Désolée du temps que j'ai mis pour ce chapitre, mais je dois vous dire que je ne pourrais écrire qu'un chapitre par moi, sachant que j'ai plusieurs autres fics en cours que je n'arrive pas à terminer, et que j'ai aussi beaucoup de boulot au lycée. Laissez moi une review...

C : JE NE SUIS PAS AMOUREUSE DE LUI !

Cela faisait à présent une bonne dizaine de minutes que la jeune fille s'époumonait en salle de briefing, devant ses parents.

S : D'accord ! D'accord, calme-toi ma puce !

C : JE NE SUIS PLUS UN BEBE, ALORS ARRETE DE M'APPELER TA PUCE !

O : Capitaine ! Il suffit !

Au ton militarisé de son père, Célia se raidit, et dans un garde à vous impeccable, attendit la suite.

O : Capitaine, je voudrais que vous vous calmiez et que, puisque ce n'est pas la loi de non-fraternisation qui vous pose problème, vous m'expliquiez ce qui se passe. Vous pouvez faire ça Capitaine ?

C : Oui mon général !

O : Allez-y.

En les voyant tous les deux, Sam soupira. Depuis toujours, à l'inverse de son mari, elle savait que Tony Jackson et sa fille devraient affronter ce problème un jour ou l'autre.

Ils se connaissaient depuis toujours. Tony étant de un an et demi le plus jeune, ils se détestaient depuis qu'ils avaient été à l'école primaire ensemble.

Mais Samantha, pour avoir connu la même situation, et pour avoir vu ces deux enfants grandir, avait aussi compris que cette haine entre les « deux enfants de SG-1 », comme on les appelait à la base, cachait quelque chose de beaucoup plus fort, et que leur entrée à l' U.S Air Force Academy avait réduit à néant la chance pour eux de réaliser et concrétiser la teneur exacte de leurs sentiments.

Il avait fallu une demi-heure à Jack, pour réussir à faire entendre raison à sa fille, aidé bien sûr de sa femme. Vaincue, Célia avait fine par leur promettre qu'elle irait parler à son équipier, et partit en traînant des pieds.

Lorsqu'elle quitta la salle, Sam vint se blottir contre son mari qui la serra dans ses bras :

S : Tu crois qu'on s'en sortira un jour avec ces deux là ?

J : Nous deux on a bien réussi à s'en sortir non ? Ils ont encore le temps. Mais vu que Tony semble avoir hérité du merveilleux caractère de son père, c'est vrai qu'on peut se poser des questions...

En souriant, elle lui tapa doucement le torse :

S : Jack !

J, d'une voix innocente : Oui ?

S : Tu es incorrigible !

Il rapprocha ses lèvres des siennes avec un sourire tendre :

J : punis-moi...

S : Oh mais j'y compte bien !

Et tandis qu'ils s'embrassaient, leur fille, elle, essayait de s'excuser auprès de Tony, non sans quelques difficultés :

C : ... Enfin bref, je n'aurais pas du essayer de te virer de l'équipe.

T : t'en fait pas, c'est déjà oublié. Et puis ta réaction était tout à faite normale.

C : c'est vrai ?

T : Bien sûr ! Tu étais jalouse de la fille du chef et tu t'es senti menacée quand tu as vu qu'elle s'intéressait à moi. C'est pas grave tu sais, je ne vais pas t'en vouloir parce que tes sentiments pour moi ont obscurci ta vision des...

C : QUOI ? JALOUSE ? MES SENTIMENTS ? Non mais ça va pas la tête ?

T : calme-toi Célia ! C'est pas grave je te dis.

C : Non mais tu vas la fermer oui ? Bien ... Alors et de un, je n'ai aucun sentiment pour toi, et de deux je ne suis pas jalouse parce que je me contrefous de ta relation avec cette fille !!!

T : et de trois ?

C : et de trois ?

Elle s'approcha sensuellement de lui, le poussant doucement contre le mur, et s'appuya sur lui d'une façon tellement suggestive, que le jeune homme avala sa salive et ne peut se résoudre à cacher l'effet plus que visible qu'elle avait sur lui.

C, voix sensuelle : et de trois, je ne me sentais pas du tout menacée, parce que quand je veux quelque chose, je finis toujours par l'obtenir...

Elle laissa son souffle chatouiller sa nuque et déposa une série de légers baisers à la base de sa gorge, satisfaite de le sentir frissonner et respirer de plus en plus fort.

T : et qu'est ce que tu veux ?

Le ton presque rauque de sa voix et la lueur de désir dans ses yeux la fit sourire. Elle avait toujours su que Tony était attiré par elle, sans aucun autre sentiment.

Elle recula lentement de lui et dit d'un ton supérieur et froid :

C : je veux que ton ego démesuré arrête de prendre le pas sur ton bon sens, je veux que tu arrêtes de te croire mieux que tout le monde, et surtout : à l'avenir, quand je te donne un ordre, je veux que tu y obéisses !

Et tandis que son partenaire reprenait pied avec la réalité, elle quitta ses quartiers avec grâce et suffisance. Avec un sourire carnassier, Tony regarda la porte :

T : tu veux jouer à ça ? Parfait ! Dans moins de deux semaines, tu craques !

Le général O'Neill et le sénateur Jackson prépareraient un traité de paix que SG-15 devrait faire signer à la planète Kashmiri lorsqu'un officier, atteignant la cinquantaine, fit irruption en salle de briefing :

Da : Mon Général !

O : Colonel Davis ! Quel bon vent vous amène ?

Da : Je dirais plutôt que c'est un ouragan monsieur.

O : Colonel ?

Da : Mon général, la Brigade Spéciale d'Intervention à détecté une présence Ashens sur notre territoire et...

O : QUOI ? Comment est-ce possible ?

Da : Et ce n'est pas tout mon général.

O : Quoi encore ?

Da : Le NID a... pris contact avec eux.

O : Oh ! Pour l'amour du ciel ! Non !

D : Colonel, la BSI n'a pas été mise en place justement pour empêcher ce genre de choses ?

Da, gêné : Nous avons été trompés monsieur, le NID a pu identifier tous les membres de la BSI et... Ils en ont éliminé certains.

O : Et merde !

D : Jack ! Il faut envoyer quelqu'un régler la situation !

O : Ah oui, et qui Daniel ? Vous ?

Da : Si je peux me permettre, mon général, j'ai appris que votre fille a suivi une formation OPS parallèlement à l'école militaire...

O : Colonel, ma fille à 22ans, vous ne voulez tout de même pas... Attendez ! Bonne idée ! Le NID ne se méfiera jamais d'une gamine !

D : Jack, est-ce bien raisonnable ?

O : Dany, taisez-vous ! Tony l'accompagnera.

D : QUOI ? NON !

O : SI !

D : Jack, c'est mon fils ! Et je refuse qu'il fasse cette mission !

O : Et moi je suis son commandant en chef, et je le lui ordonne !

D : Mais c'est dangereux !

O : Daniel le NID ne fera pas de mal à Tony voyons !

D : Non mais votre fille, elle, va vouloir le tuer ! J'en suis sur !

O : Justement, je compte sur lui pour tempérer son caractère.

D : Autant me demander à moi de tempérer le vôtre !

O : Non mais vous dîtes n'importe quoi !

Abasourdi, Davis regardait ces deux hommes de haut-rang, qui avaient sauvé la planète une dizaine de fois, se disputer comme des enfants. Le général se rappela soudain sa présence :

O : Colonel, ne vous en faîtes pas, ils feront cette mission !!

A SUIVRE.