Coucou ! Bon ben voici le second chapitre… J'ai fait attention aux fautes comme promis précédemment… J'ai raccourcit les descriptions… imaginez comment était la première version…

Je vais faire en sorte que mon Oc ne finisse trop over-power… et je travaille sur la suite.

En parlant de suite… je vais tenter d'instaurer d'un chapitre par semaine… C'est mon objectif… même si à ça on enlève les vacances et tout… enfin bref, merci, beaucoup d'avoir cliqué sur ma petite fic…

Merci à DeathGothika (je crois que ça s'écrit comme ça… j'espère… ^^) et Anaploufette (mention spéciale pour avoir mis en favori) pour avoir reviewer et de suivre cette fix ainsi qu'à , Aurore Heart et Taouret.

Enfin, je vous remercie lecteurs (au sens large du therme) et bonne lecture…

Chapitre n°2

Je sens les yeux scrutateurs des adultes autours de moi m'examiner de haut en bas. Je les entends me juger, froisser le papier des Berrys entre deux exclamations étouffées, se bousculaient en se gaussant tel des porcs. Le moindre de leurs gestes s'accompagnant de coups vicieux, de personnes qui se poussent, précédé d'un concert de cris, grognements, reniflements, chacun plus gracieux les uns que les autres. La sueur coule de leurs fronts fatigués de leur labeur, leurs cheveux blondis de sel semblent ternes et pales et leurs crasses dégagent des halos de puanteur.

Une voix bourrue surpassant l'amas bruyant, m'interpelle :

« 'lors, c'toi l'prochain..-y ! 'tendez, mais j'me bats pas contr'les minot-y ! »

Ben dis donc… ça ne vole pas haut tout ça…

Il peut parler ; avec sa voix qui se fait insupportablement aigue vers à la fin de ses phrases, mon visage encore boursouflé par l'enfance passe nickel. Il semble un peu éméché au possible, ses cheveux aux reflets violets trempés de boisson et il ne porte plus qu'un simple pantalon. Les passants de sa ceinture sont lourds de chaînes dorées et son bras droit est enserré dans des anneaux en acier d'une taille impressionnante.

Il me contemple de toute de sa hauteur, détaillant ma faible stature et je vois clairement passer dans ses yeux bovins un éclat de fourberie. Ou de perversion. J'en sais ri en… mais vue la stupidité qui suinte de ses yeux brun bourbier… je me demande comment ce genre de débile peut-il avoir une quelconque estime personnelle…

Je recule dans l'espoir vain d'échapper à ce stupide affrontement mais les mains des gueulards dans mon dos me repoussent avec violence et je me retrouve au milieu du cercle hurlant. Mon sac tangue dangereusement contre ma hanche et les sangles cliquètent dans ce brouhaha …

« Mauviett-y, hurle sa voix. »

J'ai juste le temps de reculer son poing s'abat à l'endroit où je me trouvais. Le sol éclate sous son coup. Sa performance est applaudie, sifflée en tous sens alors qu'il claque, goguenard les mains de ces collègues… je sens que je vais vomir.

Je jette des regards vifs autour de moi, tentant de me trouver une porte de sortie. Mes yeux accrochent ceux d'un grand type aux cheveux blond vénitien – disons roux parce que c'est plus classe que blond vénitien– arborant un grand sourire aux lèvres qui étire sa barbiche. Un foulard jaune est ajusté autour de son cou et ses habits de cuisinier surplombait par une banane étrangement familière lui donne un drôle d'air. Il ressemble à un cuisinier. Peut-être le cuistot dans un équipage notoire, ce qui expliquerais ma légère impression de … déjà vu. Faudra vraiment que j'aille vérifier une fois que je serais à l'abri de tout danger et donc à la prochaine île.

Je le fusille du regard. Son visage se décompose un instant, l'expression se crispe et les sourcils tout roux se froncent. Je peux presque voir à travers son crâne ces neurones brouillés d'alcool additionné deux et deux, chercher la réaction à adopter et soudainement il lâche :

« 1 millions sur le petit ! »

Ma mâchoire se décroche, une sueur froide coule près de ma colonne vertébrale. Comment ça ? D'où… mais ?!

Les gars autours de lui se retournent de blocs et déglutissent difficilement. De là où je suis, je peux voir parfaitement leurs mains hésitantes tremblotaient près des armes saillant à leurs ceintures.

Qui est-ce pour de grands gaillards lourds et à l'estomac chargé à fond d'alcool en tout genre comme eux est une telle réaction ?

Bien qu'un million de Berrys soit une sacrée somme – tout du moins de mon propre avis de jeune pauvre –, il faut le reconnaître, que le misait sur un gabarit tel que le mien puisse paraître sacrément idiot, à priori, l'info aurait dû passer comme une lettre à la poste se perdant dans les absurdités que débite tout un chacun lorsqu'il est bourré et ne causant rien d'autre en général, que des haussements de sourcils désabusés et des mines interloquées. Alors que là, c'est festival de réactions absurdes.

L'un se ratatine, un autre ricane nerveusement, tandis que certains reculent, troublés.

L'air siffle et j'ai juste le temps, de faire un bond sur le côté, le poing du tatoué manquant d''érafler ma joue, tant les phalanges sont pointues. Je relève la tête mes yeux rencontrant les fentes qui ont remplacé ses yeux de vaches.

Son expression est passée de guillerette – l'alcool aidant – à rageuse. Ses pupilles se sont étrécis dans leur orbites injectés de sang et me fixent avec toute la méchanceté de la Grande Line.

Visiblement à l'idée que l'autre type est parié sur sa défaite, lui a finalement rafraîchit ce qui lui sert de cerveau.

« Saloper-y ! »

Il me décoche un crochet du droit mais sa rage se retournant contre lui, je l'esquive facilement et lui fais un petit croche-patte-pied qui le fait trébucher pitoyablement. J'essaie à nouveau de me dégager de ce cercle oppressant mais à chacune de mes tentatives, d'innombrables mains me repoussent, surplombaient de sourire déformés, rendu horrible avec leurs cornée injectées de sang.

J'expire tout l'air contenu dans mes poumons, pour une vaine tentative de me calmer mais trop tard. Le mal de tête est déjà là, annonciateur de la situation inextricable dans laquelle je me suis embourbé. Je ne voulais vraiment pas en arrivé là, mais cet espèce d'acharnement sur ma personne commence sérieusement à me taper sur le système. Je ne voulais que passer et me cacher dans les cales d'un de leurs bateaux. Ce n'était pas si compliqué comme demande, bordel. Me faire remarquer ne faisait définitivement pas partit de mes plans mais tant pis. L'autre anthropoïde décérébré qui s'amuse à parier sur moi et l'abrutis qui tente de m'exterminer malgré son affirmation du départ à cause de ma non-volonté de me battre et du montant du gage stupides, ont à eux deux réussit à exploser mon palier de tolérance.

Stop. Assez.

Je regarde à nouveau le roux, et lui offre un regard torve. Il sourit davantage. C'est bon, j'abandonne. D'une main légèrement agitée de spasmes nerveux, je range mes cartes que je n'ai toujours pas lâché depuis le temps, je décroche mon sac et le pose à terre. Je fais craquer mes phalanges gantées et grimace méchamment.

D'un mouvement vif, je me retourne vers l'autre type et imitant toutes les abominables créatures vicieuses et lâches que sont les femmes*, lui décoche un coup dans le tibia gauche. Il riposte par un crochet du droit pliant les articulations afin de pouvoir m'atteindre au front. Je roule entre ses jambes arquées, me redresse et lui donne un coup dans le creux de ses genoux. Ses articulations flanchent dans un crissement pas très ragoûtant. Il balance son pied dans ma hanche et j'ai juste le temps de mettre mes mains sur mon flanc que déjà je réceptionne son pied. Argh… je sens distinctement la douleur. Des larmes me montent aux yeux mais je les réprime d'un reniflement gracieux.

« Pleure tant que tu veux, ça n'y changera rien, morveux. La seule chose que ça pourra t'apporter, c'est de pisser moins ce soir… »

L'impulsion me fait valser vers les limites du cercle et à peine j'y arrive que les mains poulpesques me renvoient au centre. Il m'attend, me soulève par le col comme si je ne pesai pas plus qu'une plum- poupée, me frappe au visage et ses phalanges marquent ma joue violement. Je vais un voir un bleu dégueulasse demain. Du sang coule de ma pommette. Ce connard m'a éraflé avec ces foutus phalanges. Je bascule vivement et mes pieds s'enfoncent dans son ventre. Il me relâche et je manque de m'esquinter sur les pavais glissants alors que lui se plie en deux.

Immédiatement je me jette sur la situation.

Sa tête étant enfin à ma hauteur, je lui administre un coup de talon sur la tempe, ça l'assomme quelques secondes – aidé par l'alcool, car je n'ai pas la force nécessaire pour un tel exploit - et j'entoure son cou de buffle d'un bras alors que j'agrippe sa mâchoire d'une main. Un dernier geste accompagné d'un craquement parfaitement ignoble, et il tombe au sol, vaincu à défaut d'être mort.

Un silence s'abat sur le cercle.

Je me relève, passe une main dans mes cheveux pour remettre mon bordel capillaire en place et rajuste ma paire de bigleuses bleues. Je recule et ramasse mon sac que je fixe à nouveau sur mes hanches. Je me retourne, claquant sèchement des crampons et je fends la foule sans un regard en arrière.

A peine, j'ai fait trois pas hors du cercle, que les hurlements reprennent. La voix du rouquin exigeant son argent et les autres qui s'engueulent pour trouver le prochain imbécile qui se jettera dans leur prochaine rixe alors que le corps de l'autre abrutis et récupéré par deux tierces personnes pour être balancé à la flotte.

Et tout ça pour quoi ? Parce que la seule technique de combat que je n'ai jamais appris est le combat non correct. Je ne m'amuse pas à flanquer coup après coup – comme un bourrin – mais plus à immobiliser le plus rapidement un adversaire.

Cette fois, pas question de traîner. Je ne veux pas me retrouver à nouveau coincé entre des dégénérés qui veulent voir des combats de coq.

Je file à toute vitesse et soudain le bateau parfait apparaît devant moi. Une baleine gigantesque au sourire démesuré en guise de figure de proue. C'est gigantesque. Autour les gens s'affairent avec la même énergie que dans une ruche et montent de lourdes caisses. A peine y sont-elles acheminées que les hommes redescendent, pressés qu'ils doivent être de repartir. Avec les trois navires de la Marine arrivés hier, il semble normal qu'au moins un équipage pirate est saisi la nature du danger de s'attarder sur cette île encore longtemps. De toute façon même les marchants commencent à se barrer. Les marines sont du genre à faire des opérations de vérifications des permis ce qui peut être gênant pour certains commerçants assez peu regardant.

J'avise une pile de caisse trois fois plus haute que moi et me précipite derrière. Quelques tonneaux débordant de couteaux en tout genre sont cachés là, leurs couvercles en bois posés au sol. Celui qui à ranger ça devait avoir la flemme et a fini par tout balancer. Tsss… les pirates. J'attrape un des coutelas qui parsème le sol et en examine la lame. Celle-ci ne me semble pas trop émoussée bien que quelques taches de sang séché restent. En combat, je ne pourrais l'utiliser qu'avec parcimonie et j'ai intérêt à bien m'en servir sinon, vu la communauté somme toute importante résidant sur cet énorme vaisseau, j'vais me faire trucider avant d'avoir fait trois pas. Je le fourre dans mon sac. Ça pourrait toujours servir contre les pirates... dans l'hypothèse où ils me trouvent. Mais ça m'étonnerait.

Avec empressement, je déverse le contenu métallique au sol avec renfort de crissement affreux, de tintements et de claquements. Je ricane doucement. Bien, vu qu'ils vont passer au moins deux heures à chercher le responsable de ce fatras, ils ne prêteront plus attention au contenu de leurs chargement… et moi j'me ferais emporter avec la cargaison dans la cale. Je tiendrais les quelques jours pour rejoindre la prochaine île et ensuite… je me ferais la malle. Mais pas avant de leur avoir piqué quelques plans ou truc de ce style. Même si je ne suis pas officiellement pirate, j'vais pas me gêner tout de même, tsss ! Et puis de toute façon, même s'ils ne seront pas forcément utiles, il suffira de passer par le marché noir et même peut être trouver quelque chose d'intéressant comme quelques copies illégales des rapports sur les supernovas.

Il suffira que je me planque en fond de cale et ça ira. Je suis suffisamment discret pour ne pas avoir à me trouver des artifices inutilement chers et généralement encombrant. Bien que, je dois dire, certain semble arriver à me détecter par je ne sais quel miracle ! Et ces types quand je les combats - ...m'enfin, n'exagérons pas, quand j'évite le combat par quelques ruses de ma part – ils ont tendance à savoir ce que je compte faire… c'est franchement louche. J'avais lu un truc de ce style étant plus jeune mais bon, je n'ai jamais compris comment ça fonctionnait.

Posant un pied dans le tonneau, je glisse le second avec précaution. Puis debout dans mon tonneau, j'attrape un des couvercles et tout en me baissant, cale mon nouveau toit au-dessus de ma tête. Quand le petit clac résonne, des cris des pirates énervés jaillissent de toute part en trouvant le bazar que je leur est gentiment laissé. Mes lèvres forment un rictus. Ils se disputent durant quelques minutes, s'accusant les uns les autres puis ce qui semble être un homme ordonne d'une voix autoritaire qu'au lieu de s'incriminer à tort et à travers à défaut d'un coupable sûr, il vaudrait mieux pour eux de ranger le bazar que l'imbécile heureux – je me reconnais, par là – a laissé sur son passage. L'un d'eux proteste :

« C'pas juste ! C'est les autres qui ont bazardé ça, pourquoi ce s'rait à-

- J'm'en fous que ce soit vous ou pas vous, tu saisis, Portgas ?! Les Marines peuvent attaquer d'un moment à l'autre et Père nous a fais promettre de pas foutre le bordel, alors faut qu'on s'dépêche de charger tout ça sur l'Mob' ! »

Autour de moi, quelques murmures dont la discrétion laisse à désirer :

« R'voilà, qu'il fait sa voix d'chef…

- J'suis sûr, qu'il prend des cours avec Marco.

- A moins, que ce soit Marco qui prend des cours avec lui…

- Haru'-chan a dit que Satch avait renversé du saké sur son kimono ce matin… depuis il est en rogne contre un peu près tout le monde…

- Parce que c'est ma faute, maintenant ?!

- Ben oui, crétin roux ! sinon, aurait jamais eu à supporter tant de crises hormonales de ce détraqué !

- Hey ! Il est peut-être un peu bizarre mais c'est mon bizarre !

- Attention Satch passe en mode pervers ! Prenez des mouchoirs et sortez les infirmières de ce guêpier ! Cassandra, cours ! Ta pureté est en jeu.

- Royr, si tu ne veux pas faire un tour sur le bistouri, je te conseille de fermer ta bouche. Carla, ne leur donnes les anesthésiants tout de suite ! Ginny, les gâteaux restent dans les placards ! Et vous, démerdez-vous avec Satch ! Victoria, lâche ces oursons, on ne prend pas de peluches d'ours, on a déjà bien assez avec les cadeaux de Bay et les poissons de Namur !

- … Mais Cassiiii !

- Je te rajoute à la liste, Royr. Demain sept heures, pour un examen sur la planche ! Amandine, Satch est en couple, la notion de viol n'est inconnue à personne, alors lâche le ! Hertaz, Père ne veut toujours pas de toi dans l'équipage !

- Cassandra est géniale, c'est la plus gentille de toute les femmes de ce monde.

- Ace, tu es retiré de la liste. Al', ne drague pas mes subordonnées ! Julie, repose ce type, ce n'est pas un jouet. Alice, ne ramasse pas Curiel, c'est sale ! Abby, ta sœur n'est pas une raquette de tennis…

- Mais...

De mon tonneau je me sens un peu en trop dans cette conversation…

- Je vous emmerde tous, z'avait vu comment il se fringue !?

- Satch est rajouté sur la liste et est attendu à six heures demain. Joy ! Lâche ces avis de recherches !

- Raaah !

- J'avoue… il est pas moche… mais Marco est quand même plus classe.

- Ça n'a rien à voir, Marco est une montagne de muscles... on parle de beauté, de parfaite androgynie, de parfait mélange, de perfection, de grâce…

- Taisez-vous, il va nous entend-

- LA FERME ! Magnez-vous !

Le garde à vous des hommes est perceptible et le « oui, chef ! A vos ordres chefs ! » manque de me faire éclater de rire. C'est ridicule.

« Bouge gamin…à moins que tu veuilles que je t'arrache le poitrail. »

Je pince les lèvres. Non, c'n'est pas drôle.

Soudain je me sens soulevé, et balancé sur une épaule avec force. Je bascule pitoyablement à l'intérieur et mon sac cliquette fortement. Je me fige et ma main se plaque contre ma bouche tandis que mon bras ressert contre mon torse le sac.

J'entends à travers le bois des grommellements du style :

« J'suis commandant, moi… pourquoi je d'vrais faire ça… »

Une voix sinistre susurre alors à côté de lui et même moi protéger par ma couverture d'objet inanimé, je peux sentir les ondes négatives de l'homme.

« Tu veux vraiment le savoir, Satch-kun… ? »

Terrifiant. Le ton est bas, doucereux et emplis de promesse de mort. Je sens le dénommer rétrécir et déglutir péniblement. Je l'imite et des suées glacées coulant contre moi.

« N-nan, nan, nan ça ira, t'inquiètes, j-juré. J'vais monter les tonneaux et tout, t'inquiètes, débite t-il à toute vitesse.

- Je préfère ça...

J'entends le bruit caractéristique de quelqu'un en train de s'humecter les lèvres après s'être tartiner les muqueuses de rouge et " tss " dédaigneux. Puis des claquements de chaussure de geichas résonnent accompagné de grommellements énervé… certainement des médisances toutes plus sordides les unes que les autres.

Nous soupirons en concert. Je l'entends tiquer et je me fige. Et merde. Le type tourne sur lui-même, et je plaque mes mains contre les parois afin de maintenir en équilibre et ne pas me casser la figure comme précédemment.

Gold …

Puis finalement en constatant, l'absence de présence autours de lui, il murmure, légèrement perturbé :

« J'ai dut rêver... »

Il me rajuste sur son épaule et reprend son trajet.

Ça va fonctionner… je crois. Espérons juste que je réussisse à me fondre dans la masse des tonneaux, sans qu'un guignol de Marine n'ai l'idée d'attaquer mes convoyeurs involontaires ou qu'un guignol de pirate n'est idée de prendre une arme quelconque dans ce satané navire.

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* Je préviens : cet avis n'est pas représentatif du mien… parfois cet idiot vous donnera des enviesde meurtres…

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Attention, des références très mal dissimulés et évidentes se sont ajoutés au texte… Pourrez-vous toutes les attrapées !?

Je préviens, je n'ai pas demandé pour utiliser ses noms, mais c'est là uniquement pour l'hommage… une surprise quoi au cas les personnes qui écrivent sur ces histoires passent par ici. Je vous remercie infiniment tous pour vos Ocs géniaux. Et si je n'ai pas tout mis, c'est parce que je dois aussi faire avancer le récit… (ceci était un message de paix…)

Si d'aventure, une tierce personne voudrait voir le nom de son Oc enlevait ou retirer, je le ferais aussitôt.

Bref, merci d'avoir lu… Bisous...

Laissez une petite reviews si ça vous fait plaisir…