Voici le chapitre 1 de la fic.


Quelques heures plus tôt au bureau du CBI.

« Noon ! » Hurla une voix féminine

« Allez Lisbon ! Détendez vous ! » Lui répondit une voix masculine.

Lisbon : « Allez-vous faire voir Jane. Non mais je rêve ! »

Jane : « Quoi ?! Je ne vois vraiment pas ce qui vous choque ! »

Lisbon : « Vous plaisantez ? Vous voulez m'hypnotisez et vous ça ne vous choque pas ?! »

Jane : « Non pas du tout » répondit-il avec une moue dubitative.

Teresa Lisbon et son collègue et plus fidèle ami Patrick Jane, se disputer une fois de plus. Lisbon marchait à pas rapides en sortant de l'ascenseur suivit de près par Jane qui tentait de la convaincre de se livrer à une de ses expériences de « charlatans » juste pour le « fun » comme il dirait.

Elle traversa l'open space, toujours avec Jane derrière elle qui tentait de la convaincre avec des arguments plus nombreux les uns que les autres, devant les regards intrigués & amusés du reste de son équipe. Elle entra dans son bureau en claquant la porte au nez de Jane.

Jane : « Ah les femmes je vous jure ! » souffla t-il en lançant un regard espiègle vers ses camarades, qui ne relevèrent pas vraiment.

Il partit donc s'installer sur son fameux et mythique canapé marron. Il admira Elvis, avant de fermer les yeux et de s'assoupir.
Son repos ne fut que temporaire puisque la « furie » Lisbon venait de sortir de son bureau en trombe.

Lisbon : « On a une affaire » dit-elle sur un ton autoritaire. « Le fils d'un juge fédéral a été retrouvé abattu d'une balle dans la tête au domicile parental, Cho & Rigsby vous allez interroger le père, Van pelt faites des recherches sur la victime, il s'appelait Simon Johnson »finit-elle.

Jane quant à lui prenait un malin plaisir à rester couché et écouter Lisbon répartir les tâches à ses subordonnés.

Lisbon : « Jane avec moi. Ja..Jane ? » Elle se tourna vers lui et vit qu'il était toujours couché. Elle détestait quand il faisait ça, elle prenait ça comme un manque de respect. Elle se dirigea donc vers lui et le réveilla d'un coup de genoux dans son épaule. « Debout la belle au bois dormant, on a une affaire. Vous venez sur la scène de crime avec moi. DEBOUT ! » Dit-elle en insistant sur les derniers mots.

Jane : « Oh Lisbon, ne connaissez donc vous pas le sens du mot « Douceur » ? » dit-il feignant de se réveiller.

Lisbon : « Non, par contre je connais le sens du terme « violence ». et je peux vous en faire une démonstration sur le champ si vous ne vous bougez pas ! »

Jane : « Bien, bien j'arrive pas la peine d'employer les grands mots ! » dit-il en levant les yeux au ciel.

Il se leva et suivit Lisbon dans son SUV et prirent la direction du domicile du juge, autrement dit de la scène de crime.

Environ 25 minutes plus tard, ils arrivèrent au domicile où l'on pouvait déjà apercevoir les bandes jaunes typiques qui délimitées le périmètre de sécurité de la scène de crime.
Lisbon & Jane avancèrent donc vers le cadavre du jeune homme sauvagement abattu.

Jane : « Et ben il l'a pas vu venir celle là ! » ne put s'empêcher de répliquer le consultant.

Lisbon : « Jane ! C'est pas possible vous êtes irrécupérable ! » Dit-elle dans un soupir d'agacement.

Jane : « Irrécupérable mais indispensable ! » répondit-il dans un sourire "colgate".

Lisbon : « Et bien si vous êtes si indispensable que ça, prouvez le moi en allant faire votre boulot » lui dit-elle en désignant le cadavre d'un signe de tête.

Il soupira en balayant les paroles de sa patronne d'un geste de la main et se dirigea vers le cadavre qui se décomposé à vue d'œil compte tenu de la chaleur qui régnait en ce moment en Californie.

Jane : « Et bien Lisbon, je n'ai pas que des bonnes nouvelles ! » Lui dit-il dans un ton qui se voulait grave.

Lisbon : « C'est-à-dire ? »

Jane : « Premièrement, je crois qu'il est mort….. Et deuxièmement, j'ai une faim de loup » lui dit-il le plus sérieusement du monde.

Lisbon : « Vous êtes sérieux ? » lui dit-elle en ancrant son regard dans le sien.

Jane : « Bien sûr, mais bon passons ce n'est pas le plus important ! » lui dit-il en reportant le regard sur le jeune homme. « Alors, il semblerait que notre victime n'était pas si net que ça pour le fils d'un juge ! » rétorqua t-il

Lisbon : « Comment ça ? » questionna t-elle en rejoignant Jane et en s'accroupissant à ses côtés.

Jane : « Et bien, à en juger à l'odeur présente sur ses vêtements, ainsi qu'aux cernes présentes sous ses yeux, je dirais qu'il se drogué et qu'il l'était au moment de sa mort. » conclua t-il.

Lisbon : « Drogué ? »

Jane : « Oui Lisbon. Drogué, chouté, stone quoi. Enfin employez le terme que vous voudrez » lui dit-il dans un haussement d'épaules.

Lisbon : « Oui merci Jane, je vais demander à la scientifique qu'ils fassent des prélèvements ainsi que des tests toxicologiques » dit-elle toujours accroupie aux côtés de Jane.

Ce dernier laissa son regard se perdre sur le doux visage de sa patronne, il huma son parfum de cannelle qu'il aimait tant et se rapprocha lentement d'elle.

Lisbon : « Qu'y a-t-il Jane vous avez vu quelque chose ? » demanda t-elle en le sentant se pencher.

Jane : « Vous sentez très bon Lisbon, j'aime beaucoup votre parfum » dit-il en lui offrant son plus beau sourire.

Soudain très mal à l'aise elle se recula brusquement et se releva pour taper Jane à l'épaule, geste qui se voulu assez brutal pour faire tomber le consultant à terre.

Jane : « Arh quelle tigresse » lui lança t-il avec un regard charmeur.

Ils repartirent donc au QG du CBI dans un silence total, se lançant quelques regards de temps en temps.

Lisbon : « Alors qu'avez-vous trouver ? » demanda t-elle en s'adressant à ses coéquipiers.

Cho : « On a rien tirer du père mis à part des mises en garde sur la manière de régler cette enquête » dit-il en adressant un regard significatif à Jane qui haussa un sourcil à l'entente de cette réplique.

Lisbon : « Hm.. Van Pelt ? »

Van Pelt : « J'ai pu remarquer qu'il y avait plusieurs appels vers le même numéro sur ses relevés téléphoniques » dit la jeune agent.

Lisbon : « Bien. Vous avez un nom ? »

Van Pelt : « Oui, Antonio Helias, magna de la mafia Russe du coin » répliqua la jeune agent.

Lisbon : « La mafia ? Tiens pourquoi cela ne m'étonnes pas » dit-elle. Elle se tourna vers son consultant qui n'avait toujours pas dit un mot. « Jane, un commentaire ? »

Jane : « Eum, oui » affirma t-il.

Lisbon : « Et bien, je vous écoute » lui dit-elle en s'impatientant.

Jane : « J'ai toujours aussi faim Lisbon ! » lui dit-il en mettant un doigt sur les lèvres, signe qu'il réfléchissait.

Lisbon : « Hum, c'est vrai que vous êtes indispensable, indispensable pour nous rappeler que vous ne l'êtes pas ! » dit-elle agacée en repartant vers son bureau.

Jane : « Bah quoi ? » dit-il en haussant les épaules.

Ses 3 collègues le regardèrent en secouant la tête et repartirent en direction de leurs bureaux respectifs.

Soudain, Jane fut tiré de ses pensées par le postier qui venait à sa rencontre.

« Monsieur Jane, il y a une lettre pour vous ! » s'écria t-il.

Jane remercia le postier et déplia la lettre. Au fur et à mesure que les mots défilaient sous ses yeux, son visage changea d'expression.

A suivre