Voici donc la suite de la fic… On va comprendre pas mal de choses (et je pense que c'est ce qu'il manque dans Glee… ), désolée, y'a pas trop d'actions et il est court mais c'est pour le prochain chapitre ça. J'ai énormément d'idées (que je trouve très réalistes à transposer pour le scénario de la série par la suite), j'espère que ça vous plaira.
Ensuite je tiens à remercier les personnes qui ont reviewé ça m'a vraiment fait plaisir. Donc cette suite est pour vous ! Continuez de me dire ce que vous en pensez, et soyez critique ^^
Bonne lecture les Gleek's !
Chapitre 2 : Can't Go Back Now (By The Weepies) très bonne chanson, allez l'écouter ! Elle est passée dans Life Unexpected et One Tree Hill.
Quelques jours s'étaient écoulés depuis l'incident avec Santana, et cette dernière ne s'aventurait plus à l'insulter ou à remuer le couteau dans la plaie. Elle se contentait juste de lui lancer des regards mauvais remplis de sous entendus. Puck avait eut vent de la dispute mais ne s'était manifesté sous aucun prétexte. Il ne voulait pas prendre partie, ou alors il savait que ça lui couterait cher.
Il restait cependant toujours aussi furieux contre Quinn qui ne le laissait plus approcher d'elle. Il tenta alors une autre approche qui pourrait peut être porter ses fruits. A la fin du cours de Schuester, il avait entendu Quinn inviter Sam au Breadstyx. Il n'avait plus qu'à faire de même.
Il s'approcha de Santana avec son plus joli sourire et lui demanda.
Puck : Tu fais quoi ce soir ma belle ?
Santana : (d'un air malicieux) J'ai rendez-vous avec toi pourquoi ?
Puck : C'est exactement ce que je voulais t'entendre dire.
Quinn était à coté et rangeait ses affaires, mais Puck nota discrètement qu'elle les rangeait très lentement pour une fois, histoire de tendre l'oreille.
Puck : Tu sais, ça fait longtemps que je n'ai pas…
Il s'approcha de Santana et lui dit quelques mots à l'oreille qui la fit éclater de rire. Puck croisa le regard de Quinn qui leva les yeux au ciel, exaspérée par son comportement. Elle préféra quitter les lieux avant d'en entendre davantage.
Puck : Mais avant on devrait aller manger un morceau au Styx, ça te va ?
Santana : D'accord… (Regard coquin) tant que le dessert est à la hauteur de mes espérances.
Quinn s'était changée pour l'occasion et avait opté pour une robe jaune pâle et un petit gilet blanc sur ses épaules. Elle avait aussi détaché ses cheveux pour les ajuster avec un serre-tête assorti. Lorsque Sam passa la chercher, il en fut tout ébloui. C'était la première fois qu'il la voyait vêtue de la sorte. En général, elle préférait garder son statut de capitaine des Cheerios, ce qui ne lui déplaisait pas de pouvoir la contempler en mini jupe.
Sam : Tu es… magnifique.
Quinn : Merci. (le toisant de haut en bas) Tu n'es pas mal non plus.
Embarrassé, il ne répondit rien et préféra lui sourire. En réalité, il ne s'était pas changé de la journée de cours. Lorsqu'ils entrèrent dans le restaurant, une odeur de frites flotta jusqu'à leurs narines. La salle était bondée en ce premier jour de week-end. Les gens en profitaient pour sortir. La serveuse les accompagna jusqu'à la dernière tables encore disponible. Ils s'installèrent l'un en face de l'autre, Sam esquiva sa mèche blonde de cheveux de sur son visage.
Sam : Tu sais, on aurait pu aller dans un endroit plus tranquille…
Quinn : Oui mais la dernière fois c'est toi qui m'as invité. A mon tour, il me reste encore les deux tickets gagnés. Autant en profiter.
Sam : (souriant) Attends, je t'invite et je paie… toi tu récupères les billets… voilà c'que c'est que d'être un mec…
Quinn : (rectifiant) Un gentleman.
Il passa sa main par-dessus la table pour serrer la sienne.
Sam : Donc… (Gêné) tu as réfléchi à ma proposition ?
Quinn : Oui.
Sam : (espérant) Et ?
Quinn : Non.
Le sourire de Sam disparut.
Quinn : On en a déjà discuté… tu m'as dit que tu comprenais.
Sam : je comprends ! Mais… (Chuchotant) Quand je suis avec toi… j'en ai tellement envie que j'arrive pas à me contrôler.
Quinn : Je sais. Comme d'autres avant toi. Mais je suis redevenue en quelque sorte vierge.
? : Qui est la vierge ici ? Je n'en vois aucune ! C'est peut être toi Sam après tout !
Puck venait de faire son apparition accompagné de Santana, il passa un bras rebelle autour de son cou.
Quinn : (dédaigneuse) Qu'est-ce que tu fais ici ? Tu n'avais pas d'autres choses à faire ?
Puck : Si, mais pour cela, il faut que je sois en forme, et donc que je mange si tu vois c'que j'veux dire. Ça vous ennuie qu'on se joigne à vous pour un moment ? (levant les bras) Il n'y a plus aucune table de libre de toutes façons…
Puck s'assit à coté de Quinn tout souriant. Il savait qu'il jouait avec les nerfs de tout le monde, mais il avait la situation bien en main.
Santana : Puck ! (croisant les bras) Je reste pas avec ces deux siamois ! Hors de question !
Puck : (insolent) Trouve-toi quelqu'un pour te ramener chez toi alors !
Quinn : (se levant) Pousse toi Puck… je préfère partir plutôt que de passer une heure avec toi.
Puck se leva à son tour pour lui barrer le passage, il faisait bien deux têtes de plus qu'elle ce qui la dissuada en quelques secondes. Elle lança un regard désespéré à Sam, qui grimaça en haussant les épaules. Santana s'était assise à coté de lui, lui interdisant la sortie.
Quinn : (se rasseyant) Bien… (À Puck) Ne t'avise pas de me parler ou de me toucher…
Puck sortit son portable et commença à jouer avec nerveusement tout en mâchant ostensiblement son chewing-gum d'un air désinvolte.
Puck : Donc Sam… Parle-moi un peu de toi… Tu as des frères ? Des sœurs ?
Quinn lança un regard mauvais en direction de Puck qui s'en fichait éperdument, et supplia Sam d'ignorer Puck. Mais celui-ci avait peur de Puck, pour de nombreuses raisons.
Sam : Hum… une sœur ouai…
Puck : (intéressé) Elle est mignonne ?
Sam : En fait… elle n'a que 8 ans…
Quinn : (à Puck) T'es pas croyable !
Le portable de Quinn sonna bruyamment. Elle le chercha un moment dans son sac à main, puis le trouva. Santana et Sam discutaient un petit peu. Santana n'avait rien contre Sam, au contraire. C'était plutôt contre sa rivale.
Un message. De Puck.
« Imaginer Fabray dans le plus simple appareil ? C'est ce que j'suis en train de faire ».
Quinn se retourna brusquement vers Puck qui avait un sourire béat et le dévisagea en fronçant les sourcils.
Puck : Quoi ? J'essaie de battre mon score au base-ball…
Quinn vit que Sam l'observait et préféra avouer.
Quinn : Un message de ma mère. Pour savoir si la soirée se passait bien.
Sam acquiesça en souriant.
Sam : Puck… hum… c'est pas ton vrai nom hu ?
Puck le dévisagea et ne répondit pas. Quinn s'en chargea à sa place.
Quinn : De son prénom Noah et de son nom Puckerman.
Santana : Noah ? Sérieusement ?
Puck : (offensé) Quoi ? Y'a un problème avec mon prénom ?
Santana : Non, mais pour moi tu étais juste Puck. C'est tout. Tu ne l'as jamais dit c'est tout. Même Schuester t'appelle Puck. (à Quinn, fronçant les sourcils) Comment tu peux savoir ça toi ?
Quinn préféra ne pas répondre et haussa les épaules en sirotant son soda. Puck s'était livré à elle plusieurs fois l'année dernière. Ils avaient partagé plus qu'un lit contrairement à Santana. La serveuse vint enfin prendre leur commande : Quinn étant végétarienne et essayant de contrôler son poids ne prit qu'une salade. Santana l'imita. Sam commanda un hamburger avec des frites, tout comme Puck.
Les deux couples ne s'adressaient pas la parole, autant dire que l'ambiance était tendue. Quinn ne prêtait aucune attention à Puck, Puck se fichait royalement de la présence de Santana, et Santana et Sam parlaient à de rares occasions ensemble pour détendre un peu l'atmosphère. Dès que Quinn eut terminé son assiette elle se leva et demanda à Puck de bien vouloir la laisser passer, prétextant aller aux toilettes. D'abord un peu méfiant, il la laissa tout de même sortir. En partant, Quinn lança un regard fort de sous entendus à Sam… qui était malheureusement en grande conversation avec Santana sur le fait qu'ils ne chantaient jamais de solos au Glee Club. Seuls Rachel et Finn comptaient. Leur tour viendrait. Ou tout du moins, ils l'espéraient.
Puck en profita pour se lever lui aussi sans s'attirer les foudres de sa compagne. Il se dirigea vers les toilettes des hommes puis feinta au dernier moment pour entrer dans ceux des femmes. D'abord hésitant, il fit un tour d'horizon pour être sûr de ne déranger personne. Il trouvait l'idée répugnante que les femmes puissent avoir les mêmes besoins que les hommes. Il y avait eu une erreur quelque part dans la création de la femme.
A première vue personne. Il s'approcha des portes fermées et se pencha pour inspecter les chaussures des dames. Il trouva enfin Quinn. Enfin plutôt les chaussures de Quinn. Elle paraissait debout, trépignant d'impatience sur place.
Puck : Fabray ?
Les ballerines s'immobilisèrent et se tournèrent en direction de la porte, puis se reculèrent jusqu'à la cuvette où elles faillirent trébucher.
Puck : Je sais que t'es là…
Quinn : (à travers la porte) Qu'est-ce que tu fais ici ?
Puck : J'sais pas si t'as remarqué, mais tu me poses toujours cette question quand je me pointe dans les parages… tu pourrais changer de disque !
Quinn : Va te faire voir Puckerman ! J'suis occupée !
Puck : (sarcastique) ça m'en a tout l'air…
Quinn ouvrit la porte et sortit en trombe, pointant un index agressif dans sa direction. Elle avait les yeux rougis par le chagrin. Puck leva les bras en signe de défense mais aussi étonné de la voir dans cet état là.
Quinn : Tu empoisonnes ma vie ! Qu'est-ce que tu veux que je te dise de plus ?
Puck l'observa d'un air grave.
Puck : (calmement) Pourquoi ? Juste dit moi pourquoi tu refuses de me parler, d'être en ma présence, de discuter de ce qui s'est passé, de pas avoir daigné répondre cet été alors que je m'inquiétais pour toi ! (explosant) Pourquoi ?
Quinn étouffa un gémissement dans sa gorge, en même temps qu'elle tentait de retenir ses larmes. Elle se força à serrer les mâchoires, se retourna pour s'essuyer les joues d'un revers de manche. Elle renifla une ou deux fois puis revint vers Puck, toujours dans un état lamentable. Il voulait la prendre dans ses bras, la consoler, lui dire que tout allait bien, que c'était terminé. Mais il était le problème, elle venait juste de le lui avouer. Quinn lui fit signe de ne pas l'approcher d'un geste du bras.
Quinn : Tu veux savoir hein ? Tu veux savoir pourquoi je suis si mal en ta présence ? Pourquoi tu me donnes envie de pleurer, que tu me rends triste ? Tu tiens vraiment à le savoir ?
Puck la regardait toujours avec des yeux attristés. Elle s'apprêtait à lui révéler la vérité, il savait qu'elle ne serait pas facile à entendre, mais il y était préparé. Quinn releva le menton et braqua son regard dans le sien toujours aussi humide.
Quinn : Tu m'as offert la chose la plus belle de toute ma vie… et j'ai dû l'abandonner !
Alors c'était ça. Il savait très bien de quoi elle parlait. Il ressentait la même chose. Beth.
Puck : Quinn, je…
Quinn : (le coupant) A chaque fois que je pose un regard sur toi, je ne vois qu'elle. Tout me la rappelle chez toi. Elle…
Quinn bégayait, elle avait du mal à reprendre son souffle. Son flot de larmes ne s'était pas calmé, bien au contraire il s'était accentué.
Quinn : Je… Je te vois là… et …
Quinn tendit une photo à Puck qui la saisit. Elle représentait Quinn à l'hôpital, tenant Beth dans ses bras juste après l'accouchement. Il se rappelait exactement ce moment-là, puisqu'il était présent et avait même participé. C'était le plus beau jour de sa vie. Malgré le fait que Quinn était épuisée et qu'elle avait subi un calvaire, elle souriait et Beth s'était très vite endormie dans les bras de sa mère. Aussi naturellement que cela puisse être possible. Il ne l'avait pas vue aussi heureuse depuis ce jour-là.
Quinn : Elle a ta bouche et ton nez…
Puck résista pour ne pas sombrer dans le même état que Quinn. Il comprenait mieux. Non ! Il comprenait mieux que personne ce qu'elle ressentait. Il était dans la même situation.
Quinn : C'est la seule photo que j'ai avec ma fille Puck ! Ce sera la seule, et le seul moment toutes les deux de toute ma putain de vie ! Et elle ne s'en rappellera même pas !
Puck ne put résister plus longtemps et l'attira contre lui. Quinn se débattit à coup de mains sur son torse, mais il serra plus fort. Elle sanglotait encore lorsqu'elle se résigna à tomber dans ses bras. Ses gémissements résonnaient dans la petite pièce au même rythme que ses épaules.
Puck : Elle a tes yeux… tes pommettes…
Quinn : Ne dit pas ça ! Je l'ai abandonnée… Je… j'voulais pas !
Puck : Quinn… tout n'est pas de ta faute ok ? Tu ne l'as pas abandonnée, Nous l'avons fait… je ne t'ai pas empêché… Et c'est de ma faute tout ça… si je t'avais pas sauté dessus rien ne serait arrivé. (Silence) Excuse-moi…
Quinn s'était calmée un temps soit peu. Elle reprenait petit à petit ses esprits. Tout comme Puck. Ce n'est pas parce qu'il se donnait des allures de Bad boys qu'il avait un cœur de pierre. Bien au contraire, surtout lorsqu'il s'agissait de Quinn Fabray. Il détestait la voir dans cet état, mais il ne pouvait rien faire de plus. Elle séchait ses larmes face au miroir avec du papier mis à disposition. Son maquillage (même très léger) avait clairement coulé, et ses yeux restaient vitreux. Elle se mordait la lèvre inférieure pour ne pas replonger. Puck l'observait toujours, incapable de faire quoi que ce soit. Finalement, c'était la première fois depuis le départ de l'hôpital qu'ils s'étaient ouverts l'un à l'autre.
Puck : Quinn… je sais que tout ce que je pourrai dire ne changera rien. On en est tous les deux conscients. Mais sache que je… tu sais… je comprends ce que tu traverses, et je sais que c'est mille fois plus dur pour toi. Enfin, je suis là. Si tu as besoin de quoi que ce soit…
Quinn se retourna enfin et se rapprocha de lui. Elle s'appuya contre le mur à coté de Puck.
Quinn : Je ne veux pas te faire culpabiliser, je sais que tu souffres autant que moi, mais je veux que tu essaies d'imaginer ce que ça fait… de rentrer de l'hôpital sans elle… en ayant laissé une part de moi, de nous à une autre personne.
Puck ouvrit un bras et le passa derrière les épaules de Quinn pour qu'elle puisse s'appuyer contre son torse. Elle avait besoin de lui. Elle ne pouvait en parler à personne d'autre. Il y avait bien sa mère, ou Mercedes, ou encore Kurt… mais tous pensaient que cette histoire était réglée, que ça ne l'affectait plus. Elle avait pris sa décision (la bonne, d'après tout le monde) et elle l'assumait. Seulement, elle ne montrait à personne que cette histoire l'avait malmenée à un très haut point. A un point tel qu'elle avait perdu ses kilos de grossesse très facilement en seulement quelques semaines parce qu'elle ne mangeait plus. A un point tel qu'elle s'était isolée du monde tout l'été, et qu'elle avait repoussé l'homme qu'elle aimait. A un point tel qu'elle ne se supportait plus de se regarder dans la glace, qu'elle avait donné naissance mais qu'elle ne serait pas maman. A un point tel, qu'elle en devenait folle. Noah. C'était réellement le seul qui la comprenait parfaitement. Il avait été là tout le long de sa grossesse, prenant soin d'elle à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit. Comme elle venait de lui dire, elle ne voulait pas le faire culpabiliser, seulement « partager » ses émotions vis-à-vis de Beth. Qu'il la réconforte. Qu'il soit là, qu'il revienne comme avant. Lorsque tout allait bien.
Puck : Qu'est-ce qu'on fait alors ?
Quinn fronça des sourcils et se dégagea de son étreinte. Elle tenta de respirer par le nez, mais ce dernier était bouché, encore sous le choc de la tristesse.
Quinn : Comment ça ? (silence) Il ne se passera rien.
Puck : Pourquoi ? Tu viens de dire que…
Quinn : (le coupant) On ne peut pas être ensemble. Ça ne serait pas juste ! On a abandonné Beth parce qu'on est trop jeunes… mais aussi parce que notre avenir ensemble est plus qu'incertain, voire inexistant. On ne pouvait pas lui offrir une réelle vie de famille tous les deux. Et là, tu me dis que oui… je suis désolée, ça ne marche pas « une fois oui, et une fois non ». Il faut être sûr ! Et on était sûrs lorsqu'on l'a laissée ! Je ne reviendrai pas sur ma décision même si je dois souffrir de ton absence.
Puck ne répondit pas et baissa la tête, penaud. Son cerveau réfléchissait à une telle vitesse, c'était quelque chose de malade. Jamais ça ne lui était arrivé comme ça. Quinn prit la direction de la sortie, puis ajouta avant de tourner les talons :
Quinn : On devrait y aller avant qu'ils ne se doutent de quelque chose.
Sam leva les yeux de Santana pour sourire à Quinn qui revenait.
Sam : Tout va bien ?
Puck arrivait juste derrière elle, l'air anxieux en se passant la main sur sa crête. Sam dévisagea tour à tour Quinn puis Puck. Quinn restait debout à coté de la table, gênée.
Quinn : Oui, ne t'inquiètes pas… on devrait probablement y aller, si ça ne te dérange pas.
Sam : Pas du tout, j'ai fini de toute façon.
Il se leva, et Santana le laissa passer derrière elle. Ils se sourirent mutuellement alors que Quinn et Puck restèrent muets. Puck s'asseya en face de Santana, toujours l'esprit ailleurs. Cette dernière plissa des lèvres en levant un sourcil.
Santana : Puckerman. C'est la dernière fois que tu m'invites pour un rencard à quatre, avec toi essayant de te faire la vierge effarouchée, tu m'as compris ? Et moi me coltinant le frère de Justin Bieber.
Puck : Tu ne l'aimes pas ? Tu as l'air de bien t'entendre avec lui.
Santana : Oui, il est cool. C'est la première fois qu'on parlait ensemble, bon c'est aussi la première qu'il n'est pas dans les jupes de Quinn. C'est un chic type.
Puck eut un sourire mi-ironique, mi diabolique à cette remarque.
Santana : Soit honnête avec moi… tu ne veux plus ou pas sortir avec moi n'est-ce pas ? Je veux dire… Tu veux juste rendre Quinn jalouse uh ?
Puck : (jouant avec la paille de son soda) Que je sois avec toi ou pas ne change rien. Elle ne veut définitivement pas de moi.
Santana : C'est ce qu'elle essaie de se convaincre… (se raclant la gorge) Tu sais, avant avec Quinn on était super copines, genre comme les garces du lycée… je l'admirais beaucoup. Elle a un réel talent de cheerleader - si tu t'avises de lui dire je te couperai pas que la crête ! (ils rigolent) Et du jour où tu t'es intéressée à elle et un peu moins à moi, j'ai compris que c'était fini. T'étais la seule chose que Quinn Fabray n'avait pas encore. J'ai tellement essayé de te faire tomber amoureux de moi… je prétendais que j'men foutais que t'ailles voir ailleurs, mais tu étais Puck ! Puck reste Puck ! Puis Quinn t'a eu. Elle s'est rendue compte que Puckerman n'était pas si mauvais que ça, qu'il y avait du bon dans chacun de nous – ses petites tirades de chrétienne t'ont ensorcelées. Mais au moment où elle avait le plus besoin de soutien, elle t'a eu à son tour. Si je suis une véritable peste avec Quinn c'est parce que je suis jalouse. (silence) Tu me ramènes pour que Quinn soit jalouse, et finalement c'est moi qui le suis… Ton plan ne semble pas être au point…
Puck la gratifia de son sourire de tombeur avec un air vraiment désolé. Santana lui sourit aussi en retour.
Puck : Je suis désolée Santana… pour tout ! Je… j'me suis pas rendu compte que ça pouvait t'affecter…
Santana : C'est bon Puck… je vais bien. Je n'ai pas été la fille enceinte. Je t'apprécie énormément, mais je me suis rendue compte ce soir que je peux être quelqu'un d'autre… pas juste Santana la salope du lycée et qui rêve de détrôner Fabray… mais Santana Lopez du Cheerleading et du Glee Club, mais aussi Santana qui a des sentiments et qui aime le sexe. Ça on pourra pas me l'enlever. Je veux juste qu'on me connaisse en tant que Santana Lopez.
Puck : Je ne m'attendais pas du tout à ces révélations… mais je suis content pour toi.
Santana : Merci… (silence) Amis ?
Puck : (souriant) Bien sûr ! Allez je te ramène chez toi… et grande nouvelle ! Tu n'as pas besoin de partir en courant car je paie…
Santana éclata de rire et se leva de son fauteuil. Puck déposa quelques billets sur la table et remit sa veste.
Santana : Au moins, cette soirée aura été bénéfique pour ma part. Parce que je parie que tu ne sais pas dire « Bonjour » ou « Merci » ou encore « S'il te plait » en Na'vi ! Moi maintenant je sais !
Puck : (surpris) en quoi ?
Santana : Quoi t'as pas vu Avatar le film ?
Puck : Si mais…
Santana : Oh laisse-tomber t'y connais rien !
TBC …
Bon, qu'est-ce que vous en avez pensé ? J'ai des milliard d'idées pour la suite
