un petit chapitre de plus, si vous trouvez des choses qui ne vont pas ou qui vous pliassent, je serais contente de lire vos avis ;o)
Disclaimer : les personnages de Raiponce est son propriété de Disney
chapitre 2
Elle dessina un grand sourire dans ses lèvres : « je t'aime moi aussi » , Eugène souris et en se levant du sol et en la levant au même temps , répondant : « peut être qu'on sorte d'ici ...si tu veux emmener des choses avec toi, je peut t'aider a les ramasser, je pense pas qu'on pourra garder Maximus, c'est un cheval de la garde royale tout de même... » il voulais rompre définitivement avec son ancienne vie de badit, ponctué d'aventure certes, mais aussi de danger et emmener leur ami ne serais pas le meilleur choix « et on a du chemin a parcour... »
« Eugène ? » l'interrompra Raiponce subitement... » j'ai quelque chose a te dire à propos de moi ...c' étais pas Raiponce son vrai nom non plus ? « regarde moi Eugène...hier c'était mon anniversaire, mon dix-huitième anniversaire, et ...pendant 18 ans j'ai été reste enfermé dans cette tour par une femme qui voulais protéger un don avec lequel j'avais née, mais en faites, elle n'étais pas ma vraie mère ... »
-« que est ce que … « il murmure tout bas en la regardant, elle continua a raconter une histoire qu'il commençais a deviner déjà, comment est que ça a pu lui passer sous le nez sans s'en rendre compte ?
-« elle m'a volé, quand j'étais un bébé, Eugène ...je suis la princesse disparue... » et a cette dernière phrase Raiponce dessina un sourire béat et brillant, et à cette phrase le monde d'Eugène s'écroula comment un château de cartes, et il sens quelque chose dans sa poitrine qui se brise en deux... tout d'un coup, elle a passé d'être son rêve accompli a son rêve impossible, d'être la lanterne de lumière qui volais avec lui dans le ciel a être une étoile brillante dans ce même ciel, inatteignable...
« Eugène?» le sourire de Raiponce s'efface de ses lèvres au temps qu'elle pris son visage à lui entre ses mains ... »que est qu'il y a ?, lui demanda t elle visiblement inquiète par la blancheur soudaine de son visage, puis rapidement elle se souvienne … (« ne compte pas avec lui ...ce criminel sera pendu par ses crimes ... » )
- « Eugène ...comment a tu pu... elle m'a dit qu'il allaient ...» elle perd la voix et se tait de peur d'exploser en larmes.
- « c'est les gars du canard boiteux , Maximus a été les chercher, ils sont venu m'aider, j'ai pu prendre la fuite... pour venir te chercher » a cette dernière déclaration Eugène à réfléchi : « au moins, si l'on rentre, on peut penser qu'ils pourraient peut être alléger leur peine dans la prison royale … mais moi...
- »Eugène ? Que est ce qu'on va faire ? Demanda t elle nerveuse en regardant son visage réflexif, sérieux, et son cœur fait une galipette dans sa poitrine, qu'est qu'il étais beau,
-« je t'emmène chez toi, je retourne ce qui a été perdu ..ironique pour un voleur non ?» dit il avec un sourire timide qui cacha maladroitement sa tension …. la retourner, ça paressais tout naturel pour lui, qui ne retournais la princesse perdu, si longtemps attendue …
-« ici, c'est aussi chez moi » rétorqua t – elle en se blottissant dans ses bras musclées, la tête contre son cou.
-« non, elle étais pas ta vraie mère, ici c'est pas ta vraie maison, c' étais ta prison » il lui répondu sans penser...
- elle leva ses yeux verts pleins de larmes, « non, ICI » elle resserra ses bras atour de lui, comment pour lui faire comprendre, et il compris, un sourire aux lèvres, un sensation tiède et légère dans le cœur, il l'embrassa sans rien ajouter, doucement, dans un bisou plein de tendresse et d'amour, celui qu'il avais donne juste une fois dans sa vie, presque une heure avant... le contact léger entre leurs lèvres n'a pas empêche que ses larmes coulent sur ses joues, quand il à note cela, il s'empressa de les chasser avec ses pouces, et puis prenant le visage de son amour, il la regarda doucement, ses yeux verts ou il pourrais laisser son âme flotter, son nez comment un petit bouton, ses joues roses décorées de mil petites étoiles de rousseur, ses lèvres qui lui faisaient perdre la tête, ses yeux, elle esquissa un sourire au son de sa vois profonde qui la faisais se sentir en sécurité : « tout va bien se passer ... » son regard de miel doux et ce sourire presque imperceptible, si doux ...oui, avec lui a ses cotes, rien de mauvais pouvais lui arriver, tout devrais bien se passer ...et ils restèrent 2 minutes encore ensemble, dans une enfreinte tendre et parfaite, comment si elle étais infinité, et qu'elle avais jamais commencé, comment si cette tendresse avais toujours existé, de l'un pour l'autre, quelque part dans l'univers... elle n'avais rien besoin pour retourner chez elle, juste lui, avec lui elle le pouvais tout ...
