ROSE

Dimanche * * * Rien de spécial. Le dimanche est toujours long et ennuyeux.

Lundi * * * Le petit MacLaggen a osé mettre une pastille de gerbe dans mon jus de citrouille ce matin ! Non, mais quel peste ! À coup sûr, c'est Malfoy qui l'a payé pour faire ça. Robert McLaggen et moi nous entendions bien (enfin, je crois), jusqu'à aujourd'hui... Je hais ce gosse, je hais Malfoy et je hais mes oncles (Paix à l'âme d'oncle Fred, tout de même).

Mardi * * * Un jour ordinaire, enfin... Rien de bien important. Malfoy ne me taquine plus, c'est étrange. Il doit me réserver le coup du siècle, je suppose. Un coup qui me mettra bas, un coup qui m'achèvera. Bhaa, je refuse de m'inquiéter ! Après tout, je lui ai bien fais comprendre qu'il devait cesser ses enfantillages avec moi, non ? Peut-être qu'il s'est décidé à m'écouter, cette fois...

Mercredi * * * C'était sûrement le jour le plus long de mes 16 années de vie. Je dis ça parce que Guillaume avait vraiment l'air bizarre et comme je passe la plupart de mon temps en sa compagnie, j'étais vraiment mal à l'aise. J'ai eu l'impression qu'il voulait de me dire quelque chose, mais que rien ne sortait. Je devrais lui en parler un de ces quatre.

Jeudi * * * Je déteste ma vie. Je déteste Malfoy et je déteste ma peste de cousine ! Rien ne va aujourd'hui. Je m'suis faite réveiller par les Bizzar Sisters (y-o-u-p-i-e... Merci Lilly) ce matin. Et, comme elle en a prit l'habitude, Lilly est venue me rejoindre dans ma chambre 20 minutes avant que les cours commencent avec un air des Bizzar Sisters provenant de sa baguette magique. Je déteste ce groupe et je déteste le fait que ma cousine ait une ouïe médiocre que pour venir avec autant de boucan dans ma chambre le matin. C'est une blague ou quoi ? Et puis comme si 20 minutes étaient suffisantes pour m'habiller, me laver (ou plutôt le contraire), me coiffer et surtout réviser la matière du cours précédent... On avait un marché elle et moi : Elle vient me réveiller à temps (J'avais définitivement hérité de mon père) et moi je lui permets de jouir des privilèges de Préfets. Je vais la tuer ! Non, pire que ça, je vais la torturer jusqu'à ce qu'elle me supplie de l'épargner ! Après m'être dépêchée comme un Vif d'or, elle n'a pas mieux que de me balancer, sur le chemin : "Tu sais, Rose, j'y ai pensé cette nuit et... sans vouloir t'offenser, je crois bien que tu agis de façon trop protectrice avec ton meilleur ami... On dirait presque un couple,". Sorcière ! Alors je lui fais savoir que je l'aimerais toujours, c'est mon meilleur ami... Et puis, cette sorcière ose me dire que je l'aimais en amour ! Ma parole, elle est cinglée ? Elle en rajoute en plus ! "Tu veux qu'aucunes filles ne l'approche !". Quoi ? N'importe quoi, c'est juste ma cousine qui lui fait un rentre-dedans royal, alors j'essaie de la stopper dans son élan, c'est tout. Guillaume ne voudrait pas, de toute façon. Voilà pourquoi je hais Lilly Potter, sacrée garce ! Et Malfoy ? J'y arrive... Quand je disais qu'il me préparait le coup du siècle, j'avais raison sur toute la ligne ! Il a tenté de me faire boire jus de Nagourla (qui, tout le monde le sait, vous fait pousser des petits poiles roses partout sur le corps et donne une odeur infecte et empêche momentanément le cerveau d'agir à une vitesse normal... Enfin bref, une potion totalement inutile). C'est un réel enfoiré ! Mais, heureusement (ou malheureusement, ça reste à voir), Guillaume a réussi à m'arrêter au bon moment. Seulement... Tout le liquide lui est tombé dessus et il a réussi à en avaler. Le pauvre. Il est à l'infirmerie maintenant. Si seulement je pouvais faire quelque chose... Je m'en veux tellement. Mais l'infirmière a dit qu'elle lui donnerait l'antidote, cette nuit et que demain matin, il serait sur pied. Je veux que Malfoy crève... Le plus « cuculement » possible. Par pitié Merlin, donne moi un coup de main !

Vendredi * * *Je parle toujours à Lilly, mais, nos conversations sont purement et visiblement hypocrite. Ca m'attriste un peu mais, je lui en veux toujours... Un peu. Et, Malfoy, qu'il aille se faire voir chez les Goblins... Sinon, je passe des heures et des heures à la bibliothèque. Je n'aime pas ce lieu mais, c'est déjà bien meilleur que de rester avec ma cousine ou même avec Guillaume, qui, sois dit en passant, est toujours aussi étrange en ma présence. Vivement ce soir, j'ai enfin le droit de rentrer à la maison. Vous savez, la fête donnée pour l'anniversaire de la Bataille de Poudlard !

-Rose, Lilly et Guillaume sont là, ma chérie !

Samedi... Dans la demeure des Weasley. Ronald s'ennuyait. Les préparations, la tension, tout ça, il détestait. Il était donc allongé sur le fauteuil, sa baguette fermement tenue dans une main, envoyant des étincelle de couleurs. Il soupira... Ça allait vraiment être une longue journée, étant donné qu'il était seulement 12h. Hermione, contrairement à son mari, était tendue, stressée et tenait une marmite remplit de soupe aux poids des deux mains. Ça, c'était avant qu'elle n'aille ouvrir à sa nièce et au meilleur ami de sa fille. Revenons y, à Rose. Une fois arrivée en bas, elle passa devant son père (qui fit mine d'être occupé en chamboulant plus qu'autre chose les papiers posés sur la table) et tomba nez à nez avec ses amis...

-Salut ! fit Rose, un grand sourire pour Guillaume, un autre moins large pour sa cousine

-Salut, Rose, répondit le garçon. Je t'ai..(me)... heuu... Je t'ai apporté quelque chose..

Il ouvrit le sac qu'il tenait en main et en sortis une bouteille d'Hydromel et un plat recouvert (l'Hydromel étant bien évidemment pour les parents de Rose,,Enfin, on verra!)

-C'est une tarte à la mélasse. Les meilleurs de toute la ville ! se venta-t-il, souriant

-Tu n'a pas encore goûté celle de ma grand-mère alors, répliqua Rose

Il ne répondit pas et lui sourit, un peu gêné

-Bon, fit Lilly, poussant sans ménagement Guillaume et Rose pour rentrer. "Oncle Ron ! Comme je suis heureuse de te revoir !"

-Moi aussi, petite Ginny répondit-il, le regard fixé vers l'entrée où Rose et Guillaume discutaient tranquillement

-Il ne va pas la manger, tu sais ! parla Lilly, les yeux au Ciel

-Oui, oui, moi aussi tu m'as manqué... répondit distraitement Ron, serrant sa nièce dans ses bras. "Il compte rester, combien d'temps ?" reprit Ron, après avoir lâché Lilly.

-Oh, je ne sais pas, mais j'ai entendu tante Hermione lui permettre de rester pendant que vous serez à la réception, au Ministère, fit, simplement Lilly tout en s'affalant sur le fauteuil le plus proche

Ron ne répondit pas mais, son visage passa du rose au blanc en quelques secondes seulement. Il aimait vraiment beaucoup "Mini-Dean" mais, bon Sang, ce petit était plus collant qu'un énorme Strangulot avec Rose ! Et Merlin (Et éventuellement Hermione) sait à quel point Ronald Bilius Weasley était protecteur et maladivement jaloux. Enfin, Rose invita (sous l'oeil paternel de Ron) Guillaume à entrer, pris sa veste et alla déposer le sac remplit d'aliments et le donna à sa mère.

-Merci Maman.

-Oh, ce n'est rien, Rose... répondit Hermione, dans un sourire.

« Au fait, nous allons diner dans quelques instants maintenant. Nous avons une réception au Ministère mais j'ai prévenu Harry et Ginny que Lilly resterait ici, sous ta garde. Oh, bien sûr Guillaume peut aussi rester, s'il le souhaite, continua Hermione, sérieusement.

-Ah...Oh... Lilly... Bien, d'accord !

Hermione fit semblant de ne pas remarquer le ton que sa jeune fille avait emprunté, Après tout, elle savait très bien que Rose était tout aussi tête que son père alors, à quoi bon essayer de sujet délicat comme celui-là ?

-En tout cas, reprit Hermione, en sortant sa baguette de sa poche, cette année je compte toujours sur toi pour dire à ton père et aux autres que c'est moi qui ai préparé le dîner !

Rose sourit. Elle savait très bien qu'Hermione passait son temps à transplaner de chez elle à la maison de sa meilleure amie (Ginny) en rapportant des plats parfaitement concocter, comme Ron les aimaient. Personne n'était autorisé à entrer dans la cuisine lors des « Grandes Occasions ». Alors, en temps normal, elle cuisinait avec Rose. Oh bien sûr, Ron savait tout ce qui se tramait mais il préférait garder ça pour lui (Ayant bien trop peur d'entamer une dispute avec sa femme lorsqu'il pouvait l'éviter!),

-T'inquiète m'man !

-Très... Très bien.. Tu veux bien aller mettre la table, chérie ?

-Ouais ! Laisse moi juste le temps d'aller me changer et je suis toute à toi, maman !

Et elle se dirigea vers les escaliers qu'elle monta rapidement...

-J'ai laissés des Gallions dans la cuisine, tu as mon numéro de téléphone portable mémorisé, hein ? Rose ?

-Maman, ça va aller ! J'ai 16 ans, ce n'est pas comme si tu me laissais avec papa ! plaisanta Rose

-Très amusant ! Bon, nous serons de retour dans quelques heures seulement ! Tu m'appelles si il y à un quelconque problème ! Lilly ne bouge pas d'ici et pour Guillaume, nous reviendrons ici avec Dean, normalement.

-Parfait ! Au fait, c'était délicieux ce que tu as préparé, maman !

-Merci, chérie, répondit Hermione, le coeur battant plus vite qu'à la normal et le rouge aux joues. Ça n'a jamais été le style d'Hermione de mentir. Rose entendit son père ricaner discrètement un peu plus loin.

-Bon, ne faites pas d'bétises, nous serons... continua la mère

-MAMAN ! Ça va aller, c'est bon ! coupa Rose, agacée

-Bon, bon... Alors, à tantôt. Je t'aime.

-Moi aussi, m'man

Et enfin, après un quart d'heure de stress et de discussions inutiles, Hermione Weasley alla rejoindre les autres adultes pour aller en directions du Ministère. Rose souffla, leva les yeux au Ciel puis ferma la porte.

-Eh bien, ta mère est... comment dire ? Commença Guillaume

-Je sais, elle ne voit toujours pas que j'ai la maturité et l'expérience pour pouvoir enfin rester seul plus d'une heure.. Incroyable !

-Tu es surtout la plus modeste des sorcières que je connaisse ! Répliqua le garçon

-Bon ! On va dans ma chambre ? demanda Rose, ignorant la réplique

-Ouais, je te suis...

Vous voyez, c'était de genre de moments dont Guillaume parlait. Ces moments où ils se retrouvaient seuls, sans personne, sans Lilly surtout.. En parlant de Lilly...

-Où est passé ta cousine, Rose ? demanda Guillaume, déjà installé sur le grand lit de la jeune fille, lançant un mini souaffle au-dessus de sa tête pour le rattraper ensuite.

Rose ne répondit pas directement. Elle avait tourné le dos à son meilleur ami, histoire qu'il ne puisse pas deviner l'expression qu'elle arborait. Ça lui faisait mal, un petit peu et son ventre était noué. Elle déglutit, silencieusement et tout à coup, il faisait très très chaud ici. Ses mains tremblaient aussi et étaient moitent. Qu'est-ce qui lui arrivait ? Elle n'en avait aucune idée... Guillaume dut remarquer que quelque chose de n'allait pas car il dégagea du lit et pris Rose par l'épaule. Elle ne se bougea pas et fit mine que tout allait bien.

-Rose, ça..

-Ouais ! Ouuh, tu ne trouves pas qu'il fait chaud tout à coup ? Par Merlin, il doit y avoir un problème, j'ai l'impression d'étouffer ! répondit précipitamment Rose

-Je ne trouve pas, moi...

-Et pourtant !

Guillaume la regarda, un peu effrayé. Les filles sont vraiment, vraiment bizarres..

-Bon, alors, heuu, ta cousine ? reprit le garçon

-Mais, bon Sang, qu'est-ce que tu lui veux, à ma cousine ? s'écria Rose

Vraiment bizarres...

-Quoi ? Et bien, on doit la « babysitter », non ? Répondit simplement le grand brun

-Tu... Je... J'ai l'impression que...

Vas-y, dit le, de toute façon, qu'est-ce que tu peux y faire, si la réponse est positive ?

-... que tu es amoureux de ma cousine... arriva à terminer Rose, tant bien que mal

Et à ce moment-là, à cet instant précis, Guillaume n'avait qu'une envie, c'est de la secouer de toutes ses forces et de lui crier « NON NON ET NON, PAR MERLIN, TU VOIS APS QUE JE SUIS AMOUREUX DE TOI ? ». Mais il pensa la seconde d'après qu'elle ne comprendrait pas... Elle ne comprendrait jamais. C'est vrai quoi ! Ça fait quoi ? Une dizaine d'année qu'ils sont meilleurs amis. Ils se connaissaient même avant Poudlard ! Il en avait vraiment marre que Rose laisse germer une idée aussi idiote dans son esprit.

-Je... comment pourrais-je une bonne fois pour toute extraire cette pensée INCENSEE de ta tête ? répondit Guillaume, s'approchant du bureau où Rose avait déménagé quelques secondes auparavant. Oh, il n'était pas du tout sérieux, non ! Il préférait de loin prendre tout ça à la rigolade. Il préférait de loin la voir rire, aussi.

-Commence déjà par répondre sincèrement à ma question, souffla Rose..

-Je crois bien que...

Guillaume réfléchit à toute vitesses. Il était déterminé là, et puis, il réagissait tout à fait comme il aurait aimé qu'elle réagisse. Maintenant c'était "Qui ne tente rien, n'a rien". Il ne risquait pas grand-chose, non ? Mise à part son amitié avec Rose. Rose... Il en était fou, littéralement. Il ne pouvait pas passer une journée sans la voir, mais quand il était seul avec elle, il était plus stressé par l'idée de sortir une ânerie qu'autre chose ! C'était bizarre, pour lui, En fait, il ne savait pas vraiment si il en était amoureux... C'est quoi l'amour ? Quand bien même il lui arrivait de rêver d'elle, souvent pour être honnête... Dans le plus grand des respects, s'entend. Sauf quelques fois, d'accord ! Il se dit qu'il pourrait peut-être mettre ses rêves en pratique, non ?

-Que quoi ? Insista Rose, le regard perçant

Et puis tout alla si vite. Trop vite pour que Guillaume se rende compte de ce qu'il venait de faire. Une chose était sur : Elle allait être convaincue qu'il ne courrait pas après Lilly, après ça. Il l'avait embrassé. Sans réfléchir, ou plutôt si, ou il ne s'en rappelait pas, c'était trop rapide. Pourquoi avait-il fait ça ? Il savait que dans 99,9 pour cent des cas, elle lui dirait qu'ils seraient mieux en bons amis. Mais il avait craqué. C'était de sa faute aussi. Â Rose. Toujours à parler de Lilly, toujours à douter de son amour pour elle, toujours à être aussi belle, toujours. Il avait l'impression d'être devenu dingue. Enfin, si il le savait, c'est qu'il ne l'était pas tout à fait. Bref ! Elle ne bougea pas... Guillaume se sentait vraiment bête. Ça aurait été tout à fait merveilleux si elle avait répondu à son baiser après quoi, elle lui aurait juré un amour éternel et bla bla bla. Mais rien de tout ça ne se passa. Elle ne bougeait pas, elle ne répondait pas, elle ne voulait pas... Guillaume se sentait deux fois plus bête et au moment ou il se décolla d'elle, il avait une curieuse envie de s'enterrer très profondément et de ne plus jamais la revoir. Il ne la regarda pas, ses yeux étaient fascinés par la couleur du tapis, apparemment. 1 seconde, 2 secondes, 3 secondes...10 secondes...15 secondes. Mais qu'est-ce qu'elle fait, là ? Oh, sûrement qu'elle ne sait pas quoi dire, mauvais signe. OH NON, PAR MERLIN, GUILLAUME, POURQUOI T'AS FAIS CA ? lui dit un petit soprano dans sa tête (particulièrement agaçant). Bon, il devait quand même l'affronter un jour ou l'autre alors autant jouer les Gryffondors maintenant plutôt que plus tard. Il releva alors la tête et ce qu'il vit lui coupa le souffle. Rose, la bouche entrouverte, le regard remplit d'étoiles, le fixait, comme si... Comme si il était une sorte de truc particulièrement bon pour le corps et l'esprit. Ou alors c'était lui qui divaguait, sûrement. Il se sentit rougir mais que pouvait-il bien dire ? Il était sur le point de s'en aller quand il sentit la douce sensation qu'il avait ressentit il n'y a pas 1 minute de là. Les lèvres de Rose sur les siennes. Il garda les yeux ouverts... Elle avait répondu.. Bon Sang, elle était en train de répondre ! Alors lui aussi se laissa aller dans ce qu'il adorait déjà nommer « Le plus beau moment de sa vie ». Qui l'aurait cru ?

Mais ils furent forcés de s'arrêter subitement, oh, ce n'est pas qu'ils en avaient envie, pas du tout, mais plutôt le fait que Lilly montait en trombe les escaliers et qu'ils ne sauraient pas vraiment quoi dire si jamais elle les surprenait...

-Alors, les gars ! On s'fait une partie de bataille explosive ? Oh, et Rose, j'ai pris l'Hydromel qui traînait dans la cuisine, dit Lilly sur le ton de la conversation.

Rose pris un temps fou à répondre. Son cerveau avait un bug colossal. Elle regarda Guillaume (qui avait l'air d'un imbécile heureux) et répondit enfin :

-Lilly il est hors de question que tu boives une seule goutte de ce liquide ! Tu es beaucoup trop jeune

Et elle s'avança rapidement sur elle et lui arracha la bouteille des mains.

« Je suis censée de surveiller, je te signales ! », continua-t-elle

Lilly s'était attendue à ce genre de réaction. Tant pis, elle aura au moins essayé ! Et puis ce n'est pas comme si elle n'en avait jamais bu.

Guillaume avait manifestement repris ses esprits car il proposa, en s'affalant sur le lit de la fille (de ses rêves) qu'il avait embrassé il n'y a pas 5 minutes :

-Moi j'suis partant pour une bonne bataille explosive !

-Oh, mais je vais te massacrer, fit Lilly, dans un regard de prédateur

Alors Rose accepta, un sourire mystérieux qui ne voulait pas s'en aller placarder sur les lèvres. Elle regarda Guillaume qui avait le même qu'elle...