ZoSan !
Bonne lecture !
Traumatisme d'Halloween
Trente et un octobre. Une heure deux du matin. L'océan est calme. Le Thousand Sunny, est tout juste éclairer par la lumière de la lune. L'équipage est tout simplement endormis. Sauf le cuisinier qui est dans la salle de bain depuis une bonne heure.
Le sabreure, lui, est en haut de la tour de contrôle, dormant tranquillement en compagnie de ses trois sabres. Quand Sanji finit son affaire dans la salle de bain, il se dirigea vers la ou ce trouver Zoro le plus discretement possible. A p as de loup, il s'avança vers sa proie. Il lui tapa légerement la jambe pour qu'il se réveille.
Puis quand le sabreur ouvra difficilement les yeux, Sanji cria de toute ses forces.
BWAAAA !, hurlat Sanji
Zoro, voyant le corp du cuisto, décomposer, ses habits en lambo, ses yeux rouge, ses cheveux plein de terre, son teind blanc cadavre, sa bouche et plusieur partie de lui recousus, et son regard vide, il hurlat de toute ses forces.
A la grande surprise de Sanji, Zoro ne riposta pas en éssayant de le trancher en mille morceaux. Ce qu'il fit, personne ne si attendait. Il sauta par la fenêtre, ne manquant pas de la casser, et il courut dans tout le Sunny jusqu'a se réfugier dans la cuisine.
Le blond resta la, perplexe. Ne sachant pas quoi faire. Les yeux écarquillait, il pris une longue réflexion avant de comprendre qu'il devait peu être aller voir ce qu'il lui arriver. Il désenda, et sur son passage il croisa Robin et Nami qui c'étaient réveiller par le bruit des hurlements. Au début, les femmes de l'équipage ne l'avait pas vu.
Qu'est ce qu'il c'est passer ? demanda la rousse
- Il ma vu, se retourne, et il as- !
Sanji n'eut le temps de finir que sa phrase que Nami aussi hurlat et courra se réfugier dans le dortoire des garçon. Robin, elle, voyant le cuisinier dans cette état, compris ce qu'il c'était passer.
Je vais lui dire que tu tes juste déguiser ! Regle ça, on en reparlera demain !
- D'accord...
Cette fois si le cuisto n'était pas aussi enjouer que d'habitude quand il parlait a la brune. Il était beaucoup trop préocuper par ce qu'il venait de se passer avec le sabreur. Il décida d'aller voir se dernier. Il frappe a la porte, et entend Zoro pleurer.
Zoro ? Pleurer ?, pense le cuisinier, mais qu'est qu'il lui arrive !, Zoro ! Tu veux pas m'ouvrire ?
- Dégage !
Sanji décide de ne pas plus insister. Il repart dans la salle de bain et remet son beau costard noir, qui n'est pas déchirer dans tous les sens, il se lave les cheveux, et surtout le visage. Quand il retrouve une aparence de vivant, il y retourne encore une fois. Il frappe a la porte pour la deuxieme fois, avec la conviction qu'il va rentrer.
Zoro ! Je me suis laver ! Je ne resemble plus a un zombie !
- ...
- Aller Zoro laisse moi entrer !
Zoro le laisse entrer. Sanji ne se fait pas prier. Il voit le désodre dans sa cuisine. Dans disaine de bouteille de saké vide, des assiettes casser, et surtout, le sabreure en PLS au coin de la cuisine, encore entrain de boir et surtout de pleurer.
Le cuisinier n'en revient pas de le voir noyer sa peine dans l'alcool a cause d'une stupide blague d'Halloween. Il s'empresse de sassoir a coter de lui et d'essayer de le réconforter. Mais le sabreur enleve les mains du blond qui l'encombre.
Zoro mais qu'est qui t'arrive !
- C'est toi ta vu qu'est que ta fait ?!
- J'ai juste essayer de te faire peur !
- C'est réussi connard ! lui dit-il avec un aire noir
- Je pensait pas que tu aurait autant peur moi ! hausse le ton
- Beh au moin tu es fixer !
- Mais comment sa se fait que tu es autant peur des zombies ?
- C'est... C'est... A cause de Kuina...
- Kuina ? Ta meilleure amie a qui tu as promis de devenir le meilleurs sabreure du monde ?
- Oui...
- Je ne vois pas le rapport ! Explique moi !
Zoro repart dans un enième sanglot. Cette fois si il laisse Sanji le bloquer contre son torce. Il prend encore une gorger de se saké dont il n'essaye même pas d'aprrécié le gout. Il prend une grande inspiration, et il expire lentement.
Quand Kuina est morte, je ne me sentait vraiment pas bien. Je revais souvent du jour ou j'ai vu son corp au donjon. Mais mes rêves prenait une autre tournure... J'était le seule devant elle... Puis elle bouger, elle se réveiller, me regarder avec un grand sourire, je fesait de même, et quand je voulais la prendre dans mes bras et pleurer, son visage pourrissait devant mes yeux !
- Désoler je ne savais pas...
- Toutes les nuits je fesait cet horrible cauchemar en boucle, Zoro églate en sanglot et serre Sanji, J'ai fait se rêve toute les nuits jusqu'a que je quitte mon village ! C'était horrible !
Le blond le laissa pleurer et il lui carressa les cheveux pour le calmer. Quand Zoro ne pleura plus autant, et qu'il ne tremblait plus, Sanji se laissa lui poser quelque questions.
Mais, et a Thiller Bark, comment tu as fait ?
- J'était téffifier, c'était la pire de toute nos aventures celle la ! Je me sentait vraiment mal, mais je savais qu'avec Luffy tout s'arrangerai, comme toujours ! Je voulais au plus vite partir, j'était asser content de me reveiller sur le sunny après tous sa !
- Que c'était - il passer se jour la avec Kuma d'ailleurs ?
- Rien, je te lai déjà dit ! Scrictement rien !
- Mouais, détourne le regard
Puis Sanji ressentis sa chemise sumidifier, il regarde dans la direction de Zoro et il le revois pleurer.
Mais, si toi Sanji, tu devait vraiment mourire et devenir un zombie, je ne le surporterait pas ! Je tiens trop a toi pour que ton corp soit utiliser comme une marionette !
Sanji, touché, le prend dans ses bras et il reste un moment comme ça, les bras dans l'autre. Au début, juste pour que Zoro arrête de pleurer, puis en suite pour qu'il se sente mieu et en sécurité.
Le blond commence a se lever et tendre sa main au sabreure désorianter.
Aller viens on va dormir !
- Sanji, sa te dérange, si...
- Si quoi ?
- Si je dors avec toi...
- Non, souris, pas du tout
Sanji prend la main de Zoro et ils vont tous les deux dormir au chaud sous une couverture, le sabreur bien contre son cuisinier a le serrait pour qu'il ne senfuit pas. Rassurer de la situation, le blond s'endors le coeur brulant et un petit sourire au lèvres en sentant le battement du vert.
