J'ai décidé de faire à partir de maintenant des chapitres plus courts que le précédant, cela me permettra d'en poster plus souvent. Je vous laisses donc avec ce nouveau chapitre avec l'espoir qu'il vous plaira . 3


Lorsque le shérif et son fils arrivèrent devant leur maison ils sentirent immédiatement la bonne odeur d'un délicieux repas comme n'avait pas connu cette maison depuis la mort de la seule femme qui y vivait. Ils rentrèrent, intrigués, et ce qu'ils découvrirent leur réchauffa le cœur à tous les deux, et dieu sait qu'ils en avaient extrêmement besoin. La maison dégageait une odeur délicieuse, on pouvait ressentir l'atmosphère chaleureuse et emplie d'amour, un feu brûlait dans la cheminée, il n'y en avais pas brûlé ainsi depuis de nombreuses années, il chauffait la maison entière, les lampes étaient toutes allumées et éclairaient de façon intemporelle la salle à manger où se dressait une table parfaitement décorée (par Lydia tout le monde l'avait deviné), dessus étaient installés 4 couverts, des plats que tous avaient hâte de déguster, des bougies dont les flammes vacillaient joyeusement, tout respirait la joie, ce soir-là une véritable famille était réunie.

Les deux nouveaux arrivants arboraient une expression de surprise mais aussi de réconfort. Scott et Lydia se tenaient droits devant leur œuvre, fiers d'être parvenue à leurs attentes, et étaient tout sourire. Personne n'eut le temps de décrocher un mot ou même une exclamation que la jeune femme se jeta dans les bras de son ami.

_Stiles, je suis désolée je n'aurais pas dû m'enfuir, je ne voulais pas réalis...

_ Ne t'en fait pas d'accord. La coupa amicalement le jeune humain tout en refermant ses bars autour de son amie.

Ils se séparèrent, tout deux se souriant de manière réconfortante. Ils passèrent une soirée magique, profitant pour oublier tout leurs soucis, les deux jeunes invités furent acclamés pour leur magnifique travail, ils parlèrent de beaucoup de choses, essayant d'éviter le sujet de la maladie, et rirent durant tout le repas, qui était excellent, Lydia avait décidément bon nombre de talents cachés. Tous terminèrent sur le canapé à regarder, pour certains pour la première fois pour d'autres pour la 25ème fois, les films CULTES d'après Stiles, qui étaient sans beaucoup de surprise, la totalité des films composant la saga du Seigneur des Anneaux. Ils se retrouvèrent donc encore installés devant la télévision à quatre heures du matin, le shérif et Lydia s'étaient endormis, le premier installé confortablement sur son fauteuil et la dernière emmitouflée chaleureusement contre le corps de Stiles, sur le canapé, ce dernier, passionné par l'écran, caressant machinalement une mèche de la chevelure de la jeune femme.

Scott avait ,quant à lui, le cerveau qui tournait à plein régime, il intéressait le moins du monde au film, après tout Stiles l'avait déjà obligé à les regarder trois fois avec lui, toute son attention était portée sur son meilleur ami, sur son frère. A cet instant tout paraissait si simple, il se tortura l'esprit, cherchant un moyen de le sauver, n'importe lequel. Évidemment il avait déjà pensé à le transformer, il en avait fait part à Deaton un peu plus tôt malheureusement ce dernier lui répondit que la morsure ne pouvait soigner les choses comme celles-là, elle servirait seulement à amplifier la maladie et ses symptômes, cependant, comprenant l'inquiétude du jeune loup, il promit à ce dernier de chercher pendant des heures s'il le fallait n'importe quel objet surnaturel pouvant aider. Il fut bientôt emporté par le sommeil, il ne restait plus que l'humain d'éveillé, se rendant compte qu'il ne restait plus que lui, il arrêta le film, se leva du moyen le plus doux et silencieux possible afin de ne pas réveiller Lydia et alla chercher des couvertures pour ses proches, pour sa famille. Ainsi il recouvra son père, l'embrassant sur le front, l'enveloppant de tout l'amour et la chaleur que lui et la couverture possédaient, puis son meilleur ami, puis pour finir, il se remit dans la même position qu'avant, enlaça son premier amour avec tendresse, et déposa la dernière couverture en sa possession sur leur deux corps. Il déposa un léger baiser sur la tempe de la jeune femme et plongea juste après dans le monde si simple et insouciant des rêves.