Note de l'auteur : Voici le premier chapitre ! Il y en aura une dizaine ! J'espère qu'il vous plaira ! J'ai réécrit le dernier paragraphe du prologue, pour vous remettre en tête l'histoire, au cas où ! Je voudrais remercier Rikurt36, Hatake-kun et Toffeeness pour leurs reviews, ça m'a fait très plaisir !

Chapitre 1 : Première rencontre...

Tout à coup, il se rendit compte que le Tardis continuait à faire des étincelles ! Se balader avec un autre vaisseau dans le Vortex du Temps l'avait endommagé ! Une nouvelle secousse propulsa le Tardis vers le sol ! Il consulta la caméra de dehors : il allait s'écraser dans une rue, en plein sur une jeune femme blonde !

-Rose, réveille-toi ! Tu vas être en retard !

La jeune femme aux cheveux blonds ouvrit ses yeux couleurs chocolats et se leva d'un bond.

- J'arrive tout de suite ! répondit-elle à sa mère, Jacqueline (ou Jackie) qui l'appelait depuis la cuisine.

Rose Tyler s'habilla à la vitesse de l'éclair en lançant un regard à l'heure. 8h00 ! Elle commençait le boulot à 9h00 ! Elle peigna ses cheveux blonds à la va-vite et sortit de sa chambre en courant.

-Tu as intérêt à acheter un réveil qui sonne quand on le lui demande ! la prévint sa mère, une femme d'un peu moins de cinquante ans, aux cheveux également blonds, lorsque Rose débarqua dans la cuisine.

Elle l'embrassa avant d'ajouter :

-Si tu perds ton travail, en trouver un autre sera trop compliqué !

-Oui maman, j'y penserai ! De toute façon, je n'aime pas ce travail ! Je préférerai être avec papa ! Lui, il fait quelque chose d'intéressant !

-Se mettre en danger n'est pas intéressant pour une jeune fille de 19 ans, Rose ! Et tu sais très bien de quoi je parle !

-Au moins, lui, il sert à quelque chose ! Moi, je ne fais que trier des vêtements dans une boutique où il n'y a plus aucun client !

-Et au moins, toi, tu as un boulot ! Estime-toi heureuse, Rose !

-Je ne gagne quasiment plus rien !

-Tu vas finir par être en retard ! s'exclama sa mère en stoppant la conversation d'un signe de la main.

-Tu as raison, s'excusa Rose. Je n'ai ai pas à me plaindre… A tout à l'heure, maman !

-Mange quelque chose, ma chérie ! proposa Jackie en lui désignant la boîte de céréales qu'elle avait dans les mains.

-Pas le temps, désolé ! répondit Rose en enfilant son manteau et en prenant son sac.

-Sois prudente, Rose !

-Ne t'inquiète pas ! Salut !

Quelques secondes plus tard, la porte de l'appartement situé à l'est de Londres claquait. Rose dut marcher jusqu'à la station de métro la plus proche de chez elle. Les wagons étaient quasiment vides. Elle écouta de la musique avec son téléphone, les écouteurs dans les oreilles, espérant qu'elle n'arriverait pas en retard. Lorsqu'elle descendit du métro les rues du centre-ville de Londres étaient désertes. Seules quelques personnes se rendaient surement à leur travail, comme elle.

Elle évita tout bonnement le parc qui se trouvait non loin de là et s'engagea dans une petite rue qui menait à la boutique de vêtements où elle travaillait, même si la plupart du temps, aucun client ne pointait le bout de son nez. Rose passait tout le temps dans cette petite rue pour être sûre de ne croiser personne.

Mais ce jour-là, ses certitudes disparurent lorsqu'un groupe de militaires de Unit armés jusqu'aux dents la rejoignirent sur le trottoir sans qu'elle est le temps de les éviter.

- Bonjour, mademoiselle ! l'interpella le militaire apparemment le plus gradé.

Elle le salua sans parler.

- Je peux savoir où vous allez ? lui demanda-t-il. Chez vous ?

-Non, non, pas du tout ! s'exclama Rose. Je n'habite pas au centre-ville, je vais seulement travailler !

Le regard du militaire se fixa sur elle, cherchant à savoir si elle disait la vérité, et il demanda :

-Vous habitez où ?

-Dans le Secteur Est ! répondit-elle. C'est un quartier tranquille.

-Pour l'instant, murmura le soldat, mais Rose l'entendit très bien et un frisson la parcourut. J'espère que vous avez votre carte d'identité ?

-Je suis Rose Tyler, déclara-t-elle.

Un soldat prit une feuille et l'observa quelques instants avant de dire à son chef :

-Rose Tyler est domiciliée dans le quartier Est, chef…

-Mais qui nous dit qu'elle est vraiment Rose Tyler ?

-Je peux vous montrer ma carte d'identité, si vous voulez, proposa Rose.

Elle fouilla dans son sac avant de relever la tête.

-Ou peut-être pas, murmura-t-elle en palissant. J'ai été contrôlée hier soir devant chez moi, et j'ai laissé ma carte d'identité dans ma chambre… Quelle idiote !

Le militaire esquissa un sourire avant de lancer à ses hommes.

- Emmenez-là !

-Quoi ? s'exclama Rose, qui commençait à paniquer. Mais je vous dis que je n'habite pas ici !

-Vous avez enfreint la règle 6 de notre loi ! Toute personne ne possédant pas sa carte d'identité devra être immédiatement emmenée au Vaisseau pour délit grave !

-C'est n'importe quoi ! cria Rose en reculant lorsque deux soldats s'approchèrent.

-Ne manifestez pas de refus d'obtempérer, ou nous devrons utiliser des moyens plus radicaux !

-Vous parlez comme des robots ! Comment pouvez-vous travailler pour eux ?

-Nous n'avons pas à vous répondre, humaine !

-Et vous êtes quoi, vous, alors !

-Nous sommes à leur service ! Et les humains n'ont pas de place sur cette planète !

La réponse du soldat la pétrifia sur place. Elle devait partir. Tout de suite. Tant pis pour son boulot.

-Venez avec nous !

- Jamais ! répondit Rose.

Elle se retourna et s'enfuit en courant. Elle allait tourner à l'angle de la rue lorsqu'un déclic l'arrêta.

-Si vous faites un pas de plus… la menaça le chef des militaires qui pointait une arme sur elle.

Rose, le dos tourné, esquissa un sourire. Elle était terrifiée, mais ce n'était pas fini. Pas encore. Elle ne pouvait pas les suivre. Elle n'en reviendrait jamais. Elle le savait depuis que ses amis, et certains membres de sa famille, avaient été emmenés. Et n'étaient jamais revenus. Elle se rappela soudain comment tout avait commencé, un mois plus tôt.

FLASH BACK :

Elle marchait tranquillement dans la rue bordant un parc de Londres avec son sac à main. Ses cheveux blonds mis-longs flottaient au vent de cette fin de journée. Le soleil se couchait lentement, apportant une brise froide qui la faisait frissonner. Une sonnerie retentit et elle décrocha son téléphone en le portant à son oreille.

- Allo ? Salut, Mickey ! Tu es avec mon père ? Oh, vous travaillez. Quoi ? Ma mère veut savoir où je suis ? Oui, je sais, mais j'ai été retenu au boulot ! Dis-lui de ne pas s'inquiéter et d'arrêter de faire la mère poule ! De toute façon, je suis sur le chemin du re…

Soudain, un tremblement de terre lui fit perdre l'équilibre et elle poussa un cri avant de se retrouver couchée sur le goudron du trottoir, tremblante, le téléphone toujours à la main. Mickey hurlait au téléphone en demandant ce qui se passait.

-Il y a eut un tremblement de terre ! Quoi ? Tu n'as rien senti ? C'est étrange… murmura-t-elle.

La jeune femme se releva tant bien que mal tandis que les autres londoniens présents dans la rue poussaient des cris de stupeur !

Elle faillit crier à son tour, mais elle se retint en serrant son téléphone dans sa main.

-Mickey ? demanda-t-elle en tremblant. C'est totalement impossible ! Un vaisseau vient d'apparaître dans le parc ! Non, je te jure ! Totalement noir !

A ce souvenir, Rose tressaillit. Depuis ce jour, l'Angleterre était bien en mal en point. Les militaires de Unit étaient tous entrés dans ce vaisseau, comme appelés par une force étrangère, et lorsqu'ils étaient ressortis, ils avaient emmené tous les londoniens du centre-ville et du Secteur Ouest de la ville à l'intérieur du vaisseau. Personne n'était jamais revenu. Seul le Secteur Est était en sécurité. Pour l'instant. Le Premier Ministre était coincé à Cardiff et ne savait plus quoi faire. Personne ne pouvait les aider. L'armée ne lui obéissait plus.

Alors sa mère, Jackie, et son père, Pete, ne s'en remettraient pas si leur fille ne rentrait pas. Et ses soldats, elle ne pouvait pas les raisonner. Elle ne savait pas ce qu'ils leur avaient fait, mais ça avait l'air puissant. On aurait dit qu'ils ne prenaient pas pour des humains. Est-ce que les Daleksou les Machines de Métal comme elle les appelait, comptaient envahir la Terre ? Personne n'en avait la moindre idée. Personne ne savait qui ils étaient.


-Retournez-vous ! demanda le militaire, la faisant revenir à la réalité.

-Très bien, dit-elle.

Elle n'aimait pas ça. Pas ça du tout. Mais elle n'avait pas le choix. Elle se retourna d'un bond, une arme noire à la main, pointée sur le chef de la patrouille de Unit.

-Lâchez ça ! lui conseilla vivement le militaire en fronçant les sourcils.

-Vraiment ? C'est vous qui allez lâcher vos armes ! Finalement, Mickey et papa avaient raison ! Une arme n'était pas de trop dans mon sac à main…

-Vous croyez vraiment que vous nous faites peur ? demanda le militaire. On tirera dans tous les cas…

-Je sais ! avoua Rose. Je voulais juste gagner un peu de temps !

Sur ces paroles, elle disparut à l'angle de la rue. Elle courut à en perdre haleine, consciente qu'ils allaient finir par la rattraper et même la tuer si elle ne partait pas très vite. Des coups de feu retentirent derrière elle, mais elle ne s'arrêta pas. Soudain, elle poussa un cri de frustration.

- Non !

Dans sa précipitation, elle n'avait pas vu qu'elle arrivait dans… un cul de sac. Arme à la main, elle tenta de trouver une échappatoire, mais elle dut se rendre à l'évidence. Elle était prise au piège.

Soudain, un son étrange lui parvint. Elle ne savait pas comment le décrire. On aurait dit une tondeuse à gazon. Un moteur rouillé… Elle leva la tête et crut rêver. Une espèce de boîte bleue allait s'écraser au sol… sur elle ! Elle ferma les yeux tandis que la mort fondait sur elle.


-Non, non, non, et non ! cria le Docteur quand il vit son Tardis en train de s'écraser sur une jeune femme blonde qui…

Oh non. Il n'aimait pas ça. Elle avait une arme à la main. Il détestait ça. Peut-être qu'il allait la laisser se faire écraser, finalement. Puis il se dit qu'elle avait l'air totalement perdu et eut pitié d'elle.

-D'abord, je la sauve, les questions, après !

Il enclencha les manettes du Tardis, ce qui provoqua de nouvelles étincelles, mais cela ne parut pas le déranger.

-Ah, ça y est ! Je t'adore, mon vaisseau !

Il actionna un dernier levier et le Tardis disparut. Malheureusement, il n'avait pas le choix. Il devait réapparaître SUR l'humaine. Elle risquait de ne pas apprécier. Tant pis.

Il se matérialisa autour de la jeune femme blonde, qui venait de fermer les yeux en apercevant une boite bleue lui tomber dessus. Lorsque la matérialisation fut finie, le Docteur s'approcha de la jeune femme blonde couchée au sol et prit son pouls. Elle s'était évanouie. Il aurait pu la faire sortir et la laisser dehors, mais quelque chose le retint. Peut-être l'arme… Il prit son sac à main et son arme et s'assit dans un fauteuil en attendant son réveil, non sans avoir à nouveau consulté le Tardis pour trouver le vaisseau Dalek sur Terre. Toujours aucune trace.


Rose se réveilla soudain et se rendit compte qu'elle n'était pas morte. Mais elle ne savait pas du tout où elle était. Elle n'osait pas ouvrir les yeux, mais elle sentait qu'une fumée l'entourait, vu qu'elle toussait. Et si elle avait été emmenée chez les Machines de Métal ?

Elle ouvrit lentement les yeux, et la luminosité de la pièce l'aveugla quelques instants. Elle découvrit enfin l'endroit où elle se trouvait. Le sol ressemblait à une grille en fer, des poutres beiges de forme arrondie et de matière indétectable s'élevaient jusqu'au plafond qui était… très haut, et au milieu de la pièce, un grand centre de contrôle occupait tout l'espace, plein de manettes, de boutons, de leviers, et au milieu de cet entrelacs de commande, une sorte de tube transparent bleu s'élevait jusqu'au plafond. De la fumée et des étincelles sortaient parfois des commandes.

Elle ne savait pas vraiment comment décrire cet endroit, tellement c'était grandiose. Elle avait l'impression d'être dans un décor de cinéma ! L'endroit semblait vide, et elle se demanda comment elle était arrivée ici… Et si elle était dans le vaisseau Dalek ?

Elle voulut se lever, mais elle fut prise de soudaines nausées. Juste avant qu'elle ne s'écroule, deux bras lui enserrèrent la taille pour la retenir. Elle croisa un regard d'un beau bleu si… étrange. Ses yeux couleur azur étaient en même temps si jeunes et si anciens… Son cœur se serrait à sa vue, mais elle ne pouvait détourner le regard. L'homme aux cheveux noirs très courts portait une veste en cuir noire.

-Ça va ? lui demanda-t-il en lui lançant un sourire digne de Mickey Mouse.

Elle se sentait si bien, ses yeux chocolat plongés dans ceux de cet homme… Ses yeux bleus, son sourire gamin et en même temps si charmeur…

Mais qu'est-ce qu'elle racontait ? Elle se dégagea soudain :

-Qui êtes-vous ?

-Vous devriez faire attention, répondit-il en la voyant chanceler et s'appuyer contre une poutre. La matérialisation du Tardis sur une humaine peut avoir des effets indésirables… sur l'humaine. En même temps, c'était ça ou vous faire écraser ! Je suis vraiment désolé, mais deux vaisseaux dans un Vortex du Temps, vraiment, ça ne va pas du tout ensemble ! Je ne retenterai jamais l'expérience… Quoique, peut-être pour sauver le monde, ou même l'Univers, et pourquoi pas la Création toute entière tant qu'on y est ! Vous ne trouvez pas que je parle trop ?

Rose acquiesça, bouche-bée devant cet homme qui venait de dire cent mots à la minute.

-C'est un de mes plus grands défauts ! Je parle tout le temps ! Je ne m'arrête jamais ! Vous…

-Stop ! le coupa-t-elle en lâchant la poutre et en s'asseyant sur une marche. Vous parlez beaucoup trop, en effet ! Qui êtes-vous ? Et puis Vortex du Temps, c'est quoi ce truc ?

Il allait répondre quand elle le coupa de la main :

-Non, finalement, ne me dîtes pas. Ça risque d'être beaucoup trop long à expliquer, c'est ça ?

-Un peu, oui, avoua-t-il. Vous allez bien ?

-J'ai encore un peu le tournis, avoua-t-elle.

-Ça va passer ! lui assura-t-il.

-Qui êtes-vous ? demanda-t-elle.

-Vous n'avez que cette question à la bouche, non ?

-J'ai failli me faire écraser par une boîte bleue et je viens de me retrouver dans cet espèce… d'endroit, avec un homme qui sourit comme Mickey Mouse et qui dit cent mots à la minute ! Alors, oui, je n'ai que cette question à la bouche !

-Mickey Mouse ? Vous m'offusquez !

Rose lui lança un regard plein de sous-entendus.

-D'accord, d'accord, capitula-t-il. Je suis le Docteur ! déclara-t-il en lui tendant la main pour l'aider à se relever.

-Docteur qui ? demanda-t-elle en fixant sa main d'un air songeur.

-Le Docteur !

-Juste le Docteur ?

-Juste le Docteur.

-C'est un nom étrange, tout de même !

-Et vous, qui êtes-vous ?

-Je peux vous faire confiance ? demanda-t-elle.

-Pourquoi vous ne pourriez pas ?

-Les vaisseaux ne me plaisent pas vraiment, et cet endroit ressemble particulièrement à un vaisseau.

Il la regarda d'un air inquiet avant de répondre :

-Ne vous inquiétez pas. Vous pouvez me faire confiance.

-Vous répondrez à toutes mes questions ?

-Pas de soucis. Et moi, je peux vous faire confiance ?

Rose parut surprise par cette question, mais elle répondit finalement :

-Oui.

-Parfait !

-Je suis Rose. Rose Tyler.

-Enchanté, Rose Tyler, déclara-t-il en agitant sa main d'un air impatient.

Elle hésita quelques secondes, mais en croisant le sourire du Docteur, elle lui prit la main et se releva. Le visage du Docteur s'illumina encore plus.

-Je me sens nettement mieux, maintenant ! s'exclama-t-elle. Alors ?

-Quoi ? demanda-t-il.

-Où sommes-nous ?

-Nous sommes dans le Tardis.

-Tardis ?

-Temps A Relativité Dimensionnelle Inter-Spatiale !

-C'est un… vaisseau ?

-Exactement ! Mon vaisseau, plus précisément, même si, on va dire, que je l'ai volé ! Enfin, emprunté plutôt ! Mais je comptais le rendre ! Enfin, longue histoire. Un vaisseau qui peut voyager dans le temps et dans l'espace !

-Sérieusement ?

-Oui. Je vous ferais une démonstration, si vous voulez ?

-Bien sûr que je le veux ! rigola-t-elle. Comment je suis arrivé ici ?

-Eh bien, mon vaisseau s'est matérialisé sur vous pour éviter que vous ne vous fassiez écraser.

-Mais la rue est petite !

-Peut-être, répondit-il d'un air mystérieux.

-Et cette boîte bleue ?

-Qulle boîte bleue ?

-Celle qui a failli m'écraser, comme vous dîtes.

-Oh, et bien, disons que vous verrez plus tard. C'est une petite surprise que je vous réserve, sourit le Docteur.

Il imaginait déjà la tête de Rose lorsqu'elle découvrirait qu'elle était dans la boîte bleue justement.

-Pourquoi ? demanda Rose.

-Parce que je l'ai décidé, dit-il en fronçant les sourcils.

Il venait de s'approchait du centre de commande et regardait un écran d'un air désapprobateur.

-Qu'y a-t-il ? demanda-t-elle.

-Je crois que c'est à moi de poser les questions maintenant, Rose.

Elle leva un sourcil, intrigué.

-Vous n'avez pas l'impression qu'il vous manque quelque chose ?

-Mon sac ! répondit-elle après avoir réfléchi quelques instants.

-Oui, et ceci ! s'exclama-t-il en brandissant l'arme que tenait Rose quelques instants avant.

-Où l'avez-vous trouvé ? demanda Rose en palissant.

-Dans vos mains, quand vous vous êtes évanouie… Ça ne me plait pas du tout ! Je déteste les armes ! Et je déteste également qu'on me mente !

-Je ne mens pas.

-Alors je peux savoir pourquoi un groupe de militaires armés jusqu'aux dents tourne autour de mon vaisseau ? A votre recherche, n'est-ce pas ?

-Quoi ? dit-elle en palissant de plus en plus.

Elle s'approcha du Docteur qui lui désigna un écran. Effectivement, le groupe de soldats était encore là.

-C'est pas vrai ! s'exclama-t-elle.

-Qui êtes-vous ? demanda le Docteur, suspicieux.

-Ce n'est pas ce que vous croyez, Docteur.

-Je ne crois rien du tout. Expliquez-moi.

Devant le mutisme de la jeune femme, il ajouta :

-Je pourrai vous jeter dehors !

-Quoi ? Vous ne feriez pas ça !

-Pourquoi pas ?

-Ils me tueront ! s'exclama-t-elle avant de comprendre qu'elle en avait beaucoup trop dit.

-Alors expliquez-moi…

-Je ne suis pas une criminelle, comme vous le pensez. Et je déteste également les armes.

-Posséder une arme ne traduit pas vraiment le dégout de celle-ci, remarqua-t-il.

-Posséder une arme ne traduit pas forcément l'envie d'en posséder une, rétorqua Rose, et le Docteur fut surpris par sa répartie.

Le Docteur baissa la tête, vaincu.

-C'est mon père et Mickey qui m'ont obligé à porter une arme sur moi, au cas où…

-Au cas où quoi ?

-Cela fait combien de temps que vous n'êtes pas venu sur Terre, Docteur ?

-Longtemps.

Tout s'explique ! pensa Rose avec effaremment. Il n'est au courant de rien, à propos des Daleks !

Note de l'auteur : Des commentaires ? J'espère que la description du Tardis était convaincante, ce n'était pas une partie facile à mon goût ! Je compte mettre un chapitre tous les mercredis, alors, à la semaine prochaine !