Voila la suite... N"hésitez pas à laisser vos avis (sur les idées ou l'orthographe, c'est vous qui voyez ). Je reprend les grandes idées du Tome 4, mais c'est un UA alors bien evidemment, je change beaucoup de choses!

En esperant que cela vous plaira : Bonne Lecture !


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A la fin du repas, Dumbledore annonce pas mal de choses, une histoire de tournoi, je crois, je n'ai pas trop écouté, trop obnubilé que j'étais par les paroles, ou plutôt les menaces qu'avait proféré Draco à mon égard… Bizarrement, ce je souhaitais plus que tout, ce n'était pas qu'ils m'intègrent, quoi qu'après réflexion, cela ne me dérangerait pas plus que ça, mais surtout je ne voulais pour rien au monde perdre les vagues liens d'amitié que j'avais tissé avec Ethan, il était mon premier ami, ou du moins la première personne à ne pas m'aborder pour mes liens familiaux avec Harry… Et cela plus que n'importe quoi, c'était ce qui comptait pour moi ! Visiblement, le directeur a annoncé la fin du repas, l'ensemble de notre table se lève, j'ignore dans quelle direction se trouve notre salle commune, mais pour ne pas paraître ignorant, je suis le mouvement de masse…

Alors que je passe la porte, une voix m'interpelle, mon frère et mes deux sœurs m'ont attendu, ils ont l'air sérieux, trop sérieux, furieux même… Soudain, j'ai vraiment peur, peur de leur réaction encore plus que de celle de nos parents, peur de leur jugement, peur…

Mais le ton cassant de Harry me tire de mes pensées moroses :

- « Je peux savoir à quoi tu joues ? »

- « Si c'est une blague, franchement c'est naze Gaspard, tu nous avais habitué à mieux… » renchérissent les jumelles.

- « Non mais t'as vu avec qui tu traînes ? Malefoy ! »

Il a dit ça avec dédain… Je m'apprête à lui répondre, quand la voix traînante et ennuyée de mon camarade blond résonne dans le hall où nous nous trouvons encore.

- « En même temps, si c'est ainsi que le traite sa famille… Je comprends qu'il veuille s'en éloigner ! Moi qui aie toujours cru que Saint Potter était le grand défenseur de la tolérance. Me voila choqué! » Là-dessus, quelques uns de nos camarades vert et argent éclatent de rire, mais se taisent bien vite en voyant le regard que mon frère leur jette.

- « Et je peux savoir de quoi tu te mêles ? » réplique Harry, énervé.

- « Oh ! Quelle maladresse, j'ai oublié de me présenter, Ethan Malefoy, enchaaaanté de te connaître, ô sauveur de ce monde », dit-il sur un ton excessivement moqueur, esquissant une petite révérence ironique…

Sur ces bonnes paroles, il m'attrape par l'épaule et de l'autre main entraîne Mickaël, qui n'a pas osé souffler un mot, devant le regard condescendant que lui a adressé mon frère… Mais alors que nous tentons une percée en direction du reste des Serpentards qui a eu l'obligeance de nous attendre, la voix de mon frère et les mots qu'ils prononcent résonnent avec violence dans le hall soudain silencieux :

- « Tu as choisi ton camp… », hurle t-il, « TU N'ES PLUS UN POTTER ! Un Potter n'est et ne sera jamais un Serpent ! »

Je marque un temps d'arrêt, mais la poigne d'Ethan me pousse à continuer, les mots que vient de prononcer mon frère retentissent à mes oreilles, encore et encore, me voilà happé par la masse des vert et argent, qui se dirige en silence vers les cachots… Personne ne semble vouloir me parler, mais je sens leurs regards se poser régulièrement sur moi… Moqueurs, condescendants ou emplis de pitié, je n'y porte aucun intérêt. Arrivés dans la salle, je me laisse tomber sur un fauteuil, ni le blond ni le Black n'osent m'adresser la parole, alors que les autres montent se coucher, nous nous retrouvons tous les trois, seuls dans la pièce, à regarder sans les voir, les bûches qui se consument dans la cheminée.

- « Tu sais, en y réfléchissant bien, c'est pas si grave ce qu'il t'arrive ! », bien que ces mots ne soit que murmurés, la voix de Mickaël a résonné dans le silence…

- « Tu te moques de moi ? Mon frère hurle devant tout le monde que je ne suis plus un membre à part entière de ma famille, il hurle qu'il me renie, et toi ! Et toi… Tout ce que tu trouves à dire, c'est que ce n'est pas si grave ? Pas si grave ? C'est… C'est… »

Mais les mots me manquent, je ne sais comment traduire ce que je ressens, je n'ai qu'une envie revenir en arrière, et ne jamais, jamais ! Souhaiter discuter avec le Choixpeau… Mais la voix d'Ethan interrompt mes jérémiades :

- « Dis-moi… Ce qui te dérange le plus, c'est ce qu'il a dit ? Ou le fait qu'il l'ait dit devant tout le monde ? » Une fois de plus, il a adopté un ton calme, détaché, et c'est ce qui m'insupporte au plus haut point…

- « Vous ne comprenez pas ! », je ne crie même pas, et ma voix se brise… Comme j'ai honte, honte d'être dans cette maison, honte de ce que je suis, honte…

Le silence s'installe une fois encore, et à nouveau, c'est Black qui le brise…

- « Au contraire, je crois que je comprend… Depuis des années, depuis que je te connais à vrai dire, depuis tout ce temps, tu n'as qu'une idée en tête : sortir de l'ombre de ton frère, prouver aux autres que tu n'es pas comme lui, quitte à commettre les pires bêtises, tu ne t'es jamais préoccupé de savoir ce que ta famille pensait de toi, tu voulais juste ton heure de gloire, même si c'était pour avoir brisé la fenêtre du salon ou pour avoir repeint la cuisine en orange ! Tu voulais être sous les feux des projecteurs, et maintenant que tu y es, tu regrettes ? Mais c'est trop tard ! Il fallait y penser avant ! Tu n'as plus qu'à assumer ! », Il a dit tout ça d'une traite, de peur que je l'interrompe peut-être… Il reprend son souffle quelques secondes, puis voyant que je ne réagis pas, il ajoute, « Quand au fait que nous soyons à Serpentard… J'en suis plutôt content ! Et je suis ravi que tu sois avec moi, enfin nous » dit-il après avoir jeté un regard à Ethan…Celui-ci renchérit :

- « Quand au fait qu'il ne te considère plus comme un Potter… Prouve lui que tu vaux beaucoup mieux que ça, et que tu te contrefiche de sa considération, je doute qu'il y ait meilleure vengeance… Quoi que, pour ce qui est de ta revanche, je vais y réfléchir… Mais je pense avoir quelques bonnes idées ! »

Peut-être, peut-être que ce qu'ils racontent a du sens… Peut-être que je n'ai pas de raison d'avoir honte… La voix de mon frère continue de résonner à mes oreilles, mais pour l'instant, j'ai autre chose à faire, je choisis donc de l'ignorer et monte en silence avec mes camarades au dortoir des premières année.

Alors que nous éteignons les chandelles, je murmure sans savoir s'ils m'entendront :

-« Merci… »

Puis vaincu par la fatigue de toutes ces émotions, je sombre dans un profond sommeil…

Le lendemain, les choses me paraissent un peu plus aisées à accepter. Si la nuit n'a pas entièrement coupé court à mes angoisses, elle les a néanmoins quelque peu atténuées. Je me dirige en compagnie de mes camarades de dortoir vers la Grande Salle pour prendre notre petit déjeuner.

Ce matin, un sort d'aguamenti nous a tiré tous les dix de notre sommeil, aux environs de 6h, ou plutôt devrai-je dire tous les neuf, car Ethan n'était étrangement pas dans le dortoir lorsque les septièmes années ont débarqué. Il m'avoue avoir été prévenue par l'intermédiaire de son frère de ce qui se tramait. Il semblerait que le bisutage soit une coutume des plus importantes pour notre maison, destiné à forger notre caractère et à nous montrer notre place dans la hiérarchie, le préfet dont j'ignore encore le nom, nous en a donné l'unique règle : pas d'humiliation publique. Les Serpentard se doivent d'être unis face aux autres maisons, qu'importe les différents qui peuvent nous opposer, ceux-ci se règlent dans l'enceinte de la salle commune, ou lors d'occasions spéciales. Que sont ces « occasions spéciales » ? Je l'ignore, et impossible d'obtenir d'avantage d'informations à ce sujet, même Ethan dont toute la famille a été à Serpentard semble ne pas en savoir plus que moi. L'antre des serpents me semble être un lieu plein de mystères, hier j'en avais honte, aujourd'hui il me fascine.

-« Eh, l'ex-Potter, tu rêves ? » la voix moqueuse de Joy Lestrange me tire de mes pensées. « L'ex-Potter », c'est ainsi que l'on me surnomme dans la maison, depuis la veille. La rumeur de ma dispute avec Harry s'étant répandue comme une traînée de poudre, et ce matin, tous semblent au courant. Ce surnom… J'ignore si je dois y voir une quelconque insulte ou simplement le signe que l'on ne m'en veut pas pour le lien de parenté qui m'uni à mon frère. La seconde option me semble plus alléchante, c'est pourquoi c'est elle que je choisis, répondant à ma voisine, avec toute la mièvrerie dont je peux faire preuve :

-« C'est la vue de ton beau visage qui me fait ainsi rêver ma chère et douce Joy ! »

Ma réponse la fait éclater de rire, les autres suivent, mais soudain autour de nous, le silence se fait, je me retourne et fait face aux yeux verts et furieux de mon très cher aîné.

-« Les parents attendent ta lettre ! Je n'ai pas osé leur apprendre l'horrible nouvelle ! »

Merlin qu'il m'énerve ! Avec son air hautain et dégoûté, son regard trop fier et dédaigneux lorsqu'il pose ses yeux sur mes camarades.

-« Moi qui croyait que le courage était la première qualité des Gryffondors… Tu me vois très déçu ! » Voilà qui est dit, il l'a bien mérité après tout. Il semble furieux que j'ose ainsi lui répondre, mais renonce à s'en prendre à moi, l'arrivée du reste de mes camarades de maison, de la seconde à la septième année, n'est sûrement pas étrangère à sa sage décision. Il tourne les talons, et s'en retourne vers ses amis.

Même si je ne le lui avouerai jamais, j'ai quelques craintes à l'idée d'écrire à mes parents, bien que je me doute que le réaction de ma mère soit des plus compréhensive, l'un de ses plus grand amis n'est-il pas, au plus grand dame de mon père, mon responsable de maison ? Je redoute un peu plus celle de mon paternel, car il m'a souvent répété que rien de pire ne pouvait m'arriver que de me retrouver dans la maison que j'occupe désormais. Un autre problème se pose bien vite à moi : je n'ai PAS de chouette et en ce premier jour de cours inutile de compter emprunter celles de l'école, j'ai déjà été devancé par tous les autres jeunes, impatients de raconter à l'ensemble de leurs familles, leurs premières impressions. Quand à supplier mon frère de me prêter la sienne, c'est tout bonnement impensable !

Heureusement, Mika prend pitié devant ma détresse lorsque je lui demande s'il n'aurait pas une solution, et propose de me prêter le sien.

Quelques mots rédigés à la hâte où je glisse subtilement que je fais désormais parti des Serpents, le nom de mes nouveaux camarades de classe, une petite signature, un million de baisers bourrés d'affection, et voila ma lettre qui s'envole à la patte de Twich.

Ainsi que le nous l'indique l'emploi du temps que les préfets nous ont remis au petit déjeuner, nous débutons la journée par deux heures d'Histoire de la magie, avec le professeur Binns. Si j'en crois les dires de mes frères et sœurs, ses cours sont plus qu'ennuyeux…

Merlin je ne pensais pas qu'il était possible d'être aussi barbant… A peine vingt minutes que le cours a débuté, et je ne quitte déjà plus des yeux ma montre, dont la trotteuse avance à un rythme beaucoup trop lent. Impossible de suivre ce qu'il raconte… Un coup de coude dans les côtes me sort de la torpeur dans laquelle j'étais entrain de sombrer, les jumeaux Raleti me proposent un jeu fascinant : « un Bac », il s'agit en fait d'aligner des mots commençant par la même lettre, choisie au hasard, selon différents thèmes, tels que « créatures magiques », « sorciers célèbres », « formules & sorts »… (1)

A ma gauche, Raffael, à ma droite Rachele, où du moins je suppose, car il est impossible d'en être sur, tant le frère et la sœur font tout pour être confondus : les jumeaux se ressemblent comme deux gouttes de Felix Felicis. Leurs cheveux noirs trop longs pour un garçon, trop courts pour une fille, n'aident pas à les différencier, ils ont les mêmes yeux bleus et la manie d'échanger leurs affaires pour brouiller les pistes. D'origine italienne, ils m'apprennent entre deux parties que leur parents, craignant pour leur fortune en raison gouvernement dictatorial qui sévissait dans leur pays, ont fuit leur patrie natale des années avant leur naissance. En fin de compte ils ont quitté une guerre pour une autre, mais la montée en puissance de Voldemort ne les a pas fait changer d'avis et c'est ainsi qu'ils se retrouvent italiens sans jamais avoir quitté nos chères îles britanniques.

-« Victor Krum n'est pas un sorcier célèbre ! Il est connu pour ses exploits sportifs ! Pas pour sa magie ! » Déclare Rachele, jalouse que j'ai fini premier, lorsque nous délibérons pour l'attribution des points suite à une partie particulièrement ardue pour la lettre « K »… (Inutile de préciser que je suis fier d'avoir pensé aux Kappas et au sort de Kapuclondis, parfaitement inutile si ce n'est pour nettoyer les fleurs en bouquet…)

Son frère étant un fan de Quidditch, il se range à mes côté. Se voyant en position d'infériorité, l'italienne interpelle la jeune serpentarde assise devant nous. Kira Komitov se lance, malheureusement pour elle, dans une longue tirade sur les exploits et le don de son joueur favori. Nous voyant éberlué devant une telle connaissance de sa carrière, elle s'explique :

-« Je suis Bulgarrre, alors pourrr une fois que quelqu'un de chez moi fait parrrler de lui, je me dois de le soutenirrrr, non ? ». Nous acquiesçons tous trois, car après tout, inutile de le nier, Krum nous a tous bluffés lors de la coupe du monde cet été !

-« Deux Italiens, une Bulgare… Suis-je donc le seule Britannique pur souche dans cette foutue salle de cours ? » Lançais-je à l'ensemble de mes camarades serpents, réunis non loin de nous, au fond de la salle. Comme nul n'est vraiment passionné par le cours et les déblatérations inutiles du fantôme, tous s'intéressent à notre jeu.

-« Moi je suis Japonaise mais je suppose que vous vous en doutiez ! », répond une jolie brunette aux yeux bridés, « Mio Tin », ajoute-t-elle à ma question muette.

-« Abby Malefoy, Anglaise évidemment. »

-« Malefoy, t'as un rapport avec Ethan ? », lui demande un grand brun, « Oh, Artus Flint, anglais et petit Frère de Marcus, le capitaine de l'équipe ! »

-« J'suis une de ses lointaines cousines, comme Joy » répond la petite blonde aux yeux gris de son air suffisant tellement… Malefoy !

-« Oui, Joy Lestrange, cousine ainsi que le sont la plupart des Sangs Purs, que voulez vous ? C'est la vie ! » Ajoute en riant la brune qui m'avait parlé ce matin.

-« Tiens, je suppose donc que nous sommes également apparentés, même si mon père s'en moque éperdument », devant l'air interrogateur des deux fillettes, il enchaîne, « Mika Black, fils du bien-aimé Sirius ! »

-« Ah oui, j'ai entendu mes parents parler de cette histoire » Déclare Ethan, « Est-il réellement nécessaire que je me présente ? Ma renommé je m'en doute, a certainement due parvenir jusqu'à vous. »

-« Woho, ça va les chevilles ? » Le sifflais-je, « Moi par contre… Gaspard l'ex-Potter, je suppose que tout le monde connaît mon frère ? »

Des reniflements dédaigneux me répondirent… Ce qui me fit bizarrement le plus grand bien.

-« D'ailleur ton frère et ses potes les lions, on compte bien les éclater cette année ! » Déclara Mio qui fut approuvée à l'unanimité.

-« Et bien si vous voulez les « éclater », vous feriez bien de vous taire et d'écouter en cours ! Et je suis Palome Patil, si jamais ça vous intéresse ! ». Comme un seul homme, nous nous retournons vers la petite Serdaigle qui ose s'adresser à nous d'une telle manière. J'ignore lequel d'entre nous réagis, ou du moins c'est ce que j'affirmais quelques minutes plus tard au directeur, mais la petite Miss-Je-Me-Mèle-De-Tout se retrouva affublé des cornes de bœuf des plus ridicules pour lui faire payer son affront.

C'est ainsi que la nouvelle guerre commença, et que nous avons commencé à faire parler de nous.

De retour à la salle commune nous nous écroulons sur les premiers fauteuils libres, après cette dure journée de cours, car outre la convocation chez Dumbledore, qui ne donna suite à aucune punition, nul n'étant capable d'expliquer ce qui s'était passé, et unis comme nous avions décidé de l'être, il était inutile de chercher à nous faire dénoncer Joy (qui s'empressa de nous apprendre cette métamorphose lors de notre retour en classe) ; après le déjeuner, une heure de botanique durant laquelle nous engageâmes une discrète bataille de bouse de dragon en direction des Poufsouffles, nous fatigua grandement et deux heures de Sortilèges, où nous apprîmes tant bien que mal à déplacer un objet sur une surface plane, clôturèrent notre journée de cours.

Ca doit bien faire deux heures que l'on glande devant la cheminée où les septièmes années nous ont demandés de les attendre, quand les concernés débarquent enfin, visiblement harassés par leur journée.

-« Joli coup ce matin… Vous commencez bien votre année ! Tâchez de continuer dans cette voie mais surtout sans vous faire prendre, où vous pourriez le regretter ! »

-« Super classe, on a vu passé la Miss Patil dans les bras de sa soeurette vers 10h… Grandiose ! Elle avait l'air furax l'indienne ! » Renchérit un sixième année en se laissant tomber sur le canapé.

-« C'est pas ça qui va faire bouger les choses entre elle et toi ! » Réplique un de ses camarades…

-« Bien sûr que si voyons, elle va avoir grand besoin d'être consolé la petite Padma ! »

Je replonge dans mes pensées car leurs conversations de vieux ne m'intéressent pas vraiment… Je me plais finalement beaucoup ici, alors qu'hier ma répartition me semblait dramatique, aujourd'hui je me rends compte qu'elle m'a permis d'être autre chose que le seul frère du Survivant, et puis je sens que cette année va être terriblement intéressante et amusante, surtout si l'on se fie aux premières heures de cours. Reste encore à voir la réaction du Professeur Rogue : va-t-il me haïr ainsi qu'il déteste mon frère (plus encore que mes deux sœurs, allez savoir pourquoi.), ou encore accepter que je ne sois pas un Lion et me traiter comme les autres Serpentards ? Je serai vite fixé, mon premier cours avec lui a lieu en première heure demain matin, et nous y retrouverons ces chers Gryffondors.

Alors qu'Ethan, Mika, Artus, Raffael et moi-même nous dirigeons vers notre dortoir, un septième année nous lance :

-« Tâchez de vous avancer dans vos devoirs, votre week-end risque d'être chargé pour vous les nouveaux ! »…

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(1) Ca me rapelle mes cours d'espagnol... Vive les "Bacs" ! Ce jeux a au moins le mérite de nous tenir éveillés, un sacré miracle quand on voit mon prof!


Sinon, j'ai toujours imaginé la maison de Serpentard comme très attachées au coutumes comme le bisutage et plein de trucs geniaux que vous allez bientôt découvrir!