Titre : All The Neighbors Might Think
Auteur : Murron
Fandom : Supernatural
Pairing : Dean/Castiel
Rating : NC-17
Disclaimer : Écrit pour le divertissement, pas pour le profit.
Décompte de mots : 4.775 – histoire originale.
Notes de l'auteur : Tous mes remerciements à auburnnothenna pour la relecture !
Écrit pour eretria comme cadeau d'anniversaire. Elle voulait une fic inspirée par Baby it's cold outside, donc voici le résultat :)
Résumé : Ce n'est pas comme si Dean avait besoin de compagnie la veille de Noël. Future!Fic
Titre traduit : Tout ce que les voisins pourraient penser
Traductrice : Marple-Juice
! Attention, le Rating de cette fiction est M !
Bonne lecture~
Notes culturelles :
+ Le Jugement Dernier (1991) est le second film de la série Terminator.
+ Les S'mores sont faits de marshmallow grillés et d'un carré de chocolat mis entre deux biscuits, généralement des Grahams. Il est aussi possible d'en faire avec des biscuits Lu et des marshmallows passés aux micro-ondes ou de la pâte de marshmallow. Le jour du S'mores est le 17 août.
+ Good Times Bad Times est une chanson de Led Zeppelin.
+ Le Kladdkaka (ou 'chocolate mud cake') est une sorte de gâteau suédois qui a la même consistance qu'un brownie, mais dont le centre est fondant.
2
Un an plus tôt, lorsque Gwen avait eu besoin d'un endroit à squatter, Dean avait déplié le clic-clac dans le salon. Les charnières s'étaient coincées et ils n'avaient jamais réussi à replier le matelas depuis.
Alors que, dehors, le jour déclinait doucement, Dean s'était vautré dans le sofa et tenait tendrement un bol de macaronis au fromage. Il avait allumé la télé et avait enduré un certain nombre de films de Noël jusqu'à ce qu'il tombe sur un marathon de Terminator. Il avait bien entamé le Jugement Dernier lorsque la télé grésilla et qu'une rafale de vent se mit à souffler dans toute la pièce.
Dean tendit le cou et trouva Cas debout derrière le canapé, un sourcil relevé face à la télévision. Ses cheveux avaient l'air d'avoir été coiffés pour une fois et sa cravate était en place et nouée correctement. Il devait sans doute revenir d'une réunion où il avait bassiné les autres anges sur de nouvelles lois pour les interactions ange-humain. Cas avait dit à Dean qu'il détestait l'administration céleste il préférait se battre dans les tranchées. Avec Raphaël parti et Dieu toujours aux abonnés absents, une grande partie de la gestion du Paradis était retombée sur Cas et les renégats qui s'étaient battus lors de la Première Rébellion.
Au tout début, Cas avait l'habitude de se dérober discrètement hors des saintes séances plénières pour jouer aux fléchettes avec Sam et Dean. Ou sauver leurs fesses. Ou demander s'il fallait botter le cul de quelque chose.
Des fois, Cas les avait aussi envoyés en missions, alors lorsqu'il apparut derrière le canapé avec son air sérieux, Dean s'attendit à ce qu'il déclare l'état d'urgence. Parce que Raphaël était de retour. Ou que les Zombies marchaient sur terre. Ou parce que Dan Brown publiait un autre livre.
Au lieu de tout cela, Cas leva un sac de petites guimauves.
« Cas, » dit Dean lentement. « Ne dis rien. Tu m'apportes de très heureuses nouvelles et des s'mores. »
Cas fit la grimace, il savait à la perfection donner des regards qui voulaient dire 'va te faire voir'. « Sam m'a demandé de te donner ça. »
« Tu aurais pu y ajouter de la pizza. »
Cas roula des yeux, sa bouche se pinçant en ce petit sourire dont il avait le secret et Dean sourit de toutes ses dents. Il aimait l'expressivité qu'arborait Cas à présent. Dean pouvait lire son visage si facilement, les rides qui se plissaient, le tressaillement d'un sourcil lorsque les gens tapaient sur les nerfs de Cas.
« Je suis heureux de te voir, Dean, » dit Cas. Il jeta les guimauves sur la poitrine de Dean et Dean les attrapa bizarrement, agrippant le bol de macaronis. « Cas, attends. »
Au fil des années, Dean avait appris à lire les signes. Il sentait Cas faire appel à sa grâce alors qu'il se préparait à partir. Cas hésita.
« Tu comptes te barrer ? » Demanda Dean. Derrière lui, des voitures explosaient sur l'écran de la télévision. Le regard de Cas passait successivement de Dean à la télévision.
« J'ai dit que je reviendrais… » Commença Cas mais il ne semblait pas très impatient à mettre la machine en marche.
« Allez, reste pour une bière, » insista Dean. « On ne t'a pas vu depuis une éternité. » Cinq semaines et quatre jours. Ce n'est pas comme s'il avait compté.
Dean voyait que Cas y réfléchissait et il se prépara à lancer une liste de raisons pour lesquelles Cas devrait rester mais finalement, Cas soupira et dit, « Très bien. Mais juste pour une. »
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Le soleil s'était déjà couché lorsque Dean s'affairait à l'arrière de la maison pour prendre quelques bûches du tas de bois. La température avait encore baissé et son souffle se faisait blanc devant ses lèvres. Lorsqu'il leva les yeux, il vit la lumière de la lune scintillant sur les versants de la montagne.
Dean fredonna Good Times Bad Times tout le temps qu'il mit à aller au tas de bois et à en revenir. Il avait laissé Cas à l'intérieur, lui demandant de préparer le chocolat chaud. Malgré les protestations de Cas qui devait retourner au Ciel, une bière en étaient devenues deux et après ça, Dean avait proposé qu'ils entament les guimauves. Dean savait qu'il tentait Cas avec les sucreries. Il se souvenait encore du soixantième anniversaire de Bobby et des yeux de Cas qui étaient devenus vitreux lorsqu'il avait pris sa première bouchée de Kladdkaka.
Lorsque Dean fit le tour de la maison et se dirigea vers la porte d'entrée, il entrevit les nuages qui barbouillaient le ciel nocturne. Il supposa qu'il se mettrait à neiger bientôt.
De retour à l'intérieur, Dean laissa les bûches dans l'entrée et entra dans la cuisine.
Cas se tenait devant la cheminée. Il avait retiré son trench-coat, mais il portait toujours sa veste. Le sac de guimauves attendait sur le comptoir, ainsi qu'une casserole vide. Cas tenait une boîte de cacao et une brique de lait et les fixait comme s'il s'attendait à ce que les ingrédients s'accouplent et fassent de petites tasses de boisson chaude. Il se tenait tellement immobile que Dean se demanda s'il respirait.
Le temps qu'il avait passé avec les Winchester avait un peu dilué l'étrangeté de Cas, mais parfois son côté étrange transparaissant et cela apaisait Dean. Il n'avait jamais fait l'erreur de vouloir que Cas devienne complètement humain. Il préférait que Cas soit aussi invulnérable que possible. Le souvenir de Cas après la défaite de Raphaël était encore trop présent dans sa mémoire.
Dean se souvenait encore de cette longue nuit où la lune s'était faite noire et où le pouvoir du Ciel s'était éteint comme la flamme d'une bougie. Raphaël avait mordu la poussière cette nuit et Cas avait failli mourir, lui aussi, tombant sur terre avec le dos en lambeaux et les jambes brisées. Dean avait veillé à son chevet, regardant le soleil du matin ramper dans la pièce et les blessures de Cas se refermant lentement alors que la grâce de l'ange revenait.
Dean n'avait jamais eu aussi peur depuis.
« Tu as des problèmes ? » Demanda Dean en prenant le lait des mains de Cas.
Cas fit claquer sa langue et commença à ouvrir la boîte de cacao. « Ça n'indiquait pas dans quelle mesure le réchaud doit être chaud. »
« Tu as des pouvoirs cosmiques qui sortent de ton cul mais tu ne peux pas réchauffer un litre de lait ? » Le taquina Dean en mettant la casserole sur le réchaud.
« Peut-être qu'il me faut un plus grand défi, » suggéra Cas et Dean gloussa.
« Va nous faire l'honneur d'allumer un feu dans la cheminée, alors, » dit Dean en versant le lait avant de chercher dans les tiroirs pour trouver un fouet. « Et retire cette veste. Tu me donnes l'impression d'être habillé trop légèrement. »
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Dean avait ajouté les guimauves au chocolat avec une dose de whiskey et porta les deux tasses dans le salon. Il s'installa sur le clic-clac et Cas se joignit à lui, tous deux étirant leurs jambes sur le matelas déplié. Cas s'assit, dévêtu de sa veste, tenant sa tasse de chocolat chaud entre ses deux mains. Ils regardaient l'Étrange Noël de Monsieur Jack, un des fils préférés de Cas (des squelettes qui chantent. Allez comprendre).
Dean avait mis une couette sur ses jambes, mais avec le feu qui crépitait, l'air devenait trop chaud pour des couvertures. Même si la chaleur ne dérangeait pas Dean. Cela faisait un moment qu'il ne s'était pas senti réchauffé jusqu'aux os.
L'arôme du chocolat s'élevait de son mug et se mélangeait avec l'odeur que dégageaient les bûches de pin embrasées. Dean se sentait bien, savourant chaque petite chose de cet instant : le canapé pliant contre son dos, la lueur du feu mouvante sur le mur et le paisible son de la respiration de Cas près de lui. L'espace d'un instant, il eut tout simplement l'impression que tout était bien.
Dean vida son cacao et posa le mug sur le sol. Lorsqu'il se réinstalla, son regard se posa sur Cas. Dean imaginait à quoi aurait ressemblé cette soirée si Cas ne s'était pas montré : il aurait bu plus que de raison et aurait cuvé sur le canapé, avant de se réveiller tôt dans une salle glacée.
Au lieu de ça, Cas lui avait apporté de la guimauve.
Dean ne se faisait pas trop d'illusions. Il savait qu'il se ferait vieux prématurément – s'il arrivait jusqu'à cet âge – et le travail l'engourdissait, le remplissait d'une froideur dont il ne pouvait se débarrasser et de rêves qu'il préférerait oublier. Mais des fois, la vie équilibrait les choses. Des fois, il partageait un canapé miteux trouvé dans un magasin d'occasion avec Cas et ça faisait toute la différence.
Dean mordit l'intérieur de sa lèvre, réfléchissant. Il remarqua la rougeur et la douceur sur le visage de Cas alors qu'il avait défait un peu sa cravate. Il semblait aussi détendu que Dean, enfoncé dans les coussins avec ses pieds enfoncés dans ses chaussettes croisés aux chevilles.
Quelque chose à l'intérieur de Dean s'enroula autour de son cœur et se resserra, tirant lentement et lui coupant le souffle. Il regarda Cas lever sa tasse, en prendre une gorgée, et lécher le lait chocolaté sur ses lèvres.
D'après l'expérience de Dean, les gens entraient et sortaient de sa vie avant qu'il ait l'occasion de les connaître. Même avant qu'il ne veuille les connaître. Mais Cas avait été auprès de lui et à ses côtés pendant des années et Dean le regardait et il savait qu'il ne pouvait concevoir que Cas ne soit plus là. Il se demanda aussi ce que cela ferait, quel goût ça aurait, de lécher le chocolat sur la bouche de Cas.
Pourquoi ne devrait-il pas le découvrir ?
Dean se rendit compte que Cas était assis si près de lui qu'il serait facile de tendre la main et de le toucher, de passer sa main sous la manche de Cas, peut-être. La pensée semblait tellement sensée, Dean se sentit idiot de ne pas l'avoir fait avant.
Avant de pouvoir y réfléchir une fois de plus, Dean prit la télécommande et ferma la télévision. Lorsque Cas se tourna pour lui demander si quelque chose n'allait pas, Dean se pencha et l'embrassa, juste une douce pression de sa bouche contre celle de Cas.
Il sentit Cas se raidir et la confiance qu'il avait eue s'envola. Il se rendit compte de ce qu'ils étaient en train de faire, de la ligne qu'il venait tout juste de franchir, et ce n'était peut-être pas une grande surprise mais il avait l'impression que le sol s'ouvrait sous ses pieds.
Dean mit doucement fin au baiser et ouvrit les yeux. Cas le fixait, les yeux grands ouverts et sombres. Son visage était complètement inexpressif.
Ben alors, pensa Dean. Bon sang, il connaissait toutes les étapes. Ça ne devrait pas être difficile. Si c'était ce qu'il voulait.
Dean déglutit et retira la tasse des mains de Cas mais il ne put continuer. Son cœur battait la chamade contre sa poitrine, la panique se resserrant dans son ventre, brûlante. Il savait qu'il avait trempé un doigt de pied dans l'eau, mais il ne pouvait sauter ou reculer.
Puis Cas bougea, reprit le mug, le plaça sur le sol de son côté du sofa, et revint vers lui pour entourer le visage de Dean entre ses mains.
Leur second baiser fit tout aussi lent, Cas inclinant la tête et frottant son pouce le long de la mâchoire de Dean. Dean ouvrit la bouche et la langue de Cas caressa celle de Dean étonnamment vite. Dean gémit et emmêla ses mains dans les cheveux de Cas, les mettent en désordre. Ses doigts tremblèrent juste un peu lorsqu'il descendit les mains et défit la cravate de Cas.
« Tu pourrais rester cette nuit, » murmura Dean alors qu'il libérait la cravate du col de Cas.
« Il est déjà tard, » approuva Cas.
« Ce serait idiot de partir maintenant. »
« Oui. »
Tout en disant cela, Cas enroula son poing dans les cheveux de Dean et l'attira à lui pour un autre baiser. Dean ferma les yeux avec force. Il ne savait pas à quoi cela le mènerait il ne pensait pas qu'il ressentirait cela. Comme rentrer chez soi, comme plusieurs morceaux s'emboîtant à leur place. Il devrait arrêter, bien y réfléchir.
Mais un baiser fit place à un autre et Cas avait le goût de la guimauve et du whiskey et sa peau embaumait le feu de bois. Dean tira sur le col de Cas et pressa son nez contre la courbe du cou de Cas pour sentir son odeur autant que possible.
Lorsque Cas commença à tirer sur son sweat, Dean le fit passer par sa tête et ils s'activèrent à déboutonner la chemise de Cas ensemble. Dean étouffa un rire lorsque Cas se débattit pour se débarrasser rapidement de sa chemise afin de poser de nouveau les mains sur les épaules de Dean, ses bras, sa taille et sur tous les endroits qui étaient à sa portée.
Ils retombèrent sur le côté, Dean poussant Cas par l'épaule, Cas poussant sur sa paume, chacun d'eux luttant pour mener la danse jusqu'à ce que Cas ne retourne Dean sur le dos. Peut-être était-ce parce qu'il était allongé ainsi, peut-être était-ce à cause de la paume de Cas qui le caressait du ventre à la poitrine, mais Dean sentit ses doutes résonner dans le vide.
Aucun retour en arrière après ça, pensa-t-il et une petite partie de lui dit, bien.
« Dean, » dit Cas, sa voix fatiguée et rauque.
« Je suis là, » répondit Dean en faisant de son mieux pour s'enrouler autour de Cas, accrochant son pied derrière la cheville de Cas. Cas laissa Dean l'attirer à lui et pressa sa cuisse entre les jambes de Dean.
La couette était entremêlée entre eux et appuyait des plis entortillés sur l'entrejambe de Dean, le rendant dingue à cause du frottement. Il y avait trop de vêtements, trop de tissus entre eux. Il essaya de virer la couverture de là et gigota jusqu'au bout du lit, ses mains agrippant le bord du matelas déplié.
Cas appuya sur son côté et le cloua au lit, une main fermement serrée autour de l'épaule de Dean, l'autre refermée sur le poing de Dean. Il érafla les tendons du cou de Dean de ses dents et sa prise sur la main de Dean se fit plus forte.
Lorsque Dean gémit, Cas murmura, « Oui. »
Dean enfonça ses talons dans le sofa et sentit les vieux pieds en acier bouger. Cela lui importerait peu si le canapé s'effondrait sous eux. La pièce était étouffante tellement elle était chaude, la chaleur du feu irradiant sur les épaules de Dean. Cas passa sa main sur le bras de Dean et Dean sentit la pellicule de sueur qu'il y avait sur sa propre peau. Le souffle de Cas était foutrement chaud contre le côté de sa gorge aussi et lorsque Dean toucha la poitrine de Cas, la peau de Cas était tendue et brûlante sous ses doigts.
Dean glissa sa main autour du cou de Cas et le tira près de lui, fit courir sa langue sur les lèvres de Cas et lécha sa bouche. C'était amusant. Il n'avait jamais pensé à embrasser Cas, pas consciemment du moins. Maintenant, il ne pouvait plus s'arrêter.
Dean tendit la main vers sa braguette mais Cas agrippa sa main.
« Laisse-moi faire. »
« Oui, » dit Dean, « Oui, vas-y. »
Cas frotta son nez contre la joue de Dean, et Dean le sentit respirer longuement et avec hésitation. Il sentit les doigts de Cas parcourir un chemin le long de son ventre, poussant sous la ceinture de son jeans. Dean tâtonna pour déboutonner son pantalon et Cas glissa sa main dans son boxer, ses doigts se refermant autour de Dean.
La paume de Cas était trop sèche mais même la sensation rêche de sa peau calleuse était agréable. Dean sentit Cas se presser davantage contre lui, frottant son érection contre la cuisse de Dean alors qu'il commençait à le caresser.
Fermant à demi les yeux, Dean massa de son pouce la nuque de Cas et répéta, « Oui. Comme ça. »
« Lentement…, » dit Cas en serrant les dents.
« Oui. »
Ils y allèrent lentement, prenant encore plus de temps que Dean ne s'y attendait. Les muscles de son ventre se tendirent et tremblèrent avec la pression qui accompagnait le point où il était à deux doigts de venir et il retomba lorsque Cas éloigna sa main et ouvrit sa propre ceinture.
Tour à tour, ils se caressèrent, se touchèrent, s'embrassèrent, s'entremêlèrent jusqu'à ce que faire durer cela plus longtemps ne soit plus une option. Lorsque Cas commença à jurer comme un charretier, Dean mordit la courbe de la joue de Cas et se remit à l'œuvre, enroulant son poing et le faisant aller de haut en bas sur la longueur de Cas jusqu'à ce que Cas se raidisse et vienne dans sa main.
Dean utilisa le sperme visqueux de Cas pour se masturber, quelques difficiles caresses et il vint. Bon sang, est-ce qu'il avait déjà vécu quelque chose d'aussi bon ?
Dean se laissa tomber sur son dos dans un gémissement, chaque centimètre de son corps vibrant de plaisir. Il s'étira, sentant chacun de ses muscles se détendre et se relaxer.
Lorsqu'il tourna la tête, il vit Cas se replier sur lui-même, croisant les bras sur sa poitrine. L'espace d'un instant, Dean fut confus plus il se rendit compte que de la vapeur s'échappait de Cas, une fine brume s'enroulant autour de sa peau rougissante. Il avait l'air de sortir tout juste d'une douche chaude.
« Merde, » souffla Dean, ses doigts brûlant de toucher l'épaule de Cas. La vapeur disparaissait déjà et cela ne devrait pas le fasciner à ce point, mais bon sang, Dean voulait embrasser la peau de Cas et réchauffer son visage contre sa poitrine.
« Je ne peux pas le contrôler, » murmura Cas, d'un air vraiment gêné. « Désolé. »
« Mais oui, » dit Dean. Il enroula un bras autour de Cas et l'attira à lui jusqu'à ce que Cas ait son visage contre le creux de son cou. Cas se détendit, glissa ses bras autour du dos de Dean et le serra contre lui.
« Tu es mieux qu'une bouillotte, » murmura Dean et il sentit Cas sourire contre sa peau.
Rendez-vous le 24 décembre pour la partie 3 !
