Hello tout le monde ! Le premier chapitre est arrivé ! C'est sur que je stresse un maaax, sachant que c'est la première fois que j'aborde pleinement un sujet aussi... Violent ? Malsain ? Bon vous m'avez comprise.

J'ai aussi changé le titre en remplaçant par Mémoires d'un violeur en série, je pense que ça convient mieux.

Cette fiction est classée M (Nooon ? Pourquoi ? :o)

Rappel: LE VIOL N'EST EN AUCUN CAS UN SUJET A PRENDRE A LA LÉGÈRE ET JE NE CHERCHE EN AUCUN CAS A DÉCRIMINALISER CET ACTE BARBARE. (Bon là après le combo Maj/Gras/Italique/Souligné on pourra pas me dire que c'était pas assez clair)

J'espère vraiment que ça vous plaira, et je remercie comme toujours tout ceux qui me lisent, me follow, me mettent en favoris ou prennent la peine de m'écrire une review, z'avez pas idée comme ça motive ce genre de trucs ^^

Baah... Sur ce je vous souhaite une bonne lecture et rendez-vous à la fin pour les réponses aux guest ^^


26 Novembre. 14h30.

Si je n'ai jamais supporté une chose, c'est bien ces harpies communément appelé femmes. Ces créatures répugnantes ayant pour passe temps favori la médisance. Vulgaires démons trompeurs déguisés en chastes anges. Dieu seul sait à quel point elles sont pénibles.

Néanmoins, j'admets tolérer les adolescentes. Ces doux êtres innocents et naïfs, transpirants la pureté à pleins nez. Ce sont les meilleurs, mes préférés. Cette lueur dévastatrice qui orne leurs regards juste après les avoir brisés est tout simplement jouissante.

Je ne me souviens que très brièvement de mon enfance. Possédant des parents aimants quoi que un peu trop niais et des domestiques à martyriser comme bon me semblait. J'ai toujours été gâté depuis mon plus jeune âge, c'est peut-être pour ça que je suis devenu un pourri au fond. Je me suis aussi pas mal amusé à torturer le chat de mes géniteurs. La vielle mégère qui servait de gouvernante s'amusait à le baptiser Chopper, c'était d'une débilité exécrable. Si ça ne tenait qu'à moi, cette bestiole serait à la rue depuis bien longtemps.

A mes 15 ans, j'avais tué le chien des voisins à coup de bâte de Baseball. Bon ce n'était pas vraiment mon but à la base mais le mal était déjà fait et puis qui le regrettera à part ces vieux croûtons sans intérêts ? De toute façon ce clébard l'avait peut-être bien mérité à force de beugler sans arrêts je crois, enfin peut-être pas.

Pourtant, à cet instant là, je m'étais senti bien, tellement bien, extrêmement bien même. J'avais l'impression de renaître, de revivre. Pendant son agonie, la terreur, l'effroi et l'horreur qui ornaient son regard étaient orgasmique. Cette découverte représentait la nuance de couleur dans le lugubre tableau qu'était ma vie d'adolescent bouillonnant d'hormones, un peu comme le sexe pour certains ou la cigarette pour d'autres. Mais je ne m'attendais en aucun cas qu'il crève sous mes mains. Ce regard vide après tant d'effort étaient d'une frustration inconsidérable. Il n'avait pas le droit de mourir, je voulais lui faire mal, pas lui offrir une délivrance.

Cette première expérience face à la mort m'avait assez bouleversé, le chien avait abandonné son masque de douleur et de désespoir et semblait désormais reposer en paix, il avait presque l'air… Heureux. Mais quoi qu'il en soit, J'étais peut-être dérangé, mais pas fou, enfin pas complètement. Je savais que si je le laissais là dans la ruelle en face de chez moi, des soupçons s'éveilleront, et là galère commencera. Je l'ai donc balancé dans le terrain vague du quartier. On aura qu'à dire que des voyous l'auront tabassé ou qu'une voiture lui était passé par-dessus, qu'est ce que je m'en foutais. Néanmoins, ce clébard m'aurait appris deux choses essentielles : j'aimais faire mal, très mal même, mais les meurtres ne m'intéressaient en aucun cas. Après cela, j'ai mis des pieds et mains pour virer le chat et je n'ai plus jamais touché un animal. Je pensais même que ma perversion s'était calmé, ou qu'elle avait disparu, au choix. Quelle connerie. La réalité étant tout autre. Cette rage était toujours enfouie au plus profond de moi et n'attendais que le bon moment pour apparaître et dévorer le peu d'empathie qui me restait.

Au fond, je ne viole pas pour l'acte sexuel, mais pour les marquer, laisser cette trace profonde et indélébile. J'aime les dominer, les maîtriser, les humilier. Les briser à vie. Le sexe n'est qu'une alternative pour les salir ou les ternir si on préfère.

Ça me fait justement penser à ce gamin avec qui je m'étais amusé il n'y'a pas longtemps. Aller je lui donnerai quinze piges à tout casser. Pas vraiment petit de taille ni trop dégelasse à regarder. Des cheveux aussi noirs que du charbon et un sourire à en faire perdre la tête. Je l'avais attrapé au détour d'une ruelle déserte en fin de journée –Il devait probablement rentrer chez lui- Et puis je l'ai pris. Je l'ai pris de la manière la plus brutale que possible. Le pauvre gosse n'avait même pas compris c'qui lui arrivait je crois. Après avoir jouis en lui, je sortais mon couteau, parce qu'après tout il fallait les marquer à jamais, de sorte qu'ils se souviennent de moi jusqu'à leur dernier souffle. Je m'amuse souvent à dessiner toutes sortes de sourires sur différentes parties de leur anatomie mais généralement c'est le sein gauche pour les filles, et la cuisse droite pour les garçons. Je tache toujours de choisir un emplacement pas tellement voyant de façon qu'ils soient les seuls à les observer constamment, un peu comme une sorte de lien qui nous lie à jamais. Une fois mon affaire finie, je l'ai laissé seul gisant dans cette ruelle sombre, essayant de calmer ses sanglots sans succès, il ne s'était pas débattu non, il avait compris. Dorénavant, il ne sera plus jamais le même. Arrivé au bout de la ruelle je jetai un dernier coup d'œil à ce corps désormais mort de l'intérieur, du sperme et du sang coulant encore de son antre. Je l'avais visiblement fissuré de l'intérieur mais qu'est ce que j'en avais à foutre de toute façon, il n'avait qu'à se d'emmerder.

Et toi, t'en penserai quoi si tu voyais ce que je suis devenu ?


Un peu plus tard dans la soirée.

3 heures du matin. J'attends le sommeil comme un condamné attend son bourreau. Alors je m'occupe avec ce que j' ai. Tout à commencer à un moment précis. Mes obsessions, mes penchants tordus, mes pulsions, tout ça avait naquis par la suite d'une série de circonstances hasardeuses qui avaient aboutis à cet événement. Sans méprise, je ne souhaite pas dire que c'est ce qui a provoqué ma folie, mais que c'est plutôt ce qui l'a accentué et forcé à voir le jour depuis l'incident du chien. J'avais 23 ans à l'époque, fraîchement obtenu ma licence en administration des affaires immobilières, ma vie était déjà tracée. J'obtiendrai certainement une maîtrise avec succès et peu de temps plus tard une formation foncière pour enfin devenir un prometteur immobilier de renom. Mes géniteurs étant prématurément morts, je possédais désormais un héritage à en faire rêver plus d'un : J'étais promis à un bel avenir.

C'était un Vendredi soir si mes souvenirs sont bons. Une de ces typiques soirées en boite ou l'alcool coule à flots et ou la musique résonne à en briser les vitres. J'étais là, je ne me souviens même pas pourquoi, mais c'était pour une raison, une certaine raison. Seul, assis dans ce comptoir face à la piste de danse. Ah ça me revient, je n'étais pas seul je m'en souviens. On m'avait accompagné, Crocodile qu'il s'appelait il me semble. C'était un de ces pseudos dealer qui refilait de la cocaïne à des gosses en quête de sensation, pas que ces saloperies m'intéressaient mais ce gars là émanait une de ces aura qui en faisait flipper plus d'un. Et comme le dit si bien le dicton, qui se ressemble s'assemble. Les opposés qui s'attirent n'étant qu'un ramassis de conneries instauré par les médias comme la Belle et la bête ou encore Cendrillon et j'en passe. Quelques sortes un gros cliché, qui n'a que de valeur que pour ces débiles qui y croit. C'en était pitoyable.

Je disais donc qu'il m'avait abandonné au comptoir et que je m'étais retrouvé seul et paumé dans cette foule de gens. La soirée s'annonçait bien.

-« J'te paye un verre coco ? » C'était une voix jolie, mais beaucoup trop aiguë qui avait prononcé ces mots. Le genre de voix qui avait tendance à donner un mal de crane horrible à la longue. Un coup d'œil à la propriétaire de cette voix me permis de reconnaître mon interlocutrice. Elle faisait partie du groupe de filles qui se trémoussaient langoureusement sur la piste de danse une demi-heure plus tôt et visiblement, elle avait jeté son dévolu sur moi. De près, je pouvais me permettre de la contempler comme il le devait. Rousse, des yeux bruns moqueurs, des formes à en faire bander un eunuque, et si j'en croyais la file de shoot amassé devant elle et son regard ailleurs, elle n'allait pas tarder à être soûle. Vraiment tentant, mais ce soir, j'étais d'humeur à expérimenter l'autre sexe, ou à me soûler jusqu'au coma éthylique. Ou les deux peut-être.

-« Sans façon. » Et puis sérieusement, ce surnom était d'un ringard épouvantable, ne lui avait-t-on jamais dit que l'utilisation de ce terme n'était valable uniquement qu'avec des prostituées âgées d'une cinquantaine d'année à la recherche de clients ?

On dirait bien que je l'ai offensée. Le regard qu'elle me lance ne présage rien de bon. Ses prunelles exprimaient un mélange de haine et de rage. Fallait croire que j'ai été le connard de trop de la soirée. Je n'y reviens pas, mes cheveux sont désormais trempés. Cette salope vient de me balancer le contenu de son verre. Décidément, ce soir là n'était vraiment pas mon soir.

Tandis que celle qui m'avait abordé quelques minutes plus tôt se relevait pour rejoindre son groupe d'amie en braillant toutes sortes d'injures incompréhensibles tout en titubant, je pris la direction des toilettes, pas que la douce odeur de la tequila me dérangeait mais il s'avérait que mes cheveux commençait à coller.

Ah les joies des toilettes pour hommes des boites de nuits. Entre les couples qui copulaient misérablement dans les cabines et les abrutis qui vomissaient leurs intestins on pouvait dire que je passais inaperçu. Après un passage sous le premier lavabo me tombant sous les mains et un coup d'œil à un miroir crasseux. J'avais l'air encore plus minable qu'au début, avec ma chemise souillée, mes cheveux mouillés et mon air consterné. Il ne manquerait plus que je me soûle à la bière pour compléter le tableau.


On dit que le regard est le reflet de l'âme, à vrai dire je n'ai jamais cru à ses conneries jusqu'à ce jour là. Ça va faire presque quinze ans que ça s'est passé et pourtant je m'en souviendrai comme si c'était hier. Je sortais des toilettes délabrées quand j'ai croisé son regard, c'était un de ses regards qui transperçait les cœurs comme des balles de pistolets, de ceux qui étaient plus tranchant qu'une lame de rasoir, sans chaleur ni vigueur mais avec cet arrière fond d'amertume et de férocité : C'était un de ses regards qui permettaient de lire dans l'âme des hommes. J'aurai bien aimé dire que si j'avais su tout ce que cette rencontre allait engendrer je me serai bien gardé de sortir cette nuit là ou de croiser son regard ou même de vivre comme j'ai vécu mais ce n'est pas le cas. Si c'était à refaire, je le referais encore et encore, encore et encore, tellement de fois encore que j'en vomirai mes tripes s'il faudrait parce que pour rien au monde je ne regretterai ce que j'ai vécu. J'ai toujours calculé chaque centimètre de ma vie au millimètre près, mais tu es l'imprévu qui à bouleversé ma vie et pour cela je t'en serai à jamais reconnaissant.

Tu m'as transformé en monstre et je ne t'en remercierai jamais assez.

Reviens-moi.

''La victime de la manipulation mentale ignore qu'elle est une victime. Les murs de sa prison lui sont invisibles, elle se croit libre.''*

- Aldous Huxley


Merci de m'avoir lu jusqu'ici et j'attends avec impatience vos avis et je vous dis à la prochaine !

Réponses au guest:

Marco ber: Coucou ! Ta review me fait vraiment plaisir, et ouais faut croire que je fais souvent dans le même registre ^^ J'ai déjà lu 2-3 trucs sur le zosan, pas que j'apprécie pas mais j'y suis juste indifférente, tu suis ? ^^ Bon là sérieusement pour cette fiction je promet vraiment rien, c'est la première fois que j'écris un truc d'aussi.. glauque ? Mais ça va là j'ai un peu la trame en tête et j'essayerai d'écrit dès que possible (enfin si ça plait toujours heeein) En vrai, j'ai essayé d'écrire cette fiction de la même façon que Pensée d'un insomniaque (en marquant régulièrement l'incertitude, en montrant aussi à quel point le protagoniste est quelque peu non-conformiste [Ah parce que le viol c'est conforme ça ? -Rooh tagueule ]) Mais ça me rend super heureuse que t'apprécie ^^ . J'ai choisi Doffy parce que c'est le personnage qui me semblait plus apte à assumer ce rôle d'ordure à temps pleins, mais finalement j'ai peur de déboucher dans le ooc et je regrette un peu d'ailleurs ^^ Allez sur ce j'te remercie encore une fois et à la prochaine !

Perona1746: Hey ! merci pour ta review eeeeeet non je n'ai pas prévu d'intégrer Zoro dans cette fiction enfin on sait jamais ^^ (Faudrait aussi q'je pense à écrire sur lui un jour) ^^