Edward/Bella

Edward PDV tout au long

Mon agneau est dans mes bras.

Je n'arrive pas à croire tout ce par quoi nous sommes passés depuis ce premier jour ou je l'ai vue dans la cafétéria…

Et cet effroyable cours de biologie, à quel point j'ai du me dominer pour ne pas la tuer, l'attrait qu'avait son sang sur moi…

Jamais je n'aurait pu imaginer que le désir de boire son sang se tarirait, et qu'il serait remplacé par le désir charnel, et encore moins que la haine que j'ai si violement éprouvé se transformerait en un amour si infini…

Je l'aime plus que ma propre vie, plus que ce qu'elle ne s'aime elle-même…

Nous sommes dans la clairière, notre clairière, l'après-midi est radieuse, pour une fois il ne pleut pas…

Nous avons passé un long moment à nous embrasser, et cela a été encore plus dur que de coutume de devoir me séparer de son corps, de ses lèvres…

Elle est tout contre moi, son dos contre mon torse, je caresse ses magnifiques cheveux.

Elle émet un petit bruit, un pleur?!

Je la retourne vivement, oui elle pleure, son visage est baigné de larmes, en serais-je la cause?Qu'ais-je fais, ou dis pour la mettre dans cet état?…

Ah…oui, bien sur, elle prend ma prudence pour de la froideur, ou pire, pour de l'absence de désir…

Si seulement elle se doutait à quel point je la désire, à quel point l'envie de l'aimer charnellement me torture…

Je la serre dans mes bras, je l'embrasse le plus sensuellement possible, je veux qu'elle sache, qu'elle comprenne à quel point mon désir pour elle est brûlant…

Le désir de faire l'amour à mon agneau m'envoûte et me terrorise, je suis le lion, je suis le prédateur, le monstre, je pourrais la tuer si le plaisir prenait le contrôle de mon corps.

Jasper et Emmett m'ont décrit ce plaisir si intense, si violent qu'il leur fait perdre la tête, que rien ne compte plus que l'aboutissement de ce moment d'intimité, l'orgasme qui, comme me l'a dit Emmett le fait crier sans qu'il ne puisse se contrôler..

Et moi qui croyait qu'il voulait exhiber sa virilité…

Elle passe ses bras autour de mon cou, elle me serre, si fort que pour me dégager je devrais la blesser, et puis j'en ai si peu envie…

Son souffle est si court, je sens la chaleur de ses joues, brûlantes…

Je ne peux ni m'empêcher d'être un homme, ni ma virilité de …s'exprimer…

Elle le sent et serre plus fort son corps contre mon bassin, je dois arrêter ça tout de suite, tout de suite ou il sera trop tard…

Alors pourquoi est-ce que au lieu de m'éloigner je la bascule sur le dos et approfondis encore mon baiser?

Je perd le contrôle…

La jouissance du corps que j'ai combattu, réprimé pendant plus de 90 ans reprend maintenant le dessus.

J'ai peur, si peur de la blesser, mais j'ai trop envie de l'aimer inconditionnellement ,de lui donner ce à quoi elle aspire et moi au moins autant…

Elle a un petit cri de surprise lorsque je glisse une main sous son , je pose ma main en coupe sur un de ses seins, jamais je n'ai touché quelque chose d'aussi doux, d'aussi tendre, d'aussi parfait…

Elle passe ses mains sous ma chemise et ses caresses me fond pousser des grognements de bonheur.

Elle s'assied, je l'aide à ôter son , elle porte un soutien gorge bleu de nuit, qui rend sa poitrine somptueuse, tellement que j'hésite à le lui enlever, mais elle s'en charge elle-même.

Pour la première fois je contemple ses seins splendides, j'en reste confondu, mais Bella m'enlève ma chemise et vient presser son torse contre le mien.

Elle m'embrasse avidement et le feu redouble,à ce moment là je sais que nous ne pourrons plus reculer, le lion et l'agneau vont s'aimer…

Je déboutonne son jean et le lui enlève doucement, elle gémit et se tord lorsque je glisse mes doigts dans l'échancrure de sa culotte, son intimité est mouillée de désir, cela décuple encore le mien…

Je ne dérape pas encore, je suis tendu, mais l'intensité du moment est magique…

Mes doigts caressent le pubis de mon amour qui se cambre sous la caresse, elle guide mes doigts vers son clitoris et crie lorsque je le malaxe doucement.

Je sens mon corps prendre le pas sur mon esprit, et malgré la peur que cela m'inspire je ne peux faire autrement que d' enlever rapidement les derniers vêtements que je porte, puis de faire glisser la culotte de Bella sur ses hanches, elle soulève les reins pour me faciliter le travail.

L'odeur de son désir est encore plus puissant que celui de son sang, mais seul mon sexe y réagit, le monstre est loin, très loin…

Ma Bella est si belle, nue et rouge de désir.

Je la contemple, profitant du moment présent, mais son souffle est court, elle m'attrape par les hanches en gémissant, il n'est plus temps de tergiverser.

Je me positionne entre ses cuisses, je me souviens des conseils de Jasper, et l'invite doucement à écarter les cuisses au maximum pour faciliter la pénétration.

J'ai peur, mais bien plus envie que peur…

Je me penche sur mon ange et l'embrasse passionnément je guide mon sexe vers l'entrée de son intimité, elle tend les reins vers moi et je m'enfonce doucement en elle.

Je la sens se crisper et l'entend geindre sourdement mais elle s'offre inconditionnellement à moi, je suis un peu soulagé et me rend compte que je l'ai presque entièrement pénétrée, la sensation est époustouflante, je suis dans un monde d'amour et de douceur, je commence à aller et venir en elle, elle gémit en balançant ses hanches au rythme de mon bassin; jamais je n'ai rien ressenti d'aussi merveilleux ,je la serre dans mes bras, un éclair de lucidité m'empêche de la briser, j'accélère le mouvement, c'est trop bon, trop merveilleux, je me répand en elle dans un feu d'artifice de plaisir…

Mon père avait raison: faire l'amour avec l'élu de son cœur est la plus belle chose qui soit au monde.

Je la regarde, elle me sourit, elle est si belle, je suis si heureux, nous avons fait l'amour, enfin, et le monstre n'est plus en moi, ces moments d'une si belle intimité entre mon amour et moi m'ont rendu la part d'humanité que je fuyais depuis prés d'un siècle…

Bella,tu es ma vie, pour toujours…