Voila le chapitre 2 ! Merci pour les reviews ! (ça fait toujours plaisir ) ^^ et pour ce qui est de la fréquence des post je suis désolée mais je ne préfère rien promettre de peur de ne pas pouvoir m'y tenir... Mais je vais essayer de publier au moins une fois par semaine voir deux si c'est possible.^^
Alors pour ce chapitre pas beaucoup d'action mais on en apprend beaucoup sur John. J'espère que ça va vous plaire et n'oubliez pas une petite review. ^^
John était avancer devant son miroir. Il baladait ses mains sur la peau rajeunis de son visage. Il ne pouvait pas en croire ses yeux. Comment était-ce possible ? Il y a quelques heures encore il était dans le port de Londres avec Sherlock. Maintenant il se retrouvait dans son ancienne chambre, chez ses parents et surtout il avait 19 ans.
Après de longues minutes il se décida à descendre dans le salon pour mieux comprendre ce qu'il se passait. Lorsqu'il arriva dans la pièce un homme avec les cheveux grisonnant se trouvait dans le sofa. La télé était allumée mais personne ne la regardait, l'homme se contentait de lire le journal du matin. À la vu de l'homme John se fit la remarque qu'en vieillissant il avait pris tout les traits de son père.
Il n'eut pas le temps de le saluer que sa mère arriva derrière lui :
« Tu n'es toujours pas habillé ? Si tu ne pars pas dans un quart d'heure tu seras en retard à la fac. »
La fac ? Sans savoir pourquoi John se pressa de déjeuner, se laver et se changer. Son père l'attendais à coté de la voiture devant la maison pour le déposé à la fac. Il monta dans la CX rouge et ne dis rien. Ce n'était pas inhabituel pour lui et son père de ne pas savoir quoi se dire. Ils étaient comme deux étrangers, obligés de vivre ensemble.
Pour passer le temps John contempla le ciel sombre de l'Angleterre. Il réfléchit pour trouver une explication rationnel à cette folie. D'abord il se pinçât. Puis chercha une bosse sur son crâne ou une marque qui indiquerait qu'il était sous l'emprise de la drogue. Enfin il commença même à se demander si il n'avait pas rêver sa vie avec Sherlock.
Il se creusa la tête durant l'heure et demi de trajet sans trouver un seul indice sur ce qui se passait. En arrivant devant la fac, il prit la décision de continuer sa journée comme il l'aurait fait 25 ans plus tôt et de n'en parler à personne.
À peine était-il descendu de la voiture que son père démarra. Il n'avait pas le souvenir que leur relation était si faible. Mais il n'eut pas le temps d'y réfléchir car Mike Stamford vint lui donner une tape dans le dos.
« Alors John tu m'as l'aire perdu ce matin.
- J'ai plutôt mal dormis cette nuit, expliqua le futur médecin.
- Il faut que tu arrêtes de réviser aussi tard ! Surtout que les partiels sont dans 2 mois, tu as encore le temps.
-Oui c'est vrai. Souris bêtement John. »
Il se rendirent en cours. Et John passa une des journées les plus banal.
Il se sentait bien. Il avait retrouvé ses amis, sa petite amie de l'époque et les cours lui semblait extraordinairement simple. Malgré tout il devait trouvé Sherlock pour s'assure que tout allait bien et comprendre se qu'il se passait.
Il était 15h quand il finit sa journée. Mike et ses amis lui proposèrent d'aller boire un verre mais John refusa, il devait trouver Sherlock Holmes dans une époque où internet n'était pas répandus voir inconnus du grand public. Il ne savait par où commencer, quand un nom lui vint à l'esprit. Il devait se rendre à Scotland Yard ! Et quoi de mieux qu'une vieille bicyclette bleu pour ci rendre.
Arrivé là-bas il n'en revenait pas de la différence avec son époque. Les bureaux modernes avaient été remplacer par de vieux murs avec un tapisserie terne. Le lieu était triste et sans aucune énergie. John regardait de bas en haut, étonné par le mauvais goût dont avait fait preuve le personnels en charge de la décoration. Puis il se souvint que c'était sûrement la mode de l'époque qui l'obligeait.
Il s'avança vers la femme de l'accueil. Ses cheveux châtains étaient attachés en chignon et elle portait une grosse paire de lunette. Son regard était rivé sur des dossiers.
« Bonjour excusez moi, dit-il timidement. Mon nom est John Watson et je suis étudiant en médecine. Un de nos travaux consiste à étudier un cas réel et je me demandais si il était possible de consulté un dossier.
- Je suis désolée jeune homme mais les dossiers sont interdis au public sans autorisation d'un juge. Répondit froidement la femme.
-Mais l'affaire qui m'intéresse es juste un accident qui c'est produit i ans. Supplia John.
- Je. Ne. Peux. Pas s'énerva t-elle.
- Voyons Thérèse. Vous pouvez bien aider ce jeune homme avec son devoir. »
Une voix rauque avait surgit de derrière John. Il se retourna et vit un grand homme baraqué. Il devait mesurer dans les 1m95 et peser dans les 110 kg. John fut impressionner par la carrure que l'homme et resta la bouche grande ouverte en regardant l'homme qui lui faisait de l'ombre. Malheureusement pour lui la femme de l'accueil ne fut pas autant impressionner que l'étudiant.
« Inspecteur Gregson ! C'est impossible je ne peux pas donner accès à ce jeune homme sans l'autorisation du juge !
- Et si il se trouve avec moi, pendant que je consulte les archives, en tant qu'invité ?
- Inspecteur vos petites manigances ne m'intéresse gère tant que je ne subit pas les conséquences. Soupira la bonne femme.»
Le colosse fit un petit sourire victorieux et demanda à John de le suivre.
« Je suis l'inspecteur Gregson. Bienvenue à Scotland Yard. Dit moi mon petit qu'elle affaire t'intéresse. Nous avons des suicides, des morts suspectes, des accidentés de la route, des brûlés, des accidents du quotidien, des bagarres, des noyades ...
- Oui c'est ça ! Une noyade ! Il y a deux ans ! S'exclama John.
- Tu as l'air d'être bien renseigner. Remarqua l'inspecteur.
-Euh oui cette affaire m'avait marqué.. expliqua l'étudiant en médecine.
- Tu connaît le nom de la victime ?
- Powers, Carl Powers ! »
Le grand inspecteur ne fit que sourire à l'enthousiasme de John. Il lui descendit le dossier de l'étagère et lui laissa cinq minutes pour recueillir des informations. Mais ce que le futur militaire cherchait n'avait aucun rapport avec l'affaire, car lui seul à ce moment savait qui se cachait derrière ce meurtre. Non ce que John cherchait était bien plus subtile. Il voulait trouver la lettre de Sherlock. La lettre qui avait commencer la carrière du grand détective.
Lorsqu'il la trouva il fut étonner. Il ne s'attendait pas à voir une lettre de ce genre. En faite il ne savait pas vraiment sur quoi il allait tomber mais pas à une lettre comme celle-ci. Le papier était de maigre qualité. L'écriture bleu du stylo plume était des plus raffiné et délicate. Si les taches d'encre n'étaient pas présente rien ne laisserais croire qu'un jeune garçon à écrit cette lettre. Les mots utilisés étaient également très mature. John laissa échapper un sourire en pensant au jeune garçon pester contre son stylo qui fuit.
Il nota l'adresse de l'expéditeur et indiqua à l'inspecteur qu'il avait fini.
« Tu as trouvé tout ce que tu voulais pour ta petite enquête ? »
John se sentis décontenancé. La remarque du géant l'avait surpris. Comment avait-il su ? Il resta la bouche ouverte sans comprendre et sans savoir quoi répondre.
« Je sais reconnaître quelqu'un qui enquête quand j'en vois un mon petit. »
Malgré tout sa voix était bienveillante et il souriait. Il ne dit rien d'autre et le raccompagna jusqu'à l'entrée du poste de police.
« Et bien mon petit, j'espère que tout va bien se passer pour toi. Surtout fait attention à toi et n'hésite pas à appeler en cas de problème. »
L'inspecteur tendis sa carte au jeune étudiant avec un grand sourire rassurant. John souris à son tour et ils se quittèrent en sachant, sans vraiment savoir pourquoi, qu'ils se révérèrent.
L'adresse se trouvait hors de Londres et sans moyen de locomotion John ne savait pas comment s'y rendre. D'ailleurs son père n'allaient pas tardé à finir ses consultations.
John se rendit donc dans une petite clinique où sont père travaillait en tant que médecin. C'est lui qui avait donné à son fils de devenir médecin. Monsieur Watson était un passionné, il aimait aider les gens. Un jour, alors que John n'avait que 9 ans il se promenait dans la rue avec son père, quand un homme tomba sur le trottoir. Une foule s'amassa autour du pauvre homme inconscient. C'est alors que le père de John lâcha la main de son fils et d'un ton autoritaire ordonna au personnes présente de se pousser. Il appliqua les premiers soin à l'homme avant l'arrivée des secours. Tout ça sous le regard émerveillé de son fils puis ils se remirent en route pour l'école comme si de rien était. Quelques mois plus tard l'homme revirent à la porte de la famille Watson, accompagné de sa famille également afin de remercier l'homme qui lui avait sauver la vie car sans son intervention il serait mort. C'est à se moment là que John voulus être médecin et permettre au famille de pouvoir rester avec ceux qu'ils aimaient.
La main du docteur Watson sur l'épaule de son fils vint le sortir de ces pensés. Il montèrent dans la voiture sans un mot comme d'habitude. John ne se souvenait plus comment l'homme qu'il admirai le plus était devenu un étranger et cette pensée lui fendit le cœur.
Le repas était silencieux et cela depuis des mois. On pouvait seulement entendre le bruit de la pluie taper sur les fenêtre de la salle à manger. Harriet était enfermé dans sa chambre. Depuis qu'elle avait annoncé son homosexualité les tensions était devenus plus forte et d'ici quelques jours elle quittera la maison. Les parents ne l'avait pas obligé, ils l'aimaient et respectaient son choix malgré une acceptation difficile, mais Harriet avait toujours été un peu rebelle et l'excuse c'était présenter pour quitter cette famille qu'elle ne supportait plus.
Le bruit de la sonnette vint interrompre le silence de la maison. Madame Watson se leva, toujours en silence et se dirigea vers la porte. Sa démarche était délicate comme la femme qui l'exécutait. Ses cheveux blond, dont John avait hérité se soulevait à chaque pas, ce qui donnait une impression d'incroyable légèreté chez cette femme.
Elle ouvrit la porte et sur son visage s'afficha de la surprise. Un jeune garçon pâle comme la neige se tenait devant elle. Ses cheveux noir comme ceux d'un corbeau étaient trempé comme la chemise qui recouvrait le corps maigrelet du jeune garçon. De ses yeux bleu lagon il demanda à voir John Watson.
Tout en restant devant la porte, elle appela son fils. Elle ne pouvait quitter le jeune homme du regard elle était comme hypnotisé par son charme. Sa surprise fut encore plus grande lorsque son fils se figeât à la vu du visiteur.
« Sherlock c'est toi ? »
S'étonna John. Il s'étonna de voir son ami à la porte, trempé comme une soupe mais surtout de voir à quel point il était petit et frêle.
« Qui veux tu que ce soit. Je crois que nous avons un problème, John. »
