Disclamer :les persos Saint Seiya ne m'appartiennent pas, je les empruntes pour faire une fan-fic. Je ne gagne rien en publiant cette histoire, juste le plaisir de l'écrire.

Fic UA Shonen ai/yaoi

Merci à toi Frasyl d'avoir passé beaucoup de temps à me corriger !

Undertaker Merci d'avoir lu le premier chapitre ! Je suis très contente qu'il t'ai plu ! J'espère que la suite te plaira tout autant !

Frasyl : Tu vas la connaître par coeur à force ! Même si ça me fait plaisir^^

Athena : Merci d'avoir lu le premier chapitre ! Voici le deuxième !

Chapitre II

- Bonsoir Papa ! s'écria Camus depuis sa cuisine quand il entendit la porte d'entrée.

- Bonsoir ! Que t'est-il arrivé aujourd'hui ? Dokho m'a appelé...

- Rien de grave, je suis tombé, on m'a aidé et j'ai aidé en retour...

- Tu dois être prudent ! Je ne voudrais pas...

- Je sais, mais je t'assure que ce n'est rien de grave, le docteur Libra a même revérifié. Et ta journée ? Tu as attrapé des méchants ?

- Nous sommes sur une affaire !

- Tu as faim ?

- Inspecteur Wyvern, j'écoute.

Camus regarda son père quitter la pièce et prépara un panier repas, sachant, qu'il allait repartir au poste. Mais foi de Camus, son paternel ne resterait pas l'estomac vide.

- Je dois filer au poste, je prends une douche et j'y vais. Mais avant, dis-moi comment s'est passé ton examen ?

- Un examen de routine, le doc a dit que mon état excellent et que mon cœur allait bien !

- Parfait, ce sont de bonnes nouvelles, mais prends soin de toi, promis ?

- Promis ! Allez file à la douche, les brigands n'attendent pas.

L'homme quitta la cuisine en pouffant de rire, il n'y avait que son fils pour réussir un exploit pareil.

- Sweet Heart -

La nuit était bien avancée et Shaka, allongé sur le dos regardait son bandage se remémorant cette journée à laquelle il n'avait rien compris. Il s'était vu emporté dans un tourbillon qu'il n'avait pas réussi à gérer. Sans oublier que le regard de Camus semblait s'être gravé dans ses pensées et réapparaissait sans prévenir au moment où il s'y attendait le moins.

- Saphir... murmura-t-il en trouvant la couleur des pupilles du jeune homme.

Rageant contre lui-même et du fil de ses pensées, il rejeta sa couette à l'autre bout de son lit et quitta sa chambre tout en passant un tee-shirt. Il se rendit à l'atelier où il commença à travailler, prendre de l'avance ne lui ferait pas de tort. Mais quand il arriva dans le garage, il réalisa qu'il n'avait pas envie de faire du bruit. Il se rendit donc au bureau. Mais en voyant la montagne de paperasse, il changea d'avis et se rendit alors au local des pièces détachées. Là, il trouva des cartons posés pêle-mêle certains ouverts, d'autres non, et les étagères étaient presque vide de leur contenu.

- Parfait ! dit-il en avançant vers le premier carton.

Il aurait plus de facilité avec le matériel directement à disposition. Les boîtes se vidaient petit à petit tandis que les étagères se chargeaient. Il jeta ensuite les cartons dans le conteneur à déchets recyclables, et passa un coup de balai dans la pièce. Après quoi, il se rendit dans la cuisine afin de préparer de quoi manger. Il regarda l'horloge fixée au mur et vit qu'il était encore tôt. Il vérifia le contenu du frigo et après l'inventaire, imagina des repas.

- Autant préparer pour la semaine, et faire des portions pour le congélo ! se dit-il.

Il se mit à la tâche non sans pester, c'est qu'il n'était pas du tout aisé de peler les légumes avec une seule main !

- Sweet Heart -

- Bonjour tout le monde ! Rejoignez vos places ! Au programme pour les deux heures qui suivent un projet.

- Quel genre de projet ? demanda un étudiant alors qu'il s'installait à sa place comme leur professeur leur avait demandé.

- Excellent question monsieur Barlog ! Et pour vous répondre, c'est que vous allez devoir faire un stage en entreprise pendant un mois, donc, nous allons parler du : quoi, où, comment, et cetera.

Camus haussa un sourcil surpris, qu'est-ce que c'était tout ça ? Aussitôt, il prit de quoi noter et suivit avec attention.

- Vous êtes tous des étudiants en comptabilité, et pour que vous voyiez autre chose que des notes sur un tableau et de beaux discours de ma part et de mes confrères Vous allez devoir aller dans une entreprise de votre choix et y mettre en pratique tout ce qu'on vous a appris ici.

- Et ça va durer combien de temps ? questionna un élève.

- La durée est d'un mois, cinq jours par semaine, quand aux horaires, il vous faudra vous adapter à l'entreprise dans laquelle vous serez.

- Et si c'est ouvert six jours semaine ? demanda Camus.

Tous se tournèrent vers lui, surpris.

- Tu vis dans quel monde ? Les banques et les grosses sociétés n'ouvrent que du lundi au vendredi. Tout le monde sait ça ! ricana un étudiant.

- Mais, il n'y a pas que les banques, il y a aussi les magasins, qui sont aussi ouvert le samedi. rétorqua Camus, sans se laisser démonter.

- Bien vu ! intervint le prof. Mais en règle générale, le service administratif est fermé le week-end. Mais dans le cas où, il y aurait une entreprise ouverte le samedi, vous avez tout de même pour règle de ne travailler cinq jours par semaine ! Bien, maintenant, je vous laisse réfléchir au moyen que vous allez utiliser pour proposer vos service à une entreprise, car, c'est vous qui allez devoir choisir votre endroit de stage.

Le cours fût très productif. Entre la motivation de tout le monde, les questions et les débat qui fusaient dans tous les sens, le temps passa très vite et la sonnerie de fin retentit.

- Monsieur Wyvern, puis-je vous retenir un instant ?

Camus s'arrêta au pupitre de son professeur qui attendit que tout le monde quitte la pièce.

- Vos autres professeurs et moi-même...

- Je suis capable de trouver une entreprise pour mon stage, coupa Camus, voyant le malaise de son professeur.

- Bien entendu, mais nous savons que certains lieux sont parfois très stressants et vu votre santé fragile, il serait préférable aller dans un lieu, disons, pas trop soumis à la pression...

- J'éviterai les banques et les grosses sociétés où les employés sont carriéristes.

Le jeune homme quitta la pièce évitant de justesse de claquer la porte après son passage.

- Sweet Heart -

- Pardon ! s'excusa Shaka venant de heurter quelqu'un.

- Y a pas de mal.

- Camus. murmura le blond quand il reconnu le regard. Tout va bien ?

- Bien et toi ? Que fais-tu de beau ici ?

- Je viens chercher des fournitures pour le garage, enfin pour la partie bureautique.

- Je rêve ou tu viens de frissonner ?

Shaka ne répondit pas se contentant d'offrir un petit sourire en coin à Camus, lui prouvant qu'il venait de viser juste.

- Tu as un peu de temps ?

- Oui, j'allais justement chez toi.

- C'est vrai, Hyoga a demander à ce que tu viennes à la maison. Allons-y, je vais te montrer quelque chose.

Camus avait suivi, heureux d'être avec le blond. Ils se retrouvaient maintenant dans le parc, assis sur un banc regardant des jeunes en roller, dévalant une pente en demi-cercle tout en exécutant des figures hallucinantes.

- Voilà Hyoga, dit Shaka pointant un jeune homme tout en haut de la piste.

- C'est pas dangereux ? demanda Camus, impressionné par la performance du jeune homme.

- Y a eu quelques fractures...

- Hey, Shaka ! Ça fait longtemps qu'on ne t'as pas vu dans le coin ! Tu vas faire un tour de piste ?

- Aïoros. Salua Shaka. On vient voir les progrès de Hyoga.

- On ? C'est ton mec ? J'aurais jamais cru que le si zen, le roi de Olympia soit de ce bord, j'aurais peut-être dû tenter ma chance quand tu avais encore ta couronne, j'aurais eu une belle pub ! Et puis tu sais que ton petit cul en fait rêver plus d'un ! Dis-moi, mon Roi, tu comptes reprendre ta couronne ou la laisser à l'autre ?

Camus regardait en silence ce qu'il se passait, le dénommé Aïoros, cherchait visiblement à fâcher Shaka mais celui-ci ne releva pas la provocation. Pire, elle ne semblait même pas l'atteindre.

- Tu as réussi à passer numéro deux ou tu es resté à la cinquième place ? rétorqua Shaka d'un calme plat.

Si Shaka, lui était calme, ce n'était pas le cas de l'autre qui attrapa le mécano par le col de la chemise.

- Bâtard...

Shaka posa ses mains sur les poignets de son assaillant et les pressa, jusqu'à ce qu'Aïoros lâche prise et tombes accroupi.

- Si tu permets, j'aimerais regarder la performance de mon petit frère en paix, expliqua Shaka.

- Que tu le veuilles ou non, on s'affrontera un jour ! cracha Aïoros tout en se massant les poignets.

Camus relâcha son souffle qu'il avait retenu jusque là. Et il semblait qu'il ne fut pas le seul, car tout le monde autour de lui, reprenait son activité.

- Désolé pour ça.

- Une vieille connaissance ?

- Malheureusement. répondit Shaka le regard rivé sur son frère.

- Oh ! Hyoga fait un salto arrière ! s'exclama Camus.

- C'est un ancien camarade de classe, et on pratiquait le même sport, il n'a jamais pu m'encadrer et la réciproque est vraie. Mais je ne sais pas pourquoi, il faut toujours qu'il se montre violent... Enfin, il finira par se lasser.

- Pourquoi tu n'a pas réagi avant qu'il ne t'agresse ?

- Parce qu'on aurait fini par se battre comme des chiffonniers et que ce n'est pas l'exemple que je veux montrer à Hyoga. J'espère que ça ne t'a pas effrayé.

- Non, c'était juste surprenant, c'est la première fois que je vois un début de bagarre.

- Tu te moques de moi ? fit Shaka après être remis de sa stupeur.

- Non.

- Tu n'as jamais vu des bagarres dans la cour d'école ?

- Je... mon père à préféré que je suive des cours à domicile. Mais pour l'université, il n'a pas eu d'autre choix que de me laisser aller en cours.

- Salut frangin ! Bonjour Camus ! Le spectacle vous a plu ?

- Tu as fait beaucoup de progrès !

- C'était magnifique Hyoga !

- Sweet Heart -

- Chéri, je suis là ! s'annonça une voix dans l'entrée.

- Moi aussi ! ajouta une deuxième.

Le trio regarda vers la porte quand deux hommes firent leur entrée.

- Salut ma biche ! Ça faisait un bail !

- Shura ! Milo ! Comment va ?

- Salut poussin ! fit Milo

- Milo, Shura, je vous présentes Camus, Camus, voici mes meilleurs amis, Shura et Milo.

- Salut ! répondirent-ils en cœur tout en farfouillant dans les armoires. Ils se prirent une assiette et des couverts et se servirent une portion de nourriture avant de prendre place autour de la table avec les autres.

- 'Paraît que la Brute t'as cherché au parc tout à l'heure ? commença Shura.

- Je suis sûr qu'il veut sortir avec toi, renchérit Milo.

- Ah, tu vois que je ne suis pas le seul à le penser ! appuya Hyoga.

- Bon sang, comment vous êtes au courant qu'on s'est croisé au parc ? Et Milo, arrête tes divagations, déjà que Hyoga le croit dur comme fer, alors n'en rajoute pas s'il te plaît.

- Mu passait par là, il était pressé, il ne s'est pas arrêté, et il nous l'a dit. C'est mon petit ami, fit Milo à l'adresse de Camus. Et puis, ton frère a absolument raison, c'n'est pas possible autrement que Aïoros fasse une telle fixation sur toi !

Shaka leva les yeux au ciel, il en avait pour des heures. Quand Milo et Hyoga se lançaient sur le sujet, pas moyen de les arrêter.

- Que te voulait-il cette fois ? voulut savoir Shura.

- Me mettre son poing dans ma figure, pour changer, répondit Shaka.

Hyoga, Milo et Shura regardaient Shaka avec un air « je ne te crois pas » inscrit sur le visage. Mais ils savaient aussi, qu'ils ne sauraient pas ce qu'il s'était passé.

- Il lui a demandé quand est-ce qu'il allait reprendre sa couronne, si j'étais son petit ami et si c'était le cas il a dit qu'il aurait dû tenter sa chance avant, raconta Camus.

- Je le savais qu'il avait le béguin pour toi ! s'écria Hyoga, victorieux.

- T'es le petit ami de Shaka, pourquoi tu nous l'as pas dit ? s'indigna Milo.

- Tu devrais vraiment revenir dans la compétition, ajouta Shura.

- Alors, non, je ne reviens pas dans la compétition. Non il n'a pas le béguin pour moi, il a juste dit ça pour essayer de me faire sortir de mes gonds et Camus n'est pas mon petit ami.

- Ça te gênerait qu'il le soit ? fit Milo.

- Milo, tu sais très bien que je ne refuserai pas l'amour quand il frappera à ma porte et ce quel que soit le sexe de la personne. Mais, Camus et moi venons juste de nous rencontrer, nous ne sommes pas encore arrivé à ce genre de confidences.

- Y a un espoir alors ? intervint Shura.

Shaka ne répondit pas se contentant de quitter la table afin de se resservir.

- T'as un ticket, murmura Hyoga et les deux amis affirmaient d'un signe de tête de façon positive. Camus se senti rougir.

- C'est quoi cette histoire de couronne ? demanda Camus pour faire diversion.

- Shaka est le champion d'Olympia, c'est un club de kendo, il détient tous les records, mais il a arrêté. Il y a bien un nouveau numéro un, mais, il n'égale pas Shaka et tout le monde se demande quand notre blondinet reviendra.

- Il a arrêté à cause de moi, annonça tristement Hyoga.

- J'ai arrêté parce que le dernier adversaire que j'ai eu était une véritable brute ! intervint Shaka. J'ai eu beaucoup de chance de m'en être sorti qu'avec quelques côtes fêlées, des égratignures et quelques bleus.

- Mais si je ne t'avais pas demandé de gagner, ça ne serait pas arrivé.

- Ça serait arrivé, Hyoga. Mon adversaire était une brute. C'est juste arrivé le jour où tu es venu voir, c'est tout.

La discussion partie ensuite sur des sujets plus légers, ils se rendirent compte que Milo et Camus fréquentaient la même université. Le temps défila à toute allure et l'heure du départ arriva.

- Je te raccompagne, annonça Shaka à Camus.

Ils sortirent de la maison et Shaka ouvrit la porte d'un petit garage. Ce qui surprit Camus. Le blond sortit une voiture du bâtiment et alla ouvrir galamment la porte à Camus. Une fois bien installé et les ceintures bouclées Shaka prit la route

- On ne mélange pas nos voitures à celle du boulot... expliqua simplement le blond.

- Tu as déjà ton permis ?

- Je savais déjà conduire à l'âge de dix ans, tout comme Hyoga, notre père nous a appris en roulant sur des circuits chez son employeur et j'ai passé mon permis dès que j'ai eut dix huit ans.

- Des circuits ? Comme de la formule 1 ?

- Pas vraiment, papa était le mécano d'un homme très riche qui aimait beaucoup la vitesse, mais vu qu'il ne voulait mettre personne en danger, il a construit un circuit voiture dans son jardin pour s'amuser à jouer les pilotes fou de vitesse sans risquer la vie des autres.

- Les riches ont des passions bizarres...

- Je dois aller par où ? demanda Shaka

Camus sourit, il venait seulement de se rendre compte que Shaka avait fait plusieurs fois le tour du pâté de maison.

Le voyage s'était fait presque en silence, les deux jeunes hommes se sentaient juste bien après l'agréable soirée.

Shaka gara la voiture juste devant la maison de Camus mais quand il voulut prendre la parole pour lui dire bonsoir, il vit qu'il s'était endormi. Shaka le regarda un instant avant de descendre de la voiture, d'attraper le jeune homme telle une jeune mariée et se dirigea vers la porte. Il était un peu embêté, mais il n'avait vraiment pas le choix. Il sonna à la porte.

Celle-ci s'ouvrit laissant place à un homme blond. Quand il vit Camus inconscient, l'inquiétude s'empara de lui.

- Bonsoir, Camus s'est endormi dans la voiture.

- Bonsoir, entrez, fit l'homme en laissant passer. Le salon est juste là.

Shaka posa Camus délicatement sur le fauteuil, le débarrassa de ses chaussures et le couvrit d'une couverture.

- Je suis Shaka Elysion, un ami.

- Rhadamanthys Wyvern, son père.

- Je suis désolé d'avoir ramené Camus si tard, Shura et Milo sont passés et le souper à durer plus longtemps.

- Il n'y a pas de mal. Venez prendre un thé avec moi.

Shaka accompagna l'homme, il savait qu'il allait se faire cuisiner. Camus, lui avait dit que son père était inspecteur dans la police.

- Vous êtes un camarade classe de mon fils ?

- Pas du tout, c'est Hyoga, mon petit frère, qui l'a amené à la maison hier. Mon petit frère faisait du roller dans le parc à côté de chez nous. Mais évidement, il y a toujours des crétins qui coupent le parc avec leur mobylette. Il y en a un qui a accroché Camus. Hyoga a vu la scène et il lui est venu en aide. Il l'a ramené à la maison. On lui a soigné sa blessure à la jambe, rien de grave même si son jeans est foutu.

- Et vous, votre main ?

- Petite blessure de boulot. Qui a quand même nécessité l'intervention d'un certain docteur Libra.

- Vous travailler en dehors des cours ?

- Non, je travaille à temps plein.

- Qu'en pensent tes parents ?

- Mes parents sont décédés, j'ai repris le garage.

- Et votre frère ?

- En parfaite santé et il est en terminale. Je vais vous laisser il est tard. Bonne nuit.

Shaka avait remarqué que l'homme bien que discret avait rejeté deux appels. Et puis, il fallait qu'il rentre.

- Merci d'avoir raccompagner Camus, j'espère vous revoir bientôt.

- Sweet Heart -

- C'était qui ce jeune homme ? demanda un nouvel arrivant chez les Wyvern.

- Un ami de Camus, il l'a ramené à la maison. Mais pourquoi tu es là ?

- Tu ne répondais pas à mes appels, et j'ai du nouveau !

- Quoi donc ?

- Nous avons arrêté Kassa pour possession de substances illicite.

- Tu peux être plus précis Siegfried ?

- Les collègues faisaient un contrôle de routine. Et il s'avère que Kassa avait sur lui un peu plus d'un kilo de champignons hallucinogènes. Et il y avait aussi dans son coffre quelques bonbonnes de gaz pour booster les moteurs de voitures. Et vu qu'il ne travaille ni dans un restaurant, ni même dans un garage... Il ne sera pas longtemps à l'ombre mais on a vingt quatre heures pour le cuisiner.

- Parfait.

Siegfried regarda son supérieur quitter la pièce. Pour revenir quelques instants plus tard.

- J'ai été allongé Camus dans son lit.

- Il a eu une dure journée ? Aller en cours ne l'épuise pas trop ?

- Je ne sais pas encore, on n'a pas encore eu le temps de vraiment en parler. Et aujourd'hui, il n'est pas rentré directement après les cours, il a été chez un ami. Qui n'est même pas dans son université...

- Tu me raconteras en route !

A suivre…