Salut tout le monde, alors voilà je poste le premier chapitre et je suis excité comme une puce ! Je voulais vous faire encore un peu attendre mais finalement j'ai été prise à mon propre jeux lol ! J'ai passé beaucoup de temps à le travailler donc j'espère du plus profond de mon cœur qu'il va vous plaire et vous donner envie de lire le deuxième que j'ai déjà comment à travailler ! J'essaierais de poster plus ou moins tous les 15 jours ! Ça sera pas toujours facile à respecter mais je ferais de mon mieux ! Bon aller je me lance dans le stress quand même cela fait longtemps ! Bonne lecture et n'oublier pas de me dire ce que vous en avez penser et toute autres choses qui vous passent par la tête :) Des bisous !

- Menie : Tout d'abord merci pour ta reviews ! Je suis contente que tu sois intrigué et peut-être que tu auras quelques réponses dans ce premier chapitre que je vais te laissé découvrir en espérant avoir de tes nouvelles sur ce que tu en as penser, déduit ? :)

- Angico : Coucou, merci pour ta reviews ! J'espère que tu le seras toujours en lisant le premier chapitre :) J'attends de tes nouvelles !

- WonderfulMermaid : Merci beaucoup ! J'espère vraiment que tu auras encore envie d'en savoir après la lecture du premier chapitre ! :)

Je vous laisse découvrir ce tout premier chapitre en espérant qu'il ne vous décevra pas ! Et que vous aurez surtout envie de lire la suite ^^


Chapitre 01

Ce matin, le silence était tinter de mélancolie, un nouveau jour se levait et une nouvelle page allait s'écrire. Je sortais délicatement de mon lit pour descendre dans mon salon. Là, face à moi se trouvait une étendue d'eau apaisante. J'ouvrais ma baie vitrée laissant entrer la chaleur étouffante des premiers jours d'été. Je fermais les yeux un instant en écoutant chanter l'océan, les bruits des vagues cognant contre les rochers était le seul bruit venant troubler la quiétude du lieu. Après une dizaine de minutes à contempler cette nouvelle vue qui s'offrait à moi. Je décidais de rentrer boire un café avant de m'attaquer à tous mes cartons. Je venais d'emménager à la Push où plutôt j'y revenais après avoir passé dix huit ans loin de mes terres, de mon chez moi. Je me suis offert une jolie maison au bord de l'eau. Un coin reculer où personne ne viendrait me déranger, enfin je l'espérais. Au bout de quatre heures de rangement je décidais d'allé courir un peu sur le sable fin qui recouvrait le paysage à perte de vue. Je montais mettre un débardeur fin ainsi qu'un short et des baskets. Je refermais la maison et partit explorer à nouveau cette plage que j'avais tant parcouru autre fois. Des images de ma vie d'avant me revenait parfois, je n'aimais en aucun cas m'attarder dessus, le passé appartenait au passé. Pourtant, j'avais parfois l'impression qu'un boulet de canon était attaché solidement à mes chevilles. C'est pour cela en parti que je suis revenu sur mes terres natales. Un besoin évident de me rattacher à un lieu connu. Au loin je pouvais voir des jeunes, certains à peine plus âgé que moi. Je les regardais encore quelques instants puis fit demi-tour avant que quelqu'un ne s'aperçoivent de ma présence et retournais tranquillement à la maison. Certaines personnes apprendront bien assez vite mon retour, rien ne servait de précipiter les choses. A peine rentrer je filais prendre une douche rafraîchissante. Une fois propre j'enfilais une petite robe corail simple et m'installais sur les marches devant la baie vitré. J'aimais la nature, respirer l'air frais, cela m'avait tant manqué, un air pur. Je fermais les yeux et me laissais porter par cette douceur, que m'apportait la Push, cette sensation de bien-être qui m'envahissait à chaque fois que je pensais à revenir. J'étais enfin de retour. Je sentais un fin sourire apparaître délicatement sur mes lèvres. J'étais à la maison. Et cela faisais un bien fou. Mais comme on le sait tous, le bonheur est souvent de courte durée. J'avais senti une présence et en ouvrant les yeux à nouveau, je pouvais découvrir face à moi, un jeune homme d'environ 25 ans qui pourtant en avait un peu moins. Il me fixait avec un air choquer, abattu coller au visage, j'étais tétaniser, incapable de bouger. Que faisait-il là ? Un pincement au cœur me pris. J'avais face à moi un homme et non plus un enfant et c'était une douloureuse constatation...

- Malia… Murmurait-il

Il était la face à moi, un sourire gêner sur les lèvres comme si dix huit ans ne nous séparait pas. L'espace d'un instant je me perdais dans mes souvenirs, je nous revoie enfant courant sur la plage et rigolant comme des fous. J'étais heureuse mais cette époque était si loin à présent. Le nouveau chuchotement de mon prénom me fit revenir à moi. Il amorçait un pas dans ma direction et je me levais presque instantanément et le surplombais de toute ma hauteur. Je le fixais durement puis me retournait en prenant soin de refermer la baie vitré. Je me retournais une dernière fois pour le regarder aussi froidement que je le pouvais. Il était déçu je pouvais le lire sur son visage. Mais quelle importance cela pouvait-il faire ? Plus aucune à présent. Il était comme les autres, un lâche. De quel droit venait-il devant chez moi la bouche en cœur ? Il n'avait pas le droit de revenir dans ma vie parce que j'étais ici, c'était bien avant que j'aurais aimé le voir devant la porte. Je m'engouffrais plus loin dans la maison en essayant d'oublier son visage, cet homme qui autrefois avait tant d'importance. Je savais que j'allais être confronté à des personnes du passé mais pas aussi vite. Et encore moins devant chez moi. Une heure après je décidais de sortir de ma cachette et me postais devant la fenêtre. Il n'était plus là. La nuit était venue prendre sa place, en prenant possession du lieu. J'ouvrais pour la troisième fois de la journée la baie vitrée et respirais à pleins poumons l'air. L'avoir revu m'avait affaibli, c'était comme recevoir un coup de poignard en plein cœur. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas vu un visage familier que j'en avais oublié la sensation. Ce manque qui petit à petit prenait possession de votre cœur pour s'étendre à chaque recoin, chaque parcelle de votre corps. Je m'installais sur les marches et observait l'horizon en repensant à tout ce que l'on m'avait retiré de force. Tout ce que j'avais perdu. On m'avait brisé sans ce soucié des conséquences que cela pouvait avoir sur moi. Non tout ce qu'on voulait c'était que mon visage disparaisse du champ de vision. Je me levais doucement, prudemment et m'approchais de l'eau jusqu'à ce que mes pieds en sois recouvert. Je me mis à fixer le ciel, il faisait bon ce soir, il y avait des étoiles qui envahissait le ciel de part et d'autre. Le silence m'avait manqué, c'était tellement bon de se sentir seule, de n'entendre que le vent et les vagues. Une heure après avoir contempler la vue je décidais qu'il était temps d'aller se coucher. Mais c'était sans compter sur la sonnerie de mon téléphone. Je regardais le nom de l'appel entrant et un doux sourire s'installait sur mon visage. En décrochant je pouvais déjà entendre son léger accent qui m'avait tant manqué.

- Bonsoir ma Belle, comment c'est passé ton voyage ? Dit-il anxieux

- Bonsoir, très bien je te remercie. Dis-je simplement

- Regrette tu ? Demanda-t-il inquiet

- Pas pour le moment. Dis-je doucement

- Je suis là, où que tu sois, à n'importe quel heure je serais présent pour toi. Dit-il chaleureusement

- Je le sais. Merci.

- C'est normal, va te reposer je te rappellerai demain. Et n'oublie pas que tu es mon trésor. Je ne t'abandonnerai jamais. Bonne nuit ma princesse à demain.

Sans un mot de plus et sans attendre une réponse de ma part qu'il sait ne viendra jamais, il raccrocha me laissant suspendu à ses derniers mots comme une bouée. Une promesse qu'il avait pris l'habitude de me soumettre. Mais qui comme à chaque fois, me transperçait sans pour autant m'atteindre. Pouvait-il vraiment promettre une tel chose ? Je n'en savais rien, quoi qu'il en soit il était mon trésor également. Et je savais pertinemment qu'il le savait, même sans un mot échanger. Il était temps pour moi d'aller comme il la dit me reposer pour attaquer une nouvelle journée demain.

Le Lendemain

Une nouvelle journée commençais et je n'avais pas envie de sortir de mon lit de peur de croiser quelqu'un d'autre pourtant je ne pouvais pas rester ainsi pour l'éternité. J'avais fait un choix et je me devais de lui faire honneur. Je me levais à contre cœur et me douchais. Je décidais de laisser sécher mes cheveux à l'air libre et mettre un short noir ainsi qu'un débardeur fin rose. Une fois habillé je descendis prendre mon café. L'air était calme et paisible ce matin. J'avais décidé de faire un tour plus élargie aujourd'hui mais avec ce qu'il s'est passé hier je ne savais pas si c'était une bonne idée. Pourtant il va bien falloir que je sorte de la maison. Je devais aller faire des courses alors je prie mon sac et partais direction le magasin d'alimentation de la Push. Arrivé sur place je pris le strict nécessaire dans un temps record et ressortait aussi sec. Je ne ralentissais pas le pas avant d'être arrivé à la hauteur de la plage. Je pouvais déjà apercevoir ma maison. Une fois arrivé je rangeais soigneusement mes courses. Puis ressorti de la maison. Je me dirigeais tranquillement vers un endroit où je n'étais venu qu'une fois. J'étais arrivé très vite à l'endroit voulu, rien n'avait changé. L'atmosphère était toujours aussi pesante. J'étais devant les grilles mais impossibles de faire un pas de plus. Je n'osais pas bouger de peur de m'écrouler, pourtant je me devais d'avancer. Si j'étais revenue ici, si j'avais fais le choix de dépasser mes démons c'était en parti pour la personne qui demeurait ici. Mais j'étais comme paralysée, une angoisse était entrain de prendre possession au fond de mon être. La sensation était saisissante, je me sentais comme happé par le sol. Et comme à chaque fois que cela arrivait la sonnerie de mon téléphone ce fit entendre. Je décrochais sans même regarder l'identité de la personne qui m'appelait.

- Que ce passe-t-il ? Dit-il nerveux

- Je suis devant les grilles et je n'arrive plus à bouger. Dis-je doucement

- Il va falloir pourtant en passé par là. Veux-tu que je vienne ?

- Non, ça va aller. Tu as raison je dois en passé par là pour pouvoir avancer. Dis-je en prenant une grande inspiration

- Appelle moi si ça ne va pas, tu sais que je peux être la en moins de deux heures. Dit-il avec douceur

- Je le ferais, à plus tard.

Je raccrochais et prie une grande bouffée d'oxygène et poussait les grille dans un grincement sinistre. Mes jambes me guidèrent d'elle-même à l'emplacement adéquate. Une fois devant un poids énorme s'abattit sur mes épaules et je m'écroulais à même le sol, à genoux. Une larme roula sur ma joue sans que je ne puisse la retenir. Cela faisait si longtemps. Je passais mes doigts sur les gravures qui étaient écrite sur la pierre tombale face à moi. Je sentais mon cœur ce comprimer face à la douleur qu'il pouvait ressentir.

- Bonjour…

-Pardonne-moi de n'être jamais venu. On ma éloigner volontairement d'ici et on ne m'a jamais donné l'occasion de revenir. Si tu savais à quel point tu me manque, je donnerais tout ce que j'ai pour échanger vos places, pour que tu sois là à mes côtés. J'ai tant besoin de toi si tu savais. J'aurais tant de question à te poser. Murmurais-je

J'avais tellement mal dans ma poitrine, les larmes ruisselaient sur mon visage. Je ne m'étais jamais autorisé à être si mal mais aujourd'hui seule face à cette tombe dont j'avais tant rêvé je ne pouvais plus rien contrôler. Je devais partir, c'était au-dessus de mes forces de rester plus longtemps. Je tremblais de la tête au pieds et mon cœur ce compressais douloureusement dans ma poitrine. C'était le signal. A regret je me relevait tout en fixant la tombe face à moi.

- Je dois partir, je n'ai pas la force de rester plus longtemps mais je reviendrais, je te le promets. Je t'aime à bientôt.

Un dernier regard et me voilà parti pour la maison. Je ne me retournais pas une seule fois. Je n'en avais pas la force c'était trop pour l'instant. Je devais me ressaisir et vite. Arriver devant chez moi il était de nouveau là, à m'attendre, à guetter chacun de mes gestes. J'avançais la tête haute et passais à côté de lui. Il m'appelait mais je ne me retournais qu'une fois enfermer chez moi. Il avait l'air encore plus triste que la veille mais ce n'est pas moi qui vais le plaindre bien au contraire. Et c'est ainsi que je parti rejoindre mon lit pour cette troisième nuit chez moi... La tête pleines de questions et le cœur rempli de tristesse et de doutes. Je pris mon téléphone et composais un message.

" Je vais bien ne tant fais pas. J'ai réussi. Une première étape de réussi. Merci pour ton soutient à plus "

Bien vite une réponse ce fit entendre.

" J'en suis heureux, n'oublie pas que je suis là. Tel un roc pour te soutenir ;) avoue que cela ta fais au moins sourire "

Je rigolais doucement, qu'elle clown. Je tapais bien vite une réponse.

" J'étais carrément hilare, ton sens de l'humour n'a d'égale que toi. Comprendra qui pourra. Bonne nuit "

Même pas une seconde que je recevais déjà sa réponse.

" Je vais prendre cela pour un compliment. Bonne nuit je t'embrasse "

Je reposais mon téléphone, et contemplais mon plafond d'un blanc éclatant. J'avais tant de fois rêver de ce moment, celui où je serais enfin a la push ! Et pourtant ce soir je me sentais oppresser, angoissé même sans en connaitre la raison ! Je me relevais bien vite de mon lit et enfilais mes gants de boxe ainsi que mes écouteurs. Je n'arriverai pas à dormir j'avais la tête bien trop rempli de mes tourments alors sans réfléchir je frappais un coup dans le sac de frappe face à moi ! Puis un autre coup, et bien vite les autres s'enchaînèrent bien vite ! La musique battait son pleins dans chacune de mes oreilles et mes gestes ce faisait plus dure, plus puissant. Tel un monstre dans la pénombre, je frappais ma peine avec toute la haine que j'avais en moi ! Sans était électrisant, la sensation de frapper avec toute la force dont on était doter était un pouvoir grisant. Tel une drogue je ne m'en passerais plus. Chaque coup porter me libérait un peu plus de mon fardeau. Et une heure après le calme semblait revenir m'apaiser. Je retirais mes gants et allais directement sous la douche. Cela me faisais toujours un bien fou de frapper dans le sac. C'était comme-ci il avait le pouvoir d'aspirer mes sentiments et de m'insuffler de la paix. Une fois douché je m'installais un peu sur les marches devant la maison. Il était déjà plus de minuit mais la fraîcheur n'avait pas d'emprise sur moi, à cette instant précis je me sentais bien, en phase avec moi même ! Je profitais du calme pour remettre de l'ordre dans mes idées. Je suis venu ici pour renouer avec mes origines, pour retrouver ce que j'appelais autrefois ma maison. Je ne pouvais pas laisser un visage du passé effacer cela ! Pas encore ! Je suis chez moi autant qu'eux ici et j'avais le droit d'y rester et de vivre ma vie comme je l'entendais ! Demain, une nouvelle journée va ce lever sur la Push et je vais profiter de tout ce que l'avenir m'apportera. Il était hors de question de baisser les bras maintenant ! Sur cette note positive je rejoignais enfin mon lit pour pouvoir me reposer un peu avant d'attaquer une nouvelle journée ! Avant de fermer les yeux j'écrivais un dernier sms puis m'endormais profondément dans un monde meilleur sans attendre de réponse.

' Merci pour tout, encore une fois ton cadeau m'a été d'une précieuse aide. Bisous '


Voilà le premier chapitre s'achève la, et j'ai hâte de savoir ce que vous en avez penser, ce que sa soulève comme questions dans vos esprits ^^ Enfin tout quoi :) J'angoisse un peu le premier chapitre est toujours délicat je trouve car c'est l'entrée en matière, celui où on doit accrocher le lecteurs sans trop en dévoiler mais assez pour vous intrigué et vous donner envie de lire la suite donc c'est pas toujours facile mais j'espère quand même avoir réussi :)

Aller a vos reviews pour me dire tout ça :) A très vite !