Red Alliance 2/7
Le disclaimer n'a pas changé: bla, bla, bla,… pas à moi…, bla, bla…
Les warnings n'ont pas changés : rumeurs yaoi seulement, bla, bla…, les personnages n'en font qu'à leur tête (quoique, ils sont encore sages, là…), bla, bla… Les phrases suivies de (1) se réfèrent toujours aux translations d'Aestheticism…
Résumé 2/7 : Kenren s'incruste et s'inquiète. Goujun prend une décision. Et ils se souviennent…(flashback du séjour en cellule de Kenren)
Reviewer's corner : retrousse ses manches My… Azzons-ly…
-Revenons aux vieilles fics : pour L'éveil d'une âme, il me semble déjà avoir répondu qu'une suite n'était pas prévue pour l'instant… L'idée me turlupine, les bishous commencent à tous « vouloir » vivre une expérience similaire, sans compter Kanzeon qui adore les spotlights, mais bon, quand on a pas le temps, on a pas le temps… En tout cas merci pour les reviews à Mellyna et Kamara : cette fic me tient à cœur, ça fait toujours plaisir d'avoir des nouveaux lecteurs…
-A propos, un grand merci à Choléra qui a reviewé toutes mes fics le même soir… ####### J'en croyais pas mes yeux en regardant ma boîte à mails ! Si les réincarnations antérieures des bishous te posent toujours problème (comme dans l'éveil…), fais moi signe ! No prob !Ho… et oui, Dokugakuji a un nom a coucher dehors, je suis tout à fait d'accord, mais avec la pratique on s'y fait : plus on l'écrit plus on l'aime Doku…
-En ce qui concerne vision de cauchemar : heu, que dire si ce n'est que je suis contente que l'émotion soit bien passée ! Je ne pensais pas déclencher ces torrents de larmes !!! C'est vrai que c'était du travail celle-là… Cela dit, Nighty (ha, je sais pas quoi dire, trop de compliments…) et Flo, la prochaine fois reviewez à deux, je suis sûre que ce sera encore plus drôle de vous voir vous crêper le chignon autrement que par messages interposés : moi et les bishous on attend avec impatience…
(Hakkai : oui, le pop corn est déjà prêt et Gojyo aussi pour jouer les bookmakers pour les paris. Tout le monde sera bienvenu…). Le plaidoyer en faveur de Flojirô (soutien incomparable et des plus motivants) prendrait trop de temps ici, Nighty, alors je me fendrait d'un mail dés que je serai en vacances… Si je suis en vacances un jour, damn… C'est mal barré…
-Pour RA 1 : Bon, ben vous voyez… La suite est là ! Alors Gabrielle, je partage tout à fait ton goût pour Tenpou (surtout en cuir… ) ce qui d'après ce que j'ai compris, est plus sûr que d'apprécier Gojyo… Je vais finir par croire que Nighty a le don d'ubiquité… Justement : Nighty le but de la fic est pas de faire pleurer cette fois, rassure-toi… Cauchemar est plus l'exception que la règle, je les torture pas tant que ça les bishous (enfin pas trop) , faut pas croire! Désolée, Shyriane (joli nom ! Les reviewers ont plein de jolis noms !!!! Au fait, merci pour le « bon courage »: j'en ai désespérement besoin en ce moment…), si le style d'écriture te gêne, mais l'alternance des POV est la façon dont j'ai conçu l'histoire… Si ça devient vraiment gênant, la boîte à review accepte les doléances : si les lecteurs font l'effort de lire jusqu'au bout, je vois pas comment je pourrais leur interdire de dire leur opinion, au contraire, ça m'intéresse pour le futur ! Alors, à Mellyna : 1) faudra que tu m'expliques ce que ça veut dire « Ça dépasse mes espérances! », je m'attendais pas à un tel effet…2) Pour le vol. 2 : il existe des translations en anglais jusqu'au chap. 18 de Gaiden et on peut trouver les planches VO sur l'index de Basara… Me faire signe pour les liens…
###message perso### Flooooo-chan !!! J'espère que c'est pour ce week-end ta nouvelle fic ! Je guette le warning de ff.net sur mon webmail !!! T'as vu je te fais même de la PUB… Des fois que je t'alpague pas avant : re-Merde pour le 9… #coucou emplumé. SG.####
Part 2 « Attente. »
Le général s'occupa de la blessure.
D'abord, ôter la chemise de son chemin. Puis essuyer tout ce sang. Et panser. Peut-être que le marshal devrait voir un docteur, avait-il pensé. Puis il se souvint que les habitants du Paradis n'étaient pas supposés avoir besoin de médécin. Enfin, le toushin taichi devait certainement en avoir un, pourtant… Mais peut-être que la discrétion était davantage nécessaire, aujourd'hui.
Une fois les soins finis, Kenren taishou se tint à côté de son marshal qui démeurait assis sur son bureau. Pour la première fois, le général croisa le regard du roi dragon.
« Qu'est-ce qu'on fait maintenant ? »
Mais au lieu de Goujun, c'est le kami blessé qui répondit d'un ton tranchant.
« TOI, tu ne fais rien. Je me comporte peut-être habituellement comme ton aide de camp, mais je suis toujours ton supérieur hiérarchique. Donc, tu retournes dans tes quartiers, tu t'assures que personne ne t'as vu venir ici, et tu restes là-bas. »
Seul le silence répondit à la tirade.
« Et maintenant. », ajouta-t-il après un moment, pour cause de manque de réaction du général. Et se tournant vers la silhouette silencieuse du dragon :
« Il n'a rien à voir avec tout ça. Je n'est pas besoin de lui ici quand les autorités vont venir ici pour me questionner. »
« N'y penses même pas, Tenpou gensui ! Ceux qui me détestent doivent te détester aussi (1), non ? Je te l'ai déjà dit... Et c'est vrai pour le contraire aussi... »
La seule chose qui aurait pu interrompre l'éclat du taishou était le léger sourire qui ourla les lèvres de Tenpou à cet instant précis… Le marshal pris de nouveau la parole :
« Est-ce que tu sais ce que j'ai pensé cette fois-là ? Que tu venais juste d'apparaître pour rendre les choses encore pires… »
Son visage, songeur, redevint sérieux en une fraction de seconde.
« … Et je ne veux pas que ça se reproduise. »
C'était un coup bas et le marshal s'en rendait bien compte. Mais il voulait juste Kenren hors de tout ça. Et le dragon semblait ne pas vouloir intervenir.
Quant au général, il n'essaya même pas de cacher sa colère : « Je reste ici et c'est définitif ! »
Tenpou ferma les yeux. Il était tellement épuisé, et il y avait tant de choses auxquelles il devait réfléchir pour l'instant... C'est un individualiste- il fait toujours comme ça lui chante(1): c'est comme ça qu'il avait décrit Kenren à Konzen, il y avait longtemps.
« Fais comme tu veux. J'abandonne.»
Cela eu pour seul effet d'augmenter encore l'inquiétude du général. Tepou gensui était la personne la plus obstinée qu'il ait jamais connue. Et à cet instant, il n'était même pas en état de se défendre…
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Kenren
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C'est pour ça que je vais rester, se dit-il. Je suis là pour toi, parce que tu l'as été pour moi. Parce que tu protèges les personnes qui comptent pour toi, c'est mon tour, maintenant. Je me souviens de la cellule. J'avais fait ce que j'avais à faire pour Nataku. Je te considérais déjà comme un ami, même si je n'aurais jamais pensé que tu t'impliquerais dans l'affaire. Et alors…
Alors j'ai levé les yeux et j'ai vu… Goujun. Je ne l'apprécie pas du tout. Il ne m'apprécie pas du tout. C'est une des premières choses qu'il m'ait dites, le premier jour où je suis passé sous ton commandement. C'était la dernière personne que je m'attendais à voir ici. La dernière personne à laquelle j'aurais pensée qui me libèrerait. La dernière personne qui me demanderait mes raisons. Pour ce que j'en sais, il ne m'a jamais donné les siennes… Il m'a jeté les clefs, a bavardé deux secondes, et bye-bye ! Il était parti… Tu étais la seule raison qui aurait pu expliquer sa présence.
Je n'avais aucune idée du temps que j'avais passé dans cette foutue cellule à être fouetté en écoutant le rire discordant de Litouten…
Je me suis traîné vers la partie du palais où se trouve cantonnée l'armée occidentale. J'aurais pu atteindre mes propres quartiers, mais Dieu sait comment, je me suis retrouvé devant le porte de la bibliothèque.
J'ai frappé, « Oy, Tenpou ! », et sans attendre la réponse, j'ai pénétré dans la pièce, toujours couvert de sang. Et vous étiez là, tous les deux à m'attendre : Le chibi gaki, Goku, sautillant ça et là, disant quelque chose à propos d'un message que lui aurait fait passé son ami Nataku, et combien il s'était fait du souci pour moi… Et Tenpou gensui dans son habituelle blouse de labo frippée, son regard vert indéchiffrable me détaillant des pieds à la tête. Un grand sang froid au dehors, mais en furie à l'intérieur (et j'espérais alors que ce n'était pas contre moi). Et le kit de secours tout prêt, posé sur le bureau. Et étrangement, je me suis senti soulagé d'être enfin « à la maison ». Enfin, avant de me rétamer en trébuchant sur un des livres parsemant le sol… (2)
… Et avant que tu reviennes blessé du bureau de Litouten. Où tu t'étais rendu pour me rétablir à mon poste de général. Aujourd'hui, je ne veux pas savoir si c'était pour moi ou contre Litouten. Aujourd'hui, je vais payer ma dette. Et je ferai ce qu'il y a à faire pour ça.
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Goujun (3)
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J'ai regardé le taishou prendre soin de la blessure de son officier. Juste avant qu'il ne me demande quoi faire. Je les ai écouté s'opposer sur la question de la présence du taishou avec nous ici. Dévotion. C'est le mot qui m'est venu à ce moment, quelles que soient les rumeurs que j'ai entendues courir dans les couloirs du palais de Tenten. J'ai même vu le moment précis où le marshal a abandonné toute idée de l'écarter de ce qui estarrivé ce soir.
Kenren taishou est insubordonné, je le trouve parfois même insupportable, infantile… Mais dévoué à son marshal. Je l'aurais renvoyé sans hésiter de mon armée, si ce n'est l'insistance du marshal. Mais peut-être qu'il va pouvoir être utile pour une fois.
Tenpou gensui. Je me rappelle si bien quand il s'est présenté dans mes bureaux, cet après-midi là, après la dernière idiotie de Kenren taishou juste sous les yeux de l'empereur. Il a déclaré qu'il cherchait son général qui manquait au rapport. Il ne portait pas ses vêtements habituels comme sa blouse, pantoufles et cravate à la diable… Il était tout de cuir vêtu, sanglé dans son uniforme de combat. Et mortellement sérieux, bien sûr.
L'homme était requis pour des questions militaires, avait-il dit. Mais impossible à trouver. Peut-être l'avais-je aperçu au conseil de Tenten avec l'armée du toushin taichi, plus tôt ce jour-là ? Peut-être est-ce que je savais où il se trouvait maintenant ?
Je connais l'homme. Tenpou gensui. Je sais de quoi il est capable. Ne pose jamais une question sans en connaître la réponse. Je sais combien il est précieux pour mon armée, aussi.
Je n'ai pu m'empêcher de lui demander dans un sarcasme s'il s'attendait vraiment à trouver le Kenren taishou dans mon bureau. Bien sûr que non, avait-il répliqué.
Il eu un sourire entendu et se retourna. Partant sans regarder en arrière, il ajouta :
« Je ne veux pas savoir ce que vous pensez de l'homme. Mais ne sous-estimez pas son utilité comme soldat. »
Et il continua, ouvrant la porte d'un geste fluide :
« Vous rappelez-vous cette mission sur terre, il y a quelques mois ? J'ai laissé un de mes hommes mourir en ce jour. » Et légèrement plus fort, en colère : « Ce qui veut dire que l'armée de l'Ouest a perdu un de ses hommes ce jour-là. » Et plus calmement de nouveau : « Sans ce général, deux personnes auraient été reportées disparues. Ce mort et un de vos marshals. Tout est dans mon rapport, je crois. »
Cette fois, il bougea pour me fixer des yeux, sans jamais baisser le regard :
« Je l'attends dans mes quartiers dès que possible. » Et il sortit silencieusement en fermant tranquillement derrière lui.
Etait-ce un ordre ? Vous avez du cran, Tenpou gensui. J'en ai presque souri. Moi. Le roi dragon de la Mer Occidentale et commandant de l'armée de l'Ouest. Une rareté, vraiment.
Je ne fais pas ça pour vous, marshal. Je ne fais pas ça pour cet idiot de général. Je fais ça car c'est mon rôle de mener mes hommes. Leur faute est ma faute. Et personne d'autre que moi ne devrait décider comment leur sanction doit prendre fin.
C'est comme ça que quelques heures plus tard je me suis retrouvé à marcher entre deux rangs de cellules humides au sous-sol du palais impérial. Des cellules ? Au Paradis ? Oui, il y en a quelques unes. Des secrets à cacher sans doute… Je suis venu moi-même tirer le taishou de sa prison, où il avait été jeté par Litouten.
Litouten. Le ministre montant du Paradis.
« Connaissez-vous quelqu'un qui voudrait vous piéger ? », je venais juste de demander. Pourquoi m'a-t-il fallu tout ce temps pour comprendre ? C'est Tenpou gensui qui avait fait avorter l'ordre de Litouten de se débarasser d'un général trop direct, parce que naturellement, je ne me serais pas impliqué de cette manière…
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Encore quelques minutes, la pièce demeura silencieuse. Ils étaient tous les trois à nouveau en train de regarder le cadavre. Comme vous le feriez, si une telle impossibilité était devenue réalité juste sous vos yeux. Après tout, la Mort est une abstraction, au Ciel…
« Qui sait pour ça ? », demanda le roi dragon en désignant le soldat décédé. Le marshal essaya de se concentrer sur la question.
« Moi. Vous deux. C'est tout. Je ne crois pas avoir vu quelqu'un d'autre dans mon bureau avant que vous n'entriez… »
Mais le général le coupa :
« Mais tu n'étais pas en état pour en être sûr. »
« Et la porte était ouverte pendant tout ce temps. », pointa le dragon.
Le marshal se leva. Kenren était prêt à l'aider au moindre signe de faiblesse, mais l'autre réussit à paraître assuré.
« Je pense que je vais me rendre présentable avant qu'on ne vienne m'arrêter. »
Mais au lieu de se diriger vers sa chambre à coucher, il contourna la mare de sang, et se pencha pour ramasser un livre qui se trouvait déjà sur le sol avant l'incident. Il était taché d'écarlate. Et tandis qu'il l'agitait un peu, geste futile comme pour en faire disparaître cette couleur, ils l'entendirent murmurer :
« Quel dommage... Comment est-on supposé faire disparaître le sang… ? ».
Aucun des deux ne savait exactement si Tenpou parlait du livre ou du cadavre. Il revint vers Kenren pour déposer le volume sur le bureau, puis sortit de la pièce, fermant tranquillement derrière lui.
Le dragon fut le premier à réagir. Kenren fixait toujours la direction de la porte de la chambre à coucher, comme s'il pouvait suivre les mouvements de Tenpou au travers des murs… C'est le subtil changement de la lumière qui le fit se rendre compte que quelqu'un se tenait juste à côté de lui. Lui et le roi de la mer occidentale n'étaient pas en bons termes. Mais le dragon était le seul qu'il avait sous la main pour s'informer, en ce moment. Le général se rendait bien compte, d'après la façon dont Tenpou avait essayé de le faire partir, que le marshal ne voulait pas que ses connaissances (ou amis) soient impliqués. Ce qui voulait dire qu'il ne pouvait pas frapper chez Konzen en pleine nuit (ce qui n'aurait pas été un plaisir étant donné le caractère de cochon du dit blond, mais aurait néanmoins été fait si nécessaire). Mais il devait demander à quelqu'un qui était plus que lui conscient des mécanismes du Royaume Céleste :
« Ils vont vraiment le mettre aux arrêts ? Il essayait seulement de protéger sa vie..? ».
Goujun se trouvait maintenant très près de lui, exactement comme Tenpou il y a quelques minutes. Il fixa Kenren taishou droit dans les yeux, ce qui avait un effet assez déstabilisant sur ce dernier. Le général essaya de ne pas tréssaillir, se concentrant uniquement sur cette tâche. C'est pourquoi il fut hautement pris de cours lorsque Goujun prit de nouveau la parole pour lui répondre :
« Prouvez-le. »
« Nani (4) ? Mais c'est évident : Il est blessé. Pourquoi aurait-il voulu tuer un de ses propres hommes ? Ça n'a pas de sens ! Vous l'avez dit vous-même : Il a été piégé ! ».
Il avait saisi les vêtements immaculés de son officier, l'air furieux et menaçant… Et se retrouva sur le sol sans savoir comment.
« Alors vous avez écouté une conversation privée entre moi et mon subordonné ? »
Le roi était en train de s'épousseter calmement, sa main effleurant chaque pli de tissu que le général avait touché.
« Mais ce n'est pas ce qui importe pour l'instant. »
Le ton était égal, même si le regard aigu du dragon laissait Kenren savoir que cette parcelle d'information n'en était aucunement oubliée pour autant. Mais Goujun continua…
« Ce n'était pas ce que je voulais dire. Vous pensez réellement qu'un officier aussi remarquable que Tenpou gensui serait si aisé à éliminer ? Plus, cela aurait eu l'air de ce que cela aurait été : un meurtre. Et on aurait recherché le coupable. Mais maintenant, quelle qu'en soit la raison, c'est le marshal qui a l'air d'un assassin… Et vous pouvez être sûr que le gens qui ont engagé cet homme pour tuer Tenpou gensui – et je ne veux même pas penser à la façon dont ils ont réussi à corrompre un homme de ma propre armée – même s'ils savaient qu'il n'y réussirait pas, sont bien conscient qu'il s'agit du moment idoine pour frapper. Avec la loi Céleste derrière eux. Pour ôter le marshal de leur chemin définitivement. »
Goujun se tut et adressa un regard lourd de sens au général. C'était le plus long discours que Kenren ait jamais entendu de la part de son commandant. Il essaya d'assimiler ces informations tout en se relevant péniblement. Puis il croisa pour la seconde fois les yeux reptiliens et dit :
« C'est pour ça que Tenpou est sûr qu'il vont venir pour l'arrêter dès maintenant… »
Tenpou gensui. Un officier remarquable, comme le disait lui-même Goujun. Un des plus grands stratèges du Ciel : bien sûr que l'homme avait déjà tout compris. Kenren retomba dans un silence morose. Il était déjà en train d'attendre l'inévitable.
Soudain…
« Kenren taishou. »
La voix du dragon, encore. La première fois depuis un long moment.
« Débarassez-vous du corps. Je m'assurerai que personne n'apprenne rien à propos de cet… incident. », articula-t-il clairement.
Qui sait jamais ce qui passe à l'esprit d'un dragon ?
## à suivre…##
(1) Aestheticism… pour le passage de Kenren sur la « détestation » j'ai pris la trad° des DVDfr…(A gripe against me is a gripe against you, right? En VO, et en VA ça sonne mieux, hein ?)
(2) Oui, je sais, habituellement la bibli de Tenpou est mieux rangée (surtout quand Konzen est là pour faire le ménage…) mais broder sur l'état de la pièce comme elle était lors de la première rencontre de Tenpou et Kenren est un vrai hobby pour moi… Désolée (enfin, non, même pas)…
(3) Oui, je sais Goujun répète bcp marshal, general, taishou… au risque que ça revienne bcp dans le texte. C'est pas que l'auteur ait oublié de varier ses phrases, c'est juste la façon dont je vois Goujun : les deux autres il les voient pas comme Kenren ou Tenpou. Ils sont déterminés par leur fonction dans l'armée et c'est tout…
(4) Jap :Quoi ? Exprime l'incrédulité…
