Hello,

Alors comment allez vous ?

Bon commençons par remercier Melle Black, mik katryn et ma petite Diabella pour leur reviews

Diabella : quel plaisir d'avoir de tes nouvelles, peux tu me redonner ton mail, s'il te plait, Bis

Aller la suite et comme en effet le chapitre 1 était court je vous mets deux chapitres pour le prix d'un !!

Bonne lecture

Léo

Chapitre 2

Il était temps que les présentations et les formalités cessent. Ses yeux la piquaient de plus en plus, elle sentait ce flot de larmes monter tout doucement et son ventre la travailler un peu plus à chaque minute. Ses joues étaient un peu plus blanches qu'à l'habitude, ses mains tremblaient, et des frissons lui parcouraient le corps. Elle ne tiendrait plus longtemps, elle allait éclater d'ici peu devant tout ce beau monde, elle allait envoyer promener ses parents, sa famille… tout le monde

Elle se sentit tirée par l'avant ; son père l'avait attrapée par le bras, la faisant descendre de son nuage par la même occasion. Il lui lança un regard noir dont lui seul avait le secret. Aux vues de la marque rouge laissée sur son poignet, l'idée de rébellion qu'elle commençait à mettre en place retomba aussitôt.

Un homme s'approcha d'elle ; il était grand, les cheveux aux épaules, blonds, avec de grand yeux bleus. Elle le connaissait, elle l'avait déjà rencontré alors qu'elle n'était qu'une adolescente. Il devait être en sixième année lorsqu'elle était rentrée à Poudlard. Elle se rappelait parfaitement de lui et déjà a cette époque elle le craignait.

Elle vit sa mère lui faire quelques courbettes et pensa "Code 1 de la famille black ; Un sang pur ne s'abaisse jamais ! Code 2 : sauf devant quelqu'un qui peut vous apporter beaucoup !"

- Narcissa !
- Oui mère ?
- Je te présente Lucius Malfoy, ton fiancé.

La jeune femme descendit une marche, afin de se trouver au même niveau que cet homme. Il la dépassait, elle qui était déjà si grande.

D'un geste de main, elle attrapa sa robe et s'inclina devant lui en répétant les mots que sa mère lui avait inculqués :

- C'est un honneur pour moi de faire votre connaissance.

Le jeune homme s'approcha, lui tendit la main et lui répondit :

- C'est moi qui suis honoré Narcissa, d'être fiancé à une aussi jolie femme que toi.

Elle se releva lentement et croisa le regard de l'homme qu'elle allait épouser. Sa vue devint trouble et elle sentit monté en elle une drôle d'impression. Etait-ce cela le coup de foudre ? Elle baissa les yeux pour se reprendre et sentit ses jambes se dérober. Non ! Ce n'était pas un coup de foudre, c'était la peur qui lui faisait perdre pied ! Cet homme l'effrayait, son regard se voulait doux ; mais il y avait en lui une méchanceté et une violence qu'il n'arrivait pas à dissimuler.

- Allons Narcissa, un peu de tenue, reprends-toi !

La jeune femme souffla à plusieurs reprises.

– Excusez-moi père, je me suis sans doute relevée un peu vite.

Narcissa vit son père s'éloigner en tenant le père de Lucius par l'épaule et en marmonnant :

- Ah ces femmes !

Lucius tendit le bras à la jeune femme, qui le prit en tremblant un peu. Comment pouvait-elle sortir de ce pétrin ? Comment pouvait-elle éviter ce mariage ?

Le dîner se fit sans encombre, mais Narcissa ne brilla pas par sa conversation.

A la fin du repas, le père de Narcissa se leva :

- Mes chers amis, un peu d'attention s'il vous plait. C'est un jour merveilleux dans la vie d'un père que d'annoncer le mariage de sa fille.

Il lança à Narcissa un regard qui se voulait aimant.

- J'ai donc l'honneur de vous faire part du mariage de ma fille Narcissa avec le jeune Lucius Malfoy.

Lucius se redressa et leva Narcissa en même temps. Il sourit et attira la jeune femme contre lui, comme ci tout lui était dû, comme ci elle lui appartenait, il l'embrassa à pleine bouche !

Narcissa sentit ses yeux devenir humide une fois de plus et tenta vainement de repousser son "fiancé". Lorsqu'il la relâcha enfin, son sourire avait presque disparu. L'ensemble de la salle applaudissait. Narcissa et Lucius reprirent place à table. Lucius se pencha vers la jeune femme et lui murmura à l'oreille :

- Ne vous avisez plus jamais de vous dérobez, vous serez bientôt ma femme ne l'oubliez pas !