Disclaimer : Rien est à moi sauf peut-être ma vie, Camille est ma copine et a donc sa propre vie.
Je précise que rien de tout cela n'est arrivé ni a moi ni a mon amie.
Bon voilà la suite, car même sans commentaires je voulais comme même la publié
Bonne lecture bien sûr,
P.O.V. Sabrina
Je me réveille dans une pièce, Camille me regarde, je veux m'approcher d'elle, la rassuré ne sachant pas réellement qui de nous deux et la plus inquiète, mais je ne peux pas bouger mes mains sont liées comme mes jambes ne me permettant pas de m'enfuir, je la regarde et vois qu'elle n'est pas beaucoup mieux que moi. Elle a les habits déchirés à certains endroits, mais pas assez pour qu'on voit des parties importantes de son corps. Son regard m'effraie, ordinairement elle a toujours, un sourire que personne n'a jamais pu dire si elle était heureuse ou si elle nous mentait pour nous protégez du mal qui l'habitait, mais à cet instant, pour une personne ne la connaissant vraiment pas , un inconnu croisé dans la rue elle paraissait avoir une peine tout à fait normal, un problème d'adolescente, mais quelqu'un qui s'est lié d'amitié avec elle ne peut que voir un malaise profond et réel qui n'a rien à voir avec certaines adolescente dont le seul problème et d'avoir été largué par son petit ami. On peut même voir des larmes coulant sur ses joues. Comment une personne quel quelle soit à pu faire pleurer une personne si pure et innocente (bon OK la j'abuse un peu mais j'avais réellement envie de l'écrire) ? J'en étais là dans mon observation quand elle me dit d'une voix ne changeant rien de l'ordinaire : « Ca va ? Tu n'as rien ? » Je la regardais totalement ébahi, pourquoi aurais-je quelque chose ? Je suivis son regard, elle regardait ma robe, elle était en lambeaux, irréparables ! Mais franchement je ne me soucie pas de ma tenue quand je suis en mode normal alors si je commence en mode enlevé, ca ne va vraiment pas être génial ! « Oui ca va, qu'Est-ce qu'il s'est passé ? » « Je ne sais pas trop je me suis évanouie, je me suis réveillée ici, et…et… un homme est venu dire qu'il viendrait nous chercher et que si on bougeait il nous tuerait ! » A ces mots je ne pus m'empêcher de rire, où voulait-t-il qu'on aille ? Camille me regarda à ses yeux on voyait qu'elle me prenait pour une folle, mais je ne m'en souciait pas, ce ne serait pas la première fois qu'on le traite de folle parce que je rigole ou parle toute seule (c'est la stricte vérité en temps normal aussi), j'y étais habituée, et même si j'essaye (ou pas) de me retenir je n'arrive jamais. Et c'est à ce moment là qu'un garçon, je ne lui aurais pas donné 20 ans entra dans la pièce, il nous fit avancer dans un long couloir noir passer devant beaucoup de pièce où l'on pouvait entendre des cris de douleur, je me rapprochais de Camille, (normal ca doit faire un peu peur comme même) qui je pense avait aussi peur que moi. On entra enfin dans une salle sans aucune lumière, on ne voyait absolument rien et nous fûmes donc très surpris quand une voix nous parla doucement, féminine et sans aucune animosité mais d'une détermination sans égale. « Qui de vous deux est prêt à la mort ? » Aucune de nous deux ne répondit, la femme répéta en ajoutant « qui de vous deux souhaite laissez l'autre partir au prix de votre emprisonnement ? » « Qui nous dit que l'autre pourra partir ? » demandais-je. On entendis un rire féminin puis « Vous pourrez voir l'autre quitter les lieux, je ne peux faire mieux. » « Oui » fut le seul mot qui sortit de ma bouche. Je n'avais pas besoin de voir Camille pour imaginer le regard qu'elle me lançait à ce moment, la surprise devait dominer, certainement pas la colère ou encore l'exaspération que je puisse encore croire que mon rêve se réaliserait. Mon rêve qui est d'appelez Ciel ou encore Sébastian, le même rêve que je fais depuis deux semaines mélangés à ceux où je rêve d'être Ciel et ma vie et comme une fanfic yaoi de lui et Sébastian (je sais c'est vraiment bizarre comme rêve). Je fus poussé avec Camille vers une porte que je ne pourrais situer et je vis ma meilleure amie être mis dehors à bonne distance avant que l'on m'emmène dans une pièce sombre où on me tortura ce qui faut l'avouer fait mal (enfin je pense je suis pas sur ce ne m'est jamais arrivé), trois heures après il y avait du sang partout, le mien précisément, formant des symboles étranges sur le sol. On aurait vraiment dit un rituel, ou précisément j'allais mourir.
P.O.V. Normal
Sabrina ferma les yeux, elle sentait qu'elle allait mourir et la seule chose à laquelle elle pensait c'est qu'elle n'aurait pas le loisir de finir la série des black butler et toutes les merveilleuses fanfics qui s'y rapportent et dont elle attends la suite avec impatience tout comme celle qu'elle n'aura jamais le loisir de commencer. Une femme s'approcha d'elle mais Sabrina ne la voyait pas arriver, elle avait fermer les yeux et avait en quelque sorte quitté ce monde pour quelque instant pour faire l'un des choix le plus important de sa vie.
Voila j'espère que ca vous a plu mais ca reste de petits écris de collégienne qui à la place de faire les devoirs qu'elle devras envoyer lundi au CNED, préfère lire et écrire des fanfics sur kuroshitsuji. Merci bien sûr à toutes les personnes qui me laisserons des commentaires, bon ou mauvais. C'est génial ca me motive.
