Titre : Broken Promise.

Rating : K+ pour le moment. Évolution possible vers le T, voir le M dans les prochains chapitres.

Disclaimer : Bon … c'est évident que je ne possède pas la série. Sinon, je n'écrirais pas ce truc. :)

Notes de l'auteur : Deuxième chapitre ! Un peu plus long que le premier. Un peu de Faberry, mais pas au sens où on l'entend d'habitude. Enfin, vous comprendrez mieux en lisant je pense. Bref, comme d'habitude, j'espère que ça vous plaira ! :)


Lorsqu'elle ouvrit les yeux, Santana était toujours blottie contre Quinn, profondément endormie. Un mince rayon de soleil éclairait soin vis age, ce qui la rendait encore plus belle que d'habitude. Oh bien sûr, Santana avait toujours trouver Quinn belle. Mais elle l'avouerait jamais. Oh, ça non.

« Je sais pas si tu m'entends », murmura la latino, « Mais t'es vraiment conne, Quinn. Si t'était un peu intelligente, tu t'occuperait d'abord de toi. Y'a rien à faire pour les autres. »

La blonde n'entendit rien, et se contenta de bouger un peu dans le lit. Santana se leva en silence et se dirigea vers le salon. Elle s'allongea sur son canapé, et se mit à réfléchir. Est-ce que Quinn était ici pour oublier Rachel ? C'était possible. L'hispanique avait rapidement repérée les sentiments de la blonde pour la petite diva, mais n'avais rien dit, sachant très bien que Quinn n'assumerait pas de toute façon. Elle était beaucoup trop lâche pour ça. Enfin, c'était le cas au lycée. Peut-être qu'elle avait changer depuis ?

« Non, c'est très peu probable », fit Santana à haute voix.

« Pardon ? », fit la voix de Quinn derrière elle.

Maudite Quinn et son talent pour débarquer toujours au mauvais moment.

« Rien », mentit Santana. « C'est pas important. »

« Si tu le dit ... »

Il fallait comprendre par là que Quinn tenterait de lui tirer les vers du nez un peu plus tard. Santana le savait très bien, elle n'était pas stupide et connaissait bien son amie.

« Tu compte rester longtemps ? », demanda-t-elle.

« Aussi longtemps qu'il le faudra », répliqua la blonde.

« Tu voudras pas plutôt emmerder Berry ? »

« Elle s'appelle Rachel. »

« C'est toi qui nous disait de l'appeler Berry il y a quelques années. Au cas où tu aurait mauvaise mémoire ... »

« J'ai changée. »

« Je ne crois pas, non. »

Santana voulait faire avouer la blonde. C'était la première étape vers l'acceptation de sa sexualité. Et puis, comme ça, Quinn lui ficherait la paix.

« Qu'est-ce que tu veux dire ? », répliqua Quinn d'un ton qui voulait clairement dire qu'elle commençait à perdre son clame légendaire.

« Je veux dire que tu n'as pas changée, Quinn », répondit Santana en se levant. « Tu fait semblant, c'est tout. Pourtant, tu sais très bien que tu n'est pas seule. Tu aurais put m'en parler, et nous aurions surmontées ça ensembles. Mais tu ne m'as rien dit. Tu ne m'as pas fait confiance, et je te jure que ça me reste en travers de la gorge. »

La main de Quinn s'abattit sur le visage de Santana, qui s'écroula par terre, tant le choc avait été violent.

« C'est ça. Frappe moi », fit l'hispanique d'un ton glacial. « Mais ça changera rien. T'es une lâcheuse. Et une menteuse. Une lâcheuse, parce que tu m'as laisser tombée au moment où j'avais besoin de toi. Et une menteuse, parce que tu te ment à toi même, ainsi qu'aux autres. Mais je suis loin d'être conne, Fabray. Tu ne peux pas me cacher ce genre de trucs. »

Elle se releva, ne cherchant même pas à rendre sa gifle à Quinn. En temps normaux, elle lui aurait botter les fesses sans hésitation. Mais au fond d'elle, elle ne voulait pas en rajouter. Elle comprenait parfaitement que Quinn puisse avoir peur. Et si ses mots envers la blonde avaient étés durs, c'était surtout pour la forcer à réagir.

« Qu'est ce que j'ai ait pour que tu soit au courant ? », demanda la blonde, d'une voix étonnement calme.

« Tes regards. Ta jalousie envers Finn. Le fait que tu reste jamais très longtemps avec un mec … et surtout, ton obsession envers Rachel. »

« Elle ne m'aime pas. »

« Et qu'est-ce que te fait dire ça ? »

« C'est ce qu'elle m'a dit. »

Santana resta quelques secondes silencieuse, la bouche légèrement entrouverte. Ainsi, Quinn aurait eu le courage d'affronter ses sentiments ?

« Elle m'a dit qu'elle était désolée, mais qu'elle était hétéro », reprit Quinn, la voix légèrement tremblante. « Elle a aussi dit que Finn était son grand amour, et que lui seul pouvait la rendre heureuse. Et il y a aussi ce Brody … je ne sais pas qui c'est, mais … elle l'aime bien. Voilà. Pas de déceptions. Je savais très bien que ça finirait comme ça. »

Santana pouvait bien voir qu'elle mentait. Quinn était sur le point de fondre en larmes. Elle pouvait bien faire semblant d'être forte, être rejeter par la personnes qu'on aime fait toujours mal.

« Quinn, je ... »

« Ne dit rien », coupa la blonde. « Je ne veux pas de ta pitié. Surtout pas. C'est même la dernière chose dont j'ai besoin en ce moment. »

Elle marqua une pause, avant de reprendre :

« Je crois que tu as raison. Je vais renter chez moi et te laisser tranquille. Pardon de t'avoir dérangée. »

« Mon cul ouais ! », répliqua Santana. « Pour te mettre à pleurer dès que je ne pourrais pas te voir ? Tu reste ici, et c'est pas négociable. Assied toi, et plus vite que ça. »

Quinn s'exécuta sans rien dire.

« C'était quand ? », demanda Santana.

« Il y a deux semaines », répondit doucement Quinn.

« D'accord. Je vois ... »

« Tu compte encore me frapper ? »

« Non. Je vais juste exploser la tronche de cette sale naine pour t'avoir briser le cœur. Et ensuite, je me ferais un plaisir d'exploser la tronche de Finn, et peut-être de ce Barry. »

« Brody », corrigea la blonde. « Et ce n'est pas la peine. Ce n'est pas sa faute. Ni celle de Rachel, ou de Finn. Rachel en m'aime pas, c'est comme ça. Je dois l'accepter. »

« Pardon ? », s'écria l'hispanique, scandalisée. « Elle a préféré ce putain d'abruti à toi ! C'est dégueulasse ! Et surtout, c'est incompréhensible ! En plus d'être con, c'est même pas un bon coup. D'accord, je suis lesbienne, mais quand même … il est incapable de satisfaire une femme, et encore moins si celle-ci s'appelle Rachel Berry. »

« JE SAIS ! PUTAIN, JE SAIS SANTANA ! »

Quinn venait de hurler ces mots, les larmes coulant sur ses joues.

« Mais elle l'aime ... », reprit-elle, avant de d'éclater en sanglots.

Santana la prit doucement dans ses bras et lui caressa gentiment le dos tout en marmonnant des menaces de morts atroces envers Finn dans sa langue maternelle. Quinn se calma au bout de quelques minutes, mais elle allait toujours mal. Ce qui était plutôt compréhensible.

« Je suis désolée ... », dit-elle en baissant la tête honteusement. « Je sais que j'aurais du t'en parler plus tôt mais ... »

« Tu avais peur », coupa Santana. « C'est pas grave. Je comprend. C'est moi qui suis désolée de t'avoir dit que tu était lâche. Je voulais juste te faire avouer. Mais j'avais pas prévu ça … t'es sûre que tu ne veux pas que je lui casse gueule ? »

« Non Santana. »

« Laisse moi au moins lui passer un coup de fil pour lui hurler dessus. J'en ai vraiment besoin. »

« J'ai dis non. »

« D'accord, d'accord … sûre ? »

« Oui ! Maintenant, sinon ça ne te dérange pas, je vais prendre une douche. »

« D'accord, mais laisse la porte ouverte. »

Quinn jeta un regard outré à Santana, ayant visiblement mal comprit.

« Pour m'assurer que tu ne fasse pas de conneries », précisa l'hispanique. « Je ne compte pas jouer les perverse pour une fois.»

Quinn hocha simplement la tête, et prit la direction de la salle de bain. Santana s'empara de son téléphone, un sourire machiavélique sur les lèvres.

Rachel Berry allait avoir de ses nouvelles, et Santana ne comptait pas faire dans la politesse.