Bonjour Bonjour !

Me voilà enfin de retour pour vous apporter la suite de cette fic qui a commencé de manière assez sombre... Je ne vous promets pas de réponse dans ce chapitre, mais j'espère qu'il vous plaira tout de même !

Voilà qui est dit, maintenant, place au chapitre du jour !

Comme toujours, je ne peux, maintenant, que vous souhaiter une :

BONNE LECTURE !

PSs : - Comme toujours Mille Mercis à ma correctrice attitrée qui, ne l'oublions pas poste de fics plus géniales les unes que les autres ! Vraiment merci isatis2013, pour ton soutien sans faille :)

- Merci aussi à ceux/celles qui laissent des commentaires à chacun de leur passage, même si je ne réponds pas, cela me touche énormément. je suis contente de voir que mes histoires plaisent à certain(e)s Encore MERCI à vous ^^

Chapitre n°2 : Progrès

Il profita de sa pause pour contacter son patron.

- Pas trop fatigué Mr Reese ? Le salua l'informaticien.

- Non, ça ressemble même plus à une journée de repos qu'à une journée de boulot en fait, remarqua l'ex-agent. Du nouveau sinon ?

- J'ai fait des recherches sur la famille. La mère est morte dans un accident de voiture il y a bientôt dix ans. Le fils fait des études dans le sport.

- Fallait s'y attendre en même temps, rétorqua Reese.

- Tandis que sa sœur fait de nombreux séjours à l'hôpital. Elle souffre d'ataxie de Friedreich. De ce que j'ai constaté, Mr Morris serait prêt à tenter une opération même si cette dernière en plus d'être très risquée et aussi très coûteuse. De ce fait ses finances s'en ressentent. Même s'il parvient encore pour le moment à rester dans le positif, il doit cependant travailler tous les jours.

- Je vois. C'était donc ça son appel de ce matin à un médecin. L'autre était un fournisseur.

- C'est ce qu'on aurait pu dire, mais...

- Mais ?

- Je suis remonté au propriétaire du portable et je suis tombé sur un certain Edgard Martinez. Je vous envoie une photo. J'ai demandé une recherche de casier au lieutenant Carter et, il se trouve qu'il en a bien un.

Reese consultât rapidement la photo envoyée par l'informaticien.

- Pas encore vu. Sinon, qu'a trouver Carter ?

- Il serait soupçonné par les stups de trafic de drogue et travaillerait pour un certain Marcelo Campione. Une enquête a été lancé il y près d'un an sans qu'ils ne parviennent à trouver leur planque.

- Et quel serait le lien avec notre numéro ? Demanda Reese.

- Aucune idée. Je continue de creuser et je vous recontacte dès que j'ai du nouveau.

- Je compte sur vous dans ce cas.

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Ni Jack ni Anthony ne quittèrent la salle de sport. Reese nota encore un grand nombre de personnes venu uniquement pour les produits vendus.

- Il va vraiment falloir que je m'en procure.

C'est peu après 14 H que l'ex-agent y retourna. Anthony n'était plus derrière le comptoir. Il fit le tour de la salle avant de voir un homme sortir de la pièce sous l'escalier en compagnie du patron lui même. Deux boîtes en mains, il nota une légère différence avec les boîtes montrées par Anthony le matin même. Le couvercle de certaines n'était pas argenté, mais bien dorés. Qu'elle peut bien être la différence ?

Il rejoignit une nouvelle fois les vestiaires et en profita pour vérifier dans le magazine la différence entre les deux versions de protéines. Il ne trouva cependant rien dans la brochure en ce qui concerne celles avec un couvercle doré. Il en sortit finalement avec dans l'optique de surveiller qui avait le droit d'acheter cette seconde variété. Il prit place sur le pec-deck cette fois ci.

Il ne nota rien de suspect dans l'après-midi non plus hormis le grand nombre de personnes à venir uniquement pour l'achat de produits.

Finch pendant ce temps là avait fait le tour des comptes de la salle de sport après le compte personnel de Mr Morris. Il n'y trouva rien de suspect. Il chercha finalement un lien entre lui et le cartel de Marcelo Campione. Hormis les nombreux appel d'Edgard Martinez tout les jeudi, il ne nota rien de particulier. Il se doutait que s'il y avait un lien cela serait sûrement lié à la boutique. Pour payer les frais d'hospitalisation, Mr Morris ne sortait quasiment jamais de sa boutique et avait donc peu de chance d'avoir croisé la menace en dehors... sauf s'il n'était pas la victime, mais bien le coupable. Il avait beau chercher, il ne trouvait rien de concret.

La journée touchait presque à sa fin quand il reçu un nouvel appel de son partenaire.

- La salle de sport va fermer plus tôt aujourd'hui. Je vais rester dans les environs et voir si je peux fouiller le domicile.

- Bien, mais soyez prudent. On ne sait pas encore s'il est le coupable ou la victime, remarqua à juste titre Finch. Surtout que je viens de trouver un second compte au nom de la jeune fille, Elsa et que pour une adolescente, elle possède une sacrée somme. Elle a quasiment la somme nécessaire pour l'opération.

- Toujours à vous inquiéter pour moi, dit alors Reese en souriant faiblement, je ne m'en lasserais jamais.

Finch ne répondit rien. Pour dire quoi de toute façon ? Oui je m'inquiète toujours pour vous ? Il le savait déjà de toute façon, même s'il n'en connaissait pas la véritable raison. Jamais il n'aurait pensé qu'un jour il pourrait autant s'inquiéter pour quelqu'un, pas depuis le temps où il avait apprit à vivre seul et pour lui-même seulement. Et pourtant... Et pourtant il avait fini par s'attacher à son agent, un peu trop même, mais il n'y pouvait rien. C'était plus fort que lui. La confiance peu à peu gagnée, de celle-ci avait découlé le début d'une amitié qui s'était peu à peu approfondie au point qu'il en vienne à laisser son partenaire enquêter sur son passé sans l'en empêcher. Si c'est lui, pourquoi pas... Puis cette profonde amitié s'était bien malgré lui muée en un amour indéfectible. Il avait beau savoir qu'il s'engageait dans une voie à sens unique, il ne pouvait et ne voulait pas faire marche arrière. Reese était la plus belle chose qui lui soit arrivée dans la vie, le regretter serait, pour lui, une injure envers son partenaire qu'il respectait plus que tout.

- Finch, vous êtes toujours là ? Demanda finalement Reese devant le silence de son partenaire.

- Oui, répondit finalement Finch. J'étais juste dans mes pensées.

- Et j'en faisais partie ? Demanda Reese mi-sérieux, mi-taquin.

- En effet, lui répondit-il d'une voix faible.

Se rendant compte de son aveu, il se figea sur place avant d'ajouter précipitamment :

- Cela m'ennuie de ne pas pouvoir vous aider plus que cela.

Reese ne fut pas dupe, mais fit tout de même semblant d'accepter cette explication.

- Je vous l'ai déjà dit, vous êtes bien plus utile que vous ne le pensez. Ah, on dirait que père et fils s'en vont.

- Sûrement à l'hôpital. Vous comptez les suivre ? Se renseigna l'informaticien.

- Non, je vais en profiter pour faire une petite fouille alors... si vous pouviez les suivre depuis la bibliothèque, crût-il bon d'ajouter.

- Pas de soucis. Soyez prudent, se retint d'ajouter de nouveau Finch. Je vous recontacte si nécessaire.

Reese qui s'était attendu à une nouvelle mise en garde fut quelque peu déçu. Il ne dit rien, raccrochant simplement. Un fois le véhicule de Jack partit, Reese retourna vers la salle de sport. Il crocheta rapidement le cadenas avant de se glisser sous la grille et d'entrer dans la salle. Il se dirigea vers le bureau avant de faire une copie de l'historique de l'ordinateur. Il monta rapidement à l'étage installer une caméra et un micro. Il n'en voyait pas trop l'intérêt, pensant que tout devait se passer dans la salle de sport. Une fois le tour de l'appartement fait, il redescendit. Il se dirigea vers la pièce sous l'escalier.

Cette pièce semblait servir de salle de rangement pour leurs produits. Il fouilla quelques boîtes, n'y trouvant rien de particulier. Il vit finalement une autre pièce dans le fond. Celle-ci ne contenait que des cartons. Il en ouvrit un et y trouva les boîtes avec les couvercles dorés. Il en ouvrit une et qu'elle ne fut pas sa surprise d'y trouver des sachets de méthamphétamine.

- Sacrée protéine, marmonna Reese avant d'en prendre une boîte et de faire demi-tour.

Il quitta le bâtiment, refermant bien derrière lui. Il sortit finalement son portable prêt à recontacter son patron.

- Déjà du nouveau ?

- Que voulez vous, vous avez engagé le meilleur après tout, lui fit remarquer l'ex-agent en plaisantant à moitié.

- Je vous trouve bien confiant, ajouta l'informaticien avec un léger sourire.

- Trafic de mét. Voilà ce qui met notre homme dans de sales draps.

- Ce qui expliquerait son lien avec un cartel de Drogue. Reste juste à savoir s'il travaille avec ou pour eux.

- Personnellement je le verrais plus travailler pour. Son besoin d'argent expliquerait tout. Et pour la somme d'argent sur le second compte ?

- Il prélève une partie de l'argent des ventes ?

- Il va nous falloir plus que des suppositions pour boucler cette affaire.

- Je vais déjà contacter Carter pour lui remettre ce que j'ai trouvé. Ils pourront ainsi analyser la marchandise et dire si oui ou non elle correspond avec les produits vendus par le cartel.

- Dans ce cas je ne vous retiens pas plus longtemps.

- Je passerais ensuite vous remettre la copie de l'ordinateur de Jack.

- Compris, je vous attends dans ce cas.

Ils raccrochèrent finalement et Reese contacta Carter et lui donna rendez-vous. Une fois qu'elle eut récupéré le paquet, Reese se dirigea vers la bibliothèque, repas en mains. Même s'il n'en avait pas la certitude, il avait le sentiment que cela plairait à son patron. Depuis le temps il avait appris à voir une panoplie d'émotions sur le visage pourtant si stoïque de son patron. Et il n'était pas peu fier de percer à jour de nouveaux mystères le concernant. C'est justement cette curiosité presque maladive qui lui avait fait prendre conscience de ses véritables sentiments pour l'informaticien. Il s'était peu à peu rendu compte qu'il était prêt à beaucoup pour le voir esquisser ne serait-ce qu'un faible sourire, l'entendre rire à ses taquineries ou même le voir embarrassé par ses propos. Il aimait chacune des expressions de son patron.

Il pénétra dans la bibliothèque et monta une à une les marches.

- Le dîner est servi !

Un demi-sourire de la part de Finch lui fit comprendre qu'il s'y attendait.

- Je suis si prévisible ? Demanda Reese.

- Ne vous en faites pas, je suis sûr que vous ne cesserez jamais de me surprendre.

- Tant mieux, répondit Reese.

Reese lui donna la clé USB contenant les données de l'ordinateur de Jack avant de s'installer. Ils dînèrent tranquillement et alors que le repas prenait fin, Finch reprit place devant ses écrans.

- Vous ne comptez pas travailler maintenant dessus ?

- Bien sûr que si, dit alors l'informaticien tout en se mettant au travail.

- Dans ce cas, laissez-moi vous aider, lui proposa Reese.

- Ça ira, mais merci de cette proposition.

Reese soupira avant de finalement tout jeter. Il n'avait aucune raison de rester et voulait vérifier que tout allait bien pour leur numéro.

- Ne travaillez pas trop tout de même. Vous avez encore le temps de faire ça demain.

- Peut-être, mais je n'aime pas repousser ce qui peut-être fait le jour même. On ne sait jamais de quoi la vie est faite après tout.

Sur ces paroles, Reese quitta les lieux. Après avoir vérifié que tout allait bien pour leur numéro, il rentra chez lui.

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Le lendemain matin, Reese se rendit directement à la salle de sport. Il entra et, comme la veille, fut accueillit par le fils.

- Je pense prendre un abonnement de six mois dit alors Reese.

- Bien, si vous voulez bien remplir ceci.

Une fois fait, Anthony lui donna une carte d'abonné avant de lui faire signer un dernier document.

- Tous est en règle maintenant. Passez une bonne journée.

- Merci bien, répondit Reese avant de se diriger vers le fond de la salle.

Comme la veille il se prépara dans les vestiaires puis prit de nouveau place. Il surveilla une nouvelle fois les allées et venues. Un type entra finalement et Reese le reconnu immédiatement : l'homme dont Finch lui avait envoyé une photo la veille. Edgard Martinez, nota-t-il pour lui même. Il enclencha le micro du portable de Jack une fois la porte du bureau refermée.

- La patron veut te voir ce midi.

- Pourquoi ? Demanda Jack visiblement paniqué.

- Tu devrais le savoir mieux que personne, lui répondit Edgard d'un ton sans équivoque. Sinon, les prochaines marchandises seront livrées demain matin... enfin si tu es encore là.

Jack ne répondit rien et Edgard quitta les lieux quelques minutes après. Je dois à tout prix empêcher cette rencontre, pensa alors Reese. Il se mit dans un coin à l'abri des regards et appela son partenaire.

- Je crois que notre homme à des problèmes.

- Du genre ?

- Le patron du cartel veut le rencontrer et ça n'a pas l'air d'une rencontre amicale.

- Et vous connaissant vous voulez empêcher cette rencontre.

- Je vois que vous me connaissez bien.

- Et je suppose aussi que je ne pourrais pas vous faire changer d'avis ou au moins vous convaincre de contacter un de nos lieutenants ?

- Nous n'avons rien encore contre eux et...

- En fait, il se trouve que notre numéro a fait une copie de toutes ses transactions avec Mr Campione et que le registre et vraiment très bien tenu.

- C'est parfait, ça nous sera bien utile quand on arrêtera toute la petite bande.

- Bien mais...

- Je sais, je serais prudent.

Finch soupira avant de raccrocher. Connaissant son agent, il allait agir avec aussi peu de prudence que d'habitude.

Peu avant midi, deux hommes firent leur apparition. Alors qu'ils l'emmenaient en dehors de la salle, Reese les suivit. Cherchant une raison d'intervenir, Reese remarqua rapidement l'arme que l'un des deux hommes pointait sur Jack.

- Quelque chose me dit que cet homme ne veut pas vous suivre.

- Et t'es qui toi ?

- Un type banal qui passe dans le coin, répondit Reese en haussant les épaules.

Jack monta finalement à l'arrière du véhicule alors que Reese faisait craquer ses doigts.

- Du deux contre un, ça me va.

Un des deux hommes sourit alors et le temps qu'il comprenne ce qui se passait, il reçut un énorme coup à l'arrière du crâne.

- Et non, du trois contre un, remarqua l'un des deux hommes.

Voyant que les deux hommes étaient interrompus, un des hommes de Marcelo se trouvant à l'intérieur était sorti pour leur prêter main forte. Une fois ligoté, Reese fut jeté dans le coffre et la voiture put démarrer...