sont pas encore sortis).
Et toute l'histoire autour de ça est tellement compliquée que je ne préfère pas trop m'étendre, sinon ce chapitre va faire 10 pages dans les fichiers Microsoft Word. Et je t'emmerde aussi, auteur.
Donc, un nouveau jour se levait sur Plastic Beach et Tracey Island, le QG marin des Gorillaz. Et s'il y avait bien quelqu'un qui était déjà levé, c'était bien Russel Hobbs, devenu géant. Et avec lui, on ne pouvait pas avoir plus efficace pour surveiller l'île et voir si les pirates de l'air nommés Black Clouds, ennemis de Murdoc, ne viennent pas chercher la merde. Ce fut donc logique qu'il puisse apercevoir un petit avion se dirigeant vers l'île. Avion qui était exactement le genre d'avions qu'utilisait justement les Clouds. Alors, le sang de Russ ne fit qu'un tour et, après avoir hurlé « ALERTE ! LES PIRATES ! », il abattit son gigantesque poing sur l'avion, qui perdit tout contrôle et manqua d'emmener le phare de l'île avec lui dans sa chute.
Immédiatement, Murdoc et les deux Noodle, dont la capacité à s'extirper de leur sommeil rapidement n'est plus à démontrer, accoururent et virent une forme visiblement humaine munie d'un parachute atterrir sur Plastic Beach. Cyborg s'approcha et la forme se posa devant elle. C'était un homme assez joufflu, avec un imper de détective privé, des lunettes rondes et un beau chapeau. Soit Linkara, si vous préférez. Mais vu que les Gorillaz ignoraient jusqu'à son existence, fallait un peu le décrire quand même. Sinon, c'est pas logique. Et soudainement, l'homme pointa son doigt vers l'androïde comme si c'était un dangereux criminel nazi. Et cet exemple pue un peu la merde.
« VOUS ! »
« Oui, nous, se contenta de répondre avec flegme la seconde guitariste.
Lewis tenta aussitôt un coup de poing. Son adversaire l'évita facilement.
« Ecoutez, humain, commença-t-elle, je sais pas comment vous êtes venu ici… »
Deuxième tentative. Toujours évitée.
« Et je sais que je m'énerve facilement, mais là, je ne crois pas que ça en vaut la peine… »
Troisième tentative. Et cette fois, Cyborg se prit le poing du critique de comics en plein dans sa tête métallique, qui fit presque un demi-tour complet sur elle-même. La tête se retourna et revint à sa position initiale, sauf que l'humeur du robot devint plus ombrageuse. Tout de suite, au moment où Linkara allait revenir à la charge, elle ne se laissa pas faire et lui balança deux-trois coups de poing bien placés, ce qui le déstabilisa. Cela fut suivi de la vraie Noodle, qui s'empara de la main de l'Américain avant qu'il ne puisse tenter un autre coup de poing et le fit tomber avant de le propulser droit vers la porte d'entrée de Tracey Island, ce qui lui smasha violemment la tête.
Murdoc et les autres allaient commencer à s'interroger sur ce qu'était cette apparition bizarre et absolument nulle en combat. Mais ce fut sans compter sur… attends, QUOI ? Angry Joe !
« Oui ? »
Je peux savoir ce que tu fous avec un taser et pourquoi tu fais surcharger Cyborg de manière complètement pas loyale ?
« Parce que tu t'attendais à ce qu'on se batte à la loyale ? Le Critic a dit qu'on avait besoin d'eux. »
C'est une raison pour se conduire comme des rustres ?
« Peut-être que c'est pas classe mais on a pas envie d'être les seuls à se taper 5 heures de discours chiant sur ce qu'est Molossia et pourquoi il a décidé de la conquérir. »
Ouuuuuuh, putain, toi, tu vas être la raison pour laquelle je vais me mettre à télécharger les jeux Call of Duty… bon, je reprends mon rôle de narrateur. Donc, Angry Joe, par pure traîtrise et pure couardise parce que maintenant, il sait que Cyborg va forcément l'éclater en combat loyal, s'est faufilé derrière la guitariste cybernétique et s'est servi d'un taser dont je ne sais pas comment il l'a obtenu. Et la surcharge d'électricité ne fait jamais de bien à notre amie. Donc, cette surcharge la fait s'évanouir.
Et vu que Murdoc déteste qu'on touche à SA création, il se jette immédiatement sur Vargas et le crible de coups de poing, ce qui finit par le faire s'évanouir, lui aussi. Voilà, heureusement que l'auteur venge ce manque évident de classe. Malheureusement, par le fait que tout le monde voit un nombre assez conséquent d'avions, autant vous dire que là, les Gorillaz, les pauvres, pauvres Gorillaz, ben, ils sont bien foutus !
Et leur attaque est du tonnerre, vu qu'ils balancent d'abord un rayon laser sur Russel, ce qui le fait automatiquement rétrécir et… WHAT THE FUCK ? Attends, t'es en train de me dire que sur ces avions étant probablement des répliques des avions des Black Clouds, ils ont greffé un rayon laser rétrécissant ? Mais où est-ce qu'ils l'ont acheté ? Qui en vend ? L'ont-ils fabriqué ? Si oui, comment ? Et… oh, putain, je loupe un truc, vite reprendre mon rôle de narrateur. Donc, un nombre assez important d'avions arrive et même si le batteur a réussi à en faire s'écraser quelques-uns avant d'être rétréci… ben, de toute façon, ils semblent tous s'autodétruire et des dizaines de silhouettes costumées et masquées en noir munies également de parachutes descendent vers l'île.
S'attendant à devoir encore se battre, ils n'avaient pas prévu que leurs mystérieux attaquants avaient sorti des petits appareils ressemblant à des bombes de laque pour cheveux et avaient projeté un peu de leur contenu sur les musiciens, qui s'évanouirent aussitôt, terrassés par le gaz somnifère qu'ils avaient reniflé. L'une des silhouettes retira son masque à gaz, révélant la face victorieuse du Nostalgia Critic et, galvanisé par sa victoire (un peu comme tous les autres), il prononça un grand discours pour se réjouir de l'objectif accompli…
« Euh, excusez-moi, narrateur, mais… »
Mais quoi, Critic ?
« Je viens de me rendre compte que ce truc qui les a fait s'évanouir, c'était pas un gaz somnifère, c'était réellement de la laque pour cheveux. »
Sérieux ?
« Oui ! Et je ne sais même pas comment ils se sont évanouis devant ça. Putain, s'évanouir en reniflant de la laque, c'est ridicule ! »
Tu l'as dit… reprenons. Les envahisseurs pénétrèrent immédiatement Tracey Island et parcoururent toutes les pièces… pour se retrouver face à 2D. Le chanteur sortait juste prendre son petit-déjeuner et fut fort surpris de se retrouver face à une armée de gars et filles en noir semblant vouloir sa coopération pour quelque chose.
« Euh, tenta-il de dire en déglutissant légèrement. A qui ai-je… l'honneur ? »
« Tu le sauras en temps voulu, prononça de manière forte et presque effrayante le Critic. Pour l'instant, sache juste que… c'est l'heure. »
Et Nostalgia lui balança son poing. Mais il le rata. Alors, il refit une tentative. Et il rata encore. Alors, il refit une tentative. Puis une autre. Et encore une autre. Et encore une autre. Et une autre. Et une autre.
Au final, le critique cinéma expédia 2D dans les ténèbres de l'évanouissement après 5 minutes et très exactement 74 tentatives sans succès pour tenter d'amocher Stuart. La 75ème fut la bonne.
Et voilou ! J'espère que ça vous a plu !
Si vous avez aimé ou que vous avez une question, laissez une review !
Tshaw !
